Gros oups pour le dernier chapitre, j'ai beugé. Quand j'ai mis en ligne, j'ai oublié de répondre aux nom inscrites ...

Je me rattrape donc :

From twilight0507 () et oui, le dernier chapitre du tome 1 était assez triste... J'espère que tu n'as pas été déçue du 1er chapitre ...

marine larriven lafi () je dois avouer que c'est grâce à toi que j'ai repris l'histoire... ça m'a bien motivée ton petit commentaire...

twlight-poison () j'espère que tu as bien aimé le premier chapitre et que tu ne l'as pas trouvé trop triste ... la suite va être moins « triste »

Manonvero () j'espère que tu ne m'en voudras pas trop de la tournure de l'histoire..., mais je te rassure, Bella et Edward c'est pour toujours... Sinon comment vont-ils se remettre la perte de leur Bébé ? C'est l'histoire du tome 2 ... merci pour ton soutien et tes compliments.

Twilight0507 () contente de t'avoir aussi retrouvée. Le drama n'est pas pour Edward et Bella, c'est pour ce qui leur est arrivé et comment ils s'en remettent. Merci de ton soutien.

J'espère que celle qui m'ajouterons en favoris m'inscriront également un message …

Bonne lecture et à tout en bas !

Nous mettions fin à notre baiser à bout de souffle. Nous nous sourions et nous séparions.

Chapitre 2 : Faire comme si de rien n'était ...

Je souriais en me rendant dans mon bureau. Le baiser que nous avions échangé avec Edward était plein de promesse et j'aimais ça. J'étais sûre que c'était l'homme de ma vie. Il me soutenait pour l'épreuve que nous étions en train de traverser. Je savais que pour lui non plus ce n'était pas facile. Hier soir, nous avions pleuré en silence dans les bras l'un de l'autre.

Edward avait également décidé de me mettre sous tranquillisant pour la nuit, suite à mes cauchemars. Dans la journée lorsque je laissais mon esprit vagabonder, je revoyais Benjamin plein de sang et tout bleu, je me sentais tellement minable de n'avoir pas pu le protéger. J'étais censée lui donner la vie ... une larme vint s'écraser sur le document que j'étais en train de lire. Je soufflai un bon coup et repartis dans mon travail.

Je me noyais dans le travail, je ne prenais pas de pause et je soufflais seulement quand Edward, Emmett ou Rosalie entraient dans le bureau avec toujours un petit truc à grignoter. Edward m'avait dit de faire attention et qu'il voyait à vu d'oeil que je maigrissais. Il m'avait également prévenu des carences et m'avait dit qu'il aimerait que je garde quelques formes. J'avais rougi lorsqu'il m'avait dit ça. Nous ne faisions que nous embrasser et dormir dans les bras l'un de l'autre. Nous avions interdiction des médecins d'aller plus loin pour le moment, il fallait que tout se remette bien, aussi bien physiquement que mentalement.

Cela faisait maintenant trois semaines que j'avais repris le travail. J'avais recommencé mes rendez-vous chez ma psy, qui était heureuse que malgré les événements, nous nous soutenions avec Edward. J'avais commencé également la kiné, car ayant accouché,je devais tout remuscler pour que ça refonctionne normalement.

Demain, c'était noël. Personne n'avait le coeur à le fêter donc nous avions décidé de faire un repas pour être tous ensemble, mais sans cadeau ni déco. J'étais en train de faire le repas du soir pour une fois. J'avais réussi à décrocher de mon ordinateur avant l'arrivée d'Edward. Je tâchais de m'appliquer du mieux que je pus et surtout de rester concentrée, sinon ça allait vite partir en fumée.

« - Mmm, ça sent bon ! » S'exclama un doux ténor. Edward avait pris l'habitude de me rejoindre chez moi tous les soir avec du traiteur, ce soir y compris. Je regardai la paquet et il ajouta « je vais le mettre dans le frigo, on le mangera plus tard, ne t'inquiète pas ! » Je lui fis un sourire. Il s'approcha de moi et me prit dans ses bras, avant d'embrasser le haut de ma tête.

