Auteur : Lily. B le retour ! Mouhahah ! Toujours la même depuis le premier chapitre quoi ^^;
Disclaimer : Toujours pas à moi, et pour le moment, ils me font tellement suer que j'en veux pas :p
Genre : Angst. Spiritual, Drama and Sad... Le refrain habituel quoi - POV de Draco.
Pairing : DMHP of course, le HPDM reste à prouver par contre XDDD
Rating : M pour violence physique et morale (enfin ça c'est si j'ai réussi mon coup lol)
Avertissement : Âmes sensibles, prévoyez la boîte de mouchoir ou le paquet de kleenex !
Résumé : Il aurait pu être un Dieu, mais il n'était qu'un homme… Il aurait pu être un Héros, mais il n'était qu'Harry Potter.
Note & Co : Et voici la fin tant attendue -ou pas- de cette fanfiction. 2 ans pour l'écrire, 2 ans pour la poster et tout ce temps pour me rendre compte qu'au final, elle ne veut pas vraiment mieux que Ice Blues Eyes (-_- ;)
Amatrices de niaiserises en tout genre, ceci est pour vous ^^
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Remerciements : À Fallen Angel dont j'ai miraculeusement retrouvé les fichiers bêta-lecter et ses précieux conseils, mon Kiwi sans qui la vie serait triste et terne – Et oui, j'ai posté la suite, je t'avais dit que je le ferai, langue de vipère :p – Yami Aku/Harue Y.A qui a, à elle seule, sauvé cette fiction en me la renvoyant, mais aussi à tout ceux qui me suivent encore !
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Cette fanfiction est dédiée à mon petit rayon de soleil,
Niphredill
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Bonne Lecture !
Larme Ultime :
Requiem for a dream
Part.5
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o
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« De quel droit oses-tu l'approcher ? De quel droit oses-tu le toucher ?» hurle-t-il
Tes traits sont déformés
Par la rage et la colère,
Tes yeux brillent dangereusement
Alors que ta magie t'échappe lentement,
T'enveloppant d'un voile nébuleux.
C'est tout ton être qui tremble furieusement.
Malgré cela,
Ton double spectrale
Esquisse un sourire insolent,
Essuyant d'un revers de manche,
Le sang qui perlait
De ses lèvres fendillées.
« Tu ne me sépareras jamais de lui...» répond-il avec une pointe de défi.
D'un claquement de doigts
Sinistre,
Il fait apparaître sa baguette,
La teste et te provoque insolemment.
Tu soupires et passe une main
Fatiguée dans tes mèches déstructurées.
Un dernier essai,
Une dernière tentative.
Tu es déterminé
Et pourtant,
De vous deux,
C'est lui qui croit le plus en moi.
En nous...
« Je pensais que tu comprendrais...»
« Moi aussi... Je pensais que tu me comprendrais »
« Il m'a vu, il nous a vu... Il sait tout de nous ! »
Ta voix tremble légèrement
Tandis que je commence enfin
À voir clair dans ce brouillard.
Tu crains que je ne te perce à jour,
Mais la Vérité Harry,
Je la connais depuis bien longtemps.
« Quand bien même, tu vois bien, qu'il est toujours là ! »
«Il finira par me détester... Nous détester... déclares-tu d'une voix triste et j'aimerais te contredire, mais je n'en ai pas la force. Et s'il faut t'annihiler pour que tu le comprennes, je le ferai... »
Une sphère magnétique
D'un bleu intense
Apparaît soudainement
Au creux de tes mains.
Tu te prépares
Silencieusement
À l'assaut final.
« Je t'en prie ouvre les yeux ! Ouvre-les ! » supplie ton double, les larmes aux bords des yeux.
Son ton me fait mal
Plus encore que l'ingrate blessure
Qu'il m'a infligée.
Mais plus que cette souffrance
Qui me brûle,
C'est ta détermination,
Qui m'assassine.
Je voudrais pleurer
Devant le drame qui s'offre à moi,
Alors que tu lances l'offensive
Et qu'il riposte avec une facilité déconcertante
Afin de mieux contrattaquer.
