Auteur : Lily.B le retour XD

Disclamer : Toujours pas n'à moi... Et ils en remercient le Ciel XD

Genre : Angst. Spiritual, Drama and Sad... Le refrain habituel quoi POV de Draco.

Pairing : DMHP of course, le HPDM reste à prouver par contre XDDD

Rating : M pour violence physique et morale (enfin ça c'est si j'ai réussi mon coup lol)

Avertissement : Je conseille aux âmes sensibles de se munir d'une boîte de mouchoir avant de commencer leur lecture, compte tenu du fait de la bande-son de cette fanfiction. A titre d'exemple :

- Requiem for a dream – OST Lord of Ring II

- Orpheus' Requiem

- Prepare to die – OST Magna Carta

Résumé : Il aurait pu être un Dieu, mais il n'était qu'un homme… Il aurait pu être un Héros, mais il n'était qu'Harry Potter.

Note & Co : 2 ans... C'est le temps qu'il m'aura fallu pour écrire ce loooooong, très looooooooong OS qui est ici découpé en 5 parties, afin de vous facilitez la lecture ces combien déjà ? 93 pages... Je sais même plus Le titre est tiré du manga du même nom pour avoir donné les premiers accords de ce texte et de la BO du Seigneur des Anneaux pour avoir largement influencé l'écriture... C'est pour dire

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Pour ceux qui auraient suivi/lu Mauvais Pressentiment, ceci est l'hypothétique suite promise XD

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Remerciement : A Fallen Angel, Yami Aku, Nami Himura et Umbre77 qui ont pris le temps de lire/corriger/me donner leur avis sur ce long et fastidieux OS. Un spécial remerciement et un énorme calin pour ma conseillère Kiwi alias Ruines, sans qui mes fanfictions ne seraient pas ce qu'elles sont XD

Je dédicace cette fanfiction à Niphredill, ma petite Niph', mon rayon de soleil qui sait si bien réchauffer mon âme et que j'ai hâte de revoir XD C'est grâce ses encouragements, son harcelement, ses menaces ? que cette fanfiction a si rapidement été terminé. Merci pour tout !

Sur ce Bonne Lecture !


Larme Ultime :

Requiem for a dream

Part.1


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Il aurait pu être un Dieu,
Mais il n'était qu'un homme…
Il aurait pu être un Héros…
Mais il n'était qu'Harry Potter.
Du moins, à mes yeux.
Je ne vois toujours pas ce que tu avais d'extraordinaire.
Une cicatrice n'a jamais fait le guerrier
Et malgré toute la haine, la rage et la fougue qui t'habitaient,
Tu as perdu.

Je suis, bien sûr, le seul à le dire.
Tous s'accordent sur ta bravoure, ta témérité, ta noblesse au combat,
Mais, très peu s'inquiètent de ton sort futur.
Tu les as débarrassé de Voldemort, certes, mais à quel prix ?
Harry Potter est mort ce jour-là.
Du moins, tout ce qui faisait que tu étais toi.

Tu es là, allongé sur ce lit, recouvert d'un drap blanc.
Tu sembles dormir.
Les traits de ton visage sont détendus,
Ta joue veloutée est douce sous mes caresses éphémères,
Et tes lèvres pâles ont perdu de leur éclat.
Cette couleur vermeille, si tentante autrefois, est maintenant si fade que je n'ose plus t'embrasser.
J'ai peur que tu te fanes, que tu te flétrisses comme ces roses que je t'apporte, chaque jour avec un lys… Ta fleur préférée… Et la mienne aussi.
Je ne veux pas te voler ton dernier souffle.

