Merci a tout ceux qui continue l'aventure avec moi

Merci àma betta pour le boulo formidable qu'elle fait.

Pour celle qui on aimait souvient toi de moi,alors vous allez pouvoir reprendre vos marques à partir du chapitre suivant ...

Sinonpour celle qui souhaite s'inscrire sur le site vous avez jusque àcliquer enhaut à droite sur sing in pour faire votre inscription ...

Bonne lecture

Chapitre 5 Choc ….

Nous étions rentrés tard ou plutôt très tôt le matin... Dire que je travaillais dans moins de trois heures. Je m'étais couchée seule, j'avais demandé à mes deux amants de me laisser pour le reste de ma nuit.

J'étais fière de moi, j'avais fait hurlé de plaisir Carmen, elle m'avait même félicitée en me roulant une putain de pelle. Au début j'avais était surprise et je lui avais répondu. J'avais dansé le reste de la soirée avec Edward principalement, Jacob avait compris que je voulais me retrouver davantage avec Edward. Nous étions juste lui et moi dans notre bulle. J'étais en paix dans ses bras. Cela faisait si longtemps que je cherchais de nouveau cette sensation.

Quand je m'étais couché, je repensais à la sensation que j'avais ressentie lors de mes étreintes avec Edward, j'avais la gorge sèche et mon coeur battait plus vite que d'habitude. J'avais la douce sensation de planer, je ne pensais plus à rien, hormis les caresses dans mon dos de mon amour.

Le réveille fut difficile, je décidais de m'habiller simplement avec un jean brut et un chemisier vert pomme. Je pris mon café et montai direct à mon bureau avec ma boisson fumante. Emma était déjà dans mon bureau, déposant des dossiers devant mon ordinateur.

« - Bonjour Emma, vous avez passé une bonne soirée ? » Lui demandai-je avec un sourire aimable.

Je savais qu'elle et Paméla avaient morflé dans le travail avec ma dépression.

« - Oui et vous ? Vous avez l'air en forme, ça fait plaisir. » Répondis-je à ma collègue.

« - C'est vrai, je vais mieux, je m'excuse de ce que je vous ai fait subir. Je vais tâcher d'être de nouveau à la hauteur. » Dis-je en faisant une pause, avant de reprendre le rythme du travail « il y a des messages ? » demandai-je.

« - Oui, Monsieur Black vous a demandé en rendez-vous dans... » elle regarda sa montre « euh et bien dans 15 minutes maintenant. » M'avertit elle.

« - Merci. » Je m'assis à mon bureau et me mis au travail en sirotant mon café. Jacob avait de nombreuses propositions pour se développer et mon rôle était de chiffrer, afin de voir si les propositions étaient intéressantes et la marge suffisamment grande pour ne pas perdre d'argent.

Depuis que j'avais repris le travail, il y avait eu deux projets vraiment très intéressant que j'avais soumis à Jack, mais aucun retour pour le moment.

Mon téléphone sonna :

« - Oui, Pamela ! » Le numéro du secrétariat s'était affiché.

« - Monsieur Black vous attend. » Je regardais l'heure.

« - OK, dites-lui que j'arrive et merci de me préparer un café bien noir s'il vous plait. »

« - Très bien. » Me répondit-elle et je raccrochais.

Je me levais de mon bureau et sauvegardais le nouveau projet que j'étais en train de chiffrer.

J'ouvris la porte de Jacob et entrai dans son bureau, il était au téléphone donc je pris le siège devant lui et m'assis.

« - Non, je vous ai dit que je vous confirmerai tout cela ce soir, lors du diner avec mon associé. »

« - ... »

« - Non, je ne vous donnerai aucun avis par téléphone, je vous souhaite une bonne journée, à ce soir 19h chez Maxime. Ne soyez pas en retard. » Sans attendre de réponse, Jacob coupa la communication. Il soupira et me regarda.

« - Salut, bien dormi ? » Me fit-il en souriant. Au même moment, Pamela arriva avec deux cafés, les posa et repartit.

« - Je crois que tu as ta réponse, la journée va être raide, mais je suis d'attaque. » Lui répondis-je gaiement.

