Merci à toutes pour vos messages. C'est touchant ! Merci également pour vos mises en alertes.
Bientôt l'arrivée de Jasper !
Bonne lecture.
POV BELLA
Je suis au centre d'une forêt. Elle ressemble à la clairière d'Edward. Mes cheveux volent au grès du vent. Cette brise fait également voler des voiles. Je baisse les yeux et voit que je suis vêtue d'une robe. Et quelle robe ! Celle que l'on met qu'une seule fois dans sa vie, pour se diriger vers l'autel avec sa moitié. Mais je suis seule. J'entends un bruit derrière moi qui provient des fourrés. La peur me sert le ventre. Je cours droit devant moi, avec difficultés. Je sais que je dois fuir ce qui se rapproche de moi. Qui? Quoi? J'attrape le devant de ma robe pour allée plus vite. Je cours à travers bois. Des branches me griffent, je glisse sur la terre humide. J'arrive essoufflée au bord d'une falaise. La falaise de la Push. Arrivée au bord, je regarde vers le bas. Les vagues frappent avec force les récifs. La tempête gronde. Je me retourne et fait face à …Edward?
-Que fais-tu ici Bella?
- Je …je ne…sais pas ! Oh Edward tu m'as tellement manqué!
- N'avance pas! Je te l'ai dis pourtant! Tu ne m'apporte rien de bon. Je ne t'aime pas. Comment dois-je m'y prendre pour que tu cesses de me poursuivre?
- Mais…
- Très bien Isabella.
Il s'approche. Doucement. Avec la grâce qui le caractérise, il s'arrête à 30 centimètres de moi. Je suis tétanisée quand je remarque ses yeux, d'un noir tellement profond. Serait-ce de la haine? Il pose délicatement ses mains froides sur mes épaules. Je tremble.
-Adieu Bella.
Je me sens tomber. Il m'a poussé vers la mer déchaînée, vers les rochers saillants, vers ma mort.
J'ai encore la sensation de sentir ses mains sur mes épaules quand on me secoue. J'ouvre alors les yeux, paniquée et chamboulée par mon rêve.
-Réveille toi bon sang. Tout Volterra doit se demander ce qu'il se passe!
Alec me lâche enfin. Félix entre rapidement, bousculant presque Jane.
-Que se passe t-il? C'est quoi se raffut?
-Elle a fait un cauchemar Jane. Rien de grave.
-Bien, qu'elle ne s'amuse plus à hurler de la sorte. Les maîtres nous ont demandés de la surveiller, et je n'ai aucune envie qu'ils se posent des questions sur nos compétences !
-Très bien. Bon, j'ai terminé mon tour de baby-sitting. Je meurs de faim. Tu m'accompagnes Jane? C'est à toi de la surveiller Félix.
- Bien.
Je tente de respirer calmement mais les larmes s'échappèrent. Ce rêve avait tellement l'air réel. Et les yeux d'Edward ! Mon Dieu, il était tellement enragé!
-Prend ça me dit Félix. C'est un médicament pour que tu puisses te reposer, sans mauvais rêve. Rien de bien méchant, mais suffisant pour te calmer.
Il me tend un cachet, et va chercher un verre. Il me verse un peu d'eau fraîche et me le tend.
-Merci.
Je ne me sens pas partir, mais je souhaite juste dormir sans rêve. Je lutte, mais le cachet, vu mon état de fatigue agit vite.
Je me réveille et je ne veux ouvrir les yeux. Je suis si bien… Ca fait tellement longtemps que ça n'est pas arrivé. Je m'étire. Il fait si bon sous les draps. Une douleur légèrement désagréable me tire sur le bras droit. J'ouvre un œil.
La même chambre qu'hier. Moi qui lui avait fait mes adieux. Elle est encore plus belle que dans mon souvenir. De sublimes tableaux sont accrochés sur des mûrs en pierres apparentes représentant des scènes de la renaissance. Je suis scotchée par la copie de "La naissance de Vénus" Sublimes. . Les meubles en bois que je pense précieux sont sculptés avec finesse. Ils s'accordent parfaitement au ton de la chambre. Je dirais qu'elle a un coté romantique, sans tomber dans le cliché. Le douce lumière de fin du jour traverse deux immenses fenêtres.
