William
(Liste des équipes de football de Poudlard distribuée par Peter et baptisé par William)

« Equipe mixte football, Gryffondor. (THE BEST of THE BEST – in all objectivity )
Capitaine: Olivier Jr. Dubois (complètement dérangé )

Avant centre: Eragon Alagaesia (Gueule d'ange )
Ailier gauche: William Weasley (lanceur de la beaugossattitude à Poudlard)
Ailier droit: James Potter (monstre du foot )
Milieu gauche: Place vacante
Milieu centrale: Lulu Longdubat-Lovegood ( Futur-copine-de-moi-même )
Milieu droit: Albus Potter (Le môme )
Arrière gauche: Place vacante
Défenseurs centraux: Peter Pevensie (Grande grande gueule ) + Place vacante
Arrière droit: Edmund Pevensie (petite teigne )
Gardien: Olivier Jr. Dubois (toujours complètement dérangé ) »

3 places vacantes. Celles de mon frère Fred, de notre cousine Victoire Delacour et de notre Dieu vivant Teddy Lupin (et ami occasionnel). Désormais plus à Poudlard.
Le premier match était le samedi 6 septembre. On avait une semaine pour trouver trois nouvelles recrues. C'était faisable, enfin, si on s'y prenait bien. Mais ça devrait le faire car oui, j'avais beau ne pas supporter Dubois, il fallait bien se l'avouer, c'était un bon capitaine -enfin, dans le genre psycho-maniaque obsessionnel...

« Equipe mixte football, Serpentards. (Bonjour, c'est moi, monsieur-les-emmerdes)
Capitaine: Nasuada Vardens (rebelle-à-deux-livres)

Avant centre: Murtagh Alagaesia (Mégalo )
Ailier gauche: Place vacante
Ailier droit: Scorpius Malefoy (Fils-à-papa )
Milieu gauche: Place vacante
Milieu centrale: Bella Swan (Grosse nympho )
Milieu droit: Place Vacante
Arrière gauche: Jessica Stanley (Barbie grandeur nature, sans le cerveau )
Défenseurs centraux: Homard Crabbe et Glenn Goyle (Idiots finis )
Arrière droit: Mike Newton (Soumis -puissance cent )
Gardien: Nasuada Vardens (Rebelle-à-deux-livres )

Equipe mixte football, Serdaigle. (Ou la Grande-Congrégation-des-Encyclopédies-sur-Pattes)
Capitaine: Leah Clearwater (Harpie )

Avant centre: Edward Cullen (Mr. Parfait )
Ailier gauche: Arya Weldenvarden (Asociale du dimanche )
Ailier droit: Place vacante
Milieu gauche: Jacob Black (masochiste )
Milieu centrale: Leah Clearwater (Harpie )
Milieu droit: Place vacante
Arrière gauche: Suzanne Pevensie (Snobinarde en puissance )
Défenseurs centraux: Sam Altera et Emily Young (Amoureux transis)
Arrière droits: Place vacante
Gardien: Caspian Telmarins (Preux chevalier en herbe, si si)

quipe mixte football, Poufsouffle. (Grosse grosse blague ! -sans vouloir être méchant )
Capitaine: Roran Carvahall (Justicier-en-chef )

Avant centre: Riley Biers (Beaugosse et alcolo occasionnel )
Ailier gauche: Place vacante
Ailier droit: Rosemary Fudge (Pistonée)
Milieu gauche: Embry Call ( Gentil toutou à sa copine )
Milieu centrale: Roran Carvahall (Justicier-en-chef)
Milieu droit: Quill Ateara (Armoire-à-glace miniaturisée )
Arrière gauche: Place vacante
Défenseurs centraux: Seth Clearwater (Minimoy ) et Paul Quileute ( Complètement surexcité )
Arrière droit: Place vacante
Gardien: Angela Weber (Paumée de la vie, toujours sans vouloir être méchant ) »

