Salut, voici le 3eme chapitre.
Même discours que pour le 1 et le 2, ce n'est pas mon histoire, c'est celle de DolceLockhart.
Vous pouvez trouver cette histoire en anglais sur son profile, je ne fais que traduire^^
Merci à tous ceux qui laisse des reviews (nerverland25, je t'adore^^) et à ceux qui ont l'histoire en alert ou en favoris, ils se reconnaitront ^^
SmoshyGaGaboi merci à toi, est ce que tu continues à lire en français ou est-ce que tu vas lire la version originale ? Tu n'es pas obligé de répondre, c'est juste que je suis curieuse ^^
S'il y a de homophobes dans le coin, allez-vous en, vous risqueriez de faire une crise cardiaque et donc d'avoir besoin qu'une personne du même sexe que vous, vous fasse du bouche à bouche. (Je sais le bouche à bouche n'a rien d'un geste homosexuel mais ils seraient capables d'y croire.)
J'ai besoin d'aide, quelqu'un sait il quelle est la différence entre les 'hits' et les 'visitors' dans la section 'traffic stat' puis 'story stat' du compte fanfiction ? Merci d'avance
J'arrête mon délire et bonne lecture.
Chapitre 3
Lâche le monsieur, ma sœur.
« Hey, tu veux une glace ? C'est moi qui te l'offre. »
« Tu vas me payer une glace ? Vraiment ? »
Oui Stiles, je vais vraiment t'acheter une glace. Alors, tu la veux ou pas ? »
« Je devrais peut être vérifié si elle est empoisonnée… »
« Ne sois pas stupide, je n'y mettrai pas de poison. »
« Hey, c'était juste une blague. »
« Ce n'est pas ce que je voulais dire… j'aurais ajouté de l'or… » Il s'approcha tellement de l'oreille de Stiles qu'il failli la toucher « Tu vois, l'or est un métal lourd, si tu en consommes sur du long terme, c'est mortel… c'est pratiquement indécelable… malin, non ? » Puis pour ajouter une insulte à la blessure, Derek eut un petit rire et releva la tête.
Ils marchaient sur le ponton, Derek tenait le sac de la boutique dans une de ses mains. Le temps était clair, pas un nuage en vue, une toute petite brise. Etant au milieu de la matinée, la plupart des touristes étaient soit à l'une des trois conférences soit en train de se préparer pour le mariage, donc il n'y avait presque personne aux alentours. Pour une fois, Derek avait changé de tenue, il était passé d'une veste en cuir et un jean noir à un haut blanc, un short noir et des sandales. Il y avait parfois certains passants qui les dévisageaient, à tous ceux-là Stiles envoyait un regard noir jusqu'à ce qu'ils se détournent.
« Oui, ce serait malin… » Acquiesça-t-il puis il ajouta « … mais Derek, si tu avais voulu ma mort, tu aurais pu le faire la nuit dernière, non ? » Fanfaronna-t-il en envoyant un sourire impertinent à Derek.
Derek était sur le point de lui répondre lorsque Stiles grogna. Celui des deux qui, d'habitude, grognait réellement le regarda avec un mélange de surprise et d'affection. C'était un grognement si mignon…
« Cette salope te regardait depuis trois bonnes minutes ! Ne peut el- OH NON, elle n'a PAS intérêt de venir par ici. »
« Hum… Stiles, à qui parles t-… »
Derek s'était arrêté de marcher. Il fut coupé, à la moitié de sa phrase, par Stiles agrippant sa main libre. Stiles fit deux pas en avant et releva fièrement son menton.
« Qu'est-ce que tu veux à mon mari ? »
La femme s'arrêta et le regarda, pas tout à fait sûre que le jeune, à deux pas d'elle, soit sérieux.
« ALORS ? » Stiles avança encore d'un pas, relâchant la main de Derek afin de croiser ses bras sur sa poitrine.
La femme ne put s'empêcher de reculer d'un pas, elle se moqua, puis fit demi-tour en tournant du cul comme pour dire : « je suis bonne, je n'ai aucun besoin de ton homme. »
« Si tu continues de remuer ton cul comme ça, tes futurs gosses seront complètement secoués, CHERIE! »
La femme se retourna et lui fit un doigt d'honneur. Stiles émit un râle de colère et c'est un Derek assez surpris qui dut le retenir.
« Du calme, tiger, du calme. Qu'est ce qui t'arrive ? »
« Loup. »
« Quoi ? »
« Du calme, le loup, ça serait plus adapté à la situation, non ? Et personne ne peut se permettre de draguer mon mari. »
Stiles partit, piétinant et râlant, laissant derrière lui Derek qui avait les yeux grands ouverts.