« - Je reprends des nouvelles activités, Emma m'a sortie de mon bureau pour que je ne finisse pas trop tard et que je puisse de nouveau jouer les femmes au foyer ! » Rigolai-je.

« - Elle a eu raison ! Tu nous fais quoi de bon? » M'interrogea-t-il.

« -Pâtes à la carbonara. Je sais, c'est pas fabuleux, mais au moins j'ai rien fait brûler !» Mon amour caressa ma joue et mit la table le temps de finir.

Nous étions tranquillement en train de manger et nous parlions de la journée de chacun, quand je sentis qu'Edward cherchait à me parler de quelque chose.

« - Edward tu es tout bizarre d'un coup, qu'est-ce qu'il se passe? Tu m'inquiètes ! »

« - Non, ne t'inquiète pas Bella ! » Il passa nerveusement sa main dans ses cheveux, mauvais signe « c'est juste que Rosalie m'a appelé cet après-midi et m'a dit de t'informer que demain nous ne serions pas que tous les quatre, Emmett, Rose toi et moi, mais qu'il y aurait aussi Jasper et Alice ! » Il me regardait attendant que je réagisse, mais rien.

« - Quoi ? Je ne vais pas hurler. Il est temps de tourner la page, Emmett a pardonner, tu m'as pardonnée, je t'ai pardonné, il est temps de lui pardonner aussi ! » Il me regardait surpris, donc j'ajoutais « je ne t'ai pas dit qu'elle était redevenue ma meilleure amie, d'ailleurs c'est pas prêt de se refaire ! » Je lui souris et continuai à manger, lui aussi.

« - Mes parents aimeraient te revoir également, je me demandais si ça te dérangeait qu'ils se joignent à nous demain soir aussi ? » Me demanda-t-il.

« - Non, il n' y pas de problème, plus on sera de fou ... » j'essayais de revenir à la normale, mais ce n'était pas facile. Edward avait senti que je me retenais, alors au coucher, il m'avait demandé si je voulais une aide pour dormir. Je lui avais souri et répondu par un hôchement de tête positif.

Cette nuit là, j'avais dormi du sommeil d'une traite et je m'étais levée à 7 h 30 pour me préparer à aller faire des courses. Nous faisions le repas chez Emmett et Rosalie, mais je leur avais dit que je préparerai tout. Edward m'avait accompagnée faire les courses et m'avait déposée chez mon cousin, car il craignait de ma vigilance avec le traitement qu'il me donnait.

J'étais seule, mais ne pensais à rien à part mon repas. Ce soir nous étions huit, dont un ogre, Emmett. Je souris à cette image, qui était quand même bien représentative de mon cher cousin.

J'avais fait à manger toute la journée et j'avais de nouveau « oublié » de faire des pauses. J'avais fait des verrines de toutes les couleurs, j'avais fait des toasts et des feuilletés pour l'apéritifs. J'avais de nouveau fait des verrines et un petit velouté pour la mise en bouche. Les classiques huitre et fois gras français en entrée avec un confis d'oignon et de figue fait maison avec une brioche. Pour le poisson, j'avais fait des papillotes pour tout le monde avec un mélange de poisson et légume. Ensuite, un trou normand, qui allait remporter un franc succès, j'en étais sûre. Et viande, j'avais fait en rôti de boeuf en croute avec croustillant de pomme de terre et ses légumes et le classique fromage. Pour le dessert, je m'étais surpassée en faisant une bûche pâtissière et également une bûche glacée. Nous ne fêtions pas la venu du petit Jésus par des cadeaux, mais je tenais tout de même à faire le repas.

« - Coucou, c'est moi ? » S'exclama Alice à l'entrée de la cuisine « Waouh, tu t'es surpassée ! » S'exclama-t-elle en voyant le travail que j'avais fait. Je lui souris et allai l'embrasser.

