Hello !
Mille merci à tous ceux et celles qui m'ont laissé une review ou qui m'a rajoutée dans story alerts ou favorite story. J'apprécie grandement, ça me permet de rester motivée et ça me rassure aussi dans le fait que je ne suis pas si mauvaise pour raconter une histoire.
Petite information: À la fin, il y a un passage avec les pensées de Sirus par rapport à Violetta.
Voici le chapitre trois espérant que ça vous plaise !
Match de Quiddicth
Samedi
Grasse matinée. Je m'enroule dans les couvertures à la recherche du sommeil. Quelques minutes plus tôt, les filles de mon dortoir m'avaient réveillé. Elles s'étaient disputées pour la salle de bain, habillées en cherchant leurs vêtements éparpillés partout dans le dortoir et préparées en criant presque. Tout ça pour un match de Quidditch entre Serpentard et Griffondor. Moi, n'étant pas du genre à aimer observer des gars tout en abdos et rien dans la cervelle se lancer une balle entre eux, je reste donc dans mon confortable lit d'amour. J'avais veillé tard hier esssayant de finir le cadeau pour mon frère tout en mangeant des bonbons moldus que j'ai reçus au souper d'halloween. Et oui, paraît que mon costume était pas mal original vu la quantité de friandises que j'ai eu. D'autres en ont eu moins, d'autres beaucoup plus. La personne qui était déguisée en baignoire avait obtenu deux cent bonbons ! Le chanceux.
- Ton frère te cherche, lance Eva.
Je sursaute en poussant un petit cri de surprise. Je ne l'avais pas vu elle ! N'était-elle pas sensée être partie depuis une bonne demi-heure avec Alyssia et Chanelle? On dirait que non parce qu'elle se trouve au pied de mon lit avec son écharpe à la main. Remis de ma mini crise cardiaque, je lui demande:
- Qu'est-ce qu'il veut?
- Il dit que tu lui avais promis de venir avec lui pour voir Juliette jouer, dit-elle en mettant son écharpe autour de son coup.
Je me frappe le front. J'ai complètement oublié cette promesse. Je me lève et cherche quelque chose à me mettre. Je trouve mon pantalon en-dessous de mon lit, mon soutien-gorge proche du lavabo et mon chandail sous mon oreiller. Je vais aux toilettes, me brosse les cheveux et lave mon visage. Je mets mon manteau et là je galère. Elle est où ma maudite écharpe?
- Argh, Argh et Argh !
Je saute et fouille dans tous les recoins. Eva ne pouvait pas m'aider, elle était déjà partie. Rien. Bon, tant pis, pas d'écharpe. Je dévale les escaliers quatre par quatre. À cette heure, deux ou trois Poutsouffles traînent encore dans la salle commune. Enfin sortit, je ne trouve pas mon frère dans les couloirs. Il n'est pas là. Il ne doit pas être très content en ce moment. Je cours donc jusqu'au stade ce qui fait une bonne longueur de distance. J'arrive là-bas toute essoufflée respirant à grand souffle et transpirée. Tout d'un coup, je me rends compte que je suis dans un gros pépin. Comment suis-je sensée retrouver mon frère dans cette foule immense? Je fais une grimace: joues gonflées, langue sortie et yeux exorbités. Je lève la tête pour regarder les joueurs et reconnaît à grande peine les cheveux blonds et la tunique rouge et or de Juliette. Je m'avance donc vers les gradins où se trouvent les Griffondors mélangés aux Serdaigles et Poutsouffles. Les Serpentards sont toujours mis à part. Je parcours les rangées tentant de me frayer un chemin dans des griffons euphoriques. Ils sont entrain de gagner, je pense bien. Je cherche et cherche mon frère, mais Merlin que les têtes brunes sont nombreuses ! Je désespère presque quand soudain j'aperçois des cheveux auburn accompagnés d'un brun. Lily et Dan ! Yes ! Je me précipite vers eux en sautillant.