Ils sont tous persuadés que tu vas t'en sortir, que tu pourras enfin vivre normalement…
Mais moi, je sais que rien ne sera plus jamais pareil.
Le Harry que je connaissais n'est plus… Et ce drap ressemble plus à un linceul qu'autre chose.
La blancheur de la pièce me donne envie de vomir…

Ne voient-ils pas la noirceur qui t'habite ?
Tous ces cauchemars qui, la nuit t'envahissent ?
C'est une valse sans fin, qui commence chaque jour à la même heure.
Dès que le soleil s'endort,
L'odeur âcre du sang s'empare de ton âme et tu redeviens guerrier pour affronter tes démons.
Tu revis ton combat contre cet être infâme,
Tu revois tes amis mourir sous tes yeux,
Tu exècres tout ce rouge,
Et tu n'as plus qu'une envie :
Arrêter le temps quelques secondes pour abattre leur pire cauchemar et sauver leurs vies.

Je te vois te débattre, crier, gémir, pleurer…
Parfois tu m'appelles, tu me supplies de t'aider…
Mais je ne sais toujours pas comment t'atteindre.
Et chaque soir, c'est la même chose.
J'assiste, impuissant, au spectacle de ta déchéance.
Et tandis que tu hurles mon prénom,
Je ne peux même pas te prendre dans mes bras
Pour te bercer,
Te consoler
Ou tout simplement te dire que je suis là.

Tu ne cesses de me rejeter.
Mais je n'abandonnerai pas,
Je ne t'abandonnerai pas,
Je me battrai toutes les nuits contre toi,
Jusqu'à ce que tu m'acceptes de nouveau à tes côtés.
Tu es tout ce qu'il me reste.
Et je refuse de te perdre sans avoir combattu.

Tu as toujours eu sur moi,
Cet étrange pouvoir,
Qui fait de moi ce que je suis aujourd'hui.
Inconsciemment, j'étais déjà dépendant de toi,
De tes mots, de tes regards…
Ta haine était comme un calice,
Un véritable délice…
Que je savourais chaque jour.

Bénissez moi mon Père car j'ai pêché.

J'ai succombé à la plus belle tentation qui soit.

L'Amour,

Et en son nom j'ai bafoué les lois de votre Dieu.

¤

Une nouvelle nuit s'achève
Et encore une fois je suis épuisé de ce combat contre toi.
Le soleil éclaire de nouveau ta chambre
De ses pâles rayons, promesses de nouvel espoir.

Pardonnez-moi mon Père,

J'aimerais tellement y croire,
Ange le jour, démon le soir
Un contraste saisissant que je suis seul à voir.
Moi et cette maudite chambre qui me nargue chaque matin
De sa clarté aveuglante, trompeuse et mensongère.

Car j'ai péché

S'il n'avait tenu qu'à moi,
J'aurais transformé cette sinistre pièce,
En un magnifique sanctuaire de marbre noir.
Des bougies flottantes auraient éclairé jalousement ta beauté, que tu n'as en rien perdu.
J'en aurais dispercé de par et d'autre de ton lit
Pour t'emprisonner dans une auréole de lumière.
J'aurais enveloppé ton corps d'un voile rouge,
Cachant au monde ton image de Héros que tu n'as jamais voulu être…
Cette illusion de toi.

Durant toute ma vie,

Et je t'aurais veillé.
Nuit
Et
Jour
Et je t'aurais appelé,
Prié,
Supplié,
Comme on supplie Dieu,
De ne pas m'abandonner.

Il m'a été interdit d'aimer,

A genoux,
J'aurais pleuré,
Versé
Déversé,
Ces larmes trop longtemps retenues.
Pour toi, je m'y serais noyé
Si cela m'avait permis de te retrouver.

D'éprouver le moindre sentiment

Sans toi je ne suis rien,
Et je meurs chaque jour davantage,
Attendant impatiemment l'heure où,
Tu retourneras parmi les vivants.

Et me voilà esclave de ma passion,

Hermione ne cesse de s'inquiéter.
Avant ce n'était que pour toi,
Maintenant c'est pour nous.
Je refuse de quitter ton chevet comme si mon énergie magique pouvait t'être vitale.
Je ne bois plus.
Je ne mange plus.
Je ne dors plus.
Je ne dois plus ressembler à grand-chose.

