Blabla : Pour ne pas dire toujours la même chose, je vais varier aujourd'hui... (pour ne choquer personne, je précise que ce qui suit est de l'antiphrase)

"Pas bonjour, je suis absolument pas ravie par vos reviews et je vous aime pas ! D'ailleurs, voici pas la suite car je voulais trop pas la poster. Que le diable vous arrache la tête, pauvres pêcheurs citronnés qui brûlerez en Enfer !"

Eh, partez pas, je déconnais ! Pitiééééééé, revenez, j'ai besoin de vooooouuuus T_T *se tape la tête contre les murs*

Pardon pour le petit (énorme) délire, et je vous souhaite à tous une très bonne lecture ;)


L'art et la manière d'officialiser son couple

Chapitre 5

« Bon, vous venez déjeuner ? », fit Remus en changeant de sujet. « Je suis sûr que Minerva sera ravie de t'avoir à notre table, Sirius. »

Table des professeurs, heure du déjeuner…

Remus était sur ses gardes. Comme il était arrivé en retard au repas, il avait été contraint de s'asseoir à l'une des seules places encore libre… juste à côté du professeur de potions ! Et avec Sirius de l'autre côté, il avait l'impression qu'il allait servir de bouclier à l'un ou à l'autre dans un moment proche. Tous deux se lançaient des regards, haineux pour la plupart, même s'il voyait souvent Snape fixer son ami avec curiosité. Et il n'y comprenait rien.

Sirius aussi était bizarre. Quand il ne fusillait pas du regard son ennemi de toujours, il fixait un point vers la table de Gryffondor que Remus n'arrivait pas à identifier.

« Snape, il faut qu'on parle », lâcha abruptement l'ancien prisonnier alors que le dessert venait à peine de commencer.

L'interpelé lui répondit par un hochement de tête et tous deux se levèrent, suivis de près par le loup-garou, qui craignait un débordement de son ami. Aucun d'eux ne vit que trois élèves avaient quitté la table rouge et or au même instant.

Ils s'arrêtèrent juste après avoir refermé la porte de la Grande Salle, les deux anciens ennemis se faisant face. Remus choisit de se placer un peu en retrait, affecté lui aussi par la tension qui régnait entre eux. Au bout d'un temps, Sirius commença : « Alors, quoi de neuf Servilus ? Pas de nouvelle croustillante dans ta vie si insipide ? »

« Rien qui ne te concerne », Black, lâcha l'intéressé qui en avait déjà assez.

« Rien qui ne me concerne ? », s'indigna l'ancien Gryffondor, indifférent aux faibles protestations de son ami. « Il est marrant, lui ! Tu couches avec mon filleul, mais je devrais fermer ma gueule, c'est ça ? Et pourquoi pas vous apporter des biscuits le week-end, tant qu'on y est ? »

« Je ne t'en demande pas tant », ironisa le maitre des potions. « Je sais qu'un peu de compréhension est déjà bien au-dessus de tes capacités. »

Sirius allait répliquer quand des pas précipités se firent entendre dans le couloir et qu'ils furent rejoints par Harry, Hermione et Ginny.

« Qu'est-ce qui se passe ? », interrogea le jeune homme qui, malgré tout ce qu'il savait, trouvait son parrain bien trop proche de son Severus. « Vous allez alerter toute l'école à hurler comme ça. »

« J'essaie juste d'expliquer à ton… petit-ami certaines choses qu'il semble avoir du mal à comprendre. »

« C'est toi qui ne comprends pas que ce qu'il se passe entre Harry et moi ne te regarde absolument pas ! Alors à l'avenir, évite de t'immiscer dans notre vie privée. Tu peux faire ça, Black ? Ton cerveau peut comprendre le sens de cette phrase ? »

« Mon cerveau comprend surtout que t'es qu'un sale pervers qui profite d'un petit jeune influençable ! »

« Sirius, s'il-te-plaît », le reprit Remus alors qu'Harry poussait un cri indigné. « Tu sais que c'est faux, ne dis pas de choses que tu regretteras. »

« Pour une fois, je suis d'accord avec Lupin. D'autant que, d'après ce que je sais, tu es mal placé pour faire ce genre de commentaire… »

« Qu'est-ce que tu insinues, le crasseux ? »

« Que je ne suis peut-être pas le seul à profiter d'un jeune influençable… »

« T'as pas le droit de sous-entendre des choses pareilles ! », hurla Sirius avec une fureur non dissimulée.

