Hello tout le monde !
Voilà, je poste ce nouveau chapitre. Un gros merci à N'etoile pour ses commentaires qui me font chaud au coeur. :)
Retenue
Lundi
- Miss Rose, vous m'écouter ?, s'exclame Mcgonagall avec son regard sévère habituelle.
Je suis en cours de métamorphose avec les Serdaigles et j'ai une fois de plus décroché du barbant monologue que nous servait notre professeure. Et je me suis une fois de plus prise en flagrant délit de rêvasser. Grave erreur, on ne la faisait pas à Mcgonagall. La métamorphose est une de mes pires matières et écouter me prends une motivation sans fin. En plus, dans les cours où je m'ennuie, je ne cesse de me balancer d'avant en arrière et ça dérange mes profs, car ils comprennent que je m'ennuie et donc que je n'écoute pas.
- Oui, oui, j'écoutais, mens-je avec un sourire des plus innocents.
- Alors répétez ce que je viens de dire, ordonne-t-elle.
Ah non, ce n'est pas vrai! Je n'ai absolument aucune idée de quoi elle parlait. Merlin doit m'en vouloir d'avoir menti ainsi. Je regarde de droite à gauche cherchant la réponse dans les visages moqueurs de mes camarades. Rien, je ne décèle aucun signe de quelqu'un qui veut m'aider à m'en sortir. En plus, les filles de mon dortoir m'en veulent. C'est Alyssia en faite, Eva et Channelle ont juste suivi le mouvement par solidarité. Elle m'en veut seulement parce qu'elle pense à tort que je suis la fautive dans l'histoire. Celle où c'est moi qui lui est volé Sirius Black, mais je lui ai bien dit que c'était Emerson. Elles ne m'ont pas cru ! Pourtant, cette fois, je disais la vérité.
- Alors?, demande ma prof quémandant une réponse.
- Je ne sais pas madame, dis-je à contrecœur.
Elle soutient mon regard, je tire la langue et regarde à droite. Elle fait semblant de ne pas avoir remarqué la grimace que je viens de lui faire, car elle sait très bien pour ma maladie, et déclare d'une voix tranchante:
- Retenue ce soir. À sept heures dans mon bureau Miss Rose.
Je pousse un soupir résigné. J'ai tellement de choses à faire ce soir, par exemple, regarder par la fenêtre de mon dortoir et me moquer des élèves en mangeant des jujubes. Maintenant, il faut que j'aille en retenue. Ma mère va m'en vouloir, c'est clair. J'hoche la tête à Mgonagall qui attendait une réponse de ma part.
- Bien continuons et tâcher Miss Rose d'écouter cette fois-ci, conseille-t-elle.
Je ne l'ai pas écouté bien sûr. Je joue avec ma plume et la prof recommence à nous servir des paroles qui rentrent par une oreille et sortent par l'autre. À un moment donné dans le cours, on passe à la pratique. Cette fois-ci, le boulot est de changer l'apparence d'un de nos camarades, on commence alors par le métamorphose du visage. Je me place avec ma coéquipière désignée par Mcgonagall: Noura Wall. Je me mets face à elle et pointe ma baguette sur son visage.
- Est-ce que je peux commencer?, demande-t-elle timidement.
On dirait qu'elle a peur de moi. Ha haha, elle est drôle celle-là.
- Vas-y, dis-je pour simple réponse.
Elle dit la formule à voix haute, je sens un picotement au niveau de mes joues. Quand les picotements cessent, je touche mes joues et Noura me tend le miroir que Mcgonagall nous a passé. Je me contemple alors et remarque une légère différence. J'ai des tâches de rousseur. Par la barbe d'Hagrid que c'est laid sur moi !
- Enlève maintenant, ordonne-je à Noura.
Elle me regarde stupéfaite, mais m'écoute.
- Mon tour, déclare-je.