Ils prirent leurs glaces. Ils s'assirent dehors, sous le parasol, et Derek tenta de rendre sa joie à Stiles et surtout de lui faire oublier la 'sale vache secouée', puisque Stiles refusait de la nommer autrement. Derek avait demandé au glacier de doubler le nombre de boules sur le cône du plus jeune. Il espérait juste que le sucre contenu dans les 6 boules ne ferait pas disjoncter son cerveau hyperactif.
« Est-ce que nous nous sentons mieux, maintenant ? »
« Nous sommes bien. »
« Vraiment ? Parce que j'ai l'impression que tu boudes encore. »
« C'est ma moue naturelle. Je suis aussi sexy qu'Angelina. »
« Stiles… »
« Oui ? »
« Tu n'as pas de moue naturelle. Juste de magnifiques lèvres, mais pas de moue. »
« Tu trouves mes lèvres magnifiques ? »
« Oui. »
« Donc… est ce que tu me trouves attirant ? »
« C'est quoi le truc avec toi et cette question ? »
« Un gars a besoin de savoir, tu comprends. Je veux dire, personne ne me dit ce qu'il pense… donc je dois demander quand l'occasion se présente. »
Derek ne voulut pas répondre, il savait très bien où cela les emmèneraient… et il ne pouvait pas faire ça, pas maintenant… malgré ce qu'il ressentait. Essayant de trouver une distraction, il remarqua un photomaton qui prenait plusieurs photos à la suite et décida de l'essayer.
« Alooooooooooooooors ? »
« Alors, nous allons prendre quelques photos. Viens. » Dit le loup garou en se levant.
« Hein ? Quo- Pourquoi ? Mais j'ai toujours ma glace à-… »
« Debout ! Allez, on y va. »
La machine était juste à côté. 4 photos en noir et blanc pour 4 dollars, imprimés en 2 exemplaires. Derek eut une idée et regarda s'il était possible de sortir plus de 2 exemplaires. Mais non.
« Rentres. »
« Et pourquoi je devrai ? Tu vas juste essayer de m'étouffer et puis tu accuseras la 'cabine perverse de la plage' ou quelque chose du genre. »
« Entre, maintenant. » Dit Derek, qui fit rentrer Stiles en premier puis le suivit à l'intérieur.
Stiles avait le mur contre son épaule droite tandis que Derek avait le rideau à sa gauche. Ils avaient toujours leurs glaces.
-Photo 1-
Elle représentait Derek en train d'essayer de sourire droit devant l'objectif, une glace dans la main droite. A son côté, Stiles regardait Derek, la tête légèrement penchée, avec un air résolument suspect. Sa main gauche tenait sa glace.
« Tu sais… tu vas encore gâcher la photo. Tes yeux… » *
« Comment tu sais ça ? »
« Attention voilà la 2eme. Hey Derek ? »
« Ouais ? »
-Photo 2-
La seconde montrait un Derek très surpris qui reculait, son menton barbouillé de crème glacée. Stiles apparaissait, le bras gauche tendu, venait clairement de faire la blague mais il avait toujours l'air d'un ange.
Si des personnes étaient passées à proximité de la cabine, ils auraient pu entendre de cris étouffés ainsi que le son de quelqu'un poussé contre le mur.
-Photo 3-
C'était une photo de Stiles bloqué contre le mur, son visage tourné vers l'objectif, les yeux fermés, arborant un air signifiant 'ne me tue pas'. Tous crocs sortis, Derek lui criait dessus en le maintenant par son tee shirt.
« Es-tu un crétin fini ? »
« Derek ! »
« Quoi ? »
« Souris pour la photo ? »
« Quoi ? »
-Photo 4-
Sur celle-ci, ils étaient tous deux morts de rire, limite hystériques. Derek tenait toujours le tee shirt de Stiles, mais il tenait sa tête contre la poitrine du jeune homme. Ses yeux étaient fermés et sa bouche ouverte par le plus heureux des rires. Stiles avait aussi fermé les yeux mais son visage était tourné vers le haut.
« Tu avais prévu ça, n'est-ce pas ? »
« Seulement après avoir été poussé à l'intérieur… »
« Tu es cinglé, tu le sais ? »
« Ouais, c'était un pari risqué. Mais les photos ont l'air bien, non ? »
Ils passèrent par la plage pour retourner déjeuner à l'hôtel. Ils avaient retirés leurs sandales, pour marcher pieds nus dans le sable. Même s'il n'était pas un grand fan de la plage, Derek apprécia la sensation du sable contre sa peau. Stiles marchait gaiement à ses côtés, faisait attention à tout ce qui les entouraient.