Je voudrais hurler,
Pour que mon souvenir
Se rappelle à toi,
Au lieu de te voir
Ignorer ton propre chagrin,
Ton propre désespoir.
Mais la douleur me paralyse.
Leurs doutes et leurs convictions aussi.
Et sous mes yeux embrumés,
Je ne peux qu'assister impuissant,
À l'infâme tragédie qui se joue devant moi.
J'ai dû mal à imaginer,
À croire,
Qu'une fois encore,
Notre passé a interagi dans nos choix.
Tes choix.
Le sens caché de ce combat
M'échappe,
Alors qu'au travers de cette lutte insensée,
Je comprends désormais,
Qui chaque soir m'appelait
Et qui me repoussait.
Je vois le trouble
Qui hante ton regard,
À chaque sort que tu lances,
Et qui atteint sa cible.
C'est plus qu'un combat extérieur que tu te livres.
C'est toute une partie de ton âme que tu affrontes.
Et j'ai mal de reconnaître,
Que tu n'as pas tous les torts.
Tu ne veux pas prendre de mauvaise décision...
Et cet autre qui te ressemble,
Te fait constamment douter
De celle que tu penses être la bonne,
Parce qu'il a depuis longtemps compris,
Que nous ne sommes rien,
L'un sans l'autre.
...Rien...
Tu ne peux pas
Nous choisir une destinée,
Un chemin tout tracé.
Tu n'es pas en droit
De me l'imposer.
Et je comprends enfin
Que depuis le début de ce duel,
Il veut que j'intervienne.
Que je cesse de te regarder t'auto-mutiler,
Et que je te dise enfin ce que j'ai sur le coeur,
Puisque enfin je te retrouve
Ma chère et tendre moitié
À l'âme torturée.
Cette douleur
Qu'il m' a, plus tôt, volontairement infligée,
C'est tout simplement la tienne.
Le message de ton coeur,
De ton âme
Que tu ne peux me dire avec des mots
Et malgré ma souffrance, je souris.
Un cri déchirant,
Transperce soudainement les Ténèbres
Et résonne dans toute ma tête,
Me coupant le souffle.
J'opprime l'humiliante blessure,
Comme je me mordrais la langue
Pour m'insuffler le courage nécessaire,
De lever lentement mes paupières
Teintées d'amertume
Et d'affronter l'ingrate réalité.
Sa douce illusion,
N'est plus que sang et sanglots.
Un vague pantin désarticulé,
Faisant écarquiller mes yeux d'horreur
Serrer ma gorge,
Et trembler mes mains.
C'est ton vrai visage
Que je redécouvre.
Celui de ce guerrier éternel,
Ange de la mort,
Qui pourtant ne demandait qu'à vivre.
Cela me fait d'autant plus mal
Que tu n'as jamais voulu de ce fardeau,
Que tu as, néanmoins dû endosser seul.
Toi qui a combattu
Si vaillamment,
Te voilà otage
De cette damnation immortelle.
C'est toi...
C'est en toi...
La Haine et la Violence
Sont tes plus ferventes alliées.
Meilleures amies... Soeurs ennemies...
Elles t'accompagnent
Sur la route de l'infortune,
Comme la plus aimante des libertés,
Le plus savoureux des exutoires.
« C'est ici que s'achève notre combat. »
Ta voix,
Aussi froide et lugubre
Que la mort elle-même,
Tintant comme un glas funèbre
Est comme un couteau
Sous ma gorge.
Tu le fixes sans émotions apparentes.
Indifférent...
Vide...
Résigné.
Le regard implorant de ton double,
Me renvoie alors le reflet de ma propre faiblesse,
...De ma promesse...
Et malgré tout,
Il subsiste au fond de ses prunelles,
Un espoir cruel de vivre,
Une fougue inépuisable,
Une force désarmée...
Je ne peux pas vivre sans toi.
Accablée,
Enrayée,
Annihilée,
Neutralisée.
Souviens-toi en.
Autant de sentiments contradictoires,
Que je voudrais fuir de par leur intensité,
Mais je ne peux pas,
Je n'en ai pas le droit.
