Petite Note

Hello everybody ! =D

Non, je ne suis pas morte… Je reviens juste d'entre les morts pour vous faire une mini surprise =) !

C'est une sorte de promesse pour celles (ou ceux qui sait !) qui me suivent depuis le début. Je sais que j'ai été absente longtemps (sans blague ! Ca va faire plus d'1 an ! FOUTAGE DE GUEULE !) *sifflements d'exaspération*.

Pour ma défense, et sans rentrer dans les détails (oui Pisha, raconte pas ta vie, on a aussi nos propres merdes, tout le monde a ses problèmes !*AUTODERISION QUI TUE*), je passe des périodes difficiles… Vraiment difficiles. Entre mon BAC qui me rend insomniaque et ma dépression nerveuse par accumulation de plein de chose, j'ai fini par craquer… et toucher le fond… A force, j'ai pris conscience récemment que je mettais ma propre santé en danger, mon corps était poussé à l'extrême et je ne m'en suis même pas rendu compte jusqu'à l'arrivait de quelque symptôme. La fatigue, le stress, la rage et ma prise de poids me ronge à petit feu. Je suis le genre de fille qui pourrait du jour au lendemain partir à l'autre bout du monde et faire la morte. Mais je garde la tête haute, je ne veux pas prendre ma valise et m'enfuir quelque part en Thaïlande pour m'éclater dans une Full Moon Party, pas maintenant en tout cas =) !

Je n'oublie pas Fanfiction, ça m'a énormément aidé. J'ai rencontré des personnes incroyables comme Dazz, Fanfiction est ma toute première famille avant même mon équipe sur Call Of Duty =) ! Et j'ai PLEIN de projet ici, je ne partirais pas de si tôt.

Pour ce qui est de Captive, encore une fois NON ELLE N'EST PAS ABANDONNEE ! Une review m'a vraiment énervé avec un simple « FICTION ABANDONNEE », c'est peut-être une broutille, mais c'est le genre de détail qui me fait péter un câble. C'était comme si on venait de me condamner mon histoire ! Je regarde presque TOUS LES JOURS DEPUIS TROIS PUTAIN D'ANNEE ce site, je vérifie mes mails, review et trafic sans cesse. Alors, je ne vois pas de quel droit on m'envoi ça, c'est sans intérêt, c'est ma fiction et si je dois l'abandonner pour X raison je posterais une note par respect envers ceux qui me lisent, c'est la moindre des choses. D'ailleurs elle est toujours en « cours » d'écriture. J'ai besoin de temps… Libre à vous de me demander des extraits par MP, j'en serais ravi, c'est un plaisir.

Je tiens à remercier particulièrement love-lov-Edward pour ses MP adorables et son soutien, ainsi que Brownies84 et toutes mes lectrices qui m'envoient encore des messages qui me touchent. Franchement merci du fond du cœur…

Vous êtes incroyable et c'est pour cela que pour me faire pardonner je vous livre en exclu le début du chapitre 2 de « Eat Me Like A Chocolate », vous le méritez largement et j'espère sincèrement que le peu vous plaira !

« EAT ME LIKE A CHOCOLATE » A GAGNEE LA 3EME PLACE AU CONCOURS EXQUO AVEC LA MERVEILLEUSE LEXLINA ! =D

MERCI INFINIMENT ! \(^o^)/ *FREE HUG*

Voilà l'extrait ! Bonne Lecture ! =D

Bisous bisous ! Et à TRES bientôt… ;)

Pisha X3


"TEASER"

(O_o)…(-_-)…(°_°)…($_$)…(à_à)…(^_^)

Alors ? Vont-ils se faire croquer ?

Armez-vous jusqu'aux dents ! Parce qu'ils ont les crocs !

Rated M ! Gore et langage vulgaire sont au rendez-vous ! Sortez-moi une tête d'adulte comme ça (°_°) parce que je ne veux pas que vous finissez comme ça (O_o) et encore moins comme ça (-_-) mais plutôt comme ça (^_^) parce que je vous réserve des univers riches comme ça ($_$) et vous allez finir vers la fin comme ça (à_à)

Et moi ? Bah je serais comme ça =D !

Disclaimer : Stephenie Meyer la meilleure ! ^^ Je lâche seulement qu'une bonne poignée de zombie sur la tête de ses personnages !

Bonne Lecture ! =D (Avec bonne musique d'ambiance)

(°_°)…(°_°) (°_°)…(°_°) (°_°)…(°_°) (°_°)…(°_°) (°_°)…(°_°) (°_°)…(°_°) (°_°)…(°_°)

EPISODE II

« Quand les pécheurs seront en surnombre en Enfer, les morts reviendront sur Terre. »

Crunch Me Like A Zombie

Couzare Still Alive

CRACK

Tout s'était déroulé dans une vitesse affolante. C'était comme si je n'avais aucun contrôle sur moi. Mon cerveau était hors service, et semblait n'envoyer aucun message nerveux à chaque membre de mon corps.