Enchaîné à la plus belle des Tentations

Pardonne-moi…
Je sais que tu n'aimerais pas me voir comme ça,
Et je voudrais moi-même, être présentable
Quand tu t'éveilleras…
Être comme au premier jour…
Comme tu m'as toujours connu….
Mais c'est impossible.
Je suis mort avec toi, ce jour là.
Ensemble pour l'éternité,
Même s'il y a cette infime barrière...
Ton sommeil,
Indéniablement éternel,
Qui nous sépare encore

Et si aimer est un crime, mon Père

Une nouvelle fois, je redessine ton visage.
Tu es toujours aussi beau quand tu dors.
Te comparer à un ange serait désuet,
Tu es bien plus pur que n'importe lequel d'entre eux…
Du moins, à mes yeux.
Pour te décrire, il faudrait inventer des mots.
Mais ton amour est un véritable poison,
Qui m'emprisonne,
Qui m'empoisonne,
Qui m'assassine,
Aussi sûrement qu'une lame plantée en plein cœur.

Je veux bien être châtié,

Pourquoi cette souffrance ?
Est-ce là le prix à payer pour t'aimer ?
Pourquoi cette violence, cette dépendance ?
Te haïr serait bien moins douloureux,
Mais même ça, je ne le veux pas.
Je ne le veux plus.
Est-ce normal de souffrir et d'aimer cette souffrance ?

Je souffrirai mille morts si cela pouvait le ramener vers moi.

Je sais que tu te verras toujours comme un assassin,
Ce sang sur tes mains, rien ne pourra te l'enlever,
Mais je veux que tu saches,
Que ton nom, ton être,
M'est à tout jamais,
Synonyme de lumière.

Sans honte, sans regrets,

Il n'y avait que toi,
Pour défier le destin,
Braver les ténèbres,
Et me sortir de cet obscur enfer...
Sais-tu à quel point je t'aime ?
Non, je ne pense pas…
Ce n'était pas avec mes pathétiques attentions journalières
Que tu aurais pu t'en rendre compte.
Parfois, plus que les gestes,
Les mots sont aussi importants…

Je lui aurais tout donné

Entendre ces sentiments
Que je ne sais pas extérioriser
Pour sûrement mieux me comprendre
Et voir la vérité dans mes mensonges…
Croire en cette peur, que même mes yeux ne reflètent pas.

Mon cœur, mon corps, mon âme

Ces mots que j'avais tant de mal à confier
Aujourd'hui m'oppressent.
J'aimerais tellement te les dire,
Te les souffler, les murmurer, ou même les crier…

S'il me l'avait demandé.

Faire comme avant
En changeant le présent
Et te répéter inlassablement ces « je t'aime »
Pour qu'enfin tu t'éveilles

Mais j'ai volé son cœur,

Je ne vis que pour ce moment,
Celui où mes mots pénètreront ton corps
Pour finalement toucher ton âme…
Lever tes paupières et révéler tes yeux…
Voir ton regard débordant d'amour,
Briller sous mes déclarations.

Et il a dérobé mon âme,

J'ai peur que tu me laisses…
Que tu m'abandonnes.
Et je ris de ma propre faiblesse,
Tant ceci me semble dérisoire.

J'ai embrasé son corps,

Clair, mais sans vie,
Mon rire n'est ni franc, ni joyeux,
Il est comme hystérique.
Ça y est je deviens fou !

Il a enflammé ma vie,

Le silence,
Ton absence,
Ton corps si présent,
Et ton esprit, d'un autre côté,
Ta voix éteinte, tes yeux fermés…
Tant de petits éléments
Que je n'ai pas l'habitude d'endurer aussi longtemps…
Me troublent et me perturbent.