Et si j'échoue.
Les bras le long du corps,
Tu n'as pas bougé,
Contemplant cet amas de chair,
Comme s'il n'était qu'un cauchemar insidieux,
Une illusion de toi
Insipide,
Inexistante.
Retiens-moi...
Nonchalamment,
Tu tends le bras,
En une lenteur calculée,
En un geste mesuré.
De toutes tes forces,
Ces plaintes déchirantes,
Ne t'affectent pas
Même si ceux sont les tiennes...
Ces gémissement plaintifs,
Ne t'atteignent pas
Même si ceux sont les tiens...
Et je souffre de ce masque
Que la guerre t'a injustement forgé.
De toute ton âme !
De douces petites lueurs
Telles des flocons de neiges incandescents
Se rassemblent au bout de tes doigts,
Créant un vertigineux tourbillon d'étincelles.
Tandis que dans mon esprit,
Les paroles de ton reflet
Ne cessent de tourner en boucle.
Ne me laisse jamais m'éloigner de toi...
D'un tendre murmure,
Tu les invites à rejoindre
Le creux de ta paume,
Et moi je soutiens,
Hypnotisé,
Leur danse passionnée.
Nous ne survivrions pas dans ce monde l'un sans l'autre
Ma blessure continue de me lancer,
Et je peine à me relever.
Ta main s'approche lentement de ton visage,
Tes lèvres s'étirant en un sourire machiavélique.
Avant que tu ne souffles délicatement
Sur ces petites fées lumineuses,
Les dispersant en poussières d'étoiles.
Mon corps s'élance alors à leur rencontre,
Comme un enfant
S'étalerait dans la neige,
Cédant à mes pensées dévorantes.
«DRACOOOOOOOO ! »
L'écho de vos deux voix
Résonnent à mes oreilles,
Me faisant doucement sourire.
Je ne pouvais pas choisir.
Et alors que ta magie dévastatrice,
Me dévorent âprement la peau,
Nos regards s'entrelacent,
Faisant parler nos coeurs.
« Je te l'ai dit Harry, raillè-je faiblement, je souffrirai mille morts si cela pouvait te permettre d'exorciser un tout petit peu cette souffrance qui te consume. »
Si ça peut te rendre plus libre,
Si ça peut effacer tes blessures,
Si ça peut te rendre le sourire,
Et effacer tes larmes,
Si ça peut te faire rêver,
Si ça peut te faire voler,
Si ça peut te faire oublier,
Et panser tes plaies...
Alors je le ferai...
Encore et encore
Jusqu'à faire disparaître
Les fils de ton existence.
Je les vois,
Ces gouttes d'eau
Qui ruissèlent lentement sur tes joues,
Libératrices de ce trop pleins de sentiments,
Trop lourd à porter.
Tu rends les armes,
Déposes ton coeur à mes pieds,
Et je récolte doucement le fruit
De mon Amour.
Tu m'as manqué.
Tellement.
Mes jambes lâchent
Sous le poids de l'accablante torture,
Et je m'attends à rencontrer
Le sol dur et glacial
De cet étrange obscurité,
Mais à la place,
Je ne sens que deux bras chauds,
Me serrer tendrement contre un corps rassurant
Ralentissant ma chute.
J'ouvre péniblement les yeux
Pour croiser ton regard amoureusement inquiet.
Tes lèvres tremblent légèrement,
Tandis que dans un ultime effort,
Je chasse du bout des doigts,
La douloureuse preuve de ta souffrance.
«Pourquoi tu as fais ça ?» croasses-tu, alors que tu captures ma main volatile pour la garder contre ta joue.
Une aura dorée
Entoure ton être,
Réchauffant agréablement
Mon âme crucifiée.
« Parce que je t'aime, stupide gryffondor ! Soufflè-je non sans peine. Parce que je t'aime et que je ne peux te laisser te faire du mal ainsi. Je ne pouvais pas te laisser t'éloigner de moi sans rien faire...»
Je balaye du regard,
L'ensemble de cet espace vide,
À la recherche de ton double passé.
