Je me réveillais plus tard qu'à mon habitude, il était onze heure passé et avec l'impression que ma tête était coincé dans un étau. J'eu du mal à me lever à cause des vertiges : ce réveil était un dur moyen pour revenir à la réalité. Je pris une douche brulante pour me réveiller complétement, le froid m'étant insupportable.

En descendant dans le salon, je vis Holmes assis sur son fauteuil et Mme Hudson rentrait avec le plateau du petit déjeuner. Je la remerciais et elle me jeta un regard mêlant inquiétude et incompréhension. J'essayai de sourire mais j'eu du mal, comme s'il m'était resté bloqué dans la gorge.

Lorsque notre logeuse nous laissa seul, je versai du thé dans une tasse mais je remarquai que mes mains étaient légèrement agitées. Je m'approchai de Holmes, lui semblait ne pas vouloir faire attention à moi.

Je soufflai exaspéré sachant déjà où cela tout aller nous mener.

Je me mis face à lui et lui tendis la tasse de thé, à mon étonnement, il leva le regard sur moi et celui-ci semblait agité mais effacé de toute colère. Il fit un geste brusque vers moi, voyant que la tasse de thé brulante allait tomber sur lui je mis tel que une partie du thé se renversa sur ma main. Tout c'était passé en une fraction de seconde, je n'avais pas réfléchi à ce que je faisais. Je poussai un gémissement de douleur et vis la tasse en morceau par terre. Ma main me brulait, Holmes se leva immédiatement et m'emmena à la salle de bain, mis ma main sous l'eau froide sans dire un mot et m'observa en silence.

Au bout d'une dizaine de minutes, il sorti la main de l'eau puis nous retournions au salon. Il alla dans ma chambre pour prendre une crème anti brulure dans ma sacoche de médecin. Il me fit assoir sur le canapé et posa un genou sur le sol en face de moi. Il me regarda quelque seconde dans les yeux lorsque je voulu me débattre pour mettre moi-même la crème. Je vis à son regard qu'il ne permit aucune discussion et j'abandonnai rapidement, surtout que la douleur était encore présente.

Il posa délicatement la crème sur ma main et la massa avec une telle douceur que je fus surpris d'un tel comportement venant de sa part. Son regard était à la fois concentré, doux et coupable. Je me mis à fermer les yeux inconsciemment, touché par une telle douceur qui ressemblait à une caresse, j'en oubliai la douleur. Il était si proche de moi à cet instant, j'aurais pu tendre mon autre main pour effleurer ses cheveux mais je me retins, ne voulant pas me laisser aller par ce moment intime si rare.

Au bout d'un temps qui me parut trop court à mon gout alors que cela faisait une dizaine de minute qu'il me massait, il se releva et me dit

« Dans quatre heure, nous recommencerions sinon vous allez passer une mauvaise nuit. Vous en avez déjà passez une hier, je pense que cela suffit »

Je hochai la tête et je me sentis étrangement soulagé d'entendre Holmes me parler.

Il se rassit à son fauteuil, quelques instants plus tard Mme Hudson revint avec une carafe d'eau et deux verres, Holmes la regarda avec impatience comme lorsqu'il voulait lui faire comprendre qu'il ne tolèrerait aucun mots qui sortirait de sa bouche. Elle haussa des épaules, soupira et sorti.

Il versa un verre d'eau et me le tendit, hésitant au début, je le pris et le bu d'un coup. Puis Holmes alluma une pipe et sembla se concentré sur ses pensées. A un moment, il se retourna et me regarda, gêné que nos regard se croisent je détournai le mien, alors il me dit

« Veuillez accepter mes excuses Watson »

A ces mots, je le regardai étonné. Holmes ne s'excusait pas facilement et je pense que ce n'est pas exagérer que d'affirmer que je peux compter les nombres de fois où il s'est excusé envers moi sur les doigts d'une main. Il n'était pas homme à s'excuser.