« - Salut Alice, toi aussi tu es toute belle ! » Elle me fit un énorme sourire et me prit dans ses bras.

« - Merci Bella, je suis si heureuse que tu aies acceptée que je sois là ! » Jubila-t-elle, en me tendant une housse. « Tiens c'est ta tenue pour ce soir, je n'ai pas pu m'en empêcher ! » S'excusa-t-elle, une première pour ce qui concerne des fringues.

« - Merci Alice, je n'y avais pas pensé, je vais me préparer. » Lui répondis-je aimable.

Une fois dans la salle de bain, je décidais de prendre une bonne douche pour me débarbouiller. Je regardais mon ventre une première depuis mon retour chez moi. Il était flasque, mais avait perdu toute sa rondeur. Je sentis les larmes arriver, mais je ne voulais pas, pas ce soir. Je sortis de la douche et pris la robe qui était dans la housse. Une magnifique robe rouge avec un énorme décolleté et qui se portait très prêt du corps, j'étais sûre qu'avec ça, je ne pouvais pas mettre de sous-vêtements. Je ne savais pas si je pouvais rentrer dedans. Une fois passée, je fus surprise de ne pas entendre de craquement. Je me regardais dans le miroir, je ne me reconnaissais pas.

« - Tu es magnifique ! » Entendis-je derrière moi, mon ténor était là.

« - Je ne t'avais pas entendu arriver ! Je ne suis pas sûr de pouvoir porter ça ! » Répondis-je timide en regardant mes pieds. Je sentis le corps d'Edward dans mon dos et ses mains sur mes épaules puis sur mes bras, puis continuer en passant sous mes bras pour me caresser le ventre. J'eus un frisson, il comprit que je pensais à Ben. Il remonta ses mains sur mes seins et les malaxa. Edward était toujours derrière moi et me coinça devant le lavabo. Je pouvais sentir son érection sur mes fesses.

Instinctivement, je roulais des fesses pour le sentir davantage. Il lâcha un de mes seins et remonta le bas de ma robe au-dessus de mes fesses et continua à ce frotter dessus, à me palper les fesses avec sa main. Son autre main continuait de pétrir ma poitrine. Il se mit à lécher mon coup et le mordilla. Je gémis.

« - On aime ça ! » Grogna-t-il. Il enleva sa main de ma fesse et défit son pantalon. Il baissa son caleçon pour y sortir son sexe. Il le frotta sur mes fesses.

« - Alice m'a dit que nous avions le temps, je sais que nous ne pouvons pas normalement donc si tu le veux bien, j'aimerai te prendre par derrière ? » Me demanda-t-il la voix rauque, dû à son excitation. J'étais tellement excitée, que je le voulais aussi, mais je craignais d'avoir mal. Il sentit mon trouble et ajouta :

« - Je serai doux jusqu'à ce que tu t'habitues à moi et après tu verras, tu me supplieras d'y aller plus dur. » Dit il dominant. Ce fut un aspect d'Edward que je ne connaissais pas, mais qui m'excitait. Il introduisit un doigt en moi sans ménagement, ce qui me surprit. Ce fut un peu douloureux. Il commença des allers et retours dans mon cul, je commençais à me sentir bien. Il retira son doigt et alla jouer avec ses doigts au niveau de ma chatte toute trempée.

« - Putain, t'as jamais mouillé autant ! » S'exclama mon amant. Il n'attendit pas que je réponde pour introduire d'autre doigts dans ma petite entrée. Il ne me ménageait pas et je savais qu'il en avait besoin donc je me laissais faire, d'ailleurs je commençais sérieusement à en prendre du plaisir, il induisit un autre doigt, il en était à quatre .

« - Putain, j'ai jamais vu quelqu'un se détendre par l'anus aussi vite que toi ! » Je commençais à ne plus sentir mes jambes.