Je tente de me lever quand cette douleur revient. Je regarde mon bras. Une perfusion. Serait-ce une nouvelle méthode vampirique du 21ème siècle pour vider les humains? A bien y regarder, un liquide transparent coule vers mes veines. Mes souvenirs reviennent et je commence à me sentir mal. Mon cauchemar, mon suicide raté, ma future transformation. Suis-je maudite ?
- Bonjour. Bien dormit? Je sursaute. Je ne avais pas vu Félix. Posté dans le coin de ma chambre, dans un coin sombre, il s'approche de moi.
- Heuu… Bien. Merci? Je tente de me redresser.
- Ne bouge pas. Tu as une perf avec des minéraux et des vitamines pour te requinquer un peu. Je vais te chercher un plateau de nourriture, ça sera plus efficace. Depuis quand n'as-tu pas mangé?
- Depuis … Depuis quand je suis là?
-Je vois, les jumeaux ont bien fait leur travail ! Je l'entend légèrement grogner Je me tends… C'est vraiment flippant. N'est crainte. Je dois te surveiller, il ne t'arrivera rien. Je vais t'enlever ta perf pour que tu puisses user de la salle de bain. Ne cherche rien de dangereux nous avons fait le "ménage" avant me dit-il sur un ton de reproche.
Avec d'infimes précautions il m'ôte ma perf et me pose un pansement. N'est-il pas tenté par l'odeur de mon sang? Serait-il végétarien? Vu ses yeux, je dirais bien que non. Mais la dernière fois qu'une goutte c'est échappé de mon doigt, cela a fichu ma vie en l'air. Et quand j'en perds à profusion, je m'en tire. C'est ça, je suis maudite !
Je me lève et ne me sens encore patraque.
-Je peux prendre une douche?
- Vas-y. Je te laisse un minimum d'intimité.
- Merci, lui répondis-je timidement. Ne jamais jugé sur l'apparence. Ce "vampire-géant" avait l'air très sympa, enfin plus que les autres, surtout la petite blonde!
Je retrouve cette magnifique douche à l'italienne. Après avoir brûlé ma peau sous la chaleur de l'eau, je me sèche et aperçoit posée sur un cintre une nuisette d'un autre temps : de couleur crème, brodée finement, elle m'arrive en dessous les genoux. Elle aurait pu appartenir à grand-mère Swan sans problème. Bon, en même temps, je ne vais pas faire la difficile, c'est mieux que d'être nue.
Je sors pour rejoindre la chambre. Félix est toujours là., dans le coin opposé de la salle de bain. Même si je sais que cela ne fait pas grand-chose, je l'en remercie intérieurement de faire l'effort de me laisser un peu d'espace.
-Je reviens. Je vais te chercher un plateau de nourriture. Tu es encore faible.
A peine un clignement de paupière et il n'était plus là. Je repense à ce qu'il c'est passé devant les rois. Pourquoi a-t-il fallut que ce Félix me sauve? J'aurais pu être soulagée de toute cette douleur constante, soulager mes proches. Ne plus souffrir. C'était devenue une obsession. Tout comme y mettre un terme. Je sais pourquoi l'on veut que je reprenne des forces. Pour me transformer rapidement. Mais ça, jamais.
Ma tête se tourne vers la fenêtre La solution, la voici! Je m'avance pour voir si elle s'ouvre. Sans un grincement, Parfait. J'attrape une chaise posée à proximité. Mes cheveux vivotent autour de mon visage. Comme mon rêve. La fenêtre est immense et doit bien mesurer 2m50. Il faut que je me dépêche. Je grimpe et atteint le rebord. Je me stabilise. La vue est magnifique. Je dois être dans un espèce de château, sur une colline qui domine la région. C'est bien le soir. Le soleil se couche. La lumière est magnifique. J'immortalise ce moment.
