De : Snapou Black
Disclam' : Rien n'est à moi, même si je ne dirait pas non pour un p'tit bout.
Perso principal : La famille Smith
Résumé : La fête des pères est un moment privilégié entre le père et son enfant. Mais tout ne se passe pas toujours comme prévu. Prenons par exemple les Smith et la folie des parents ; les Weasley et la folie des enfants ; les Nott et la tristesse du fils. La fête des pères n'est pas partout pareil et c'est sans doute ce qui fait de son charme.
Nott : Chaque chapitre est indépendant du précédent, disons qu'on peut considérer cette fiction comme un regroupement d'One Shot d'un même thème.
Remarque : Euh... je pense que ça se remarque que j'étais en pleine période de travail sur notre père à tous : Adam Smith.
Remerciements : Merci aux 4 premiers revieweurs de cette nouvelle petite fiction.
Review anonyme : réponse sur http:/ snapou-integral-ecrit .skyrock .com/ (supprimer les espaces)
- Zacharias ? Appela une femme. Descends s'il te plait.
Un garçon blond comme les blés dévala les escaliers pour se poster au garde à vous face à sa mère. Qu'allait-elle encore lui demander ? Il en avait plus qu'assez. La veille il avait dû supporter les mamours piquants et désagréables de sa tante. Et de toute manière, le côté de son père était complètement taré… m'enfin, c'était pas mieux que celui de sa mère qui était essentiellement fou.
Il était en toute logique : le seul être normal dans cette famille de dingue. Un évènement qui lui permettait de s'en rappeler était la fête des pères (pour la folie de sa mère) et la fête des mères (pour la folie de… son père, c'est gagné).
- C'est la fête des pères bientôt, déclara-t-elle. Tu es au courant, n'est ce pas ?
Il haussa simplement les épaules. Peut être qu'il l'avait su mais qu'il l'avait oublié. Peut être aussi qu'il ne l'avait pas su et de ce fait… pas oublié. Ou alors peut être qu'il l'avait vraiment su et quand même pas oublié Mais là était tout le mystère… que se passait-il donc véritablement dans l'esprit tourmenté de ce blondinet ? Qui se vantait de le savoir était un beau parleur mais bien piètre menteur.
- Tu sais déjà ce que tu veux lui offrir ? Questionna sa mère. Une idée ? Une certitude ?
- Une cravate ? Proposa-t-il, peu sur de lui. Peut être.
- Futile, d'un geste de la main elle chassa cette idée comme s'il n'eut s'agit que d'une mouche. Propose autre chose.
- Une chemise ?
- Inutile. Voyons Zach, je t'ai connu plus inventif.
Le futur Poufsouffle avait beau se creuser la tête aucune idée « meilleure » ne lui venait. Son père ne manquait de rien… mis à part de logique ou d'un esprit « normal » mais ce n'était pas le genre de chose que l'on pouvait acheter dans une boutique.
- Que dirais-tu d'un livre ?
- Papa sait lire ? S'étonna-il à voix haute.
Madame Smith éclata de rire et ébouriffa les cheveux de son garnement de fils. Qu'il pouvait être drôle… tout comme son père. Autant physiquement que mentalement.
Alors que l'adulte semblait chercher un type de livre qui pourrait plaire à son mari. Zacharias passait sa main dans ses cheveux pour les replacer correctement. Encore un signe de l'évidente folie de sa mère : aucun respect pour les cheveux. C'était tout bonnement inadmissible de leur accorder si peu d'importance.
- Oh mais je sais, s'exclama-t-elle. Tu peux remonter dans la bibliothèque Zach, je reviens.
Quelques heures plus tard, la porte claqua enfin. Zacharias sursauta de son fauteuil, où il s'était endormi malgré lui et dans une position fort peu agréable pour le dos.
Il détala encore une fois les escaliers pour rejoindre sa mère et découvrir ce qu'elle lui avait acheté. Lorsqu'il vit l'épais bouquin et le titre qui ornait sa couverture, il commença à regretter de ne pas avoir insisté pour l'accompagner.
- « La richesse des Nations » par Adam Smith, lu-t-il. Papa à écrit un livre ?
- Mais non Zach, rit sa mère en ébouriffant une nouvelle fois ses cheveux. Il ne serait pas capable d'aligner seulement trois mots. Et son auteur à vécu au XVIIIème siècle.
Quand il disait ses parents fous, il était encore bien loin du compte. Un livre portant sur l'économie comme cadeau de fête des pères ! C'était pas croyable. Et l'homme serait encore capable de penser que c'était lui qui avait eu cette idée farfelue et serait fier de lui…
- Ou pas, murmura-t-il.
- Pardon ? Il ne te plait pas ?
- Non rien m'man. Tu peux l'emballer pour moi ?
Avis ?
Je garde les autres familles au secret, c'est plus amusant comme ça non :D
Si mon prof d'éco de l'an passé voyait ça il serait tout content de moi (ou pas vu comment je tourne la situation de notre père à tous)
Soutch
Snap' B