« Mais je ne sous-entends rien », le corrigea Severus. « J'affirme que le grand Sirius Black est au moins aussi pervers qu'il m'accuse de l'être. »

« Tais-toi, sale graisseux ! Je me demande vraiment ce que tu lui trouves, Harry », adressa-t-il à son filleul avant de fixer Snape à nouveau. « Tu as dû le manipuler ou utiliser une de tes chères potions pour l'attirer dans tes filets… Au fait, pourquoi tu sors avec lui ? Pour rétablir ton nom ou pour son argent ? »

« La ferme ! », s'emporta le professeur de potions en le plaquant violemment contre un mur, n'entendant ni les protestations des uns, ni les cris indignés des autres. « Ecoute-moi bien, Black. Je peux tolérer que tu m'insultes, que tu me rabaisses, que tu me traites de pervers si tu veux, mais je t'interdis de remettre en cause les sentiments que j'éprouve pour Harry, c'est bien clair ? Parce que, que tu le veuilles ou non, je l'aime. Et il dit m'aimer aussi. Mais bien sûr, ça te dépasse, tout ça. Toi, tu préfères engrosser une gamine à peine majeure, histoire qu'elle soit dépendante de toi toute sa vie. Et tu oses me reprocher notre relation ? Au moins, moi, je lui ai laissé le choix ! »

Bang ! Le poing de Sirius était parti tout seul, et s'était encastré dans le visage de Snape sans qu'il n'ait ne serait-ce qu'envisagé de le retenir. Il profita de la confusion de son adversaire pour inverser leurs positions, et ce fut Severus qui se retrouva en situation de faiblesse. Il allait le frapper une nouvelle fois quand un « Non ! » se fit entendre, plus retentissant que les précédents – que l'homme n'avait pas entendu, trop absorbé par sa tâche.

« Sirius, ça suffit maintenant ! », hurla Hermione qui réussit l'exploit de le faire baisser son poing.

« Merci Hermione ! », soupira Harry.

« Nous ne devrions pas rester ici », intervint sagement Remus alors que les élèves commençaient à sortir de la Grande Salle. « Venez, on va parler calmement de tout ça dans un endroit plus adapté. »

Sans qu'aucune autre parole soit prononcée, Hermione attrapa son compagnon par le bras et l'entraîna à sa suite, Harry fit de même (avec son compagnon à lui, bien sûr !) et Remus les suivit, la main de Ginny dans la sienne. Mais bien que leur folie meurtrière soit passée, on notera de de pas faire s'asseoir Sirius et Severus côte-à-côte au prochain repas de famille.

Tous suivirent Hermione jusqu'à se retrouver dans un couloir assez familier du septième étage, et de comprendre où cette dernière les emmenait. Comme prévu, la porte de la Salle sur Demande apparut. Mais quand la jeune fille la poussa et qu'ils entrèrent, tous eurent un hoquet de surprise.

« J'ai demandé un endroit calme pour discuter », s'exclama-elle, « pas un baisodrome ! »

La pièce, avec ses lits à baldaquin et ses couleurs chaudes et romantiques – sans oublier la table de chevet où trônaient préservatifs, lubrifiant et autres sextoys - ne laissait aucun doute sur la fonction du lieu. Pourtant, ce fut bel et bien le mot 'baisodrome' dans la bouche d'Hermione Granger qui choqua notre petite assemblée. D'ailleurs, cette dernière se tourna vers eux et poursuivit : « Qui a fait ça ? Et ne me dites pas que cet endroit est apparu tout seul ! », ajouta-t-elle en fixant Harry et Severus – après tout, il y avait du lubrifiant, ça ne pouvait être qu'eux.

« Euh, je crois bien que c'est nous », murmura finalement une voix… féminine ?

« Ginny ? », grinça Hermione d'une voix suraigüe. « Mais enfin, tu… tu ne peux pas… tu es une fille et… et il y a du… »

« Je sais, merci », soupira la rouquine, légèrement (mais alors, vraiment très légèrement) en train de mourir de honte. « Mais tu sais, ça peut être très agréable quand… tu vois ? »

Pour le coup, c'était Hermione qui était écarlate, même si Remus la dépassait de loin… ce que ne manqua pas de remarquer Sirius.