Liliane

Cela devait bien faire une heure que je discutais avec Rose et Abigail; leur cousin Albus était parti rejoindre des amis qu'il n'avait pas vu depuis longtemps – Selon Abby, depuis vingt minutes. Une dame poussant un chariot était passée il y a peu. Elle ventait les mérites de toutes les confiseries qu'elle avait à offrir (à vendre, plutôt) et nous avions finit par céder. C'est donc en piochant dans son paquet de langues de chats que Rose m'expliquait 'le principe des quatre maisons':

« Tu as quatre maisons à Poudlard. Chacune d'entre elle a été fondée par un Moyen-ageu différent » « Elles ont toutes un symbole et des altérités différentes » continua Abigail.
« Altérités? »
« Oui, quoi altérité ? »
« Bah qu'est ce que ça veux dire ? » A ce stade, je suivais l'échange comme si j'avais été à un match de Tennis.
« Tu sais pas ce qu'altérité veux dire ? »
« La preuve que non, si je te le demande ! » S'exclama Rose dramatiquement. Ses bras se levèrent puis retombèrent avec un bruit mat sur ses genoux, elle se retourna alors vers moi et lança à mon intention:
«Tu as vue comment qu'elle m'enfonce ? » Un peu gêné de devoir prendre partie alors que je les connaissais à peine, je tentais un petit sourire qui servirait de réponse. Abigail, elle souriait narquoisement devant l'air exaspéré de sa cousine et corrigea:
« Comment elle m'enfonce »
« Oh ça va toi ! » Abigail éclata de rire face à la réaction de sa cousine et aussitôt les traits de cette dernière se radoucirent. « Qu 'est ce que tu peux te vexer facilement, toi alors ! »
« Et qu'est ce que tu peux utiliser des mots de singe savant toi alors ! » A son commentaire, Rose se prit un livre sur la tête et un lourd 'Thump' se fit entendre, elle réagit au quart de tour en s'exclamant: « Mon Dieu mais ça va pas la tête ? Franchement tu es sûre quand tu dis ne pas avoir trafiquer les résultats pour ne pas finir à Serpentard ? »
« Pff, je ne triche pas moi ! » répliqua Abigail d'un ton qui se voulait sec. Son sourire en coin la trahit pourtant.
« Hé ! Mais je n'ai jamais triché ! Je suis offensée que tu puisse penser ça de moi ! Jessica a juste confondu son essai avec le mien et a fini par écrire son nom dessus, ce n'est pas ma faute si elle ne reconnait pas sa propre écriture ! »
« Et après, c'est moi qui aurait dû être à Serpentard » soupira Abigail en levant les yeux au ciel et en me jetant un regard désespéré.
« Quelles sont les particularités des Serpentards -c'est comme ça qu'on les appelle ?- pour que vous ayez dû être avec eux ? » finis-je par demander, décidant qu'il était temps pour moi de prendre part à la conversation, si je ne voulais pas être considérée comme sourde-muette.
« Ils sont sadiques comme elle... » Rose pointa sa cousine « … et rusés comme moi » finit-elle par dire en se désignant fièrement de l'index.

William

Je crois que Dubois n'a pas été content quand il a vu que j'écrivais sur ses feuilles.
Il l'a été encore moins quand il a vu qu'à côté de son nom, il y avait le mot 'dérangé'.
Ce n'est pas ma faute quand même s'il ne veut pas s'accepter tel qu'il est.
Et puis il devrait être en train de me remercier au lieu de me crier dessus comme ça. Je lui ai quand même ouvert les yeux !
Comme ça il pourra corriger ses défauts au plus vite.
C'est toute la communauté Poudlarienne qui devrait me remercier même: aider à rendre Olivier Jr Dubois moins chiant -donc plus vivable, ce n'est pas rien.

J'aimerais bien qu'un jour on m'apprécie à ma juste valeur.