« Tu sais… »
« Hein ? » répondit le jeune en le regardant.
« Ca me rappelle quelque chose que mon père avait l'habitude de faire avec Laura et moi. »
« C'était quoi ? »
« Parfois quand on marchait, il nous laissait nous agripper, chacun à un de ses bras et il nous balançait d'avant en arrière. Rien de dangereux tu vois, mais c'était amusant. D'autres fois, quand il n'y avait qu'un de nous deux, il le laissait grimper sur ses épaules. »
« Ça avait l'air marrant. »
« C'était le meilleur. Je veux dire, on s'amusait tellement… A cet âge, Laura était une braillarde tu vois. Elle criait tellement lorsqu'on jouait avec papa. »
Stiles ne put s'empêcher de remarquer à quel point Derek était mignon quand il souriait, il paraissait plus jeune et plus beau comme si la moitié de sa vie de souffrance n'avait pas existée. De l'autre côté, le loup garou se demandait s'il devrait jouer un peu avec Stiles. Ce serait bien de courir sur la plage, se faire attraper par le joueur de Lacrosse… pour le tenter. Mais ça n'arriverait pas. D'un côté, cela ruinerait son image de bad boy, enfin encore plus que ne le faisait ce week end, de l'autre, ça le rapprocherait beaucoup trop de Stiles. S'ils devenaient proches… ce serait risqué pour tous les deux. Derek était déterminé à ne jamais reproduire l'erreur qu'il avait faite avec Kate.
Ils déjeunèrent dans leur chalet sans aucun incident impliquant des doigts. Ce fut un repas simple mais très bien préparé. Poissons, crevettes, poulpes, salade…Maintenant ils assemblaient les lanternes. C'était un travail de précision, couper le papier, l'assembler, et le coller aux armatures.
Stiles avait hérité du pistolet à colle et se faisait une joie d'en mettre partout en rigolant. Derek appréciait que Stiles s'amuse autant, mais il était un peu inquiet quant à la discrétion des employés de l'hôtel… A leur retour de shopping, il avait demandé à la réception de leur apporter une tasse de café chaud avec les journaux du jour et une petite part de homard thermidor, qui serait apporté à leur chalet un peu plus tard dans la nuit. Il leur avait aussi demandé une copie des photos, prises un peu plus tôt, sans que son 'mari' soit au courant comme s'il s'agissait d'une 'surprise'.
Penser à ces jours si lointains et à son comportement d'alors, le fit se sentir honteux. Il était là, jouant le 'mari' avec son lié, prenant des photos ensemble et dormant dans le même lit… Il ne devrait pas se permettre cela. Il avait perdu son droit à l'amour quand la fille, qu'il avait d'abord considérée comme sa compagne, s'était avérée être, non seulement une erreur, mais également, une trainée meurtrière qui avait assassiné sa famille. Les traitres à leur propre sang n'avaient pas droit au bonheur.
« Hey, tu m'écoutes ? »
« Désolé, j'étais un peu ailleurs. »
« Non, sans blague. » Puis Stiles réfléchit une seconde et demanda « Ça va ? C'est parce que c'est aujourd'hui-… »
« Ça va, quand les mettrons nous à l'eau ? »
« Quand la lune sera haute, pendant la marée basse. »
« Alors je pense que nous devons nous dépêcher… »
« Pourquoi ? »
« Il est déjà 2h de l'après-midi et nous n'en avons fini qu'une. »
« Nous avons déjeuné tard ! »
« Ce n'est pas une excuse. Mets-toi au travail ou nous serons en retard. »
« Petit loup autoritaire… »
La demande arriva dans les temps et les employés de l'hôtel purent donner à Derek la copie qu'il avait demandée. Il suffit d'eux deux pour emmener toutes les lanternes au ponton, où ils ajoutèrent les offrandes et d'autres détails jugés nécessaires par l'un des deux. Ils étaient prêt pour laisser partir les lanternes flottantes.
Le ponton était presque vide, seuls quelques invités du mariage profitaient de l'air frais de la nuit. Ils mirent les 4 lanternes cote à cote : rose, lilas, pourpre et menthe verte. Pendant que Stiles essayait d'allumer les bougies des lanternes sans se bruler et sans bruler le papier de soie, Derek fixait la nourriture. Rose avec un cookie au chocolat. Lilas avec une mousse au chocolat noir. Pourpre avec le homard thermidor. Menthe verte avec une tasse de café et les journaux du jour.
« Je pensais que tu enverrais les journaux et le café à ton père. Aie. » Dit Stiles, pendant qu'il essayait d'allumer la bougie pour la lanterne de la mère de Derek.