Il continua

« Tout a l'heure j'étais pris dans mes pensées - de sombres pensées Watson - et lorsque je vous ai vu en face de moi, j'ai repris conscience de la réalité mais pas entièrement on dirait au vu du fait que je n'avais pas vu ce verre de thé fumant dans votre main. Vous m'avez - comme à votre habitude que je qualifierais presque de mauvais si je ne craignais pas qu'elle vous blesse - protégé. »

Je voulus dire quelque chose mais je n'y arrivais pas il continua

« Hier ... est la preuve que notre relation n'est pas banale, je sais que cela vous coute de vous l'avouer mais c'est ainsi. J'ai peut-être réagit excessivement »

Il me tourna le dos, pris son étui à cigarette sur la cheminée puis le reposa presque agacé. Je me levai pour m'expliquer

« Hier je n'ai pas compris la raison pour laquelle vous m'avez caché quelque chose, vous m'avez menti, chose que vous ne faites jamais... en tout cas pas dans le but de cacher quelque chose. Et voilà que j'apprends de Mme Hudson avec qui vous aviez passé la journée, je me suis senti ... »

Je tentai de réprimer l'hésitation dans ma voix, il se retourna vers moi et posa son regard gris vers moi reflétant son calme mais aussi une agitation, signe de son impatience, je continuai d'une voix qui se voulait maitrisée

« Trahi par mon meilleure ami et sans doute par le seul véritable ami que j'ai et j'aurais dû rester calme. En une journée toute cette amitié qui nous liée, vous l'avez balayé pour un de vos amis d'université »

Holmes ne bougea pas et dit

« Une connaissance d'université, Watson »

Agacé qu'il joue avec les mots je lui dis

« Non, vous me l'avez présenté comme étant votre ami, à moins que c'était là encore une manière de tester mes réactions »

Il se rapprocha de moi et me dit d'une voix calme

« Watson, c'était un banale cas que j'ai résolu rapidement, mais je voulais être sûr de vos ressentis envers moi. Si vous ne m'aviez rien dit et aviez réagi d'une manière neutre, j'aurais conclu que notre amitié n'était qu'une banale amitié comme tant d'autre mais si vous réagissiez avec colère et désarroi alors là j'en aurais conclu que vous teniez à cette amitié, que vous teniez »

« A vous ... Une vulgaire expérience. Un amusement pour vous divertir de votre ennui »

Je recula effaré par tout ça, il posa sa main sur mon avant-bras puis y exerça une légère pression

« Watson, non pas une vulgaire expérience, un moyen d'être fixé sur nous. Mes propos d'hier sur votre mariage ont étaient trop loin mais je ne m'excuserais pas car je les pensais et je les pense encore mais sans doute je n'aurais pas dû les dire de la sorte »

Alors que je levai mon visage pour le regarder, il me dit en desserrant son emprise et en me regardant avec tendresse presque, chose que Holmes ne faisait jamais ou dans de rare fois.

« Vous êtes le seul qui m'importe Watson »

Je me senti tellement bouleversé à ces mots, mon cœur s'accélérait et tout mon corps augmentait violement de température. Je ne savais plus quoi penser, il me lâcha l'avant-bras et se rapprocha lentement de moi. Nous étions proche à cet instant au point que nos souffles se mélangeaient pour ne plus faire qu'un.

Une partie en moi voulu reculer effrayé par cette proximité mais pourtant j'étais pris dans l'instant et j'étais incapable de bouger. Je sursautais presque lorsqu' Il leva sa main et la tendis vers moi, puis délicatement , il effleura mes joues dans une caresse légère , puis recommençait pour aller sur la commissure de mes lèvres , puis une dernière fois effleura à peine mes cheveux , pour descendre sur mes tempes . Je senti mon souffle s accéléré au point d'en devenir par moment saccadé.