Liliane

« 1/ Si vous devriez vous changer en animal, lequel serait-il ?
2/ Quel est l'élément qui vous caractérise le plus ? -eau, air, terre, feu-
3/ Quels sont les adjectifs qui vous qualifieraient le mieux ?
4/ Privilégiez-vous l'individualisme ou le collectivisme ?
5/ Si vous deviez être un végétal, lequel serait-il ?
6/ Que voulez-vous devenir plus tard ?
7/ Quelle est votre style musical ?
8/ Si un ami était en danger comment lui viendriez-vous en aide ?
9/ Votre ami vous annonce sa promotion que vous convoitiez, comment réagissez-vous ?
10/ Quel serait le sport parfait pour vous ?
11/ Quelle est l'émotion que vous ressentez le plus en vous ? (ex: Colère, amour, injustice... )
12/ Nommez votre idole.
13/ Parlez de votre relation avec votre famille, avec vos amis.
14/ 3 films qui vous ont marqué.
15/ Une chanson à laquelle vous vous identifiez.
16/ Votre conte préféré ?
17/ Une personnalité historique dans laquelle vous vous réincarneriez bien, si c'était possible.
18/ Le mot que vous préférez ?
19/ Le mot que vous méprisez ?
20 / Quelles sont les représentions que vous vous faîtes de nos quatre maisons. Laquelle vous plairait le plus ?

PS: Nous saurons si vous mentez alors abstenez-vous.
Re:PS: Ci-joint un graphisme, dîtes à quoi il vous fait penser et pourquoi.
»

« C'est ça le questionnaire qui permet de répartir les élèves dans les maisons ? » demandais-je aux deux anglaises qui, assises en face de moi, guettaient ma réaction. Il faut dire que j'étais assez étonnée, ce test n'avait rien d'intellectuel, et je ne voyais pas en quoi, il pouvait cerner notre personnalité, pour pouvoir ensuite nous placer dans les bonnes maisons. Je ne sais pas pourquoi, mais cette feuille me faisait sourire, je la tandis à Rose et celle-ci s'empressa d'ajouter:
« Tu seras étonnée de voir à quel point ça marche ! »
« Je pense que McGonagall te demandera de faire le questionnaire en même temps que les premières années... » Voyant mon air inquisiteur, Abigail sourit et précisa: « Toutes les personnes nouvelles à l'établissement doivent se rendre dans une salle annexe de la grande salle, tandis que les personnes déjà réparties doivent aller ranger leurs affaires dans les dortoirs. La salle annexe peut être impressionnante car elle ressemble un peu à une salle d'examen mais ne t'en fais pas, tout se passera bien, et puis tu as vu la simplicité du test, ça na rien d'intellectuel...»
« Ensuite les professeurs se concertent dans leur salle et au bout d'une heure, tout le monde doit être dans la grande salle, les nouveaux assis sur des bancs, et les anciens aux tables de leurs maisons, ensuite les nouveaux sont appelés un à un par la directrice et, tu verras c'est stressant ! Super super super super super stressant! » continua Rose en insistant bien.

Après une petite dispute sans grande importance « Rose tu dis n'importe quoi ! » « C'est toi qui dit n'importe quoi! » « Mais j'ai rien dit abrutie » « Mais si! » « Oh mais tais toi donc! » et après avoir sommer à sa cousine de se taire parce que ça me donnait des 'soit-disant' frissons et m'hérissaient les cheveux sur la tête, Abigail se tourna vers moi et tenta de me rassurer d'un ton presque maternel:
« Vous serez juste assis sur des bancs et quand McGonagall t'appellera, tu iras la voir. Elle dira dans quelle maison tu es et tu iras t'assoir à ta table. C'est tout ! Rien de bien inquiétant... »
« C'est facile de dire ça Abigail, on a pas tous ta cyber-confiance en soi ! »
« Rose, tu vas pas recommencer ! »
« Je dis pas ça pour te faire peur Liliane, c'est juste que notre Abigail doit accepter que les gens soient différents d'elle... Moi j'ai eu TROP la frousse tu sais ! »
« Rose, tu avais O-N-Z-E ans... »
« Et ? »
« Et... Ah tu sais quoi, tu m'énerves à être têtue à ce point ! » Abigail se leva, un air exaspéré peint sur son visage de poupée. Elle se saisit de sa valise dans le filet à bagage. Elle manqua de peu la tête de Rose en s'exécutant mais fit comme si de rien n'était et commença à chercher son uniforme. Rose me fit clin d'œil et s'asseyant à côté de moi, me dit tout bas:
« Un de mes passe-temps préférés: mettre en colère Abigail, c'est vraiment tout ce qu'il y a de plus drôle! Et tu verras, je ne suis pas la seule à l'avoir compris...»
« Je suis, juste à côté » marmonna Abby en grinçant des dents; elle venait tout juste de finir de ranger sa valise.
Rose me donna un léger coup de coude dans les côtes, puis lança innocemment à sa cousine:
« Voyons Abigail! Qu'est ce que tu peux te vexer facilement toi alors ! »