Je l'observe quelques instants essayant de trouver quelque chose que je pourrais lui faire changer. Ah, je sais ! Je dis la formule en pointant de ma baguette sa peau blanche. Je visualise une peau bronzée par le soleil et voilà qu'elle devient orange. Attendez, orange ? Oh la vache! Elle est devenue orange, la couleur du fruit, la même. Je plaque une main contre ma bouche. Me voyant ainsi, elle prend le miroir et fronce les sourcils, puis me regarde et se regarde.
- Mais qu'est-ce que t'as fait ?, s'écrit-elle, la timidité envolée.
Ben, j'ai fais la formule comme tu vois espèce de tarte ! Je n'ai pas dis ça quoique ça m'a démangé la gorge. Alertée par ce hurlement indigne, Mcgonagall s'approche de nous, me fixe et répare mes dégâts en rendant à Wall (elle ne mérite plus que je l'appelle par son prénom, pff elle me fait passer pour une conne) sa superbe peau blanche sans le moindre bouton. Jalouse ? Qui ça ? Moi, je n'ai aucun bouton. Ok, oui j'en ai, sur le front. Un tout petit peu, si minuscule qu'on ne les voit même pas. Wall et Mcgonagall me jettent des regards mauvais, mais j'ai rien fait je vous dis! Quand le cours finit grâce à la cloche salvatrice, je pars d'humeur ronchonne en cours d'histoire de la magie.
Je soupire, une fois de plus. C'est long ! C'est ennuyant ! C'est emmerdant ! Et ça s'appelle le cours d'histoire de la magie ! La moitié de la classe dort et l'autre somnole. Quelques rares élèves écrivent des notes, mais bon il y a toujours des exceptions. Moi, je suis dans la deuxième catégorie.
- Je m'ennuie !, m'exclame-je à voix haute après des minutes indéterminées.
Plusieurs têtes se relèvent pour s'apercevoir que c'est juste moi, ils retournent dans leurs songes. Je pousse un autre soupir. Je parcours mon regard vers mes camarades, ceux que je côtoie tous les jours dans mes classes et dans ma salle commune depuis six ans. Je connais ces personnes sans vraiment les connaître. Combien de personnalité, goût et caractère ai-je raté ? Une centaine sûrement, je ne leurs parle pas, mais je sais très bien qu'on a tous un point en commun: on est à Poutsouffle. On est les travailleur, les loyaux, les patients, les justes, on est le reste. Pas assez de qualités pour aller à Griffondor ou à Serdaigle ou à Serpentard, mais vous savez quoi ? Je ne m'en plains pas même si je n'aime pas être dans cette maison, car je sais que je n'aurais pas eu ma place dans les autres. Ils ont trop de préjugés surtout les serpents, puis viennent les griffons, les aigles et finalement nous.
- Tu pourrais arrêter s'il-te-plait. Ça me dérange, grommèle un gars prénommé Boris.
Je le regarde, mais de quoi il parle ?
- Arrête de bouger ta jambe, précise-t-il en voyant que je ne le comprends pas.
Je fixe mes jambes, la droite tremble. Je n'avais pas remarqué qu'elle secouait. Depuis combien de temps était-elle comme ça ? J'essais d'envoyer à mon cerveau l'information d'arrêter ce mouvement incessant. Ça ne marche pas, je n'ai pas le contrôle de moi, on dirait bien, comme toujours dans le fond. Le gars continue à m'observer m'implorant silencieusement d'arrêter sauf que je ne suis pas capable. Je force sur ma jambe avec le poids de mes mains, ça ne marche pas non plus. Je prends alors mon livre d'histoire de la magie et force avec mon poids, elle tremble toujours autant. Boris me regarde et déclare:
- C'est pas grave Violetta.
Je cligne des yeux, émue. Je ne sais pas pourquoi, mais ce qu'il a dit m'a fait chaud au cœur. Je le remercie et il plonge la tête sous ses bras pour un petit somme. En fin de compte, j'aime ma maison !