Je ferme les yeux, et comme une prière dit:
- Edward. Merci pour ce que tu m'as permis de vivre, ce que peu de personne connaisse un jour. Le véritable amour. Mais sans toi, je ne peux plus. Mon cœur ne peut plus gérer cette douleur. Je m'y enfonce, je m'y noie. Tu me l'a prit. Je te l'avais donné, offert tout comme mon âme et tu l'as broyé. Alors oui, merci. Je souhaite juste que tu ne souffres jamais comme je souffre aujourd'hui. Adieu.
Les larmes coulent librement sur mon visage. J'aimais ce sentiment de liberté. J'ai fais mon choix, et vais l'appliquer. Je n'ai jamais eu de libre arbitre. Que ce soit avec ma mère, mon père, et même Edward. Mais tout arrive.
Tout à coup la porte s'ouvre. Je ne veux pas savoir qui vient d'interrompre ce moment, mais je dois faire vite. Le prends appuis sur mes jambes pour sauter. Mes pieds quittent le rebord de la fenêtre. Je ferme les yeux.
Tout va si vite. Un bruit de vaisselle qui chute, un bras qui m'entoure la taille, et une douleur dû au choc, dans mon dos. J'ouvre les yeux, le souffle coupé. Je suis toujours dans ma chambre, allongée au sol, dos contre un torse dur et froid. Mon cœur bas tellement vite. J'ai échouée. Encore. Je commence à trembler de rage. J'ai tellement mal. Mon cœur ne supportera pas son, leur abandon encore longtemps, surtout pas l'éternité. Mon esprit se brouille. J'ai si mal ! J'hurle de douleur, puis le noir.
Je divague. Tout est flou. Du brouillard. Tout est vaporeux. Je n'ai plus la notion du temps. Je percevait quelques sons, vu quelques visages, surtout celui de Félix. Puis des yeux, couleurs ors qui me fixèrent. Je retombais dans les ténèbres.
POV FELIX
Je cours comme si ma vie en dépendait. Une humaine ensanglantée dans les bras, dans des couloirs où à chaque bifurcation je risque de me battre pour la garder en vie. Mais quelle sotte. Aro en personne lui offre l'éternité, la santé, la beauté! Que demander de plus. Elle aurait pu trouver un compagnon, être heureuse. Mais qu'a-t-elle vécu avec le clan d'Amérique du nord, les bouffeurs de "Teddy-bear" pour avoir une telle vision de nous? Et que pense t- elle de nous? Sûrement pas que bien,…
J'arrive dans sa chambre et la pose délicatement sur son lit.
Une femme, brune, dans un lit, à portée de moi. Et … Rien. Je ne suis pas difficile, alors pourquoi je ne veux pas la posséder? J'ai seulement envie de la protéger mais ce n'est pas un sentiment "normal" à notre condition. On possède, on dispose, mais notre instinct ne nous dicte pas de protéger un autre individu, sauf s'il s'agit de son compagnon, voir un membre de notre clan. Mais protéger un casse-croûte ! J'ai quand même été à deux doigts de me jeter sur Aro quand il lui a touché la main! Merde !
J'étais toujours en train de la regarder quand des pas s'approchaient. Je hume l'air. Aro. Il entre à grands pas, suivit de Marcus, Jane et Alec.
- Comment va-t-elle?
- Bien Maître, seulement évanouie.
- On ne joue pas les martyres si on n'a pas le cœur pour! Appelez moi Grégory. Tout de suite.
-Bien maître s'éclipsa Jane.
- Maître? Demanda Félix.
-Oui.
-Qu'en pensez-vous? Pourquoi ce désir de mourir quant on vous offre sur un plateau tous les avantages de notre condition.
- L'Amour répondit Marcus derrière moi. Je ne vois que ça. Il fit demi-tour et sorti de la chambre. Je devais mettre ses paroles de coté et les méditer une fois seul. L'amour? Marcus l'avait connu, le véritable amour.