« Non mais j'y crois pas ! », s'extasia-t-il, pas choqué le moins du monde. « Mon petit Remy se lance dans de nouvelles expériences ? Qui aurait cru qu'on réussirait un jour à nous le dévergonder ! Chapeau bas, Weaslette. Même moi, j'ai jamais réussi.»

Cette réplique lui valut un regard noir de son ami, un sourire gêné de « Weaslette » et une baffe sur la tête de la part de sa copine – qui, au passage, se fit mal à la main. Quand ledit Remy eut réussi à atténuer le rouge sur sa figure, il remarqua qu'Hermione chuchotait quelque chose à l'oreille de Sirius. Et que ce dernier arborait son sourire numéro 5 – celui qui voulait dire « Tu crois que je suis un obsédé ? T'as encore rien vu ! ». Et voir que c'était Hermione qui provoquait ce sourire chez Sirius expliquait bien des choses. Severus, qui avait d'autres projets que poireauter devant quatre Gryffondor aussi rouges que leur maison, soupira bruyamment. Sirius sembla redescendre sur terre.

« Ah oui, c'est vrai. Hum… », précisa-t-il en se tournant vers Remus. « J'imagine que t'as remarqué qu'Hermione et moi sommes aman... amoureux ! »

Ouf ! Il s'était rattrapé de justesse... Vite, une petite caresse sur la main. C'est bon, Hermione arrêtait de le trucider du regard. Ouh, quelle tigresse...

« Oui, c'est ce que j'ai cru comprendre », sourit le loup-garou, sortant son ami de ses délires internes.

« Mais… il y a autre chose dont on doit vous parler. On voulait prendre notre temps avant de vous l'annoncer, mais certaines personnes n'étant même pas censés être au courant ont vendu la mèche », dit-il avec un regard mauvais vers le professeur de potions.

« C'est rien, Sirius, c'est moi qui le lui ai dit », expliqua Hermione tandis qu'il entourait sa taille de son bras et caressait inconsciemment son ventre.

« Attendez », se réveilla Harry qui remarqua ce geste. « Vous voulez dire que quand Sev' parlait d'engrosser une gamine… »

« Oui… enfin, je ne l'aurais pas formulé comme ça… mais disons… »

« Nous allons être parents ! », s'écria Sirius avec un grand sourire.

« Mais c'est génial ! », s'extasia la jeune rousse en sautant au cou de sa meilleure amie.

« Tu es sûr de toi ? », l'interrogea son ami. « Je veux dire, Sirius Black va vraiment être père ? »

« Oh que oui ! », s'exclama joyeusement le futur papa en question.

« Tu sais Hermione », lui dit Harry en s'avançant vers elle, « même si je vais sûrement avoir du mal à m'y faire, je suis vraiment heureux... Et puis, ça explique ton hypersensibilité et tes sautes d'humeur. Je suis limite rassuré, je croyais que tu nous faisais une dépression… »

« Oh non », opposa Hermione. « C'est même le contraire », ajouta-t-elle en embrassant tendrement Sirius sur la joue.

« Bon, si on allait fêter ça ? », proposa ce dernier.

« Sans moi », informa Severus en se dirigeant vers la sortie. « J'ai des copies à corriger. »

« Désolé, j'y vais aussi », s'excusa Harry en partant à sa suite. « À tout à l'heure. »

Bizarrement, personne ne se demanda en quoi le jeune homme pourrait aider son professeur à « corriger ses copies ».


« Le mot de passe ? », demanda la Grosse Dame en voyant deux couples de Gryffondor arriver à son niveau.

« Zut, je l'ai oublié ! », pesta Ginny. « Hermione ? »

« Euh… », bégaya l'interpellée en rougissant. « Je crois bien que moi aussi. »

« Quoi ? Notre Hermione, oublier des choses ? », s'étonna Sirius.