Le soir-même
Je marche en direction du bureau de Mcgonagall et baille. Cette journée m'a épuisée physiquement et mentalement. Trop de théorie, pas assez de pratique et puis mes tics sont fatigants, vous pouvez me croire.
- Connard !
Un tableau qui astiquait une médaille rouspète comme si je lui parlais. Ah la la... J'arrive enfin devant la porte du bureau de celle qui m'a collé cette fichue retenue et cogne cinq fois parce que je cogne toujours cinq fois à une porte. Quelques secondes se font attendre pour qu'elle m'ouvre.
- Enfin, vous êtes arrivée, s'exclame-t-elle sèchement.
Ben là, je suis en retard que de quelques minutes.
- Bon, suivez-moi.
Je la suis et elle referme son châle vert pâle sur elle. C'est étrange de la voir sans sa robe de sorcier parce qu'en ce moment elle porte un pantalon noir simple et une chemise blanche. Elle avance d'un pas pressé, mais moi je ne suis pas pressé du tout. Mcgonagall m'ordonne de me dépêcher parce que je traîne trop en arrière. Je l'écoute, quand on arrive dans le lieu de ma retenue, elle ouvre la porte. À l'intérieur, il y a des centaines de trophées de différent modèle.
- Miss Rose, vous allez nettoyer ces trophées sans baguette, annonce Mgonagall.
J'écarquille les yeux, tous ces trophées ?
- Mais il y en a beaucoup trop !, proteste-je.
- C'est comme ça.
Grrr.
- Mais vous aurez de la visite bientôt, précise-t-elle.
Hum, je me donne une tape sur la figure. Tant qu'à avoir de l'aide, faite que ce soit bientôt. Elle me tend sa main et je lui donne à contrecœur ma belle baguette. Elle s'en empare.
- Rusard va venir vous voir de temps en temps pour voir si vous faites bien le travail. Les torchons sont justes là, posés sur la table, dit Mgonagall en me pointant la table en question.
Effectivement, il y a des torchons et un nettoyant "Magic". Elle part sans me demander mon avis sur cette retenue carrément injuste. Je détourne le regard de la porte qui se ferme et le pose sur les trophées. Je sens que je vais tomber raide morte de découragement, je prends malheureusement le "Magic" que j'appelle le poush-poush et un torchon gris. Je commence à nettoyer ces trophées avec un geste lent et fatigué. Je finirai de nettoyer tout ça pour l'année prochaine si je continue ainsi ! C'est vrai qu'ils avaient besoin de nettoyage, ils sont pleins de poussière. Quelques instants plus tard, j'utilise la manche de ma chemise ayant abandonné la cape de sorcier pour enlever la sueur invisible de mon front. Je me suis découverte un nouveau tic ! Oui, je viens, après dix trophées, de réaliser que quand je finis de les nettoyer, je leurs cogne trois fois sur la tablette où ils reposent. Félicitations madame, félicitations pour cette découverte ! Faut bien que je me félicite, je m'aime trop aussi, mais que voulez-vous je suis une merveille. Bon, j'arrête de m'envoyer des fleurs, mais si personne ne me le dit qui pensez-vous me le dira ? À part ma mère s'entend. Je prends pour la douzième fois un vous-savez-quoi et commence à l'astiquer. Je fronce les sourcils, voyons pourquoi est-ce que ce bout de crotte reste coller dessus ? Je frotte férocement avec le torchon en vain.
- ARGH, tu vas t'enlevé putain ?
- Oh les gros mots, rigole celui-qui-se-croit-le-plus-beau dixit Sirius Black.
Je gonfle les narines et les joues avec les sourcils toujours froncé. Qu'est-ce qu'il fait là lui ? Son copain Lupin est avec lui. Au moins, lui je peux le supporter, il est plus tranquille, c'est l'autre le problème. Je crois avoir deviné ce qu'ils viennent faire, ce sont eux mes visiteurs. Black et Lupin prenne chacun un torchon et commence à les astiqué de manière professionnelle. Ils sont effectivement des habitués des lieux. Pourtant, si ils sont si habitués, pourquoi est-ce que les trophées sont si poussiéreux ? Hum, je plisse des yeux suspicieusement.
