Merci à tous pour vos reviews, vos mises en alertes et favories.

Alors à qui sont ses yeux ors? Carlisle? Edward? Jasper?

J'espère que ce chapitre vous plaira.

Bonne lecture ;-)

POV JASPER

Je crois que c'est Edward que je vais tuer en premier! Pourquoi ? Car il a fait pencher la balance! Rosalie et moi étions contre. Emmett et Alice pour. Alors forcément Edward a tranché. Donc voici pourquoi je me trouve au milieu de nulle part … pour une partie de cache-cache géante ! Risible…

Le terrain de jeu? Des hectares boisée. Oui, moi, le major jouant à cache-cache… Entre Alice qui "voit" par avance nos cachettes et Edward qui "lit" dans sa tête…

Mais je joue le jeu. Pas seulement ce stupide "divertissement". Non. Je joue le jeu que l'on attend de moi, à savoir le parfait petit humain. Moi, qui fait partie de la première race des prédateurs! Quelle ironie.

Ne voulant blesser les autres, je joue cette petite partie. A ma façon. Je m'isole en haut d'une montagne. La plus haute. Ici, je vois tout ce que peu d'humain peuvent voir. Admirer les moindres détails, entendre la moindre branche qui plie sous la force du vent. Que c'est bon d'être seul, ne plus ressentir les moindres émotions de ceux qui m'entourent.

Il faut dire que question émotion, dans ma famille, il y a un panel très éclectique. Ils dégagent tous différentes émotions, mais avec toujours beaucoup d'intensité.

Carlisle. Le patriarche si je peux le nommer ainsi, dégage beaucoup d'instinct de protection envers son clan, qu'il préfère qualifier de famille. Toujours dans la diplomatie certes, mais également avec fermeté. Il ne laissera personne s'en prendre à l'un des siens.

Sa femme, Esmée, elle, c'est l'amour. Pas le simple amour, non, trop simple, mais un amour maternelle, presque étouffant. Quant on connaît son histoire, on comprend mieux mais il est vrai que c'est parfois épuisant. Telle une lionne, elle pourrait devenir réellement dangereuse pour défendre ses "petits". En effet, les vampires ont beaucoup d'instinct que je qualifierais d'animal: protection de son territoire, des siens et bien sûr l'instinct de survie.

Il y a également la plantureuse Rosalie. Le sentiment qui prédomine chez ma "jumelle humaine"est la jalousie. Elle jalouse tout, et tout le monde. D'un sourire de plus à Alice de la part d' Esmée, d'une main sur mon épaule de Carlisle. Ce qui est étrange, c'est qu'elle jalouse même les humains, plus particulièrement les humaines car elles peuvent procréer et nous non. En effet les vampires sont figés dans le temps. Et c'est irréversible.

Quant à son mari Emmett, tout est jeu. La vie est une immense partie de rigolade. Sa bonne humeur est un vrai plaisir à ressentir dans cette maison. C'est je pense le plus agréable coté émotion du clan, enfin de notre famille.

Puis il y a Alice. C'est elle qui m'a trouvé lorsque j'avais eu assez de travailler pour Maria. J'errais seul. Je ne recherchais rien de particulier. Elle m'attendait car elle avait "vu" que j'aurais besoin d'elle. Nous nous sommes mariés sachant tous les deux qu'un jour elle et moi trouverions nos âmes sœurs. Un mariage de convenance si l'on peut dire. On passait du temps ensemble, on baisait même si nous n'étions pas exclusifs. Il lui arrive occasionnellement de fréquenter un français, un créateur de mode qui se cachait sous un prête-nom. Ils étaient en osmose sur beaucoup de plan. Mais le lien qui nous reliait tous les deux fait qu'elle est toujours revenue vers moi. J'en profitais généralement pour retrouver Peter et Charlotte, mes véritables amis. Nous avions tellement traversé d'horreur que ça crée forcement des liens.