« Je te signale que j'ai eu d'autres pensées en tête, ces derniers temps. »

« Des pensées avec moi dedans ? »

« Navré de vous interrompre, mais je vous rappelle que je suis professeur, donc pas besoin de mot de passe… »

« Mais bien sûr que si, mon petit loupiot ! », le coupa la Grosse Dame en hoquetant. « J'ai reçu de nouvelles directiv… Merlin, c'est quoi ce mot ? Directions ? Non, c'est pas ça. Enfin, jeunes gens, pas de mot de passe, pas de salle commune. »

« Comment elle m'a appelé ? », bloqua Remus.

« Je crois qu'elle est bourrée », plaisanta Sirius.

« Voyons, mademoiselle », parlementa Ginny qui savait s'y prendre pour obtenir ce qu'elle voulait – il faut dire qu'avec sa mère, elle avait été à bonne école ! Et puis, comment vous croyez qu'elle a fait craquer notre « petit loupiot » ? « Ce serait vraiment dommage que nous ne puissions pas rentrer alors que nous avons traversé tout le château rien que pour entendre votre si jolie voix… »

« Oh, comme elle est mignonne ! Hélas, vous n'entrerez pas. J'ai promis à celui qui m'a donné ça », expliqua-t-elle en brandissant une bouteille de Whisky presque vide, « que personne n'entrerait avant qu'il n'ait fini de reculer avec son amie. »

« Hein ? », répondit philosophiquement la rouquine.

« Oui, c'était votre frère, il me semble. Il était avec une blonde. Et il voulait l'emmener dans son dortoir pour… non, ce n'est pas reculer… Un mot que je ne connaissais pas, vous pouvez m'éclairer, peut-être ? »

« Non, là, aucune idée », ricana la rousse, qui se dit qu'en plus d'être inculte, la Grosse Dame avait vraiment besoin de lunettes.

« Oh, mais je ne vous ai pas présenté mon ami ! », s'exclama soudain Hermione, qui donnait l'impression qu'une ampoule clignotant au-dessus de sa tête. « Vous vous souvenez sans doute de Sirius Black, non ? »

« Black ! », hoqueta-t-elle. « C'est vous qui avez lacéré mon tableau, il y a cinq ans ! »

« En réalité… »

« Bien sûr que c'est lui ! », le coupa sa compagne.

« Oh par Merlin ! », s'affola-t-elle avant de vider le fond de sa bouteille. « Mais entrez, entrez donc ! », ajouta-t-elle en faisant pivoter son tableau. « Je ne voudrais surtout pas que vous vous sentiez offensé, monsieur Black. »

Et monsieur Black regarda Hermione avec des yeux ronds, auxquels elle répondit par un sourire candide.

« En sept ans passés ici, jamais elle ne m'avait parlé avec autant de respect… »

« Mon pauvre Sirius », le plaignit son ami. « Comme ça doit être insupportable d'être vénéré rien qu'à la mention de son nom. »

« Gna gna gna… », singea Sirius avec moins de maturité qu'un enfant de quatre ans. « Sérieusement, comment ils ont fait pour la faire boire ? Moi, j'ai jamais réussi. Ils devaient vraiment être très motivés… ou très pressés… »

« Oui, enfin bref », le reprit Ginny qui préférait éviter ce genre de discussion à propos de son frère. « Pourquoi vous vouliez nous parler en privé ? »

« C'est à propos du bébé », sourit Hermione tandis qu'ils s'installaient dans des fauteuils. « Comme vous êtes ensemble, que tu es ma meilleure amie… »

« … et que tu es mon meilleur ami », poursuivit Sirius à l'attention du loup-garou, « on pensait que ce serait bien que vous soyez le parrain et la marraine… »

« Oh Hermione, je t'adoooore ! », hurla Ginny en étouffant presque la future maman.

« Merci beaucoup, Siri », renchérit Remus avec moins d'effusions, mais son tous comprirent qu'il était réellement ému.

« Qui eut cru qu'on finirait toutes les deux avec un maraudeur. Et surtout, que ce ne soit pas moi la première à être enceinte. C'est horrible, je vais entacher la réputation des Weasley ! », plaisanta la rousse sous les rires de son amie.

« Quoi ? », hurla une voix provenant des escaliers menant au dortoir des garçons. « Attends un peu, je… aah ! »

La porte s'ouvrit brusquement et Ron s'effondra lamentablement sur le sol, Draco s'écroulant sur lui. Le roux saisit la main de sa blonde qui l'aida à se relever, puis tenta vainement d'arranger ses vêtements froissés pour quelque obscure raison.

