Auteur : Frisouille

Manga : Hellsing

Disclaimer : Les personnages ne m'appartiennent pas.

Rated : K+ p

Titre : Ce n'est qu'un ange...

Me voilà de retour ! Cette fois-i, les choses vont avancés différemment, nous entrons dans le vif du sujet !

Rappel : Alucard sent une présence étrangère dans le manoir Hellsing, et plus précisément dans la chambre de Seras Victoria, son élève. Il se lève et se dirige vers la source de ses questions.

Troisième chapitre :

Alucard tomba nez à nez avec une personne qu'il ne connaissait ni d'Ève ni d'Adam. Il afficha un air suspicieux et agressif. Devant lui se tenait un homme plutôt grand peut-être le mêtre quatre-vingt-cinq, assez fin, des cheveux blonds et des yeux acier. Et il avait beau être un fantôme d'une quarantaine bien avancée, il affichait un air suffisant qui devait surement avoir le don de faire bouillir la plupart des gens...en tout cas, ça énervait beaucoup Alucard.

Il observa d'un air mauvais l'intrus, leva son Jackall d'un air menaçant et gronda :

« -T'es qui toi ? Et qu'est ce que tu fous ici ? »

Le sourire moqueur qui se placarda sur son visage à la suite de la déclaration fit grimacer le vampire.

« -Je vous pensait plus cultiver que cela cher Comte fit-il d'un air narquois. Je me présente, Johnattan Turner, je suis un scientifique renommé. Enfin, j'étais un scientifique renommé j'ai travailler en collaboration avec les famille Hellsing pendant les années soixante. Mais je ne suis pas ici pour affaire comme vous devez vous en doutez. » Il avait dit cette phrase un sourire aux lèvres tout en montrant son corps quasi translucide d'un regard. « Aujourd'hui, je viens rendre visite à la fille d'une de mes meilleures amies et qui est, accessoirement, ma filleule... »

Le Nosferatu écarquilla un instant les yeux, Seras n'avait plus de famille, elle était orpheline. Et Alucard n'était même pas sûr qu'elle fut au courant d'un quelconque parrain. Ses parents ayant étés assassinés devant ses yeux lorsqu'elle avait huit ans. On l'avait ensuite envoyé dans l'orphelinat le plus proche où, d'après ce qu'elle lui avait laissé entendre, elle n'avait presque pas d'amis... Alors c'était quoi, cet olibrius qui débarquait tout d'un coup en racontant qu'il connaissait bien l'entourage de Sa Femme-Flic ? C'était qui ce type qui se disait le parrain d'une gamine qu'il laissait par la suite toute seule et sans protection ? Il n'avait jamais donné le moindre signe de vie, et voilà que tout un coup, après dès années d'absence il repointait le bout de son nez ? Il en était tout simplement hors de question ! De toute façon, ce type de lui inspirait aucune confiance, il ne le laisserait certainement pas faire du mal à Sa Femme-Flic.

Car bon, le célèbre Nosfératu n'était peut-être pas le maître le plus tendre de cette planète, mais il s'était réellement pris d'affection pour Seras, elle égayait ses nuits, était d'une agréable compagnie et se trouvait être une combattante redoutable depuis qu'elle s'était enfin décidée à boire du sang. Par obligation certes mais quand même !

« -Je ne te laisserais certainement pas parler à Seras sans m'avoir dit avant pourquoi tu veux la voir. Et surtout maintenant, après près de treize ans d'absence ! »

Jonhattant le regarda d'un air condescendant :

« - Je ne vous dois rien, ni à vous ni même à Seras. J'étais déjà mort lorsque ce drame est arrivé ! Et je n'expliquerais ma venue qu'à nulle autre personne que Seras. Ceci clos à présent notre discussion. Sachez juste que je ne partirais pas sans avoir vu ma filleule. »

Alucard poussa un grondement sourd mais se tût, après tout, il ne pouvait pas réellement faire grand chose contre un fantôme. Qui plus est si celui-ci n'est qu'un immonde scientifique complètement crétin et imbu de sa personne...

À milles lieux de l'agacement de son maître, Seras se dirigeait lentement vers ses appartements, avec la ferme intention de se détendre après cette nuit bien mouvementée.

« -Un bain, un bon bain chaud remplis de mousse accompagné d'un bon verre de sang O...hum »

Pressant le pas, la tête dans les nuages, la Draculina ne prêta aucune attention à l'atmosphère pesante qui régnait dans le couloir, pas plus qu'aux voix qui résonnaient étrangement à ses oreilles et qui semblait provenir de sa chambre.

Elle entra sans aucune grâce, balançant sa veste sur un fauteuil et ses chaussures à travers la pièce, retira ses bas les yeux fermés en ronchonnant sur ces « imbéciles d'oies sauvages incapables de faire un travail de manière simple et efficace » et commença à franchement se déshabiller jusqu'à ce qu'un HUM sonore ne la sorte de sa léthargie. Elle releva brusquement les yeux et tomba sur un drôle de spectacle. Assis sur la causeuse de soie rose de sa chambre, un homme, enfin presque, la regardait d'un air goguenard tandis que son maître, de franche mauvaise humeur, se tenait derrière lui un air furibond inscrit sur le visage.