- Hello, m'écrie-je.
- Hey Vi !, me sourit Lily.
Mon frère me jette un regard sombre. D'accord, je sais...
- Je m'excuse, fis-je en lui faisant une moue de chien battu.
- Pour quoi?, demande-t-il fâché.
- D'avoir oublié.
Il ne semble pas vouloir me pardonner alors je lui fais un câlin.
- Non, pas ici Vi !, gronde-t-il en se détachant de moi.
Je fais une moue boudeuse.
- D'accord, c'est bon je te pardonne, mais la prochaine fois..., commence-t-il.
- Oui, je sais, interrompe-je.
Je lève mon visage vers le haut pour regarder le match. La partie commence à devenir serrer selon le commentateur. Moi, je n'y comprends rien à ce jeu. Je comprends quand même que Juliette doit faire passer le ballon dans un des trois anneaux de l'autre équipe.
- ET VOILÀ QUE JULIETTE ROSEN REÇOIT LE SOUAFLE DE MIKAEL TAN, EST-CE QU'ELLE SERA CAPABLE DE FAIRE UN BUT?, hurle le gars dans le microphone.
- Vas-y bébé !, cri mon frère.
- Vas-y bébé !, imite-je.
Il me donne une tape sur le crâne et je lui tire la langue. Lily et moi croisons les doigts pour qu'elle fasse un but, Dan s'évertue à lui crier des encouragements. Je ne crois pas qu'elle entende quoi que se soit avec tout ce bruit que le monde fait.
- ELLE AVANCE, OH, OH JULIEN FROST TENTE DE LUI ENVOYER UN COGNARD... MAIS SIRIUS BLACK L'ENVOI EN PREMIER SUR LUI ! ELLE EST DEVANT LE GARDIEN ET C'EST LE BUUUUUUUT !
Des cries de joies emplissent alors le stade du côté des lions, des aigles et des blaireaux. Les Serpentards nous lancent des insultes que personne n'entend à part eux. Dan et Lily font la fête avant même que ça ne soit fini. Moi, je m'abstiens de répandre ma joie. À la place, je me bouche les oreilles. Je me rappelle maintenant pourquoi je n'aimais pas venir ici. Tous ces cris aigus... Je vois comme dans un éclair les yeux inquiets de Black posés sur moi, puis je le vois ensuite entrain de voler autour de son coéquipier batteur. Ai-je halluciné où Sirius Black avait l'air inquiet pour moi? Ouais, j'ai halluciné. Le silence reprend finalement et les joueurs continuent leur jeu, j'enlève mes mains. Pendant le reste du match, c'est-à-dire pendant dix autres minutes interminables, je regarde distraitement les joueurs sur leurs balais. Je trouve qu'ils sont vraiment bon comparer à moi, mais comparer à moi tout le monde est meilleur. Quand James Potter attrape enfin le vif d'or, les hurlements fusent de notre bord et je m'échappe à toutes ces effusions de joies et d'euphories. Je suis contente que les Griffondors aient gagné, j'ai quand même de la peine pour les Serpentards. Ils ne jouaient pas si mal que ça. D'accord, leur attaque et leur manœuvre étaient plutôt agressifs, mais ça n'a tué personne non plus ! Je pense que je ne vais pas dire ça aux autres de peur de me faire assassiner. On se dirige donc Dan, Lily et moi vers les vestiaires où on attend Juliette. Les autres Griffondors étaient déjà partis fêter dans leur salle commune. "Ils vont les féliciter plus tard", m'avait dit Lily en parlant des joueurs comme si j'étais préoccupée par eux. On entend du bruit venant des vestiaires et on attend encore un petit moment dans lequel Dan et Lily parlent du match. Totalement ennuyant. Je me mets à regarder les oiseaux et je remarque qu'on a un point en commun. Ils ont des tics tout comme moi ! Ils bougent leurs têtes d'avant en arrière et je commence donc à les imiter.