« Ginny, dis-moi que j'ai mal entendu ! », s'exclama-t-il en sautant presque sur sa sœur.

« Qu'est-ce que t'as entendu ? »

« Enceinte et réputation des Weasley, le tout prononcé par toi ! Je t'en supplie, dis-moi que j'ai tort... »

« Tu as tort. »

« C'est vrai ? »

« Non. »

« Quoi ? », hurla le rouquin et fusillant Remus du regard.

« J'adore ta sœur ! », s'exclama Draco.

« Ginny », soupira Hermione, « arrête de te payer sa tête. »

« Non continue », contesta Sirius. « C'est trop marrant, il est en train de devenir tout rouge. »

« Ça va aller, Ron », murmura son petit-ami en lui prenant la main. « Ta sœur n'est pas enceinte, tu ne vas pas être tonton tout de suite, et ce ne serait pas une bonne idée de tuer le professeur Lupin maintenant… »

Les mots de Draco eurent un effet instantané, et Ron retrouva rapidement une couleur normale.

« Mais alors… ? »

« Alors c'est moi qui suis enceinte, Ron », lui apprit calmement Hermione.

« Ah, ok, alors c'est cool. »

« Quoi ? », s'indigna Ginny. « Ça c'est un peu fort ! Tu as envisagé le meurtre en me croyant enceinte, mais quand c'est Hermione, ça te fait rien ? »

« Si, bien sûr, je suis content pour eux. Mais toi, tu es ma petite sœur adorée, et c'est mon rôle de te protéger des… de… »

« Du grand méchant loup ? », hasarda Remus en souriant.

« Oui… enfin, non… je veux dire », bégaya Ron, gêné.

« Pas de problème », le rassura l'homme. « Je tiens énormément à ta sœur, tu sais. Et je te promets de ne jamais lui faire de mal. »

« Dans ce cas, bienvenue dans la famille », dit le jeune homme en tendant une main que le compagnon de sa sœur se fit un plaisir de serrer.

« Et puis ils font gaffe, tu sais », s'immisça Sirius, interrompant ce grand moment d'émotion. « On a tous vu toutes les capotes dans la Salle sur Demande, et ils ont même du lub… »

« La ferme ! », crièrent Remus et Hermione d'une même voix, alors que Ron commençait à avoir du mal à respirer.

« J'adore les réunions de famille », s'exclama Sirius, enjoué. « C'est toujours comme ça chez les Weasley ? »

« Si tu continues comme ça, tu ne pourras jamais le savoir car ils ne voudront plus t'inviter », fit remarquer Hermione.

« Pas faux. D'ailleurs c'est quand l'annonce officielle ? Parce qu'il est hors de question que je rate ça ! »

« La semaine prochaine », l'informa Remus.

« Ma mère a prévu un grand dîner », précisa Ron, « et on s'est dit qu'elle oserait pas nous trucider devant tant d'invités. Et puis on espère que la nouvelle passera mieux juste après la remise des diplômes. »

« Mais bien sûr », ironisa Sirius avec l'air de celui à qui on ne la fait pas. « Dix gallions que ça l'empêchera pas de vous couper en rondelles et de vous servir en entrée ! »


« Dis », chuchota Ginny à l'oreille de Remus, « tu crois que la Salle sur Demande a gardé le même aspect que tout à l'heure ? »

« Tu es vraiment infatigable, tu le sais, ça ? », la réprimanda-t-il gentiment, les yeux pétillants. « Quelqu'un a déjà réussi à te faire penser à autre chose ? »

« Non, mais tu peux toujours essayer. Alors, tu penses qu'elle a changé d'aspect ou non ? »

« Je ne connais qu'un moyen de le savoir... »


Et c'est ainsi que la Salle sur Demande se transforma en baisodrome en un seul chapitre ! XD

Dans le prochain chapitre, dîner chez les Weasley ! :D Chapitre qui sera hélas le dernier (mon coeur se serre, oh désespoir !)

Pour me remonter le moral, que diriez-vous de laisser une petite review ? (je sais, je suis étouffée pas la subtilité ^^)

La suite sera postée dans la soirée si vous êtes sages...

À très bientôt, mes lecteurs adorés ;)