Merci beaucoup Mlissa et Syl :-)
J'ai pausé... je reprends ;-p
Notez que c'est toujours NC 21 ! (vous n'aimez pas le sexe explicite : rendez-vous un peu plus tard, je vous promets une conclusion lisible par tous :-))
Avec des gestes doux à en mourir, il défit les liens et entreprit de la débarrasser de ses derniers vêtements. A tâtons, elle essaya de l'agripper mais il se dérobait gentiment et emprisonna ses mains d'une poigne de velours. Il embrassa chacun de ses doigts et ses deux paumes tendres. Il redessina ses lignes de vie, de chance et de cœur du bout de sa langue agile. Elle le laissa faire, sans chercher à orienter leurs ébats, goûtant les caresses comme autant de fulgurantes preuves d'amour. Elle ne protesta pas lorsqu'il fit passer ses bras au-dessus de leurs visages et qu'il les attacha à la tête de lit. Dans l'opération, il avait placé son genou entre ses cuisses et excitait son amante par des pressions très maitrisées. Elle expira et cambra ses reins en rejetant sa tête en arrière. Elle tenta de plaquer davantage encore son sexe glissant contre sa jambe, mais il en avait décidé autrement.
Cette fois, il s'installa de côté. Il s'octroya quelques secondes pour poser son regard sur le corps parfait et si troublant de sa compagne. Ses yeux s'arrêtèrent sur la cicatrice en étoile près de son sein gauche. Une balle qui aurait dû la tuer mais à laquelle elle avait survécu grâce peut-être au sacrifice de ce curieux photographe. Il posa sa bouche à cet endroit, avec amour, comme un baume sur une vieille blessure. Il traça des routes sinueuses autour de sa poitrine et sur son ventre blanc qui convergeaient vers son triangle cuivré. Elle ondulait comme une vague sous ses doigts fureteurs et indiscrets. Il contemplait avec émotion sa figure bouleversée qui dodelinait de droite à gauche. La transpiration collait ses sublimes cheveux auburn sur ses joues roses et son cou tendu. Une mèche flamboyante se glissait entre ses lèvres entrouvertes qui psalmodiaient son nom comme un mantra, un murmure originel.
- Mulder… !
La chemise nouée lui dissimulait son regard de braise, mais les grognements qui remontaient du fond de sa gorge chaude lui en disaient tout autant. Elle était belle à tomber. Il se serait noyé en elle. Il pourrait cesser de boire et de manger pour ne s'alimenter qu'à la source de sa féminité. Et oui, pour elle, il voulait bien mourir d'amour.
- Maintenant Mulder !
- Dana, murmura-t-il en caressant sa joue.
Il fit glisser sa main entre ses cuisses brûlantes. Elle se contracta brusquement dans un mouvement reflexe.
- Oui…, supplia-t-elle la voix brisée par le désir.
Il dégagea ses doigts et les porta à ses lèvres. Cette odeur lui faisait tourner la tête. Et Dieu que son nectar était bon !
Il se plaça au-dessus d'elle, à bout de bras, sans la toucher. Elle devina l'ombre de son poids et se tendit vers le haut pour sentir le contact de sa peau. Bandant ses muscles, il joua de leurs deux chairs, effleurant son corps dans un mouvement ample et se soulevant lorsqu'elle cherchait à précipiter leur rencontre. L'effort était tel qu'il transpirait à grosses gouttes et à chaque fois que l'une d'elle tombait sur le corps de sa compagne, elle tressaillait de plus en plus fort. De sa langue, elle cherchait son visage et léchait le sel de sa peau avec volupté. Entravée, elle ne pouvait que se soumettre au rythme lent, ensorcelant qu'il lui imposait.
- Viens ! Viens ou je vais mourir !
Elle réussit à passer ses jambes derrière ses reins et à le ramener brièvement tout contre son pubis. La sensation du pénis large et dur contre ses lèvres provoqua une nouvelle marée bouillonnante en elle.
- Jambes à plat, chuchota-t-il, ou je m'éloigne !
- Continue et je vais jouir sans toi, menaça-t-elle.
- Alors tu jouiras au moins deux fois, répondit-il du tac-au-tac.