D'ailleurs, Alice partait dans deux jours pour une durée de trois mois. Elle voulait préparer avec Jean-Paul la nouvelle collection. Alice voulait également profiter d'allée en Europe pour accompagner Edward et Rosalie qui devaient chercher une demeure à rénover en Ecosse. Cette énième résidence était un cadeau pour le remariage d'Esmée et de Carlisle. Edward pour lui changer les idées et Rosalie pour ne pas le laissé seul. Elle savait ce que c'était la solitude et en avait souffert avant de trouver notre Emmett.

Edward, tout comme moi aimait s'isoler, pour ne plus "entendre" ce qu'il se passait dans la tête des autres. Dur de faire des cachotteries dans la "famille" Cullen !

Je ressens une joie intense! Cela me tire un sourire. Emmett vient de m'apercevoir. Lasse de simuler la joie du jeu, j'attends sagement qu'il me trouve. Plus vite la partie sera terminée, plus vite je pourrais dire au revoir à Alice comme il se doit. Je comptais bien m'isoler avec elle. L'Alaska regorgeait de cabane de trappeur où je pourrait la faire jouir encore et encore.

La "joie" d'Emmett se fit plus présente. Je le sens et avant que cela tourne en jeu de bagarre, je tourne mon visage vers lui.

- Tu m'as eu Emmett.

- Oh ! Tu n'es pas drôle. Je t'aurais bien mis une bonne rouste.

Emmett… Fidèle à lui même. Il vient d'asseoir prêt de moi. On ne dit mot. Que dire devant ce paysage. La neige brille de milles feux grâce aux quelques rayons de soleil qui passent à travers les nuages. Les sapins sont alourdis par le poids de la glace, mais s'obstine à pointer vers le ciel.

Je perçois tout à coup un sentiment de regret, de peine, une souffrance. Je sais à quoi pense Emmett. Une fois dans ses pensées, elles se tournent immanquablement à l'humaine d'Edward. Il avait eu un vrai coup de cœur pour Isabella. Un amour pur, fraternel, sincère. C'est celui qui avec Edward bien entendu avait eu le plus de mal à partir de Forks. Et tout ceci était de ma faute… Fichu empathie. Subir la soif de toute ma famille m'avait prit au dépourvu, et j'avais craqué.

Rosalie avait été jalouse de l'attention que certain d'entre nous lui témoignait. Et même si tout recommencer ailleurs lui pesait la perspective d'éloignée cette humaine de son Emmett l'avait apaisée. La jalousie. Toujours…

Alice avait un temps été très affecté, mais l'excitation de créer de nouveau avec son parisien était un nouvel échappatoire. Elle éprouvait une profonde amitié pour cette Isabella, mais estimait plus son frère de cœur Edward. Comme pour un enfant, on lui cédait tout.

- Tu penses encore à elle. Ce n'était pas vraiment une question.

- Tu le sais bien Jasper. On est entré dans sa vie avec perte et fracas. Elle me manque. Sa douceur, sa fraîcheur son amitié me manque. C'était ma petite sœur merde ! Avec Victoria toujours dans les parages… On l'a mise en danger, et nous sommes partis ! Je n'arrive plus à assumer.

Une vague de fureur me traversa provenant de mon voisin. Emmett était très affecté, plus que ce que je ne pensais.

-Emmett, les loups la protègent. Carlisle leur a expliqué avant de partir. Elle est en sécurité.

-Mouai.

- Allez, viens. Rentrons. Les autres doivent nous attendre, il est 18 heures. En effet, on c'était donné une limite de temps, ce petit jeu pouvait durer indéfiniment.

On retrouve près des voitures Alice et Edward en grande conversation. Rosalie saute dans les bras de son mari. Il se sent déjà mieux. Il ne pourrait supporter de resté loin d'elle trop longtemps. Il en souffrirait. Mais sa gentillesse l'avait fait choisir de resté avec moi le temps que nos femmes voyageais.

Je regarde Alice avec un pincement au cœur. Même si ce n'était pas une vraie compagne, elle restait un soleil dans ma non-vie.

- Rentrons, certains ont des projets pour ce soir.

Je sourie aux paroles d'Edward. Fichu télépathe!

Emmett ayant bien comprit pouffa.