J'étais hors-service. Seule la peur et l'instinct de survie me guidaient dans les ténèbres.

Je n'étais qu'une simple marionnette. Mais devrais-je me plaindre en ce moment ?

Je vais mourir…Non…Bien sûr que si ! La vie n'est pas un foutu Disney ! Putain, il fait tellement noir…

Je savais que j'allais le regretter. Je le sentais. Mais putain, qu'est-ce que vous feriez à ma place bordel de merde ?

On était piégé, fait comme des maudits rats de laboratoire. Pourtant, je savais que je ne voulais pas avoir la vision d'une cuvette dégueulasse avant de mourir. Je devais absolument ravaler la gamine peureuse qui m'habitait, et gonfler la poitrine comme Pamela Anderson.

Pour la seconde fois, la tête d'Edward percuta mon postérieur et je me retenais d'hurler. Le bourdonnement sourd qui encourageait mon monologue mental se dissipa pour laisser place à des grognements sauvages. Maintenant que mon esprit n'était plus occupé par mes pensées, je réalisais bien à quel point mon environnement était étroit… Mes mains et mes genoux se firent plus vif sur le métal froid.

- Avance Bella ! Ils sont là ! supplia Edward juste derrière moi.

- S'il te plaît ! Ferme ta gueule Edward ! Ferme ta putain de gueule ! criais-je au bord de l'étouffement.

En effet, il m'angoissait plus qu'autre chose. Déjà qu'il m'ait fallu toutes les couilles du monde pour m'être trimballé jusqu'à ce conduit à la noix, il n'allait tout de même pas m'harceler. Plus j'avançais dans ce tunnel, plus j'avais l'impression que les murs se rapprochaient. Je suffoquais, essayant de me concentrer sur mes mouvements dans le noir alors que les cris des monstres se répercutaient contre les parois. Ces enculés nous avaient suivis jusqu'à l'intérieur, voilà pourquoi Edward n'était pas tranquille.

Je comprenais parfaitement.

Mais ce n'était pas lui qui devait respirer comme une malade pour contrôler son cœur en stress. J'enviais sa « non-claustrophobie ». J'avais fait un énorme effort, vraiment. Si je n'avais eu aucune pitié pour son petit cul d'athlète, je serais probablement devenu un steak saignant à l'heure qu'il est.

Ma tête rasa encore le plafond et je me mis à pleurer. Nom de Dieu ! Je suis dans un putain de cercueil ! A part les hurlements hystériques derrière nous, on pouvait entendre mes halètements. Même m'entendre me faisait flipper. J'essayais de gonfler mes poumons au maximum, pourtant j'avais l'impression de carrément me noyer. Mes mains dégoulinantes de sueurs ne faisaient que couiner sur les parois, et le fait de savoir être enfermé dans un cube de fer augmenter le rythme de mon cœur.

- Je n'arrive… pas…à respirer…

J'étais à deux doigts de m'étrangler avec ma salive lorsque mes coudes avaient cognés les murs tout proches. Edward tenta de me rassurer en tapotant mon mollet. C'était stupide, rien ne pouvait me changer les idées, je voyais ma misérable vie défiler devant mes yeux.

- Concentres toi ! On y est presque !

- Les autres sont trop loin !

- Ne panique pas ! Respire ! Continue tout droit !

- Je n'arrive pas putain ! Peut-être que tu es habitué à vivre dans une grotte mais pas moi ! m'époumonais-je.

- Allez Bella ! On ne peut pas faire marche arrière !

- On pari ? sifflais-je en me traînant à reculons.

Je plaquais mes fesses contre son visage afin qu'il rebrousse chemin. Tiens ! Voilà ce que l'on ressent quand on manque d'oxygène !

- Ne fais pas ça, ils vont nous rattraper…

- On va mourir de toute façon ! A quoi bon se torturer à rester en vie ? sanglotais je. Si on ne se fait pas bouffer maintenant ça sera dans une heure !

- Tu as fait la plus grande partie du passage, c'est vraiment con de mourir tout de suite.

- Comment peux-tu le savoir ? Tu es derrière moi ! Qui te dit qu'il ne nous reste pas genre 200 mètres dans ce trou du cul avant de sortir ? Et… Et s'il n'y avait pas de sortie ?

Ma poitrine se compressa tout à coup à cette idée, éjectant mon stock d'air de secours.