Il avait cessé de bouger. Et elle voulait qu'il bouge ! Vaincue, elle s'exécuta. Elle gémit lorsqu'immédiatement, il reprit ses mouvements mais en effleurant cette fois les contours de sa cavité intime avec son sexe gonflé et maladroit.
Elle aurait juré qu'il le faisait exprès ! De se tromper. D'appuyer légèrement là où il n'y avait pas d'ouverture. De chatouiller le haut de ses cuisses. De frôler son clitoris de son membre maintenant trempé à sa propre source.
Et soudain il fut là. A la porte de son vagin. Il s'introduisit légèrement, elle étouffa un feulement sourd et il resta là, au seuil, un ou deux centimètres seulement en elle. Il ressortit et entra à nouveau à peine plus loin. Lorsque pour la troisième fois, il recommença son insoutenable manège, elle ne put se retenir : elle ouvrit la bouche, prête à le traiter de tous les noms et à cet instant enfin, lorsqu'il vit naitre un « Mulder ! » furibard sur ses lèvres, il arma son rein et dans un mouvement fulgurant d'une agilité redoutable, il la pénétra jusqu'au plus profond de son être.
Elle ne s'y attendait tellement plus que la surprise lui arracha un cri de plaisir bientôt nourri au pilonnement de Mulder, couvert de sueur et qui, en transe, martelait son pubis de plus en plus vite, de plus en plus fort.
Elle perdait la tête. Où était le haut ? Le bas ? Le plaisir dans son ventre se diffusait comme le feu approche la poudre et tout d'un coup, ce fut l'explosion, le big bang, la rupture du dernier barrage qui lâcha des chevaux de jouissance dévalant les pentes de son corps, enflammant chaque pore de sa peau et qui la souleva littéralement dans un tremblement furieux. Les vagues déferlaient sur elle, puissantes comme des bourrasques. Livrée à ces convulsions profondes, irrépressibles, presque violentes qui la tendaient comme la corde de l'arc, elle se sentit défaillir, sur le point de perdre connaissance.
Elle avait atteint les sommets. Elle pouvait mourir.
Il sentait son vagin se contracter le long des veines de son sexe au bord de l'implosion. La sensation était bouleversante, intense au point d'en être presque insupportable. Il étreignit Dana de toutes se forces et poursuivit, frissonnant de fièvre, ses mouvements en elle. Il aurait voulu aller plus profondément encore pour se fondre en elle et fusionner leurs deux êtres comme la boule originelle. Il ne pourrait plus retenir longtemps sa jouissance.
Elle supplia dans des mots mélangés et inaudibles, implorant sa pitié, le conjurant en larmes d'arrêter. Elle tirait sur la cravate, mobilisant tous ses muscles dans un ultime sursaut pour se soustraire à une jouissance telle qu'elle pressentait avec une absolue certitude que sa raison ne pourrait jamais y survivre.
Dans un brouillard, il se souvint que ce n'était pas le code et agrippa sa taille de ses mains larges pour la maintenir sous son contrôle. Les spasmes autour de son pénis étaient de plus en plus puissants, de plus en plus violents et rapprochés. A bout de souffle, il enfouit son visage dans sa poitrine et lâcha tout son air dans ses derniers coups de reins en ahanant. Et l'orgasme jaillit, libérant en un jet vainqueur sa semence dans le ventre tant aimé.
Il s'écrasa sur elle, tremblant et sans force.
Et ils restèrent ainsi de longues minutes, nus l'un contre l'autre, le plaisir à vif, secoués de frissonnements incontrôlables et ravagés par la passion.
Lentement, il reprit ses esprits et prit avec d'infinies délicatesses ses lèvres dans les siennes, l'embrassant avec une douceur bouleversante. Il posa ses yeux sur le tissu blanc qui couvrait le regard de Scully, sur sa gorge renversée et ses lèvres tremblantes. Sur les gouttes de sueurs et de larmes qui perlaient sur son front brûlant et ses joues empourprées. Il fit courir sa main sur sa peau de soie et jusqu'entre leurs deux bassins et lui souffla à l'oreille.
- Je t'aime comme un fou !
- Aime-moi encore alors, mon amour ! balbutia-t-elle encore pantelante et devinant sa question muette.
Et re-pause ! MDR !
Non, parce que sinon, c'est trop d'émotions, non ? ;-)