- Si t'essayes de paraître ridicule, sache que tu réussis très bien, se moque Danaël.
Ha. Ha. Ha. Je lui lance un regard mauvais et arrête aussitôt mon mouvement. En fin de compte, je n'ai aucune ressemblance avec les oiseaux... Non, parce que moi je ne suis pas ridicule. C'est là qu'arrive les deux amis des deux autres, je parle évidemment de Lupin et Pettigrow. Ils nous font un signe de coucou que je ne leur renvoie pas. Impolie moi ? Vraiment pas. Ils attendent comme nous et on se dévisage. Malaise. Je triture nerveusement mon chandail à la proie à une envie de fuir.
- Hey les amis !, lance Potter qui vient de surgir avec toute son équipe.
Il s'adresse évidemment à Pettigrow et Lupin qui le félicite pour ce match mémorable. Bon, dans ma mémoire, ce match ne va pas rester très longtemps, vous pouvez me croire.
- Bébé !, s'exclame Juliette qui saute sur mon frère.
Ils s'embrassent intensément et tout le groupe détourne les yeux. Ne peuvent-ils pas se retenir pour le faire plus tard quand personne ne les voit? Pfff.
- Alors comment tu m'as trouvée?, demande-t-elle.
- Magnifique, comme toujours, répond Dan.
Ils se regardent avec un sourire niais. Si l'amour se résume à avoir l'air stupide, alors très peu pour moi. Quoique, en y repensant, j'aimerai bien avoir une intelligence plus basse que la moyenne. Vous avez jamais remarqué que les gens les plus immatures sont ceux qui ont le plus d'amis ? Si non, vous avez qu'à regarder Potter et compagnie. En parlant d'eux, voilà que Black s'avance vers moi. Ne va-t-il jamais me laisser en paix ?
- Violetta, sourit-il.
Bravo, il se rappelle de mon prénom. Black: 1. Violetta: 0.
- Sirius, grimace-je.
Black: 1. Violetta: 2. Je me donne un point de plus parce que... ben c'est moi la meilleure, tss.
- Je voulais juste de dire que j'ai oublié de te redonner le livre, s'explique-t-il.
- Lequel ?
- Celui qui traite sur les animagus.
Il me fait un clin d'œil comme si on était complice de quelque chose. Ok... Je vire mes yeux à l'envers.
- Ah et tu l'as?, demande-je en haussant un sourcil.
- Non, mais je te le redonnerais ce soir dans la Grande Salle, dit-il d'un air charmeur.
Bon, Black qui me fait du charme. C'est d'un absurde ! Je n'arrive pas à y croire. Je cligne plusieurs fois des yeux, et c'est quoi son but de me le dire maintenant? Il avait qu'à me l'apporter directement. Le livre bien sûr.
- Ok, c'est bon, lui dis-je.
Les autres commencent à marcher vers le château et on fait de même. Je me sépare de lui trouvant la situation complètement bizarre. Voyons, on parle de Sirius Black, septième année, grand farceur, convoité par la majorité des filles et populaire de surcroît, avec Violetta Rose, sixième année, grande gueule (Bon là, je n'avais rien à ajouter), convoité par son lit et impopulaire de surcroît. On marche donc, moi en arrière d'eux, en parlant du match, en faite eux parce que moi je ne participe pas trop. Je sais que je devrais, pour faire de la vie sociale, mais leur sujet ne me passionne pas. Lily me regarde et me fait un petit sourire que je lui rends. Tout d'un coup, Dan et Juliette nous quitte pour des raisons X. Ils vont sûrement se faire des cachotteries en cachette. Ark, rien qu'à cette pensée, je frissonne de dégoût.
- VA CHIER SALOPE.