- Je veux sortir ! JE VEUX SORTIR ! hurlais je hystérique.

- Calme-toi !

Il me poussa avec force. Edward avait totalement perdu patience. Je ne pouvais pas lui reprocher.

- Bon sang ! Pourquoi avoir choisi de les suivre si tu baisses les bras au final ? On aurait dû rester là-bas ! s'énerva-t-il.

- Pour avoir ta mort sur ma conscience ? Non merci, tu vois, j'y tiens à ma place au paradis, dis-je avec ironie.

- Si tu ne bouges pas, je vais mourir Bella. Ce qui veut dire que tu auras affronté tout ça pour rien. Rassures moi, tu n'es pas ici complètement prise au piège dans un conduit qui sent la pisse pour… rien ?

En réponse, le métal sous nos mains se mit à trembler violement et j'avais crus avec horreur que tout allait s'effondrer sur nos tête. En fait, c'était le vacarme démoniaque qui s'approchait. Edward s'empressa de rajouter.

- Imagine qu'on participe à un jeu de télé-réalité ! C'est un test ! Une simple épreuve ! Ça sera fini en quelques minutes, n'abandonne pas. Fais-moi confiance.

- Mais…

- Crois-moi quand je te dis qu'on y est presque.

Il avait raison. C'était vraiment stupide d'abandonner. J'y étais, et seule ma volonté pouvait nous sortir de ce trou à rat. Je pouvais comprendre que j'avais de nouveau nos vies entres mes mains. S'il avait été devant moi, je ne serais pas dans cette foutue situation.

Bordel ! Ne sois pas si égoïste ! Bouge !

Après une courte inspiration, je continuais ma route dans mon Enfer personnel. Il manquerait plus qu'une meute de cafard sur moi et j'aurais eu ma dose pour la journée. J'eus en encouragements le soulagement sonore d'Edward.

- C'est bien, continuer d'avancer.

- Je n'ai pas d'autre choix abrutis, marmonnais-je.

- Je t'ai entendu…

Je grognais, en essayant de visualiser des spectateurs irréels se moquer de nous devant leur écran de télévision. Surtout ce type-là, bien gras en gobant des chips au bacon, le standard du feignant américain… Une odeur de sang emplit mes narines et je me retenais de vomir. Et penser à des chips au bacon n'arrangeait rien…

Non, pitié ! Je veux garder ce maudit chocolat de la veille dans le ventre ! Tiens, j'ai une folle envie de Nutella…

Je me figeais en sentant du mouvement devant moi. J'allais me mettre à prier n'importe quel Dieu quand soudain, l'obscurité fut balayée par une petite flamme. Deux perles bleues m'observaient. J'étais foutrement effrayée, alors je fis la première chose qui m'était venu en tête.

- WAAAH ! AAH !

- Vous allez cesser ce boucan ? On n'entend que vous ! Soyez discret nom d'un chien !

- Rosalie ?

- Non, c'est ta mère, grommela-t-elle.

Je soufflais, légèrement détendu par sa présence. Pourtant, le fait qu'elle restait sur place ne me rassurait guère.

- Bella ! Avance ! Couina Edward.

Il me pinça la jambe et je lui donnai un coup de talon à son épaule. J'avais presque hennis comme un poney. Pas très fort. Je n'étais pas si cruelle…

- Bon sang Jane ça avance ? cria la blonde sulfureuse.

- Presque ! Il me reste plus que deux vices ! brailla la voix fluette de la gamine.

- Que… Que… Quoi ? bégayais-je.

Rosalie s'acharna de nouveau sur son briquet pour nous éclairer. Je clignais frénétiquement des yeux alors qu'elle tourna son buste vers moi.

- La grille de sortie est bourrée de vices, Jane s'en occupe.

Elle avait dit ça d'un ton carrément tranquille, comme si nous étions pas du tout poursuivit par des monstres assoiffés de sang… Mais vraiment pas du tout. Je la fixais avec des yeux énormes.

- Mais… Mais …

- Quoi ? répliqua-t-elle en levant un sourcil parfaitement épilé.

J'avais l'affreuse sensation que les murs se refermaient autour de moi. Mes poumons se rétrécissaient petit à petit alors que mon cœur se faisait la malle. Je me mis à trembler, très violemment et mon sang s'était retiré instinctivement de mon visage en sentant ma crise venir.

Putain, j'allais crever dans ce foutu trou.

Un cri perçant ricocha contre les murs d'acier, hérissant le duvet de mes bras. Même mes sourcils s'y étaient mis.

- Qu'est-ce que tu fous Bella !