« - Super, car aujourd'hui, tu arrêtes tous les dossier sur lesquels tu bosses. J'ai un besoin urgent de toi. » Je fus plus que surprise et il ajouta « non, non Bella, je te parle d'un point de vue professionnel. Pour le reste au travail, nous avons des assistantes. » Me sourit-il. Je répondis à son sourire entendu « bon, j'ai étudié un dossier que tu m'as soumis et il m'a beaucoup plus. Cependant, je trouve les modèles trop puritains et j'aimerais quelque chose de classique, de sexy et une gamme très sexe. Cela dit, le styliste ne l'entend pas de cette oreille. »

« - Attends, de quel projet tu parles, car là je suis perdue. » Lui avouai-je.

« - Ah oui, je te parle de la ligne de lingerie. Les chiffres sont super, on a très peu de risque de se planter, sauf que j'ai vu les modèles et ils ne me plaisent pas du tout. Je suis même pas sûr qu'une grand-mère les achèterait. »

« - Mais, le projet est chiffré avec les tarifs du styliste et avec le tissu ! » Repris-je surprise qu'il veuille changer la gamme.

« - Le fournisseur est prêt à nous faire des propositions sur le textile et également sur la main d'oeuvre. Donc je t'ai fait venir ce matin pour que tu débauches ton amie styliste, que tu conviennes avec elle des tarifs et qu'elle nous fasse plusieurs propositions avant 16h, afin que tu puisses chiffrer pour le repas de ce soir 19h. » Il vit mon air plus que surpris.

« - Bella, il faut se dépêcher. Si tu arrives à faire tout ceci avant 19h et que le dîner est réussi ce soir et que nous avons les accords, il y aura des promotions qui pleuvront dès demain matin et surtout de belles offres d'emploi. Ne me déçois pas et au boulot ! » Dit-il très calme, mais à la fois très directif, puis il baissa sa tête et repris son boulot. Je savais que je n'avais rien à rajouter. Je sortis donc du bureau de mon chef.

« - Pamela, Emma dans mon bureau tout de suite. » Leur ordonnai-je. Je n'avais pas le temps de tourner en rond, il fallait que je donne des ordres aussi. Elles arrivèrent en trottinant dans mon bureau avec des bloc pour noter les ordres. Sur mon bureau, se trouvait déjà un café, je hochais la tête vers Pam. Je leur montrais le canapé pour qu'elle s'assoie.

« - Bon, nouvel ordre du jour ! Vous laissez tomber tout ce que vous étiez en train de faire pour aujourd'hui. Jacob, enfin Monsieur Black, a décidé de lancer un nouveau produit et veut une étude de marché dès 16 h 00. Donc il faut qu'on ait le matériel à disposition pour de nouvelles plaquettes. Je veux un photographe pour au plus tard 15 h 00 et un mannequin lingerie avec une très bonne poitrine pour 11 h 00. Je veux que vous me fournissiez tout ce que Mademoiselle Brandon va vous exigé dès son arrivée. Elle est très maniaque et strict sur ses demandes. Je veux qu'elle soit chouchoutée toute la journée, mais attention pas de peau de colle. Je veux aussitôt que le tissus qui sera choisi soit livré en petite quantité et je veux avoir les fournisseurs en ligne au fur et à mesure. Dites-leur d'être prêt à parler tarifs et très grosses quantités. Si vous avez besoin de personnel, n'hésitez pas. Les personnes qualifiées seront augmentées dès demain et des emplois sont à pourvoir si tout marche avant 15 h 59. Bon il est 8 h 57, je veux Alice Brandon tout de suite au téléphone. »

Mes assistantes partirent en courant, l'une d'elle avait même enlevé ses chaussures pour courir plus vite.

Je savais qu'Alice répondrait vite donc j'appelais rapidement Jacob.

« - Chef, si le projet est OK, chose qui sera, prime de combien ? »

« - On parle d'une prime de quinze mille euros direct. Après, on verra au lancement. »

« - OK ! » Je raccrochai et ouvris la porte de mon bureau.

« - Les filles si vous gérez, prime de quinze mille euros à se partager. » Je souris et retournai à mon bureau. J'avais entendu des « oh putain, c'est bon ça ».

J'ouvris le dossier pour avoir un premier aperçu sur les chiffres sur lesquels il fallait que je bosse. Mon téléphone sonna :

« - Isabella Swan ! »

« - Bella, c'est Alice ! Pourquoi ton assistante m'appelle, me dit qu'il y a une urgence et me met en relation avec toi ? »

« - Salut Alice, tu peux être à mon bureau dans combien de temps ? J'ai une proposition de travail pour toi. Tu serais libre de tes choix et très bien rémunérée et le must tu bosserais pour moi ! »

« - Sur quoi comme produits ? » Me questionna-t-elle. Je pensais qu'elle dirait oui aussitôt, je soupirai et lui dis.