Il s'est relevé,
Et d'un sourire bienveillant,
M'incite à continuer.
« La vie sans toi... Elle n'existe pas. Déclarè-je mes yeux rivés dans les siens alors que je te sais me fixer tendrement. Et cette souffrance dans ton regard, je ne la supporte pas »
Je repose mes prunelles vacillantes,
Sur ton visage ravagé,
Où un essaim d'émotions,
Ne cessent de s'y succéder.
Tes émeraudes garde cette couleur
Propre au désespoir,
Alors que tes traits se cachent
Derrière un voile de tristesse.
Mon coeur de nouveau se serre,
Mon regard revêtant aussitôt
Son manteau de chagrin et d'amertume,
Quand, contre toute attente,
Tu me pressescontre toi,
Nichant ton nez dans le creux de mon cou.
«Je suis désolé, sanglotes-tu. J'espérais tant tu me méprises… Je voulais tellement que tu me haïsses… »
Ma main glisse le long de ton dos
Dans une caresse qui se veut rassurante.
Je ne t'en veux pas...
Je ne t'en veux plus...
J'ai compris depuis bien longtemps déjà.
« Pourquoi ? » chuchotè-je dans l'espoir d'entendre ta confession.
Dans l'ombre du mur,
Je vois ton autre toi disparaître
En un murmure secret.
Tu sais...
Ta présence me berce
Et me réconforte.
Je peux mourir heureux.
Il n'a jamais voulu
« Parce que je ne suis pas quelqu'un de bien… » avoues-tu à demi-mots.
Cette souffrance dans ton regard.
« Non ce n'est pas vrai Harry… »
Et chacun de tes cris,
Je ne peux pas croire
Que tu puisses penser une chose pareille.
Que tu es une si peu haute estime de toi-même.
Était comme autant de petites aiguilles
La guerre t'as brisé,
Mon ange salvateur,
Pourtant,
Je la vois encore briller,
Cette faible lueur
Cette farouche envie de vivre
Que je te ferai de nouveau goûter.
Chauffés à blanc,
« Si ça l'est ! » t'insurges-tu en te redressant brusquement.
Criblant sa peau
Est-ce si étonnant Harry,
Que malgré tout,
Je puisses continuer
À croire en toi ?
De multiples cicatrices.
« Mon Dieu, Draco si tu savais les atrocités que j'ai commises... Le plaisir malsain que j'y ai pris parfois... » confesses-tu en te recouchant sur moi.
Il a vu jusqu'où
Cette guerre,
C'était la tienne,
Mais c'était aussi la nôtre.
La Haine pouvait mené.
Je ne peux que deviner
Ce dont tu me parles,
Même si cela réveille en moi,
D'effroyables souvenirs.
Tué un homme en son nom,
«Ce que je vois à chaque fois que je ferme les yeux. Tout ce sang, toute cette violence...»
Joui de son extrême pouvoir,
Tous ces morts...
Tous ces sanglots,
Toutes ces lamentations...
Frôlé du bout des doigts son reflet
Je sais que jamais tu ne les oublieras,
C'est ancré au plus profond de ta chair,
Tatoué dans ton âme.
C'est un sentiment,
La seule chose que ce combat
T'aie véritablement apporté,
N'est que souffrance et désolation
Là où d'autres s'amusent et rient.
Si proche de ce qu'il ressent.
«Alors quelque part... J'espère avoir réussi. Je voudrais que tu me repousses Dray, comme ça je pourrais te maudire. Tu seras la cause de ma souffrance et je pourrai fermer les yeux sur ce que je suis réellement»
Réellement pour toi..
Ma main se crispe
Sous tes derniers mots,
Avant de reprendre ces douces attentions,
Comme si de rien n'était.
Qu'apeuré,
Je soupire,
Et passe une main fatiguée
Dans mes cheveux.
Il a laissé sesfrayeurs
Pourquoi diable faut-il
Que tout soit si compliqué ?