Bon, ça c'est moi, vous l'aurez deviné. Tous les joueurs et Lily se retournent surpris et je leur fais mon regard le plus innocent. Lily émet un petit rire. Quelques uns même jettent des regards dans tous les sens essayant peut-être de trouver la salope en question. Soudainement, je me sens de trop parmi eux. Huit Griffondors et une Poutsouffle. Trouver l'erreur. Facile, c'est moi. Je me place à côté de Lily et lui dis discrètement que je m'en vais. Elle fait un signe de tête signifiant un d'accord et je les quitte sans un au revoir, mais avec une belle grimace digne de ma personne, vers ma salle commune.
Au souper.
Miam, il y a des muffins au chocolat pour dessert. Sachez mes chers, que le chocolat et moi, ça fait un. J'aime, j'adore, je désire le chocolat. Des fois j'en fantasme, alors vous comprenez ce qu'est un muffin au chocolat pour moi. L'extase totale. Bon, autre chose que vous devez savoir, quand je mange un muffin, je commence toujours vers le bas. Ça peut sembler étrange, mais la tête de champignon communément appeler le haut d'un muffin est ma partie préférée que je préfère garder pour la fin. Étant du genre antisociale dans ma propre maison, je m'assois toujours au bout de la table proche de celle des professeurs, alors quand Black s'est dirigé nonchalamment vers moi avec le livre, tous, et je dis bien tous, se sont tournés pour me regarder. Je me frappe la tête avec mon verre de jus de citrouille vide. Maudit soit Sirius Black !
- Salut !, s'écrit-il à un mètre de moi avec un sourire scotché au visage.
J'hoche la tête en signe de salut. Il s'assoit, pour être tout à faite précise il me pousse carrément pour se faire de la place à côté de moi. Et ben, il se permet bien de chose celui-là ! En plus, j'ai la très nette impression qu'il veut se faire pardonner pour s'être moqué de moi en étant tout fin tout gentil avec moi. Sauf qu'avec Violetta Rose ces trucs-là ne marchent pas.
- Ça va?, se souci-t-il.
Pouah comme s'il s'en souciait vraiment.
- Ouain, grommèle-je.
D'accord, je peux sembler très accueillante par moment...
- Moi aussi je vais bien merci, répond-t-il en souriant.
Seigneur, pourquoi est-ce que son sourire me fait raté des battements? Et pourquoi d'ailleurs sourit-il tout le temps? S'en devient énervant à la fin. Il croise ses bras sur la table en tassant mon muffin, que par un léger instant j'ai oublié, vers moi. Attendez un peu... Moi oublier mon muffin au chocolat? J'arrache mon muffin de sa main, enlève le papier du bas et me fourre la nourriture dans la bouche.
- Jolie, se moque Black sans se départir de son sourire qui commence sérieusement à m'agacer.
- Pawai.
Bon, là je voulais dire "Pas vrai", mais il y a comme quelque chose qui n'a pas marché. Black émet un rire qui ressemblait étrangement à un aboiement de chien et sans me contrôler, j'ordonne:
- Tais-toi.
Black étonné arrête de se marrer et me jette un regard indéchiffrable.
- Désolé, ça sort tout seul, rougis-je.
- C'n'est pas grave. Je comprends.
Ouais, c'est ça. Personne, à part ceux qui sont comme moi, ne peut me comprendre.
- Alors tu vas me donner le livre ou pas ?, m'enquis-je.
- Euh ouais, tiens.