« - De la lingerie, mais le premier jet doit être clos avant 16h. »

« - Quoi, tu rigoles ? » Me demanda-t-elle en rigolant.

« - Non, je suis plus que sérieuse. C'est OK ou pas ? » Lui répondis-je froidement et rapidement.

« - OK, je marche. Passe-moi ta secrétaire, il me faut du matos avant que j'arrive. »

« - OK, on parle dès que tu es là. » Je la remis en relation avec Pam. Je sortis de mon bureau en trombe. Et couru vers le bureau d'Emma.

« - Alors, vous avez le mannequin ? »

« - Non pas encore, je n'y arrive pas, soit elles ne répondent pas, soit elles ont des petits seins, soit elles sont déjà prises... » voir ma collègue dépitée me faisait mal au coeur, je la regardais et j'eus une idée.

« - Levez-vous. » Lui dis-je avec un sourire.

« - Je suis désolée, me virez pas, j'ai besoin de ce travail ! » Me supplia-t-elle.

« - Ca te dit de gagner encore plus d'argent et plus facilement ? » Lui demandai-je.

« - Oui, carrément comme tout le monde. » Affirma ma collègue.

« - Enlève ton pull, je veux vérifier quelque chose.»

Elle enleva son haut, elle avait encore un tee-shirt en dessous. Elle me regarda avec incompréhension.

« - Bon je vais être direct, mais tu feras ce que tu veux, ta place dans la société n'est pas compromise si tu refuses, c'est juste que ça serait plus simple pour nous. » Elle me regarda et je lui expliquais « si tu enlèves ton haut et ton soutien gorge et que ta poitrine remplit les critères, tu pourrais être le mannequin numéro 1 de la boite en lingerie donc beaucoup plus de paie et moins dur pour aujourd'hui ou j'aurais quand même besoin de toi en assistante. »

« - En fait, je mets des soutiens gorge rembourrés et j'ai pas une très grosse poitrine. » Me fit-t-elle toute rouge en baissant la tête.

« - C'est pas grave. Pamela pouvez-vous venir ? » Ouvris-je la porte du bureau, pour la laisser entrer et lui fis la même proposition. Elle enleva son haut et je regardais ses seins, mais il n'était pas top. Jacob entra dans le bureau.

« - Je peux savoir ce que vous faites ? » Grogna-t-il.

« - On trouve pas de mannequin, alors ben on essaie de voir avec ce qu'on a ! » Lui expliquai-je.

« - Bon, c'est très joli, loin de me déplaire, mais on a pas que ça à faire. Bella appel Carmen, c'est son taf, elle sera ravie de t'entendre au téléphone et de travailler pour toi. »

« - Putain, la con pourquoi j'y ai pas pensé avant. Donne-moi son numéro. Merci les filles. » J'allais passer la porte, quand je me retournai et m'adressai à Pamela « Si c'est un truc qui vous tente, alors venez me voir demain, je vous donnerai une adresse et vous verrez vos seins seront magnifiques, car là, ils ne manquent pas grand-chose. » Je lui fis un clin d'oeil et partis dans le bureau de Jacob pour prendre le numéro.

Je composais le numéro, plusieurs tonalités. Je m'impatientais, je pensais tomber sur le répondeur.

« - Jacob, quel bon plaisir ! » Fit-elle aguicheuse.

« - Désolée Carmen, c'est Isabella, comment allez-vous ? » Fis-je peu sûre de moi.

« - Oh de mieux en mieux, je vais bien, que voulez-vous ? Car je ne pense pas que c'est pour me parler de la soirée d'hier que vous m'appelez ! » Carmen allait droit au but et ça me plut.

« - Très bien, j'ai besoin d'un mannequin pour 11 h 00 avec la plus belle paire de sein que jamais vu. » L'informai-je très pro.

« - OK, mais je vaux très cher et je veux être détendue par vous avant le premier chooting. » Revendiqua-t-elle.

« - OK, mais si je le fais, je ne vous paie que 75% de votre tarif habituel. » Exisai-je.

« - OK, je serai descendue pour 50% ! A toute et bisous a Jacob » elle ricana et raccrocha.

« - C'est bon, on a le mannequin et le styliste devrait arriver. » Débitai-je à Jacob.

« - Non il est la ! » S'exclama Alice.