« - Tiens, penche-toi, ça sera plus facile pour toi. » Il palpait mon cul avec ses deux mains et me dit « prête ! »

« - Ouiiiiii ! » J'en pouvais plus, jamais j'aurai cru prendre autant de plaisir dans une sodomie. Il introduisit son sexe et ne bougea plus le temps que je m'y habitue. Ma réaction de tarda pas, je bougeai les fesses et lui criai :

« - Défonce moi ! ». Ni une ni deux, il me prit sauvagement par derrière, je gémissais comme une salope d'un film de cul. Je prenais un plaisir monstre et lui aussi. Il jurait comme jamais je l'avais entendu.

Repus, il était sorti de moi et m'avait dirigée sous la douche après m'avoir enlevée ma robe. Notre douche fut calme, nous nous lavions mutuellement, en douceur. Nous nous embrassions, nous nous retrouvions et c'était bon.

« - Je m'excuse, je n'aurai jamais dû te prendre comme ça, je ne sais pas ce qu'il m'a pris ! » Me souffla-t-il avait de se cacher dans mon coup. Je pris sa tête entre mes mains et lui dis :

« - Nous avions tous les deux besoin de relâcher la pression. Et le sexe entre nous à toujours était magnifique. Je dois t'avouer que je ne pensais pas que tu étais comme ça ! Et j'ai adoré ça ! » Fis-je sincère et taquine.

« - Je t'aime Bella, je t'aime tellement ! » Me répondit-il en m'embrassant fougueusement.

Nous avions dû nous séparer et nous préparer tous les deux, lui dans un très beau costume et moi, j'avais remis ma robe rouge. Avant de sortir de la salle de bain, Edward m'avait retournée pour être face à lui, il avait palpé puis embrassé mes seins en enfouissant sa tête et me dit :

« - Je serai capable de bouffer tes seins, c'est un vrai appel au crime ! » M'avait-il chuchoté à l'oreille. Je m'étais mise de nouveau à rougir.

Alice nous fit un grand sourire en nous voyant descendre et s'avança vers nous, avant de dire suffisamment bas pour que personne n'entende :

« - Ne vous inquiétez pas, il n'y avait que moi ! » Elle fit un clin d'oeil et partit dans les bras de Jazz.

Nous étions bien, nous parlions de tout et surtout de rien, afin d'éviter certain sujet.

A table tout le monde était en train de se régaler, nous étions en train de passer une bonne soirée. Ceci n'était malheureusement pas arrivé depuis longtemps, quand Emmett demanda à Rosalie de le servir encore.

« - Bébé, tu peux me remettre un peu sauce s'il te plait ! ».

Personne n'avait remarqué et tout le monde continuait comme si de rien n'était. Je m'étais tendue et Edward l'avait remarqué aussi. Il avait pris ma main pour me calmer, mais pour une fois rien y faisait. Je revoyais les images de Benjamin devant mes yeux, je revoyais les échographies avec Edward, surtout celles où je lui avais fait dire Notre Bébé. Je n'avais pas remarqué que je pleurais, quand un sanglot m'échappa. Je sortis de table, m'excusai en suppliant Edward du regard de ne pas me suivre, pris mon manteau et partis.

Je courrais avec mes ballerines, je ne savais pas ou enfin pas consciemment, jusqu'à ce que je ralentisse et regarde où je me trouvais. Devant le cimetière où se trouvait Benjamin. J'entrais et marchais rapidement jusqu'à arriver à sa tombe. Je me mis à genoux sur le sol froid et criai :

« - Pourquoi tu me l'as enlevé ? Pourquoi suis-je punie ? J'étais en train de réparer mes fautes ? Il est tout ce que j'ai de plus cher ? » Hurlais-je comme une démente. Je pleurais encore et encore. J'étais épuisée, je m'endormis sur la tombe de mon fils.

Je sentis des bras chauds me soulever du sol et m'emmener avec lui. Je savais que c'était le père de mon Bébé. Je gémis alors :

« - Pourquoi il a pris notre bébé, pourquoi ne pas avoir voulu qu'on s'occupe de lui? » Répétai-je inlassablement.