J'ai épousé chacune de ses courbes,

Le grand Draco Malfoy
Sans son Harry Potter,
Sombre lentement, mais sûrement,
Dans l'abîme du désespoir…
Dans l'abîme de la folie…

Il a idolâtré chacune de mes formes,

Je suis tellement ravagé,
Perdu dans ce son que je ne reconnais pas,
...Démence...
Mais sortant belle et bien de ma bouche.
...Angoisse...
Que je n'entends la porte s'ouvrir précipitamment,
Ni ne sens la main qui s'abat avec violence sur ma joue.

Fait de moi l'ange que je ne suis pas,

Un léger parfum de fleur envahit mon être,
Alors que des bras m'enlacent
Et qu'un corps chaud se presse avec douceur contre le mien.
Je devine aisément de qui il s'agit.

Béni de son amour

Depuis, qu'Harry est dans cet état,
Elle ne cesse de me materner…
Craignant sans cesse que je ne fasse une bêtise.
Mais, elle ne me reproche jamais rien.
Elle sait que s'il arrivait la même chose à Ronald,
Elle souffrirait autant que moi.

Et me voilà à prier votre Dieu

Elle se contente juste d'alléger ma douleur.
Elle est comme la branche,
Permettant à l'oiseau de reprendre ses forces,
Pour mieux repartir.

De ne pas m'enlever cette moitié de moi-même

Elle est celle qui me redonne espoir,
Quand tout devient sombre à mes yeux…
Mais aujourd'hui,
Je n'ai plus envie de rêver en couleur.

Cette lumière,

Je tente de la repousser,
Mais elle resserre sa prise autour de moi.
Je suis trop faible pour lutter contre elle,
Je n'ai plus la force de croire en quoi que ce soit,
Alors je me rattache à elle,
La serrant davantage contre moi.
Hermione… Je t'en prie aide-moi.

Qui chasse mes cauchemars la nuit venue,

Je pouffe contre son épaule,
Tandis qu'elle glisse ses doigts le long de mon dos,
Dans un geste de réconfort,
Me priant de me calmer.
Finalement, j'ai vraiment besoin d'elle.

Qui sèche mes pleurs lorsque je suis anéanti

Sa voix tremble légèrement…
Je sais que je lui fais peur…
C'est la première fois que je craque réellement.

« Tu devrais pleurer Draco… ça te libèrerait… » me murmure t-elle.

« Quel homme serais-je, si je pleurais maintenant ? » chuchotè-je, mon hilarité calmée par ses précédentes caresses.

« Un homme amoureux… désespérément amoureux… »

« Harry n'a pas besoin de ça »

« Harry a besoin de toi… de ta force... Et toi, tu as besoin de pleurer… »

Comme à regret, elle se détache de moi
Et caresse tendrement ma joue pâle.

« Regarde-toi Draco… Tu es épuisé…Tu devrais te reposer un moment »

Je pose ma main sur la sienne,
Et ferme un instant les yeux,
Savourant ce doux contact,
Bercé par cette marque d'affection
Dont le manque se fait de plus en plus pesant.

« Draco… » je l'entends soupirer.

« Juste une minute… laisse-moi juste une minute… sil te plaît »

Une minute pour penser à mon ancienne vie,
Une minute pour me souvenir de Harry,
Sa voix, son sourire, ses yeux, sa cicatrice…
Son visage, son corps, sa peau…
Sa douceur, sa tendresse, sa gentillesse…
Sa cruauté, sa violence, sa méchanceté…

Qui me cajole, me caresse,

Une minute pour revivre nos ébats,
Notre amour au quotidien
Seulement trahi par quelques gestes tendres,
Ou autres mots affectueux…

Me touche, m'apaise...

Une minute pour reprendre espoir
Et croire à nos jours futurs.
Une minute pour renaître plus fort et plus solide…

Me déchire, me griffe,

Une minute…
C'est beaucoup trop court.

Me blesse et me tourmente…

Je sens la douce chaleur d'Hermione
S'éloigner de moi, presque à regret.
Un soupir amer s'échappe de mes lèvres
Alors que je prends douloureusement conscience
Que je n'aurais pas le droit à plus.