« - OK, cool ! Viens, on va dans mon bureau. » Lui indiquai-je.

Nous nous dirigions vers mon bureau.

« - Assieds-toi, tu veux quelque chose à boire ou à manger ? » Lui demandai-je en lui indiquant le fauteuil en face de moi.

« - Jamais avant les négociations, propose et je verrai si je peux travailler pour toi ! »

Nous allions batailler boulot, au bout de plus de 30 minutes de négociation.

« - Bon, tu commences aujourd'hui, tu auras un étage pour toi dans la tour et un appartement de fonction sur le même étage donc ne t'attends pas à avoir aussi grand que moi. Je veux du chiffre, si lors de la première collection, nous n'avons pas un bonus de plus de un million, tu vires. Ta paie sera recalculée à chaque fin d'année en fonction du chiffre d'affaires. Tu seras libre de tes créations, libre de choisir tes couturiers en chef, les petites mains c'est à moi de voir. Tu seras d'astreinte jour et nuit 365 jours par an donc si ce soir nous avons le projet, je veux une collection complète dans 5 jours maximum, en sachant que je veux 5 modèles d'ici 15 h 00, fini et sur mesure. Le mannequin arrive à 11 h 00. Mes assistantes t'ont préparé un bureau provisoire et le chooting est prévu comme je te l'ai dit à 15 h 00. Si le lancement marche, une prime est prévue, mais tu n'auras pas de prime, temps que nous n'avons pas les chiffres de la première collection. Et enfin, si tout s'arrête ce soir, ta prestation de la journée sera de 1 500 euros. Marché conclu ? » Je lui tendis la main.

« - OK. » Elle me sera la main.

J'appelais Pamela...

« - Une coupe de champagne pour mademoiselle Brandon. »

« - Non deux. » Ajouta mon amie.

« - Je confirme une coupe. » Je mis fin à la communication.

« - Dernier point, c'est mon équipe donc mes ordres avant les tiens. » Je soufflais et me levais de son siège. Je regardais par la baie vitrée et ajoutais « je suis tombée dans l'alcool, donc je ne bois plus, de peur complètement retomber et ne plus m'en sortir. »

Mon amie se leva et me prit dans ses bras. Je lui fis un petit sourire.

« - Bon au boulot. » M'exclamai-je.

Nous avions énormément bossé, Carmen était arrivée à l'heure et travaillait avec Alice. Moi, je négociais avec les fournisseurs et fis mes calculs pour voir si le projet pouvait toujours tenir, même avec tous ces changements de dernière minute. Alice me montrait ses croquis avant de faire les découpes et de prendre les mesures de Carmen. Elle m'avait dit qu'elle avait était impressionnée par ses seins magnifiques et qu'elle prenait beaucoup de plaisir à bosser avec elle, dû à son professionnalisme. Mon amie m'avait demandé comment j'avais fait pour réussir avec un modèle aussi bon en si peu de temps. Je lui avais répondu qu'elle fesait parti de mon nouveau carnet de contact VIP. Elle avait voulu en savoir plus, mais j'avais mis fin à la discution en lui disant que nous avions tous du boulot.

A l'heure du déjeuner, j'envoyai le personnel en pause et me fis livrer du chinois pour Carmen et moi-même. Alice avait été surprise, mais était partie avec mes collègues.

« - Alors tout se passe bien ? » Avais-je demandé à Carmen, quand elle était entrée dans mon bureau.

« - Oui, Alice fait des choses magnifiques et ne profite pas de son statut pour en profiter, même si je l'ai vu regarder ma poitrine avec envie. » Me confia mon mannequin lingerie.

« - Tu sais très bien, que toute femme sensée bave sur ta poitrine. » Je relevais les yeux de mon ordinateur et la vis avec une création d'Alice, c'était un modèle sexy, mais pas très sexe. Alice m'avait avoué avoir du mal, alors je lui avais décrit un modèle que j'avais en tête. Je me levai et pris la main de Carmen.

« - Nous allons manger chez moi. » Lui indiquai-je.

« - Je croyais qu'on était pressé ? » Me fit-elle, intriguée.

« - J'habite juste en dessous.»

Nous arrivions dans mon appartement, elle regardait partout autour d'elle. Je l'installai sur le canapé et l'y rejoignis.

« - C'est très sympa comme appart et très proche du travail, tu descends souvent ici avec des clients ou des employés ? » Me questionna-t-elle.