Puis il me parla à l'oreille d'une voix lente et basse

"Watson dites-moi que vous vous ne vous sentez nullement trahi par moi. Tout ceci n'est qu'un moyen certes extrême de vous faire prendre conscience de la situation dans laquelle nous sommes »

Puis voyant que je ne répondais toujours pas.

« Vous êtes le seul qui soit dans ma vie, le reste n'est que superficiel »

J'étais troublé par notre proximité soudaine mais je me rendais compte des efforts de Holmes pour apaiser la situation ainsi je lui répondis

« Je n'aurais pas dû m interférais dans votre travail Holmes, je sais à quel point il est important et à quel point il est un pilier dans votre vie …. J'aurai du faire plus attention à votre ressenti à l'époque au sujet de mon mariage, je n'ai jamais imaginé que vous aviez vu cela comme un moyen de trahir mes paroles et de les transformer en mensonge, je ne cesser de m'inquiéter pour vous. J'ai pensé que comme j été marié vous ne désiriez plus autant ma compagnie car même lorsque j'allais vous rendre visite, je sentais que quelque chose n'était plus comme avant...même si je faisais mine de me rendre compte de rien »

« N'en parlons plus pour aujourd'hui. Nous aurons tout notre temps pour éclaircir certaines choses. »

Il recula, à ma grande déception et me tourna le dos. Je fus un instant surpris de sa réaction, il reprit son étui à cigarette, retira une cigarette et jeta presque l'étui sur la cheminée. Il prit une allumette alluma sa cigarette et jeta l'allumette dans les flammes d'un geste rapide. J'observai silencieusement son comportement.

Holmes était un homme qui se lasse très facilement, ce qui à toute son attention un jour, n'est plus d'aucun intérêt le lendemain. J'avais remarqué cela après quelques mois de colocation. Il pouvait écrire une monographie s'en passionné, ne concentrait son cerveau et toute son énergie qu'à cela, lire des vieux documents dessus pendant des heures sans quitter son fauteuil mais dès que le dernier mot de sa monographie était écrit, dès que le sujet avait pour lui était exploité de toute les manières possible, il ne souhaiter plus en reparler.

Un jour alors qu'il avait fini une monographie sur les motets polyphoniques de Lassus, je voulu lui en parler quelques jours plus tard alors que l'après-midi était calme et silencieux et qu'une pluie toute aussi silencieuse tombée sur Londres, Holmes et moi étions assis dans nos fauteuil respectif, mais lui avait les yeux fermé toutefois je savais qu'il ne dormait pas. Ainsi lorsque je voulu remettre ce sujet d'une discussion, il garda ses yeux fermés, et me dit que ce sujet ne l'intéresser plus puis ajouta d'un ton narquois qu'une copie de sa monographie dans sa chambre si cela m'intéressais. J'étais étonné qu'un homme qui avait mis tant d'heure pout l'étude d'un tel sujet fus ennuyé aussi rapidement de ce même sujet.

L'autre exemple dont j'ai déjà fait part au Lecteur pour illustrer mon propos est lorsqu'une affaire était finie, Holmes ne portait plus aucune attention aux clients, comme si leur présence avait perdu tout intérêt. Son comportement devint indifférent presque froid ce qui déstabilisai la plus part des clients qui ne savait pas comment réagir. J'essayai donc de remédier à cela du mieux que je pus.

Ainsi je fus qu'à moitié surpris que Holmes abandonna aussi rapidement notre discussion. Alors qu'il se ralluma une seconde cigarette, je sentis que quelque chose n'allait pas. En réalité une personne qui ne connaissais pas Holmes comme moi, une personne comme Lestrade n'aurait rien remarqué d'inhabituel dans son comportement mais moi je le sentais à sa manière de fumer. Il alla d'un pas énergique à la fenêtre et regarda la pluie tombé. Un moment donné, je lui demandai si tout allait bien. Il se retourna, la cigarette entre ses doigts fins.