William

Finalement, Dubois a été plutôt sympa -enfin si on exclu le fait que j'ai failli me faire jeter par la fenêtre d'un train en marche- et il a reconnu que j'avais bien cerné les joueurs adverses et que je méritais une petite récompense pour cette « petite démonstration de patriotisme envers notre équipe » (oui, dérangé, c'est le mot).
Enfin, j'ai été dispensé d'abdominaux au prochain entraînement.

(...)

Je ne sais pas si je devrais le remercier ou bien me jeter à son cou pour l'étrangler... Ou bien alors me sentir flatter ?
Parce que, voyez-vous, avec cette soi-disant faveur qu'il me fait là, il veut en fait que je perde de ma masse musculaire en ne m'entraînant pas correctement.
Oui il faut beaucoup de matière grise pour en arriver à cette conclusion là.
Mais c'est tout moi ça. William Weasley.

Liliane

«Peter ! Comment ça va ? » Le nouvel arrivant referma la porte et sourit à Rose, la saluant à son tour. Je lui adressai moi-même un salut, plutôt piteux, étant donné que je ne l'entendis pas moi-même. Le garçon dû percevoir ma gêne ou alors il avait entendit mon salut de miséreux (mais dans les deux cas je passai pour une idiote... ), et m'adressa un sourire du feu de dieu:
« Tu dois être la nouvelle ! Je me présente: Peter Pevensie ! » J'acceptai la main qu'il me tendit et sourit à mon tour, essayant de ne pas trop rougir -oui, j'étais de ce genre de personnes qui, dès qu'elles adressaient la parole à un garçon pas trop mal, (comment ça pas trop mal ?Peter était superbe ! ) se transformaient en supertomate... « Je te cherchais justement»

Parce qu'il dut remarquer mon air étonné, que la situation avait pris une tournure un peu bizarre -c'est pas tous les jours qu'un apollon britannique vous annonce qu'il vous cherchait- et sans doute aussi parce qu'Abigail retenait un sourire narquois, Peter s'empressa d'ajouter en s'asseyant:
« Comme je suis préfet-en-chef, notre directrice Mme McGonagall m'a demander de te trouver et de t'expliquer comment marche l'école, enfin, ce genre de choses... »
« Oui mais on s'en est déjà chargé Peter, alors tu peux... partir ? » coupa Abigail en regardant le blond qui avait pris place à ses côtés. Ce dernier ignora sa remarque et demanda à Rose:
« Comment ce sont passées tes vacances Rose ? »
« Super! Abby et moi sommes parties en colonie dans le sud de la France, tu imagines ! Abby a daigner prendre l'avion »

A la mention de son nom, Peter jeta un coup d'oeil à Abigail et celle-ci le remarquant, lui répondit par un sourire ironique et forcé.
Peter leva alors les yeux au ciel et expliqua à Rose comment il avait passé ses vacances chez un certain docteur Kirke, et comment il avait fini par inventer un jeu de rôles 'Narnia' avec ses frères et soeurs. Il était en train de dire qu'il regrettait « d'avoir du encore une fois laisser sa plus jeune sœur Lucy à Londres », quand je perdis le fil de la conversation et laissais mon regard dériver sur le paysage écossais.