Je pars de mon coté avec Alice tandis que les autres rentrent pour préparer leurs affaires, et accessoirement à Emmett de profiter de sa femme encore un peu. Evidemment, Alice savait déjà où nous allions. Ce n'était pas toujours facile de ne pourvoir faire de surprise, ni de connaître l'imprévu, mais tel était ma vie.

Nous sommes arrivés dans une cabane, fait en rondin de bois, typique du grand nord canadien. La porte était ouvert et tout avait été arrangé .. Alice …

A peine la porte refermée, je me retourne et l'embrasse à pleine bouche. Mes mains parcourent chaque parcelle de son corps. Ce n'est pas suffisant. Je veux toucher, sentir sa peau nue. Elle s'écarte alors de moi brusquement.

- J'ai vu ce que tu voulais faire avec mes vêtements, et c'est hors de question me dit-elle avec un petit sourire en coin.

Elle se déshabille, à vitesse humaine. Je commence à grogner de frustration ce qui l'a fait sourire. En deux pas je suis sur elle. A peine déshabillée, je ne peux plus attendre. La peur du manque de son absence, le besoin en est presque urgent.

D'une main je lui saisis un sein que je caresse avec tendresse, de l'autre je lui soulève les fesses. Elle écarte ses jambes pour entourer ma taille. Je frotte mon excitation sur son string. Il est trempé.

Malgré ce qu'elle m'a dit je lui arrache. J'ai toujours été un dominant, avec toutes mes conquêtes. J'aime posséder, dominer, me sentir maître de la situation.

Je sens ses mains qui retire ma ceinture. Elle ouvre les boutons de mon pantalon qui descend le long de mes cuisses. Je frotte mon sexe sur son entrecuisse humide. Je ne porte jamais de sous-vêtement et à cet instant je m'en félicite. D'un coup de rein, je la pénètre. Elle pousse un petit soupire de contentement alors que je commence mes vas et viens en douceur pour commencer, puis de plus en plus rapidement. Elle gémit dans mon cou, m'embrasse, me mordille. Je ne vais pas tarder à venir. Je la repose, la retourne dos à moi et l'incline. Elle se tiens au mûr en face d'elle et écarte un peu plus les jambes. Je pose mes mains sur ses hanches et la pénètre C'est si bon. Puis, impatient, j'accélère. Je jette ma tête en arrière, je vais bientôt venir. Je libère une main pour lui titiller son bouton nerveux, excité et près à lâcher. Je lui envoie une onde de luxure qui lui donne un sublime orgasme. Je viens à mon tour.

Elle se redresse, se retourne et m'embrasse à pleine bouche. Nos adieux ne font que commencer.

Le retour se fait en silence. Emmett conduit son puissant 4x4 ce qui le rend habituellement joyeux, mais il vit très mal les départs. L'aéroport était bondé. Je suis fatigué mentalement. Je préfère allé au terminal des retours, les départs sont toujours éprouvants. Il y a toujours trop de stress, de tristesse. Alors quand comme aujourd'hui je subis en plus celle de ma famille. Dieu merci Esmée et Carlisle étaient déjà partis quelques jours plus tôt. Esmée gère mal les séparations mais elle avait besoin de changer d'air, de se retrouver avec son mari. Elle considérait Bella comme sa future fille et devoir partir sans même un au revoir lui a purement déchiré le cœur. Mais ce qu'Edward voulait. Il est vrai qu'il restera à jamais son "aîné".

La radio est le seul son que l'on entend dans l'habitacle de la voiture. Pour lui changer les idées, j'ai une méthode infaillible.

- Tu sais Emmett, la saison de baseball n'est pas terminé. Si on profitait d'être entre mec pour allé voir un match ou deux?

Bingo.

- Ouai mec, carrément. Dès que l'on arrive, je regarde les dates. On pourrait y aller en 4x4. Un vrai périple american-boy!

- Sans problème. Tant que l'on choisit d'être dans la tribune de l'équipe gagnante ! Dur de subir les émotions de supporteurs qui ragent de voir leur équipe perdre.