- Alors comme ça t'es une vilaine fille ?, demande Black avec un sourire en coin.
- Non, réponds-je sèchement.
- Ah non?, se moque-t-il.
- Non, répète-je.
- Qu'est-ce que t'as fait alors pour être en retenue ?, lance-t-il.
- Sirius, si elle veut rien dire, laisse-la, gronde Lupin.
Je fixe Lupin et ne le remercie pas. Je n'ai pas besoin qu'on me défende, tss. Heureusement, Black écoute son ami et se tait, mais ça ne dure pas longtemps.
- Violetta, ça va ?
Grrr, est-ce que je peux l'étriper ? Je vire mes yeux à l'envers.
- Ouais.
- Remus et moi aussi on va très bien, dit-il en nettoyant ce qu'il tient dans les mains.
Lupin sourit, moi pas du tout.
- Est-ce que tu vas me dire pourquoi t'avais deux baguettes?, reprend Black en me regardant avec ses magnifiques yeux gris.
Attendez... Magnifiques yeux gris ? Ha ! La bonne blague ! Je n'ai quand même pas pensé ça ?
- Ça te chicotte hein ?, rétorque-je moqueusement.
- Oui, alors pourquoi...
- Tais-toi, m'écrie-je exaspérée.
Étrangement, il se tait avec un grand sourire et Lupin lui donne une tape sur le dos. Quelques trophées nettoyés plus tard, mes yeux commencent à me piquer et mon esprit n'est plus complètement là. Je suis si fatiguée que sans faire exprès je lâche un trophée de mes mains. Le tintement résonne comme un écho et je me bouche les oreilles.
- Lalalalalalalalala, claironne-je pour couvrir le bruit aigu.
- Ça va Violetta ?, demande Lupin inquiet tandis que Black ramasse le trophée et le range à sa place.
J'enlève mes mains, cligne des yeux et lui sort la langue. J'hoche la tête répondant par l'affirmative.
- T'est vraiment fatiguée, pas vrai? déduit Lupin.
Perspicace le petit. Je réponds encore par l'affirmative.
- Assis-toi sur la chaise, tu peux faire un petit somme. On sera là pour te réveiller, propose-t-il gentiment.
J'acquiesce silencieusement, m'assois sur la chaise en bois à côté de la table des torchons et des poush-poush. À l'instant où je pose ma tête sur la table, je m'endors.
Dans mon rêve...
Je danse avec un homme sans visage. Pourtant, il me fait frissonner de plaisir juste en me tenant la hanche. On virevolte comme dans une danse sauf qu'on n'entend pas la musique. Je souris, heureuse d'être avec cet homme inconnu. On s'arrête, il y a pleins de gens, mais un épais brouillard me cache d'eux. Il me dit quelque chose que je ne saisis pas. Il me prend le visage et m'embrasse doucement sur les lèvres. Je ne sais pas qui c'est, mais je sais que je suis amoureuse de lui. Une émotion de bien-être s'empare de moi et je veux plus de ses baisers et soudainement, je murmure:
-Sirius.
Un peu plus tard...
- Violetta, réveille-toi.
Je grommèle sentant quelqu'un me secouer. Sa main se fait plus pressante sur mon épaule et je lâche:
- Laisse-moi.
- Allez, la retenue est terminée.
Je daigne finalement à ouvrir les yeux et aperçois dans mon champ de vision un Sirius Black souriant. Je saute de la chaise mettant ainsi un mètre de distance entre lui et moi.
- Voyons, je ne vais pas te manger, s'exclame-t-il surpris pas mon geste brusque.