Ce n'est que lorsque Peter se leva enfin, que je revins à la réalité et remarquais un air d'ennui profond sur le visage d'Abigail. Elle lisait un livre et ignorait avec force le dieu vivant qui la regardait avec insistance. (Bon, oui j'ai peut-être une légère tendance à l'exagération mais le-dit Peter restait quand même très beau: Il avait des cheveux blonds sablés -en bataille bien sûr, et qui retombaient sur ses yeux gris-bleus; enfin son polo soulignait des abdos parfaits et sa carrure laissait supposer qu'il était dans l'une des équipes de foot du lycée).
Non je n'étais pas en train de baver. J'avais quand même un peu plus de tenue que ça. (un peu plus).
Je sursautais quand je vis un regard bleu inquisiteur se poser sur moi et me retrouvais face à face, avec un Peter, qui me tendait de nouveau la main:

« Si tu as des questions, ou quoi que ce soit, n'hésite pas: je suis là » Il souriait puis rajouta narquoisement, mais pas à mon intention -enfin, je crois. « Quoique je suis sûr qu'Abby s'en chargera très bien ! »
Celle-ci ne releva pas la remarque mais lança un regard noir au préfet-en-chef qui s'exclama juste avant de refermer la porte de notre compartiment:
«Je n'aimerais vraiment pas voir, ce qu'ils donnent sur toi !»

Nous mîmes quelques temps avant de comprendre de quoi il avait voulu parler.

Quand l'éclair de génie nous frappa. Rose et moi écarquillâmes les yeux avant de partir dans un fou rire incontrôlable.
Abby, elle, complètement ahurie, regardait les quelques sous-vêtements qui avaient dû tomber de sa valise, et qui à présent, trônaient glorieusement sur le sol:
« Je vais le tuer »murmura-t-elle sans plus de ménagements que ça. Elle était en phase de devenir rouge pivoine. Et son teint s'intensifia encore plus, lorsque Rose demanda innocemment:
«Tu ne m'as jamais dit que tu en avais fini avec les culottes de grand-mères! »

William

Enfin ! Nous étions arriver ! Je vis Lulu descendre du train avec Dubois et me rendis compte que je ne lui avais pas parler une seule fois du voyage. L'autre imbécile se l'était complètement accaparée. Nous nous dirigions avec Albus et James vers l'une des calèches qui nous amèneraient à Poudlard et où nous attendaient déjà nos cousines Abigail et Rose. Avant de monter à bord, je me retournai un instant pour regarder une derrière fois le Poudlard Express. Le train rouge scintillait et semblait ronronner dans la nuit étoilée.
Je vis alors Hagrid mener le groupe de premières années vers des dizaines de barques, amarrées à des pontons qui s'enlisaient dans le Lac Noir. Avec le Garde-chasse, se trouvaient également quelques étudiants étrangers, sans doute venus pour leurs prépas. Je remarquais alors une fille, un peu à l'écart, et qui essayait tant bien que mal de coller au groupe; même si elle était plutôt grande, elle semblait se démener avec sa valise, comme si elle avait été aux prises avec le diable.
(Oui je vous l'accorde, le vent écossais y était sûrement pour quelque chose.)

Liliane

Poudlard. Comment décrire Poudlard ?
Même si je n'avais pas encore visité l'intérieur de l'école, je pouvais d'ors et déjà vous dire qu'elle était impressionnante. Mais ce n'était pas le seul mot qui me venait à l'esprit quand je regardais l'imposante bâtisse: « fascinante », « magique », « irréelle » revenaient souvent. Avec ses hautes tours qui s'enfonçaient dans le ciel, et ses fenêtres éclairées qui se détachaient dans la nuit -prenant l'allure d'une multitude de petites bougies volantes, on ne pouvait que s'extasier face à la beauté de l'école. C'était dument mérité.
Et le cadre !
Le cadre en lui-même était féérique, même dans les ténèbres de la nuit. De majestueux arbres se balançaient en harmonie dans le sombre parc. L'eau calme et noire du lac vers lequel nous nous dirigions, scintillait à la lueur de la lune. Une forêt majestueuse s'élevait de derrière le château, et derrière elle encore, des collines, des montagnes. C'était beau.
Me rendant compte que je devenais un peu trop sentimentale et que je commençais à perdre de vue le groupe de 1ere année que je devais suivre pour me rendre au château, j'accélérai la cadence, tirant laborieusement ma valise derrière moi. Je vous assure que son poids originel devait sûrement avoir triplé avec le vent.