« Fais attention. »
« Je sais, je sais… Nous n'en avons pas d'autre en remplacement… »
« J'allais te dire de faire attention de ne pas te blesser. Mais c'est vrai aussi. Non, le café et les journaux pour Laura… Elle avait appris à faire le homard thermidor parce que c'était le plat préféré de papa… C'était une façon de se souvenir de lui. » Puis il rit «Tu aurais dû la voir chaque matin, lisant le journal et buvant son café encore en pyjamas… Les cheveux emmêlés. Même malade, elle était toujours là… chaque matin. »
« J'aurais souhaité la connaitre. »
« Bien, toutes les lanternes sont prêtes ? »
« Oui, et la mer se retire donc nous sommes presque prêts. »
« Presque ? »
« Oui, je ne veux pas les envoyer sans la lumière de la lune… Attends quelques minutes, les nuages vont se dissiper. »
Stiles était assis, ses bas de pantalon roulés et ses pieds dans l'eau. Il regardait en l'air, un grand sourire sur ses lèvres. Derek regarda l'homme assis à côté de lui, puis, sous quelques regards curieux derrière lui, très discrètement, il glissa la copie de la photo d'aujourd'hui dans la lanterne de sa mère. Elle avait détestée Kate. Son cœur se serra… Sa mère. Son père. Sa sœur. Sa famille, prise, emportée par une personne qui lui avait dit l'aimer. Par quelqu'un qui avait menti, trahi sa confiance… C'était sa faute s'il était là à envoyer des lanternes au lieu d'être à la maison avec eux. Sa mère l'aurait ennuyé avec le fils du shérif, si mignon et bavard, qu'elle l'aurait vu regardé, elle avait comme un radar pour ce genre de chose. Laura serait sortie faire la fête avec des amis. Son père serait dans la cuisine, préparant un truc bien trop complexe pour le déjeuner du lendemain, en jacassant sur le fait qu'il devrait être plus sociable, comme sa sœur, s'il voulait avoir le garçon. Il aurait été mortifié d'être comparé à la tornade qui lui servait de sœur. Et maintenant ? Maintenant il n'en avait plus aucun. Il avait causé la ruine de sa famille et pour cela il allait devoir payer. Il aurait donné sa vie, son véritable amour de loup garou.
« Ok. Nous pouvons les mettre à l'eau maintenant. » Dit Stiles, revenant de sa contemplation du ciel. « Hey… »
« Je vais bien. Allez, faisons-le. »
Une par une, ils mirent les lanternes dans l'eau. Celle qui était lilas fut la dernière et, pendant qu'il la mettait à l'eau, Derek chuchota de façon à ce que seul un loup garou puisse entendre.
« Maman, c'est mon compagnon. Je l'ai trouvé, ou plutôt il m'a trouvé. Je ne le cherchais pas, Il est juste apparu. De toute façon, je voulais juste te le montrer. Je ne le revendiquerais pas, ce sera mon prix à payer pour tout… cela. C'est un garçon bien, je sais que tu l'aurais appréciée. Envoie mon amour à Laura et à papa. Et… Tu devrais rencontrer sa mère, elle est là-haut aussi. Je t'aime. Je vous aime. »
Les lanternes commencèrent à s'éloigner vers la haute mer, suivant l'eau qui se retirait. Ils restèrent tous deux-là, en silence, regardant les petits points de lumière faire leurs chemins dans l'obscurité de la nuit. Longtemps après, ils étaient seuls sur le ponton, les lanternes avaient presque disparues.
« Derek ? »
Le loup garou était tellement dans ses pensées qu'il n'avait pas remarqué qu'ils étaient vraiment seuls à présent. Maintenant il pouvait entendre l'accélération du cœur de l'adolescent.
« Qu'y a-t-il Stiles ? Tout va bien ? Ton cœur bat beaucoup trop vite. »
« J'ai… Je… dois te dire quelque chose. »
« Oui ? »
Tremblant, Stiles prit une profonde inspiration. Derek avait sa petite idée sur ce que l'autre voulait lui dire mais il se refusait d'y croire.
« Je t'aime. »
Bingo. Se détestant, Derek baisa la tête.