Jane et le vampire Grégory arrivèrent
- Maître s'inclina Grégory.
- Bonjour. J'ai besoin de tes anciens talents de médecin. Cette jeune humaine du nom d'Isabella est évanouie, je pense dû à sa maigreur et à une forte dose d'adrénaline. Je voudrais que tu fasses quelque chose.
- Certainement. Je vais chercher ce dont j'ai besoin et je reviens de suite.
- Bien. Félix surveille là jusqu'à l'arrivé du doc et je te donne quartier libre. Tu as bien géré la situation toute à l'heure.
-Merci Maître.
Aro sorti. Un compliment de mon roi? Ils étaient tellement rare… mais ce qui me troublait, c'était que je ne le trouvais pas justifié. Je n'avais rien calculé, tout était instinctif. Et pourquoi quartier libre. Voulais t-il m'éloigner?
Grégory revenu avec une vieille mallette en cuir, toute craquelée. J'avais entendu dire qu'il gardait ses anciens instruments pour le souvenir. Mais à les voir, brillant et entretenu, j'en ai un doute.
Il ne prit pas son stéthoscope, inutile avec notre ouïe.
- Il faudrait faire intervenir un vrai médecin. Il pourrait faire une prise de sang. Elle doit manquer de beaucoup de chose. Elle est pâle, a les yeux cernés et est bien trop maigre pour sa morphologie. Je pense qu'elle doit faire de l'anémie. Je ne peux rien faire, je n'arriverais pas à lui faire une prise de sang.
- Va chercher de quoi la transfuser et laisse moi le nécessaire pour la prise de sang. Je m'en charge.
-Tu es sûr? Si tu la bouffes, Aro…
Il n'a pas eu le temps de finir sa phrase, qu'un grondement sortit de ma poitrine. J'étais un garde royal et je comptais bien abuser de mes passes droits.
- Obéis.
- Bien. me répondit-il en baissant la tête en signe de soumission.
Il était hors de question de faire venir un médecin ici sachant qu'avec ce qu'il verrait, il ne repartirait pas vivant. Il n'atteindrait jamais le labo pour le sang d'Isabella.
Je n'avais jamais pratiqué cela avant. Mais ça ne devait pas être trop compliqué. Je désinfectais l'intérieur de son bras, lui fît un garrot et attendit que sa veine se gonfle de sang. Je plantais alors l'aiguille dans celle-ci et tirais doucement le piston. Une fois presque finit, je retirais le garrot. Le sang affluât et je n'ai eu aucune envie d'y goûter. Je devenais défaillant? Une tare dû à mon age?
Une fois la seringue pleine, je posa un pansement sur la gouttelette qui s'échappais de son bras. Bien. J'étais content de moi.
Grégory de retour, il lui posa sur la même veine une perfusion avec une poche de vitamine et de minéraux m'a-t-il expliqué. Il ne respirait pas, mais ses yeux virèrent aux noirs à la vue du tube de sang.
- Je l'apporterais au laboratoire. Je la garde. Même fière de moi, je ne voulais pas qu'il goûte au contenant de ce tube. Je ne savais pas si cela avait été douloureux pour elle, mais je ne voulais pas le savoir.
-Bien. Merci. Je te laisse ce cachet, c'est un relaxant. Pas trop fort, mais suffisamment pour l'endormir si elle s'agite trop. A plus tard Félix.
Il quitta la pièce je me permit un baiser sur le front de cette demoiselle.
Je sortis et salua Alec qui surveillait la porte de sa chambre.
Après un allé-retour expresse au labo de Volterra, je me dirigeais vers ma chambre pour me détendre un peu. J'avais croisé Heïdi qui allait nous ramener notre nourriture. A peine arrivé dans le couloir pour rejoindre mon antre que j'entendis des hurlements. Sans trop comprendre, je courrais vers la source de cette souffrance, sachant déjà d'où elle provenait: Isabella.
