Bonsoir à toutes !

Me revoilà avec un nouveau chapitre plus long que les autres :) Même si suite à vos reviews, vous préférez apparemment des chapitres plus courts et réguliers. Donc cette fiction risque de prendre des allures de drabble.

Je remercie évidemment ma béta MissClaire29.

Et, au passage, comme dans tous mes chapitres, la plupart des personnages, mis à part deux ou trois, sont la propriété de Stephenie Meyer. Je ne fais que m'amuser avec, même si My Sophomore Year m'appartient !

Donc, on se retrouve en bas ;)


My English Classmate

(Love you like a love song – Glee Cast)

Mon pire cauchemar, ou bien mon plus beau rêve, car je ne saurais le déterminer, se déroulait juste sous mes yeux ébahis. Edward Cullen était assis au premier rang, près de la fenêtre, à côté de la seuleplace libre de cette foutue salle. Ses cheveux cuivrés étaient comme toujours en bataille, et une mèche rebelle tombait sur ses prunelles. Son nez était droit et fort, et même si c'était le détail physique que je préférais le moins chez lui, il restait quand même parfait. Sa mâchoire carrée et masculine donnait à ses traits des allures de dieu grec, ou le faisait ressembler à ces mannequins que l'on ne voit que sur les publicités des grandes marques de parfum de luxe. Un peu comme « luxure ». Oui, même pour une fille de quatorze ans, ce mec était un appel aux péchés capitaux. Je me sentais tellement banale à côté de ses habits de créateur, dans mon jean et mes converses. Mes yeux chocolats semblaient ternes comparés aux deux perles qui luisaient dans son regard. Le seul avantage que je pensais avoir et qu'il ne pourrait jamais obtenir était ma poitrine assez généreuse, héritée de ma grand mère maternelle. Mais je ne faisais pas le poids face à sa perfection.

SOS, le cœur de Bella est en danger, est-il possible d'avoir une attaque cardiaque à quatorze ans ?

Maudit retard. Maudit nouveau programme. Maudit mannequin.

En m'installant, je sentis le regard vert brûlant d'Edward sur ma peau et je priais pour que mon professeur de littérature avancée, Mr Anderson, comme la plupart des autres membres du corps enseignant, change nos places dès son arrivée dans la salle. Mais il n'en fit rien, et prit rapidement la parole :

« Eh bien, je vois que chacun a déjà trouvé son partenaire pour l'année ! Car, mesdemoiselles, messieurs, cette année vous travaillerez par groupe de deux uniquement, avec votre voisin, et les binômes ne seront pas interchangeables, donc assurez-vous de rester en harmonie avec votre moitié, et ne vous entretuez pas avant les examens de fin d'année ! » Dit-il dans un grand rire.

Cet homme avait vraiment l'air bizarre.

« Monsieur, est-ce que je pourrais être avec mon petit ami ? » Demanda une voix nasillarde provenant du fond de la classe. Voix que je reconnus comme étant celle de Tanya Denali, l'incontournablepetite amie d'Edward.

« Eh bien, mademoiselle Denali, il semblerait que monsieur Cullen ici présent soit installé à côté d'une jeune élève de seconde, qui, selon son dossier, a un excellent niveau, par conséquent je ne vois aucune raison à ce qu'il change de partenaire. »

« Peut être qu'Edward n'a pas envie de s'installer à côté d'une gamine ! De plus, elle est arrivée après lui, il n'a pas choisi d'être avec elle ! »

« Mademoiselle Denali, ne soyez pas stupide, c'est non, l'affaire est réglée, j'en suis sincèrement désolé ! »

J'entendis Tanya soupirer au loin.

« Donc, comme j'allais vous le demander avant d'être interrompu par cette charmante mademoiselle Denali, vous devez vous présenter à votre partenaire ! Ce sera votre premier travail de l'année, il vous faudra être capable d'écrire une biographie et un texte descriptif à propos de lui ou d'elle avant la fin de la semaine, et vous serez, bien sûr, notés ! Vous pouvez commencer dès maintenant, vous disposez de toute l'heure, et de toute la semaine, bien sûr ! »

Je me retournais vers Edward en rougissant. Il prit le premier la parole, me souriant :

« Re-bonjour Bella ! », rigola-t-il. « Moi c'est Edward Cullen, dix-sept ans. Né le vingt juin à Chicago, dans l'Illinois. J'habite à Forks depuis mes quinze ans, soit il y a deux ans. J'ai deux frères et sœurs, Emmett et Alice, qui rentrent en seconde cette année, ils sont jumeaux. Comme tu as dû le deviner, ma copine s'appelle Tanya. Quant à mon père, il est médecin, et marié à ma mère, qui travaille chez Volturi Books ! Allez, à toi ! »

« Oui, re-bonjour, c'est le cas de le dire », dis-je en rougissant. « Bon, comme je te l'ai déjà dit, je suis Bella Swan, quatorze ans. Née le treize septembre à Forks, Washington ». Son regard s'agrandit à cette révélation. « Umh, ouais, j'ai sauté une classe. J'ai toujours vécu ici. Je n'ai ni frères et sœurs, ni petit ami. Mes parents sont divorcés depuis quatre ans, je vis chez mon père, qui est le chef de la police. Et ma mère, qui était institutrice, est maintenant mariée à Phil Dwyer, le directeur de l'académie de médecine de Harvard et du Seattle Grace Hospital. » Finis-je.

