Poudlard remit en état. Ses élèves et enseignants pourront y remettre les pieds dès la rentrée

Il y a 2 ans et demi, une guerre avait fait rage au sein de Poudlard, l'école de magie, qui opposait Lord Voldemort à l'Ordre du phoenix, ordre réputé pour avoir contrer à maintes reprises le Seigneur des ténèbres. De cette guerre, avait résulté la quasi-destruction du château ainsi que la perte de nombreux étudiants de l'école.

De plus, celle-ci n'a pas été invisible aux yeux des moldus, qui, malgré l'intervention des deux gouvernements, magique et non-magique, a eu certaine conséquences dérangeantes. En effet, le peuple magique fut révélé au monde entier. Ensuite, la médiatisation de cette révélation mena à une vraie chasse aux sorcières.

Aujourd'hui, heureusement, cette pratique s'est atténuée mais on dénombrerait encore 10.000 adepte decelle-ci rien qu'en Angleterre. Le gouvernement Moldus a vite mit en place une cellule gérant cette crise. Nous rappelons donc au peuple magique de faire attention aux moldus.

En bref, Poudlard rouvrira ses portes le 1er septembre prochain et accueillera donc vos enfants. La sécurité du château a été augmentée de 200 %, non qu'une menace plane mais cette mesure à été prise par la directrice de l'école Minerva McGonagall.

« Je souhaites que mes élèves se sentent en sécurité à Poudlard et que ce qui s'est déroulé il y a deux ans et demi ne les perturbent pas. Je souhaite également garder la même atmosphère qu'avait installé Albus Dumbledore, qui restera à jamais le meilleur directeur de cette école. », déclara-t-elle lors d'une interview.

Quand elle eu fini de lire l'article, Hermione feuilleta le reste de la gazette et voyant que rien d'autre ne l'intéressait, la déposa sur la table et se leva. Elle se dirigea ensuite vers le jardin où se trouvait Ron et Ginny. Arrivée à la porte, elle les regarda voler sur leurs balais. Ceci lui rappela un souvenir qui lui semblait lointain mais elle évita d'y penser car ce fut à cette époque que la guerre avait réellement

commencé. L'année ou Dumbledore était mort. A chaque fois qu'elle repensait à cette époque, les larmes lui montaient aux yeux.

Au moment où elle essuya les quelques larmes qui se mettaient à couler, Ron se retourna vers Hermione et lui adressa un sourire. Hermione lui renvoya ce sourire qui fut rapidement effacer. Au loin, un hibou se dirigeait vers le terrier. Cela faisait plus de quatre semaines que le terrier n'avait pas reçu de courrier. Hermione, voyant qu'il s'agissait d'un hibou plutôt gracieux, devina qu'il devait s'agir là d'un courrier officiel. Ron et Ginny atterrissaient lorsque le hibou se posa aux côtés d'Hermione. Elle décrocha le parchemin et récompensa l'hibou d'une confiserie. Ensuite, elle déplia le parchemin et commença à le lire. Ron essaya de lire au dessus de l'épaule d'Hermione mais elle l'en empêcha.

Alors Ron patienta. Quand elle eu fini, elle le roula et entra dans la cuisine toute chamboulée. Ron, ne comprenant pas sa réaction, la suivit.

- Qu'est-ce que ça dit ? dit Ron

- Et bien... lit par toi-même.

Elle lui passa le parchemin et Ron s'empressa de le lire. Il le lut à voix haute.

A l'intention de tous les anciens élèves

Chers anciens, en tant que directrice, je vous invite à me rejoindre le 1er septembre prochain à Poudlard afin de rendre un hommage à tous ceux qui ont combattu à vos côtés et se sont sacrifié afin d'offrir un monde fait d'amour et de paix aux générations future.

Pr. McGonagall

Ron déposa le message sur la table et adressa un regard soucieux à Hermione. Il comprenait enfin ce qu'elle ressentait. En effet, depuis la guerre, Ron, Hermione et Ginny n'avaient plus remis les pieds à Poudlard. L'école renfermait un trop lourd passé pour eux et y retourner les replongera certainement dans ces ténèbres.

- Il faut qu'on y aille, dit Ron après avoir reprit ses esprit.

- Je ne sais pas si j'y arriverai, dit Hermione.

- C'est le seul moyen de tourner la page Hermione !

- Il a raison, intervint Ginny, après tout, le mal a été vaincu non ? Nous ne risquons plus rien ! De plus cela nous permettra de revoir de vieux amis.

Ils se regardèrent dans les yeux durant de longues minutes. Chacun pesaient le pour et le contre de leur retour dans l'école. Au bout de cinq minutes, ils décidèrent d'y aller à une condition : Si un d'entre eux flanchait, ils rentreraient.