J'étais à deux doigts de jeter Jane de mon chemin. Alec avait ses mains posés sur ses épaules. Un grognement grave sortie de ma gorge. Je me calme, ne voulant plus apeuré Isabella. Alec veut me laissé avec elle. Il a comprit que je n'aurais laissé avec un autre de mes compagnons.
Elle venait de faire un cauchemare. Sachant que son cœur battait anormalement vite, je lui tendis le cachet du doc. Elle le prit puis cligna des yeux, et se rendormit.
Plusieurs heures passèrent. Mon dîner était arrivé, mais je n'avais pas la force de descendre. Je voulais être là à son réveil.
Son cœur battait légèrement plus vite, elle s'éveillait. Elle n'avait pas vu qu'elle était sous perf. Afin qu'elle puisse aller à la salle de bain, je lui retirais sa perf, en lui rappelant bien que rien de coupant n'était dans cette pièce Une fois, mais pas deux!
Je patientais à l'opposé de la porte afin de lui laissé un peu d'espace. Une fois qu'elle a mit un pied dans la chambre, j'ai su que Jane lui avait sûrement choisie une tenue de rechange. Rien de moins sexy, même si cette nuisette était jolie. Il fallait qu'elle se nourrisse. Je la laissais donc seul pour lui chercher un repas.
En cuisine, je pris ce que je trouvais, ne sachant ce qu'elle aimait, je posais sur le plateau une variété de nourriture. Il y avait peu de produits frais, mais il fallait sauver les apparences si des humains d'une quelconque administration étaient amenés à venir ici. Salée, sucrée, il y en avait pour tous les goûts. A peine terminé, un douleur me cloua. Non, pas une douleur, un pincement. Un pressentiment. Un mauvais pressentiment. Sans prendre le temps de lui prendre le verre de jus de fruit, je courus jusqu'à sa chambre. A peine la porte poussée, je me figeais. Tel un ange, cheveux aux vents, elle allait sauter, s'envoler, m'échapper. Non! Je ne pouvais pas la laissé me quitter. Pourquoi? Je n'en savais foutrement rien, mais c'était vital.
Je lâchais le plateau, couru, prit appui et réussit de justesse à la rattraper. Je nous fîmes basculer vers l'arrière. C'était brutal vu mon élan, mais c'était ça ou le saut de l'ange en duo.
Elle se tétanisa dans mes bras. Puis hurla.
Toujours dans cette position, Aro entra hâtivement dans la chambre.
- C'est pas possible! Félix! Il s'approcha de nous. Avec Isabella toujours dans les bras, je la reposa encore une fois dans le lit. Elle hurlait toujours. Un cri de désespoir. Même sans nos cœur qui battent, c'était dur à entendre, une telle détresse. Je tendis ma main à Aro. Il fulminait.
- Faites moi appeler Grégory. Tout de suite !
Grégory était déjà en chemin, vu le bruit. Avec sa mallette dans la main, il s'approcha.
- Je suis là Maître.
-Bien. Elle a encore essayé de se tuer. Je veux que tu lui fasses une perf de morphine. Je veux qu'elle soit sous contrôle. Shootée, mais sous contrôle.
- Bien mais vu son état de santé…
- Il suffit! J'attends la visite d'un ami demain dans la soirée. Elle restera comme ça jusqu'à son arrivé. J'ai assez joué.
- Bien Maître.
Je me retrouvais de nouveau seul, dans cette chambre à la contempler. Elle gémissait, baragouinait parfois. Je la veillais. Jane était venu me remplacer le temps de me nourrir. Malgré mon manque d'attirance pour son sang, je ne voulais prendre aucun risque.
Elle ressemblait à une junkie. Maigre, la peau terne, avec toujours ses cernes violettes autour de ses yeux. Elle faisait vraiment peine à voir.
Nous allions avoir de la visite. Aro entra, suivit de son ami mystère.
Lui? Mais que faisait-il ici ?
