Tout d'abord, je voulez vous remercier pour les conseils et les encouragement que j'ai reçu! Je voudrais aussi souligné le fait que la chronologie ne sera pas la même que dans Bleach, n'y même l'action, mais j'ai tout de même changé la date de l'adoption de Rukia pour que l'histoire colle mieux! J'espère que vous apprécierez ce chapitre malgré la longue attente! Ah et désolée pour les fautes d'orthographes que je n'aurais pas vu!


Chapitre 1:

Loin des yeux mais près du cœur

Après-midi du Jeudi 4 Octobre, dans le bureau du Capitaine en Chef

Byakuya pénétra dans le grand bureau du capitaine en chef. La tête haute, il s'approcha du bureau de ce dernier, le fixa droit dans les yeux, sans ciller.

« Vous m'avez demandez Capitaine? »

Le vieil homme se leva, sans répondre et se dirigea vers une caissette, décorée par des ornements d'or et d'argent, au fond de son bureau.

« Venez ici Byakuya Kuchiki, lui dit-il

Byakuya se rapprocha et le capitaine en chef continua:

« Dans ce coffre, il y a le plus grand des trésors de la Soul Society. Je vous confie la mission de la remettre au chef du clan Shihion. Vous aurez compris que c'est une mission de la plus haute importance. A la moindre faute de votre part, la sanction sera terrible!

Je n'ai pas peur des sanctions, mais je ferais tout mon possible pour sauvegarder la fierté de mon clan.

Dans ce cas, vous partirais demain dès l'aube. Je vous permet d'amener avec vous 2 hommes de votre équipes, et seulement les plus fidèles, les plus sûrs, et les plus qualifiés. Il y aura aussi une personne de la 4éme division aux cas ou vous auriez besoin de soin si jamais on vous attaque, et une personne de la 13éme division pour me tenir au courant de l'avancée de la mission. Je compte sur vous Capitaine Kuchiki!

Hay. »

Plus tard, le même jour, dans les appartements du Capitaine de la 13éme division:

Toc toc.

« Capitaine? Puis-je rentrer?

-Hay! »

Rukia pénétra dans le bureau de son capitaine, ignorant encore pourquoi son capitaine l'avait demandé si expressément.

Peu après le départ de son frère et de Renji, elle avait elle aussi reçu une demande de convocation immédiate par son capitaine. Sans trop se poser de question, elle avait abandonné le reste de son repas et était partie aussi vite qu'elle le pouvait. Pourtant, maintenant qu'elle était arrivée dans le bureau de son supérieur, tout semblait tellement calme, qu'elle se demandait si elle n'avait pas pris cette convocation trop au sérieux.

« Qu'est ce qui se passe Capitaine?

Tu as une nouvelle mission.

De quoi s'agit-il?

Le capitaine de la 6éme division va partir en mission avec 3 de ses hommes. Étant une mission d'un grande importance, le Capitaine en Chef demande un gradée de notre équipe afin de le tenir personnellement au courant de l'avancée de la mission. Je t'ai choisie pour accomplir la mission.

C'est un grand honneur d'être sur une mission si importante Capitaine! Je ne vous décevrez pas!

Je suis content que tu sois d'accord. Le départ est prévue pour demain à l'aube. Pour savoir le lieux de rencontre, il faut que tu ailles voir ton frère, le Capitaine de la 6éme division.

Hay Capitaine! »

Le soir, au manoir Kuchiki:

Rukia avait déjà terminé ses préparatifs pour sa mission depuis longtemps. Mais, elle n'avait toujours pas trouvé le courage d'aller parler à son frère. C'était la première fois qu'ils étaient sur la même mission, et, être sans cesse observée par son frère la mettait un peu mal à l'aise. Pourtant, elle devait bien la faire, cette mission!

Prenant son courage à deux mains, elle se dirigea vers le bureau de son frère, essayant de garder son sang froid pendant le trajet, mais à mesure que ses pas la rapprochait du bureau, elle ralentissait et sentait son cœur battre plus rapidement qu'à la normal.

Elle s'arrêta en face du bureau, puis toqua. Tout d'abord elle n'entendit rien. Mais, au bout de quelques secondes, le voix de son frère résonna dans la pièce:

« Vous pouvez rentrer. »

Elle rentra dans la pièce, et regarda son frère, de dos. Elle attendait qu'il se retourne vers elle, qu'il voit que c'était elle et non pas la servante ou qui que ce soit d'autre, elle aurait voulut que pour une fois il la remarque, qu'il lui parle sans toute ces marques de politesse qui devrait être inutiles au sein d'une même famille. Au plus profond d'elle même, elle aurait souhaité qu'il lui parle avec un sourire au lévres, et même qu'il lui parle affectueusement. Elle rêvait éveillée se dit elle.