Un long silence s'installa, Seras jaugeait l'inconnu qui faisait de même et Alucard lui, jouait avec son Jackall d'un air vicelard.

Regardant tour à tour les personnages, Seras se demandait franchement ce que ces deux hommes faisaient dans sa chambre. Bon, le maître venait souvent lui rendre visite, mais le drôle de type là, elle ne l'avais encore jamais vu et vu la tronche de six pieds de long que tirait son maître, il ne semblait pas le porter dans son cœur. Ce qui n'inspirait pas confiance à la femme flic. Fronçant les sourcils, elle regarda Alucard en lui lançant un regard interrogatif.

« -Ce n'est pas la peine de me regarder comme ça, je ne te dirais pas qui c'est, de un parce que je n'en sais rien, et de deux parce que je meurs d'envie de renvoyer cet ectoplasme de là où vient dès qu'il ouvre la bouche, cracha son maître. Tout ce que je peux dire c'est que tant qu'il ne t'auras pas parler, il ne bougera pas ses fesses de fantômes pitoyables de ce canapé, de cette chambre, de ce foutu manoir ! »

« -Ouuuuuuuh, fit-elle en soufflant...okay, je vois je vois. On se calme mon cher maître, on reste coooooooool, lui dit-elle doucement. »

Elle se tourna vers Johnattan : « Bon et bien, monsieur, je suis à vous dans deux minutes, le temps de me changer et de me débarbouiller un peu. »

Soupirant doucement elle pris quelques affaires dans son armoires et se dirigea vers sa salle de bain. Celle-ci était attenante à sa chambre, dans les tons crèmes et tendre, elle était son refuge avec ses appartements. Mais vu que celle-ci se trouvait être occupée par deux énergumènes, l'un fou furieux et l'autre très, comment dire...effacé. « -Huuuumpff hihihi » Bon okay, la blague était nulle, mais elle avait vraiment envie de se détendre. Et se faire des blagues toute seule à moitié à poil dans sa salle de bain à cinq heure du mat' après avoir dégommer des centaines de goules c'est quand même légitime ! Merde alors !

Et voilà, elle se mettait à râler à présent...bon, une p'tite douchette et ça ira mieux. Elle laissa son corps se détendre doucement sous l'eau brulante qui coulait à présent sur elle. Ça lui fit un bien fou, lui permettant de remettre ses idées en place. Elle regarda alors le sang qui coulait de son corps...elle savait qu'il n'était pas le sien. Mais à qui exactement appartenait il ? Aux goules qu'elle a tué avec un plaisir morbide et sadique ou aux restes des corps sans vies de ces pauvres gens assassinés sans pitié ? Elle ne savait plus trop où elle en était et avait du mal à se comprendre. Elle avait la sensation d'être fendue en deux, d'avoir une double personnalité. L'une d'elle était celle qu'elle avait toujours été, fragile, simple et tendre. Mais l'autre, violente, sanguinaire et sans scrupule la terrifiait autant qu'elle l'hypnotisait. Elle ne se sentait jamais plus vivante que lorsqu'elle se battait sans retenue, qu'elle laissait cette nature dure et implacable s'exprimer. Ses sens en éveils, si développés, et cette force surhumaine qui la rendait imbattable...c'était extraordinaire. Mais, quand elle reprenait pied dans le monde, dans le vrai monde, elle ne pouvait s'empêcher de se rendre compte de toute la violence dont elle était capable, de son incapacité à se contrôler. Et ça la terrorisait vraiment. Seras n'osait as trop en parler à son maître, mais là ça allait trop loin. Elle n'en pouvait plus...

Et pour s'ajouter à ça, il fallait qu'un fantôme, elle ne savait même pas qu'ils existaient et qu'elle pouvaient les voir, se trouve assis dans son canapé préféré avec pour toute compagnie son maître qui avait l'air de franchement haïr le-dit fantôme...

Elle finit par se tirer de ces sombres pensées, ferma l'eau puis se sécha. Elle s'habilla rapidement d'un petit short jogging et d'un t-shirt blanc. Elle réussit à attacher ses cheveux en une petite couette haute, sa mèche barrant toujours son front. Fin prête à faire face aux deux énergumènes, elle ouvrit la porte.

Et là, les yeux de la jeune femme s'ouvrirent sous le choc...

Haaaaaaaaaaaa, voilà !

Bon, okay vous pouvez me taper ! Franchement, je vous ai vraiment fait attendre longtemps. Et pour pas grand chose en plus, parce qu'il est pas super. Mais bon, c'est un chapitre charnière alors je peux pas faire l'impasse !

Gros bisous !