Le consumer,
«Si c'est vraiment ce que tu veux, je sortirai de ta vie, répondè-je d'une voix neutre, alors que paradoxalement, je resserrais mon étreinte. Si je ne peux apaiser ta peine, te délester de ton fardeau alors ma vie ne vaut pas la peine d'être vécue... Si tu veux vraiment que je m'en aille. Si tu le veux vraiment.. Alors je le ferai.»
À en devenir fou.
Ça ne se fera pas sans mal,
Je le sais.
Mais je ne veux pas que tu aies à souffrir davantage.
Et si ma présence t'es douloureuse.
Alors oui,
Je partirai.
Comme j'ai enduré
Silencieusement,
Ces blessures que tu m'infligeais.
Tu as toujours été mon seul remède,
«Non... Non. Ce n'est pas ce que je veux. J'ai besoin de toi Dray. De cette Force... De ce pouvoir que tu as sur moi. Mais je ne veux pas non plus te retenir en sachant que je te ferais sûrement plus souffrir que t'aimer»
Ma seule source de chaleur,
Un sourire soulagé
Se peint sur mes lèvres,
Alors que mon coeur
Bat de nouveau.
Ainsi, je n'aurais pas
À endurer une nouvelle fois ta perte.
Et tes paroles me transcendent de joie,
Autant qu'elles m'inquiètent.
Entre tes mains,
«Hey... Harry. Ça c'est à moi d'en décider » répliqué-je en le forçant à affronter mon regard d'une pression sous son menton.
Je ne crains plus rien...
Tes yeux reflètent
Tes angoisses,
Mais aussi tes attentes
Et tes espoirs.
Tu es un peu perdu,
Et je ne peux m'empêcher
De vouloir capturer
Doucement tes lèvres
Dans un chaste baiser,
Comme pour te rassurer.
«Je ne sais plus vivre Dray... me confies-tu. Pour moi ce n'est qu'un vaste cauchemar sans fin... J'ai peur... Peur de te Haïr à nouveau... De te blesser un peu plus chaque jour. J'ai peur de t'en vouloir, de croire que tout ce qui m'arrivera sera de ta faute et de te détester pour ça... Mais je ne veux pas que tu me laisses, c'est la seule chose dont je sois certain.»
Moi aussi j'ai peur Harry.
Peur à me nouer les entrailles,
Mais on est plus fort à deux que tout seul,
Et si je dois tout te réapprendre,
Je le ferai.
Parce que je crois en toi,
Et en notre amour.
« Ne t'inquiète pas... Je t'aiderai. Je te réapprendrai Harry. Fais moi confiance. Tu n'es plus seul désormais, tu ne l'as jamais été.»
Et comme pour prouver mes dires,
J'entrelace tendrement nos doigts
Et porte ta main à mes lèvres,
Pour la vénérer d'un baiser.
Tu regardes chacun de mes gestes,
À la fois craintif et amusé.
Ça ne sera pas facile,
Mais avec le temps,
Nos blessures finiront par cicatriser
Au profit de souvenirs haut en couleurs.
Le silence nous enveloppe,
Et je profite un instant de ta présence,
Si longuement espéré.
Ma main s'amuse de tes mèches folles,
Alors qu'intrigué,
Tu redessines du bout des doigts,
Nos membres entrelacés.
«Et si on rentrait ? »demandè-je au bout d'un moment.
Tu relèves la tête,
Soudainement effrayé à cette idée.
Tu cherches au fond de mes yeux
Un quelconque soutien
Que je te soumets d'office
Et tu souris, rassuré.
«Si tu ne lâches jamais ma main...D'accord...»
Jamais Harry,
Jamais.
«Alors rentrons»
The END
Et voilà, c'est ainsi que se termine cette fanfiction ^^
J'espère que vous avez pris autant de plaisir à la lire que moi à l'écrire, même si après tout ce temps, je ne suis plus satisfaite du résultat. Tant pis !
Merci à tous ceux qui ont pris le temps de suivre cette histoire, eu la gentillesse de me laisser un petit mot ou l'ajouter en favori *love U*
On se retrouve bientôt pour l'épilogue !
Un câlin pour récompenser l'auteur ? ^^;
*kiiiiiiiiiiissssssss*
