De : Snapou Black

Disclam' : Rien n'est à moi, même si je ne dirait pas non pour un p'tit bout.

Perso principal : La famille McLaggen

Résumé : La fête des pères est un moment privilégié entre le père et son enfant. Mais tout ne se passe pas toujours comme prévu. Prenons par exemple les Smith et la folie des parents ; les Weasley et la folie des enfants ; les Nott et la tristesse du fils. La fête des pères n'est pas partout pareil et c'est sans doute ce qui fait de son charme.

Nott : Chaque chapitre est indépendant du précédent, disons qu'on peut considérer cette fiction comme un regroupement d'One Shot d'un même thème.

Remarque : Nott ami Cormac ! Non mais franchement j'l'aime ce gars, l'un des seuls Gryffy convenable (avec Ron, Percy et Seamus les autres j'les PENG)

Indices : Garçon - Gryffondor - Plus vieux que Harry - Hermione = Avec ça je pense que vous pouvez trouver.

Remerciements : Merci. Merci à l'adorable Pauline, qui commente toutes mes fics de jolies review qui font plaisir. Elle a deviné que c'était Cormac et vous offre ce chapitre. Merci encore Pauline, si un jour tu t'inscris sur je veux le savoir :D

Review anonyme : réponse sur http:/ snapou-integral-ecrit .skyrock .com/ (supprimer les espaces)


Cormac n'était pas idiot, il était même assez intelligent quand il voulait bien s'en donner la peine. Pour tout dire, lorsque le garçon décidait de s'appliquer, il dépassait sans aucunes difficultés les autres.

Pourtant, il avait beau se creuser les méninges... aucune idée ne lui venait en tête à cet instant. Et ça n'était pas le temps qui lui restait : la fête des pères était pour le lendemain et il n'avait rien préparé pour lui.

Il ne s'était que trop reposé sur ses lauriers ; il n'avait été que trop sur de lui et des idées qui allaient lui venir sans qu'il ne demande rien. Oui mais non ! Là il les appelait les idées justement, et elles avaient intérêt à prendre l'autoroute et faire un excès de vitesse considérable après avoir activé le GPS pour arriver à destination plus tôt que prévu.

Une idée et vite ! Ca urge.

Oh mais oui ! C'était assez évident et ça serait super. Dans un sens c'était logique puisque c'était son idée et que jamais il ne pourrait penser à quelque chose de nul. Réfléchissez parfois, franchement.

- Maman, hurla-t-il.

Il se précipita au rez-de-chaussée, bien décidé à énoncer son idée à sa mère et obtenir son aval. Non qu'il doutait qu'elle ne mette ses projets à mal, puisqu'elle ne lui refusait jamais rien... mais cela ne faisait qu'officialiser un peu plus les choses.

Il ouvrit la porte de la cuisine, un immense sourire sur son visage enfantin. Les yeux brillant d'avance et certain que des compliments quitteraient la bouche de sa mère, Cormac était loin de se douter de ce qu'il verrait.

Son sourire s'effaça et une peur sans nom s'empara de lui. Son air enjoué fût remplacé par la crainte de ce qu'il voyait face à lui et de ce qu'il était en train de comprendre.

Pour une fois dans sa vie il espéra se tromper. Il espéra qu'on ne lui dise qu'il avait tord.

Mais qui pourrait bien le lui dire ? Il était seul dans cette cuisine, seul avec sa mère au sol et inconsciente. Son père avait beau l'avoir obligé à répéter maintes et maintes fois ce qu'il ferait si un incident de ce genre venait à arriver, à force de vivre ce bourrage de crâne il avait apprit à lui répondre en un temps record...

Mais entre la théorie et la pratique, il y avait bien souvent un monde ou deux. Lorsque tout n'est que fiction, tout semble bien plus évident que lorsque l'on est mis devant le fait accomplit.

Tremblant, il alla chercher le pot de poudre de cheminette et alla alerter son père sur son lieu de travail. Etrangement, il avait l'impression d'agir comme il le lui avait toujours conseillé, mais était-ce vrai ?

- Cormac ? S'étonna une voix masculine.

Tous les ans il voulait aller chercher son père au bureau, sa mère l'en empêchait systématiquement mais ne manquait jamais de le dire, un sourire sur le visage, à son époux.

- Maman elle... elle... elle.

Les tremblements de son fils unique suffirent à l'adulte. Il se leva à la vitesse de la lumière et attrapa pour aussitôt après transplaner vers la chambre du plus jeune. Il l'y laissa puis descendit.

Assis sur son lit, Cormac serrait son oreiller contre lui. Il avait perdu tout son air sur de lui qu'il avait il n'y a même pas deux heures.


Avis ?

Soutch

Snap' B