« Il faut que j'y aille Draco… Je repasserai vous voir un peu plus tard »

Je ne peux qu'acquiescer
Alors qu'elle m'embrasse tendrement le front.
Je n'ai plus la force de parler.
Ses visites, qui, d'ordinaire
Me font tant de bien…
M'affaiblissent de plus en plus.

Il est mon tout et mon rien,

Elle, elle sait encore ce que c'est…
…Que d'être aimé,
Chéri
Et protégé...

Ma vie et ma mort.

De voir sa journée ensoleillée
En voyant chaque matin
Le sourire de son bien-aimé.

Et si votre Dieu,

D'avoir le droit, quand elle le désire,
À des gestes amoureux,
Et d'en profiter,
A chaque fois qu'elle le veut.

Le rappelle à lui…

Alors que moi,
Prisonnier de ton absence,
Je reste dans l'attente
D'un moment rien qu'à moi,
Où tu réchaufferais mon cœur,
De ta voix si pure… si douce…
De tes regards si tendres…
De tes bras, entourant avec douceur,
Mon corps endormi…
Savourant cet instant sans fin.

Qu'il m'emmène aussi,

Voilà, Hermione est partie,
Me laissant une fois de plus,
Seul dans cette chambre austère.
Je tourne lentement mon visage vers toi.
Te voir si pâle, allongé sur ce lit,
Me fait toujours aussi mal.
Toute cette mascarade me donne envie de vomir,
Et si ce n'était pas toi,
Dormant paisiblement dans cette pièce blanchâtre.
Je serais déjà parti sans me retourner…

Qu'il reprenne cette vie,

Dans un état second, je m'approche de toi
Il me semble que cela me prend des heures.
J'ai si froid tout à coup,
Ta chaleur me manque…

Qui ne représente plus rien.

Le matelas s'affaisse sous mon poids,
Tandis que je te regarde dormir.
Ma main vient instinctivement chercher la tienne,
Et entrelacer nos doigts.
Je la soulève délicatement pour la porter à mes lèvres
Puis la vénère d'un baiser.

Tout pour ne pas rester seul,

De l'autre, je chasse quelques mèches rebelles,
Venues se perdre sur ton front,
Et redessine avec tendresse,
La cicatrice responsable de tous tes maux.

« Réveille-toi Harry… sil te plaît… J'ai froid… J'ai si froid… »

Mon corps se fait plus lourd,
Alors que je me m'allonge contre toi avec précaution.
Je me serre un peu plus, te ramenant vers moi,
Un bras autour de ta fine taille,
En quête d'une chaleur sécurisante.

Seul sans Harry…

C'est la première fois, en trois mois,
Que je te touche vraiment…
Que je garde une partie de toi,
Si près de moi.
Et je sens comme un lien,
Se créer entre nous.
Comme si ta magie s'infiltrait
Sournoisement dans mes veines.
Ce n'est pas douloureux…
Au contraire c'est presque agréable.
Cela réchauffe mon être.

Je l'aime,

Je sens mes paupières se fermer lentement,
La fatigue reprenant le dessus
Je ne la combat plus et la laisse s'insinuer en moi…
Au loin j'entends l'écho des cloches tinter,
Et c'est, bercé par ce son,
Que je sombre doucement dans l'inconscience.

C'est ainsi.

À suivre...


Voilà, c'est déjà la fin de la première partie La suite dans un peu moins de 15 jours si tout va bien... Faut voir avec mes betas et Dieu seul sait à quel point elles sont feignasses ¤pas taper moi !¤

En tout cas je vous remercie sincèrement d'avoir lu ce premier 'chapitre' et vous invite à me laisser votre avis sur le petit bouton bleu en bas à gauche XD N'oubliez pas de me laisser votre adresse mail pour que je puisse y répondre -

Kisu

Lily.B