Ça, c'était encore Edward. Mais j'étais tellement au bord de l'agonie, que je ne répondis pas à son appel en détresse. Non, je fis mieux.

- JE VEUX SORTIR ! JE VEUX SORTIR ! SORTEZ MOI DE LA !

Mes hurlements hystériques ne toucha quasiment pas Rosalie. Elle continua de jouer avec son briquet alors que je gesticulais dans tous les sens comme une putain de possédée. Linda Blair ne faisait pas le poids face à moi.

- Chut, lança la blonde quand mon corps se jeta sur la gauche.

- Respire… pas… plus… d'air… suffoquais je.

J'essayais de me redresser. Ma nuque se logea dans un angle et je tentais misérablement d'écarter les parois de mes mains. J'avais même hésité à perforer le plafond avec mon crâne. Au final j'avais l'air de Spiderman.

Oooh ! Ma main me chatouille… C'est…

Vous visualisez cette scène remixée un million de fois dans les séries télés ? Celle de la femme au foyer stéréotypé perché sur une chaise, brandissant un balai et hurlant à la mort quand une souris prend du bon temps dans la cuisine ? Eh bien, plus jamais je ne jugerais ceci d'exagérés.

- UN CAFARD ! HIIIII ! HI ! HIIIII ! ENLEVEZ-MOI CA ! HIIIIIII!

- Arrête de faire ta chochotte. C'est qu'une bestiole, marmonna Rosalie.

Elle alluma son briquet et je pleurnichais lorsque je distinguais une de ces monstruosités se balader tranquillement sur son front. Elle me regarda bizarrement.

- Quoi ?

Ce n'était foutrement pas le moment de paniquer, mais malheureusement c'était plus fort que moi. Déjà que mon corps subissait des spasmes incroyable à cause de ma claustrophobie, voilà maintenant qu'une affreuse envie de me frotter la peau jusqu'à sang me prenait. Ça me démangeait, mon esprit s'amusait à me voir submerger par une armée d'araignée, rat et toute sorte de bête immonde. Je les voyais comploter près de mon oreille et s'accoupler dans mes cheveux. Et si cela continuait comme ça, j'allais finir par vomir des blattes.

OH MON DIEU !

Les sauterelles ! Tu as oublié les sauterelles !

J'avais cogné de nouveau Edward dans ma danse endiablé. Cette fois si, c'était mon mollet. Mais je ne pouvais définitivement pas perdre contre un connard de cafard. S'il prenait la confiance et qu'il prévenait sa bande, j'allais m'évanouir. Il galopa sur mon bras en sentant sa fin.

HIIII !

- Ouch… J'ai mal au ventre, couina Emmett un peu plus loin.

- NON EMMETT ! NON ! hurla soudain Edward derrière moi.

Un gargouillement sourd emplit les lieux, juste quand j'avais décidé d'écrabouiller à plusieurs reprise mon adversaire avec mon poing. C'était carrément dégoutant, son cadavre gluant me collait les doigts.

HIIII !

- Ed… ça va faire plus de 6 heures que je n'ai pas utilisé de chiotte, je suis humain bon sang, râla la voix de son cousin.

- RETIENS-TOI NOM DE DIEU ! TU ES UN GRAND GARCON MERDE ! JE NE VEUX PAS MOURIR ASPHYXIE !

Il était tellement affolé par la confession d'Emmett qu'Edward me grimpa presque dessus. D'ailleurs, tout le monde semblait inquiet, car je pouvais entendre les halètements frénétiques d'Alice et le soupir de Rosalie. L'estomac d'Emmett se manifesta de nouveau. La situation aurait pu me faire mourir de rire. Mais ce n'était foutrement pas drôle. Je me remis à pleurer plus fort.

- Non, s'il te plait ne fais pas ça ici ! J'arrive à peine à respirer ! Geignit ma meilleure amie.

- Bordel Jane ! Qu'est-ce que tu fous ? brailla Rosalie. Défonce moi cette putain de grille ! Code rouge !

- C'est bon ! La voie est libre !

A cet instant, mes larmes d'angoisse s'étaient transformées en larmes de joie. Je rigolais presque en sentant une légère brise caresser mon visage humide et traumatisé à vie. Dieu merci, cette brise là ne venait pas d'Emmett.

- Sécurise la zone Jane, cria encore la grande sœur.

On s'était remis à faire la chenille, mais en version plus professionnelle. Surtout quand les cannibales exprimèrent de nouveau leur présence et qu'Edward hurla qu'une main avait effleuré sa cheville. La lumière pénétrait petit à petit, éclairant le conduit sale. J'avais même réussi à ignorer deux cafards qui dansaient la Bachata sur le derrière de Rosalie.

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To Be Continued...