- Ok mec, au pire on téléphonera à ta femme pour qu'elle nous en dise plus. Sans rien dévoilé bien sûr !

L'idée ne m'enchante guère. Encore être dirigé par des visions. Zéro imprévu, zéro suspense, comme d'hab. Mais la joie d'Emmett vaut bien le sacrifice. Ce n'est pas toujours facile de pratiquer un sport collectif à sept, alors il prend son pied à voir les autres jouer.

L'ambiance est plus détendue. Emmett est plein de projet. Futurs combats, paris et gages en tout genre fusent dans sa tête de grand enfant.

Peut-être que pendant notre voyage pour New-York nous ferions un détour pour saluer Peter et Charlotte. Cela faisait bien longtemps. Un peu trop comme toujours… Mais avec l'histoire de Forks, malgré mon envie de m'éloigner pour préserver ma santé mental suite aux divers émotions familiales je ne pouvais abandonner mon clan.

Nous allons bientôt arrivés. Emmett devient nostalgique. Même entre mecs, passer de sept à cinq, puis de cinq à deux, il fallait user d'imagination pour ne pas finir par se regarder dans le blanc des yeux. Nous n'avions même pas le luxe de nous endormir.

A peine descendu de voiture, le téléphone de la maison sonne. Comme nous avions nos portables, ce n'était sûrement pas urgent. Au pire le répondeur prendrait le message. Et puis si c'est urgent, ça rappellera bien. On se dirige tranquillement vers la maison quand on entend le répondeur:

C'est pour ça que je préfère te prévenir. Je ne sais pas quoi faire Carlisle, et tu sais que l'on ne peut mentir à Aro. Je ne dirais pas qu'elle est en danger, mais elle était totalement shootée. Un vrai zombie. Elle n'était quasiment pas consciente le temps que j'étais avec elle. Bon rappelle moi rapidement pour que l'on en discute. Comme je te l'ai dis pour une mortelle, c'est étonnant. J'espère que cela ne perturbera pas trop Edward, après tout, c'était son humaine. A bientôt mon ami.

Mauvais. Très mauvais. Pourquoi a-t-il laissé un tel message? S'il parlait de l'humaine d'Edward, c'était bien de Bella ! A sentir les émotions d'Emmett, je ne pense pas faire fausse route. Mais pourquoi était-elle en Italie? Nous la pensions tous à Forks. S'il arrivait quoi que ce soit, Jacob nous aurait appelé. Et pourquoi Eléazar avait vu Bella?

J'étais déconnecté. Il fallait analyser la situation avec objectivité, comme en temps de guerre. Si Bella était vraiment en Italie, il y aurait forcement un conflit si nous intervenions. Après tout, la loi des Volturi s'appliquait pour tous les humains et elle connaissait l'existence des vampires. Eléazar avait parlé de quelque chose de puissant, un don sûrement, donc elle ne sera pas tué si c'est le cas. Carlisle ne permettrait pas que l'on combatte nos "souverains" alors que nous étions en tord. Je devais le contacter au plus vite.

Je cherchais du regard Emmett. Il n'étais plus là. Merde. Tellement concentré, je ne l'avais même pas vu monter à l'étage. J'arrivais vers la porte de sa chambre quand un sentiment de douleur, de détermination me fouetta avec violence. Emmett.

-Que fais-tu Emmett?

- Je pars. Le ton de sa réponse ne me plaît guère. Sec, tranchant et déterminé.

- Il en est hors de question. Nous en allons en informer Carlisle et il avisera. Tu sais que nous n'avons aucun droit.

Il s'approcha lentement de moi, me fixa et sans lâcher mon regard:

- Je. Pars. En. Italie. Tout. De. Suite. Ai-je assez articulé pour toi mon frère? Ou plutôt ex-major qui se chie dessus à l'idée d'aller chercher notre sœur en Italie? Tu as dû mal entendre le message d'Eléazar! Elle souffre. Reste là dans ta petite vie bien rangée, moi je vais la chercher.