Je ne veux pas qu'il me touche surtout après avoir rêvé au plutôt cauchemarder qu'il m'embrassait et que j'étais amoureuse de lui. C'était affreusement horrible. On ne peut pas être sérieusement amoureuse de lui ? Ça ne sert strictement qu'à nous rendre malheureuse. C'est bien sûr mon opinion après avoir vu une fille dans un état lamentable quand son petit-ami dont elle était folle amoureuse l'avait laissé. Ok, c'était dans un film, mais ça compte quand même ! J'inspecte les lieux et remarque tout de suite que Lupin n'est pas là. Les trophées ne brillent pas, mais on voit une légère différence.
- Il est où Lupin ?, demande-je.
- Tu te soucis de lui, mais pas de moi, se plaint-il avec une moue boudeuse.
C'est un vrai bébé ce gars-là.
- Ben oui, réponds-je un peu méchante je l'avoue.
Il prend un air consterné.
- C'est moi le grand Sirius Black, le plus beau. Celui qu'on devrait toujours se soucier et qui...
- qui est imbu de soi-même aussi, ajoute-je.
- Bien sûr, mais que veux-tu je suis unique, renchérit-il.
J'hausse un sourcil et opte pour le changement de sujet sinon on ne finirait jamais, son cas est désespéré.
- Bon, moi je vais me coucher.
- Je te raccompagne, lance-t-il.
- Pas besoin, je sais où est ma salle commune, réplique-je.
- J'insiste.
Je n'ai aucun moyen de m'en sortir avec lui, pas vrai ? On sort de la salle et je me surprends à penser que je n'ai pas eu de tics depuis mon réveil. Peut-être que mon corps est trop fatigué. J'ai pensé trop vite, je viens à l'instant de faire une grimace affreuse à un tableau qui ouvre la bouche pour déplorer la génération d'aujourd'hui et blablabla. Ensuite, je lance un gros mot et Black rit sans se moquer de moi pour autant. Puis, je me donne un coup poing et vire mes yeux à l'envers. Même exténuée, j'ai des tics ce qui m'exténuent encore plus. Black ne pipe mot à part son rire qui ressemble à un aboiement et je m'étonne qu'il ne dise rien. Ce gars ne peut jamais rester tranquille, mais j'admets que je le connais que de réputation. Je me trompe certainement. Quand on arrive à l'angle d'un couloir où se trouve ma salle commune, je m'arrête. Je ne veux pas qu'il sache où elle se trouve, les élèves veulent préserver le mystère de l'emplacement de leur salle commune dans le château.
- Ma baguette, elle est où?, me rappelle-je.
- C'est Mcgo qu'il l'a. T'as qu'à lui demander demain matin, répond-t-il.
J'irai la chercher sans faute demain matin, un sorcier se sépare jamais de sa baguette à part quand il est en retenue.
- OK, bon ben bye, commence-je.
Nos yeux se croisent et une boule s'installe dans mon ventre. Il me sourit et je me sens rougir, je tire sur mon chandail. Il s'avance d'un pas vers moi, je lève le visage pour mieux le regarder parce qu'il me dépasse d'une tête. Il se penche et je frissonne d'appréhension. Que va-t-il faire? Il se penche encore plus vers moi et je sens son souffle mentholé sur mon visage, les poils de mes bras s'hérissent. Il pose finalement ses lèvres à la commissure des miennes. Un choc électrique d'une émotion que je ne reconnais pas me parcoure de la tête au pied. Est-ce du plaisir, du désir, de l'envie, de l'attirance? Je ne saurais le dire, mais je sais que j'en veux plus et il ne m'a même pas embrassé !
- À demain Violetta, murmure Black d'une voix rauque.
Mon cœur est sur le point d'exploser tellement il bat vite. Ma gorge est si sèche que je ne dis rien quand il part le visage grave et je me demande pourquoi il ne sourit plus.
Ça vous a plu ? Alors une review sera grandement appréciée. ;)