Il me tend le livre et je le prends moins brusquement que le muffin de sa main. Faut-il que je lui précise que j'ai déjà fini mon devoir de métamorphose et que donc je n'ai pas besoin de ce livre? Dans le fond, je m'en fous un peu, il faut quand même que je le rende à la bibliothèque. Mes yeux rencontrent les siens et je sens quelque chose d'indescriptible dans le ventre. Je détourne le regard qui se promène maintenant dans la Grande Salle. J'aperçois du coin de l'œil, les yeux d'Alyssia me lançant des éclairs. On dirait qu'elle va me sauter dessus. Je lève les sourcils, retrousse mon nez et ouvre la bouche pour sortir ma langue. Je me trémousse un peu sur le banc, il y a entre Black et moi, un silence qui me rend mal à l'aise. Il n'a rien à dire, je n'ai rien à lui dire et je continue donc de manger. Je sursaute quand prit par je ne sais quoi, Black pose sa main sur ma cuisse. Ses doigts me font frissonner sur ma robe de sorcier. Je n'imagine même pas ce que ça ferait la sensation de ses doigts sur ma peau. Rien qu'à cette pensée, je découvre en moi un grand désir à son encontre et soudainement ça me fait peur. De ressentir du désir et du plaisir envers Black...
Sirius:
Je la sens frissonner sous mon contact et je souris de satisfaction. J'adore ce pouvoir que j'ai sur les filles. J'avoue à contrecœur que la majorité du sexe opposé ne tombe pas sur mon charme, mais celles dont j'ai envie oui.
Le problème avec Violetta Rose s'est sa Tourette. Ne me méprenez pas, je m'en fou pas mal qu'elle soit malade. Ce que je veux dire c'est qu'à cause de sa maladie, on ne sait jamais ce qu'elle va faire ou dire. Elle est tellement imprévisible que ça me rend, pour être tout à fait honnête, nerveux. Et le pire, c'est que je la veux. Comme je veux une autre fille, je ne suis quand même pas amoureux d'elle ! Non, je veux juste la sentir dans mes bras et savoir que je la tiens. Pour moi, c'est comme un défi et seul Merlin sait à quel point j'aime relever des défis. Le gens pense souvent que je ne fais que collectionner des filles pour mon propre plaisir, mais non ce n'est pas tout à fait ça. J'aime sortir avec des filles, car j'ai le besoin enfantin d'être aimé, apprécié, adulé et d'avoir un total contrôle sur leurs émotions. Je peux paraître égoïste, je l'admets volontiers, mais qui n'agit pas en fonction de son propre plaisir?
Je vois Violetta se trémousser encore plus signe chez elle d'un malaise et d'un coup, j'ai l'envie folle de l'embrasser. Ses jolies boucles caramel, ses magnifiques yeux verts pâles un peu grands pour son visage, ses lèvres pulpeuses d'un rose très pâle et son petit corps lui font ressembler à une enfant de douze ans, une enfant qui ressemble drôlement à une poupée. Je n'ai jamais été attiré par une fille qui ressemble à un enfant, pourtant elle j'ai envie de l'embrasser. Je refoule se désir qui grandit à la vitesse grand V, je n'ai pas vraiment l'habitude de refouler mes désirs. J'agis tout simplement sans me poser de réelles questions, mais avec elle je ne peux pas agir. Qui sait si elle me saute dessus ou qu'elle me frappe ou me griffe ou me cri ou me mord... Je n'ai pas l'intention de me ridiculiser devant tout le monde.
Violetta pose sa main froide sur la mienne et l'enlève en serrant mes doigts.
- Ok, dis-je sans aucune raison.
Ça peut sembler stupide, mais quand j'ai posé ma main sur sa cuisse, je voulais juste tester les limites qu'on peut avoir avec elle. Ce que je sais maintenant, elle n'aime pas qu'on la touche, que je la touche. Je tourne la tête et aperçois Danaël Rose me regarder suspicieusement de la table des Serdaigles. Je sens que c'est l'heure de partir avant que je me fasse zigouiller par un grand frère protecteur. Je n'ai pas peur de lui, c'est juste que je préfère garder des bons contacts avec lui. On ne sait jamais ce qu'ils peuvent sortir de leurs cerveaux à ces Serdaigles.
- Bon, alors c'était un plaisir ma chère dame, lance-je d'un ton théâtral en faisant semblant d'enlever mon chapeau.
Je lui fais un clin d'œil et elle rougit. Je la laisse en souriant, satisfait de mon effet.
Vous avez aimé ? :)