Et elle avait raison car il ne fit rien. Il resta assit en face de son bureau, d'un air un peu hautain, attendant que son interlocutrice daigne parler. Rukia retient un soupir découragé avant de se lancer.

« Onii-sama, on m'a assigné une nouvelle mission aujourd'hui. Je dois accompagner ton équipe et toi même et tenir le Capitaine en Chef au courant de l'avancée de la mission. Je n'ai que très peu d'informations sur le but de ce voyage, mais je compte sur toi pour me mettre au courant des diverses choses dont j'aurais besoin pour rendre le meilleur compte rendue qu'il m'est possible. Aussi, je ne sais pas qu'elle est le lieu de rendez-vous prévue. Mon Capitaine m'a chargé de venir te voir pour que tu me mettes au courant. »

Pendant une seconde, Rukia cru voir son frère se crisper à l'annonce de cette nouvelle, mais se fût tellement bref qu'elle n'y fit point attention. Il y eu un long silence. Byakuya se leva, vint à sa rencontre d'un pas calme et assuré, et regarda sa sœur dans les yeux, son visage sans expression. Il se planta devant elle, et lui dit enfin:

« Rejoins moi dans 20 minutes devant mes appartements. Nous irons ensemble. »

Puis, il la contourna, sans la regarder, et la laissa seule.

La version de Byakuya :

Il entendit un faible bruit. Il tourna la tête en direction de la porte puis donna la permission de rentrer à son interlocuteur.

Le son des pas qui lui parvenait dans son dos lui était familier. Il savait que c'était elle. Il ne dit mot. Il ne voulait pas lui montrer qu'il était heureux qu'elle soit là. Il voulait faire comme si être prés d'elle était tout à fait normal, qu'il s'en fichait. C'était dur, mais il réussit. Il resta silencieux, attendant qu'elle parle en premier, et même s'il n'était pas face à elle, il continuait de prendre son air supérieur et dédaigneux. Il fit comme si il était très occupé par les nombreux papiers rangés en colonne propres et ordonnées sur son bureau. Il passa se qui lui semblait une éternité avant qu'elle ne lui parle:

« Onii-sama, on m'a assigné une nouvelle mission aujourd'hui. Je dois accompagner ton équipe et toi même et tenir le Capitaine en Chef au courant de l'avancée de la mission. Je n'ai que très peu d'informations sur le but de ce voyage, mais je compte sur toi pour me mettre au courant des diverses choses dont j'aurais besoin pour rendre le meilleur compte rendue qu'il m'est possible. Aussi, je ne sais pas qu'elle est le lieu de rendez-vous prévue. Mon Capitaine m'a chargé de venir te voir pour que tu me mettes au courant. »

Byakuya se crispa. Malgré le fait qu'il ai intimement demandé au Capitaine de la 13éme division de ne pas impliquer sa sœur dans des missions dangereuses et pour ce de ne pas la grader, il lui assignait de plus en plus de mission à risques. D'ailleurs, il repensa à ce matin même, quand il l'avait vu arriver au petit déjeuner, avec des cernes à faire peur aux enfants. De plus le mot charger le dérangeait beaucoup. Elle ne supportait donc pas sa présence au point ou une simple demande devenait une charge si elle l'amenait à parler à son frère? Il essaya de se détendre le plus rapidement possible. Il ferma les yeux réussit à se calmer après de longs efforts.

Alors, il se leva et avança d'un pas lent et décidé vers Rukia. Cette dernière le regardait comme si elle avait cherchait à déceler une expression sur son visage. Elle n'y arriverait pas, il le savait. On l'avait entrainé depuis tellement longtemps à être comme ça. Sans expression. Froid. Pourtant, si elle arrivait à bien le regarder, elle verrait qu'il était pleins d'émotions contradictoires: en colère parce que son Capitaine lui donnait trop de missions bien trop durs pour elle, si fragile à ses yeux, rassuré parce que au moins il pourrait veiller sur elle et être sûr que rien de mal ne lui arrivera, triste parce qu'il avait peur de ne pas réussir à la protéger, et heureux parce qu'il avait aussi assez de pouvoir pour le faire. Mais surtout, il était en colère, énervé de ne ressentir autant d'émotions que pour la seule personnes pour qui il ne devrait pourtant pas.

Pourtant, il la regarda droit dans les yeux, avec froideur et lui dit:

« Rejoins moi dans 20 minutes devant mes appartements. Nous irons ensemble. »

Il ne resta pas plus longtemps pour voir son expression de désarroi. Il passa tout simplement son chemin.