J'étais scotché de voir le doux et gentil Emmett si décidé. Il étais impossible de lui faire changer d'avis, je le ressentais au plus profond de moi. De plus, s'il allait en Italie, il se ferait tuer.

Je savais que tout était arrivé à cause de moi, de ce putain de don à ressentir les bonnes comme les mauvaises émotions de mon entourage mais également leur soif. Impossible de la gérer quand elle vient de six vampires en plus de la sienne.

Je me sentais responsable de la tristesse que mon clan avait ressentit suite au départ, mais sûrement pas coupable pour Bella. Elle savait que nous étions des prédateurs, qu'il y avait du danger à nous fréquenter. Quelque part, je lui en voulais. Elle avait jouée avec le feu, c'était brûlée les ailes, elle n'avait qu'à assumer maintenant. Mais il y avait Emmett dans l'équation.

-Bien. Je t'accompagne puisque tu veux jouer au kamikaze. J'appellerais Carlisle dans l'avion. Et, juste entre nous, ce n'est pas ma sœur.

Voila comment d'une partie de cache-cache suivie de plusieurs parties de jambes en l'air je me retrouvais à partir avec le plus farceur du clan pour une mission suicide.

POV EMMETT

Ma sœur était en danger. En écoutant le message d'Eléazar, j'ai senti une décharge me traverser tout le corps, un besoin d'y aller, de la protéger. Un peu la même sensation que j'avais ressentis lors de la traque de James.

Sans plus attendre, je montais à l'étage faire rapidement un sac et prendre mon passeport ainsi que du liquide. Je ne voulais pas perdre de temps à regarder sur le net les horaires pour le premier avion. Ce sentiment d'urgence me faisait perdre mon éternel "sang froid".

Jasper avait essayé de me faire rester, attendre afin de prévenir notre famille. J'étais bien décidé, avec ou sans lui. Bien qu'avec un combattant tel que lui, j'étais plus rassuré quant à ma mission "sortons ma sœur de là"car je la considérais comme tel. J'avais toujours des remords en pensant à la façon dont nous étions tous partis mais Edward et Rosalie avaient tellement argumentés que je n'avait pas eu d'autre choix que de céder. Mais là ils n'étaient pas présent et je comptais bien en profiter pour me faire pardonner.

La chance était avec nous. Seulement deux heures d'attente pour l'embarquement direction Rome.

Le trajet durait neuf heures. J'étais bien installé, forcément, en première classe. Je devais prévenir Rosalie mais j'appréhendais sa réaction. Elle savait que pour moi il n'y avait qu'elle et je savais qu'elle tenait à moi aussi, mais elle était particulièrement possessive. De plus, j'avais peur qu'elle interprète mal mon geste et décide de nous rejoindre. Je ne partais pas pour visiter l'Italie comme un vacancier, mais plus comme un G.I prêt à en découdre avec le camp ennemi.

Jasper était resté silencieux la plus part du temps. Il devait m'en vouloir car après le décollage il m'avait montré sur son téléphone avec un message d'Alice disant "Danger imminent retournez en Alaska" auquel j'avais répondu par un haussement d'épaule. Il avait ensuite éteint son portable et j'avais éteint le mien par la même occasion.

J'avais mis à profit le temps du vol pour savoir d'où venait ce besoin de protéger Bella. Certes, je l'avais de suite apprécié. Elle avait le sens de la répartie et j'adorais la faire rougir. Mais c'était comme si un lien m'obligeais à y aller, quelque chose que je ne contrôlais pas.

A l'atterrissage, je me préparais avec mon kit de camouflage anti-soleil: coupe-vent, casquette et lunette de soleil. Look atypique mais préférable que de briller comme une boule à facette. Jasper avait lui revêtu son cuir, sa casquette enfoncé sur sa tête et ses vieilles ray-ban. Nos sacs récupérés, nous allions louer une voiture si possible ce qu'il y avait de plus puissant. Il nous fallait aussi penser à chasser. Mieux vaut se battre le ventre plein et éviter des tentations inutiles surtout chez les Volturi.

Au volant de cette puissante BMW, nous filions droit vers Volterra.