« J'attends une visite »

« Un client ? »

Il sourit avec quelque chose de léger mais je le connaissais assez bien pour savoir quand il se forcer

« Non, mon frère »

Je me tus, pensant à sa réponse. En treize ans, j'ai vu Mycroft Holmes rentre visite à son frère seulement trois fois. Si son frère prenait la peine de venir ici, cela devait être pour une raison sérieuse.

« Va-t-il vous confier une affaire ? »

« Non »

Je me levai.

« Je devrais vous laissez seul ? »

Holmes qui n'avait pas levé les yeux de la cheminée, leva la tête pour me regarder.

« Oui »

Je pris sur moi pour contenir mon soupir.

« Bien dans combien de temps serait-il ici ?»

Holmes sortis sa montre.

« Dans dix minutes »

A nouveau un temps de silence, je cherchais mes mots

« Est-ce que cela a un lien avec sa dernière visite ? »

Pas un mot ne sorti de sa bouche, je soupirai et me leva

« Watson, il ne m'a pas donné la raison de sa visite »

« Est-ce pour cela que vous avez agi étrangement depuis deux jours ? »

Il se leva et jeta le mégot de sa cigarette dans la cheminée avec nonchalance.

« Non, j'ai appris sa visite ce matin. Quoi qu'il en soit, vous n'avez pas à vous préoccupé de cela »

« Vous voulez dire que ce ne sont pas mes affaires ? «

Il me souriait avec un air amusé et se rapprochai de moi pour prendre son étui à cigarette, en sortit une, je ramassai le paquet d'allumette qui trainé sur la cheminée, en retirai une puis l'alluma. Il se pencha vers moi et alors que la cigarette s'alluma, il ne détacha pas ses yeux des miens puis il se redressa. Nous étions séparaient d'à peine un pas mais la proximité ne me dérangea nullement, j'en avais l'habitude maintenant.

« La question n'est pas là Watson, mon frère est quelqu'un de très privé »

« Tout comme vous »

Il expira lentement la fumée de la cigarette et m'observa alors que je mettais ma veste

« Je vais faire quelques achats et voir si le livre que vous avez commandé est enfin arrivé. Avez-vous besoin de quelque chose Holmes ? »

« Cigarette et mon tabac habituel »

Je hochai la tête résigné et alors que j'allais faire une remarque sur sa consommation de tabac, il ne faisait déjà plus attention à moi mais il observait les flammes de la cheminée avec cet air de réflexion, je savais que si j'interrompais ses pensées il n'apprécierait pas. J'ouvris la porte

« Alors a tout à l'heure »

J'eu pour seule réponse un vague geste de la main.

J'allai donc faires quelques achats personnels, et ceux de Holmes. Je me laissai tenter par une ballade au parc. Cette promenade me fit du bien, j'essayais de ne pas penser à l'entretien entre Holmes et son frère. Le temps était doux en ce mois de novembre, les couleurs des feuilles jaunissaient et les allées étaient parsemées de feuilles mortes. Le ciel était clair, les nuages hauts dans le ciel et une légère odeur de terre était dans l'air. Le temps était clément, invitant les gens à sortir. Le parc était animé par les familles, les couples et les promeneurs solitaires.

En rentrant, je rencontrai Mme Hudson à l'entrée qui me déchargea de mes paquets alors que je retirai ma veste.

« Le frère de Holmes est-il toujours là ? »

« Non Docteur, il est parti il y'a une quinzaine de minute »

Nouvelle qui me rassura, je repris les paquets et monta mais au milieu des marches je demandai à Mme Hudson si elle voulait bien nous faire monter une collation. Holmes était assis à lire un dossier, il ne leva pas les yeux à mon entrée

« Holmes votre livre est arrivé »

Je posai le livre et les autres affaire sur le bureau et m'assis sur le sofa.