« Beau palmarès dis-donc ! » plaisanta-t-il.

« Ouais, si tu le dis ... » grommelais-je.

« Donc, je suppose que je suis en droit de te demander tes ambitions pour le futur, miss Swan ? »

« J'aimerais intégrer Harvard en programme avancé, pour travailler chez Volturi Books plus tard, et toi ? »

« Harvard est aussi mon rêve, même si je suis plus attiré par la Medical School. J'ai toujours voulu devenir neurochirurgien spécialisé en pédiatrie. Sauver des vies, c'est mon truc. Je suppose que je tiens ça de mon père. » Me répondit-il.

« Et après, tu t'étonnes devant mon palmarès, mais le tien risque d'être tout aussi impressionnant … Oh, j'y pense, si tu veux, je peux aller insister auprès du prof, pour que tu sois avec Tanya. Je veux dire, je ne voudrais pas déranger, et puis, on ne se connaît quasiment pas. »

« Oh, non, non ! Ne t'embête pas ! Tu sais, j'aime bien Tanya, elle est cool et tout, mais je suis en terminale, je ne vais pas passer ma vie avec elle. Puis il faut dire qu'elle peut être assez collante parfois, fit-il en insistant sur le mot 'collante'. Et j'adore apprendre à te connaître, je dois dire que pour ton âge, tu m'impressionnes, en plus, ce ne serait pas drôle avec elle, on a vite fait le tour de sa vie, tu sais ! »

Une petite minute. Edward-sexy-j'en-mangerais-bien-une-tranche-Cullen aime apprendre à me connaître ? Oh putain. Et je l'impressionne malgré mon âge ? Oh ben merde alors. Non mais n'y pense même pas Swan, il ne s'intéressera jamais à toi de cette façon. Tu es son binôme pour l'année, il essaye juste d'être sympa. Voilà tout. Fini. Pas plus. No more. Nada.

« Allo, la terre à Bella ! Tu es avec moi ? »

« Oh, désolée, je réfléchissais. Tu disais ? »

« Si ça te dérange, tant pis, je demanderais à Anderson de changer ! »

« Non, pas de problème. Je veux dire, ça ne me dérange pas non plus d'être avec toi ! J'espère juste que je ne tomberais pas dessus plus souvent, je ne voudrais pas que tu penses que je suis un danger public ! »

« Tu sais, ça ne me dérange absolument pas de sauver les jeunes princesses en détresse ! Et tu n'as pas du tout le physique d'une catastrophe ambulante. » Dit-il avec un clin d'œil. « Au fait, quel est l'heureux élu qui occupait tes pensées pour que tu rougisses à ce point ? »

Et là, c'est le début de la fin. Oh mon dieu, Edward a dit que j'étais une princesse, et que je n'avais pas le physique d'une catastrophe ambulante. Putain de merde. Qu'est-ce que ça veut dire, ça ? J'eus l'impression que j'allais incendier le lycée, tellement je rougissais.

« Oh, personne en particulier ! »

Enfin, si, toi.

« Bella, on ne me la fait pas, tu sais ! Je ne suis pas dupe ! Je finirais bien par savoir ! », Me dit-il en me gratifiant d'un des ces sourires en coin dont lui seul détient la recette secrète.

« Il ne vaudrait mieux pas que tu saches, parce que je pourrais bien être obligée de te tuer, ça serait dommage. Dix-sept ans, c'est assez court pour une vie. » Riais-je.

Surtout pour la tienne.

« Oh, si c'est toi qui me tues, je ne penses pas que ce soit très grave. Ça aura été dix-sept ans de bonheur après tout. Tant pis, j'accepte. ».

Cette fois-ci, ce fut à son tour de rougir très légèrement, même si je ne compris pas vraiment pourquoi.

Ce mec était aussi bizarre que moi.

Le problème, c'est qu'encore une fois, comme dans un rêve, la sonnerie nous sortit de notre bulle. Il me salua rapidement, je le vis quitter précipitamment la classe, et s'éloigner en direction d'un autre bâtiment. J'eus le sentiment qu'il était comme gêné et légèrement … bouleversé ? Choqué ? Surpris ? Bref, je ne saurais déterminer ce qu'il se passait dans sa tête pour qu'il paraisse aussi songeur. Je quittai le cours en réfléchissant à cette heure qui avait été, à mon sens, très constructive.

Décidément, cette année de seconde me semblait vraiment très prometteuse.


Et voilà pour le chapitre du jour :) J'espère qu'il vous aura plu ! N'hésitez pas à laisser plein de reviews, parce que c'est vraiment SUPER motivant !

Merci pour vos mises en alertes, en favoris, etc ...

Au passage, je ne garantis pas la régularité des chapitres le week end, cela dépend de mes occupations. Il risque d'y en avoir un nouveau demain, mais je ne sais absolument pas pour dimanche ! ^^

Plein de bisous

Ju' (in the Heaven)