« Stiles… Je… Cela… Tu ne veux pas ça. Nous… Ca n'arrivera jamais. »
« Oh… Tu ne m'aime pas comme ça. Je le savais. Je suis stupide, désolé pour ça… Juste oubl-… »
Avant qu'il ne puisse s'arrêter, Derek parla avec une petite voix :
« Ce n'est pas ce que j'ai dit. »
« Là, je ne comprends pas… » Stiles avait l'air perdu « …Es-tu… Veux-tu dire que-… »
« Ça n'a pas d'importance. Ce que je ressens est sans importance. Cela ne peut arriver. »
« QUOI ? Est-ce que tes neurones se sont suicidés ? Je suis là, je dévoile mon cœur et tu oses me sortir 'mes sentiments sont sans importance' ? Va au diable ! »
« STILES ! Je ne peux être avec personne. Compris ? C'est ma pénitence pour avoir tué ma famille, c'est ma faute s'ils sont morts. Si je n'avais pas eu ce béguin pour Kate Argent, si j'avais écouté ma mère, ils seraient encore en vie ! Je les ai tués au moment même où j'ai amené cette femme à la maison, je les ai tués. Elle disait m'aimer, elle m'a utilisé puis trahi ! J'ai tué ma famille par amour, donc ma pénitence sera de mourir san-… »
SLAP !
Derek ne pouvait parler tellement il était stupéfait, la chaleur dans la joue, celle qui venait de se prendre une claque, ne cessait de croitre. Devant lui se tenait Stiles tel qu'il ne l'avait jamais vu auparavant… Son compagnon était blanc de rage, son visage était rempli de fureur.
« Comment oses-tu ? COMMENT OSES-TU ? Tu oses me comparer à cette femme ? Tu es vraiment en train de me comparer, MOI, à une incendiaire meurtrière sociopathe avec une prédilection pour la torture ? Tu vas vraiment te refuser le droit d'aimer, pour le reste de ta vie, à cause d'ELLE ? REPRENDS-TOI ! ELLE S'EST SERVI DE TOI, ce n'est PAS ta faute s'ils sont morts ! As-tu craqué l'allumette ? As-tu répandu l'essence au-dessus de leurs têtes ? NON ! Elle t'a trompé et utilisé parce que tu étais trop confiant ! Trop gentil pour ton propre bien ! Et là, tu es prêt à… » Stiles était tellement en colère qu'il en pleurait « … Tu es prêt à broyer mon cœur, à ravaler le tien, à cause de ce qu'elle a fait ? Apprends les leçons de ton passé Derek, n'y reste pas coincé. »
« J'ai pris ma décision Stiles, Les règles sont les règles. Une trahison inconsciente reste une trahison, j'ai provoqué la fin de ma famille. La culpabilité repose sur moi. » Et Derek se leva, regarda la lune et, avec un air de profond désespoir, dit à Stiles « J'abandonne toute prétention à ton égard, je renonce à mon droit sur toi. »
L'adolescent fut surpris, quoique cela signifie, cela n'augurait rien de bon.
« Derek attends, que vas-tu de faire ? »
Le loup garou regardait simplement la lune. Quand il ouvrit la bouche pour commencer le Rejet, il y eut une rafale de vent chaud, et tout deux l'entendirent. Un hurlement. Puis un second lui répondit. Puis un troisième. Les hurlements étaient longs et tristes. Pris de court, Derek sentit ses genoux céder, et il s'affaissa sur le ponton. Stiles se sentait bien, en sécurité, alors que le son semblait caresser ses joues, mais il se sentait également triste car il savait qu'il s'agissait d'un adieu. Comme ils étaient venus, la rafale et les hurlements disparurent. Ne laissant rien d'autre que le silence.
« Qu'est-ce que c'était que ça ? C'était toi ? Qu'as-tu fait ? »
Derek sanglotait dans ses mains, Stiles n'aurait su dire si c'était de tristesse ou de joie. Puis le loup garou le regarda avec un sourire triste.
« Ca, Stiles, c'était ma famille. Je pourrai reconnaitre leurs hurlements entre milles. Ils m'ont empêché de te rejeter. »
Le jeune était surpris.
« C'était ta famille ? »
« Oui. »
« Et il t'ont empêché ? »
« Oui. »
« De me rejeter ? »
« Oui. »
« Donc… Cela signifie que nous allons pouvoir sortir ensemble maintenant ? »
« Oui. »
« Donc nous pouvons être ensemble ? »
« Oui. »
« Parce que tu m'aimes ? »
« Oui. »
« Et-… »
« Oh, ferme la et embrasse-moi. »
Fin chapitre 3
*Saison 1 épisode 10, la photo de la police était remplie de tâches lumineuses comme si les yeux de Derek avaient été remplacés par des lasers.
Le prochain chapitre mérite le rating M, pour ceux qui ne souhaitent pas le lire, l'histoire se finit comme cela. Pour ceux qui veulent le lemon, il y aura un peu d'attente car j'ai du mal pour la traduction et je veux qu'elle soit plus que bien traduite^^
A bientôt (enfin j'espère).