« Qu'est-ce que ce dossier ? »

Il me regarda et le referma

« Rien de très important, il semblerait que mon frère ait besoin de mon aide pour quelques affaires. »

« Donc il est venu pour cela ? »

Mrs Hudson arriva avec notre plateau chargé

« Oui, cet affaire doit être réglée d'ici deux jours sinon il mon aide ne serais plus d'aucune utilité mais j'ai l'affaire des documents de Briton »

« Avez-vous besoin de mon aide ? »

Je pris la tasse que me tendait Mme Hudson et Holmes en fit autant

« Non vos patients ont besoin de vous, mon allié pendant les prochain jours sera mon tabac »

Je souris amusé

« Et bien si vous changez d'avis je serais là Holmes »

« Je n'en doute pas Watson »

Holmes réussit à mener à bien ses deux affaires au détriment de sa santé comme à son habitude. Je le félicitai pour sa réussite ce qui avait toujours le don de le plaire particulièrement. Les jours qui suivirent furent excessivement calme, mes patients me prenaient beaucoup de mon temps. Nous nous voyions que très peu dans la journée, Holmes dormait encore alors que je prenais mon petit déjeuner et il était parfois sorti alors que je rentrais pendant ma pause de l'après-midi mais nous dinions toujours ensemble, je m'arrangeais toujours pour être à l'heure et Holmes en fis autant. Je pense avec le recul que j'ai maintenant que ces moments étaient très important à l'un comme à l'autre, c'était un moyen de ne pas nous éloigné de l'autre et de ne pas laisser happer par nos activités respectives. Holmes sortait peu, il résolvait la plus part de ses cas dans son fauteuil entouré de son tabac et de son violon.

Il ne parla pas non plus de la discussion que nous avions eu quelques jours auparavant mais j'avais le sentiment, lorsqu'il me regarda pendants quelques instants sans détourner un seule seconde son regard de moi, qu'il chercher les mots. Dans ses moments son regard était pensif et le mien était fuyant. Je n'étais pas du tout pressé de remettre notre discussion au goût du jour mais je connaissais Holmes et je savais que ce n'était qu'une question de temps avant qu'il remette cela. Lorsqu'il avait une idée en tête nul ne pouvait lui enlever, sa détermination avait quelque chose d'effrayant. Mais je décidai de ne pas trop y penser.

J'avais pensé après un certain temps (un mois) que Holmes tout simplement avait mis de côté toute cette histoire mais encore une fois l'avenir me prouva que je me trompais lourdement.

…...

Me voilà enfin de retour. Je suis complétement épuisée, si je me laisser aller je pourrais dormir quinze heure par jour et hiberné dans ma chambre, mais bon ça fait du bien de revenir chez soi et d'avoir la wifi.

J'étais agréablement surprise en voyant le nombre de personnes qui suivent mon histoire, qui me laissent des commentaires. Et merci à ceux qui ont appréciés « Conséquences ».

Sinon, et non je n'ai pas posté pendant mon voyage mais parce que j'étais happer par le temps. Toutefois j'ai lu ce chapitre pas mal de fois. La première fois que j'ai relu ce chapitre je le trouvais complétement niais et à réécrire mais après plusieurs tentatives j'ai abandonnée l'idée. Je me suis dit que si à l'époque j'avais écrit ce chapitre sur ce ton et de cette manière c'est que j'avais une bonne raison ( et quand j'ai commencé à écrire il y'a un an des histoires Holmes/Watson, j'étais dans une période de ma vie compliquée)

Les prochains chapitre vont être un peu plus sombre, ça monte lentement en crescendo mais pas de pas de panique il n y'aura pas de mort.

J'hésite un poster une autre courte histoire séparé ( os) à côté.

Autre petit truc, hier je suis allé au ciné regardé Lawless (Des hommes sans loi avec Gary Oldman et Tom Hardy svp ) et je suis encore toute bouleversée par ce film , je vais le revoir demain en VO. Désolé du HS mais je devais le dire.