« - Non juste avec mon patron quand le travail est trop pénible. » Lui dis-je espiègle. « tu as faim ? » elle me répondit non de la tête. Je lui souris.

« - Je vais t'enlever le modèle qu'Alice t'a confectionné, ça m'ennuierait de prendre du retard, car nous aurions passé du bon temps. » Elle me sourit et se leva du canapé. Je me mis dans son dos et caressa ses épaules et les embrassai. Je décrochai son soutien gorge et fis glisser les bretelles le long de ses bras et le récupérai pour le mettre sur la table . Je me mis à genoux afin de lui faire descendre le string, elle leva une jambe puis l'autre. A la seconde jambe levée, je gardais son pied dans ma main. Je lui massais et portais sa cheville à ma bouche, je la lui embrassais . Je remontais vers son mollet, lui montrais le canapé pour qu'elle s'y assoit, embrassais le creux de son genoux, le léchais et le mordillais. Carmen prit me cheveux et les tira légèrement. Je léchais et mordillais sa cuisse pour arriver vers son sexe. Je soufflais dessus, elle lança sa tête en arrière et gémit. Je passais une première fois ma langue sur ses plis.

« - Oh, mmm tu es si douée Isabella ! » Gémit-elle.

Je lui mordillais son clito et tournais ma langue autour. Je voulais la doigter, hier je m'étais retenue. Alors, je décidais d'y mettre un doigt, je voulais voir et toucher une autre femme que moi.

« - Ne sois pas dure envers moi, mets en plus, j'aime quand c'est gros rapide et fort ... »

Je décidais d'y mettre trois doigts, putain elle se dilatait très vite. Je fus prise au jeu et essayai d'y insérer mon point, ce fut dur au début, mais il passa et elle venait sur mon point. Je lui léchais son minou, elle gémissait fort, j'avais bien envie de rester dans mon appart et pas être au bureau. J'allais de plus en plus vite et de plus en plus fort, j'avais peur de lui faire mal.

« - Putain, continue, c'est bon ! Allez, continue » m'incita-t-elle. Puis elle se mit à hurler et mon point ce retrouva légèrement prit en étau dans son sexe. Je le sortis et la lapais pour ne lui laisser aucune goutte. Carmen releva la tête vers moi et me fit un sourire. Elleme fit me diriger à califourchon sur elle. Comme la veille elle me roula un pur patin, elle embrassait pas aussi bien qu'Edward, mais elle se débrouillait super bien. Elle avait les mains sur mes fesses et ondulait ses anches vers moi, alors je la suivis. A bout de souffle, je m'écartais. Elle ouvrit mon chemisier et commença à me mordiller les seins à travers mon sous-vêtement.

Nous entendîmes un raclement de gorge derrière nous, nous regardâmes qui venait nous déranger. Jacob.

« - Bon les filles la pause et finie, Carmen à la douche et Bella les tableaux prévisionnels vont pas se remplir tout seuls. » Nous fit-il. Je me levai et conduisis mon mannequin vers ma salle de bain et lui tendit mon peignoir pour qu'elle se couvre en remontant.

Je remontais à mon bureau, Jacob dans mon siège.

« - Et bien, c'était chaud en bas. J'espère que tu as passé du bon temps, car si on n'a pas tout bouclé à temps, il faudra s'en prendre à toi ! » S'exclama-t-il. Je n'en revenais pas. Il eut de la chance d'être parti avant que je reprenne mes esprits.

Je m'acharnais sur mes tableaux, je n'avais même pas vu Carmen remonter. On frappa à ma porte, Alice, Carmen et un homme.

« - Oui ? » Leur demandai-je

« - Nous avons fini et nous aimerions savoir ce que tu en penses ? » Me dit Alice.

« - Ok, vous » fis-je en montrant l'homme du doigt « venez me monter. Je ne vous connais pas, j'espère que vous êtes bon. »

« - C'est Gareth, mon photographe personnel. Ne t'inquiète pas, il fait partie de ma rémunération. » M'indiqua Carmen, je lui fis un signe de tête entendu.

Il me montra les photos, putain que c'était bon. Les modèles magnifiques, Carmen époustouflante et le montage photo impeccable.

« - C'est pas mal. » Je pianota sur le téléphone « Jacob, tout est prêt, viens. » Lui indiquai-je froidement et coupai, n'ayant que très peu apprécié sa remarque sur mon comportement. Alice peux-tu ouvrir la porte s'il te plait. » Elle exécuta.

« - Emma, Paméla dans mon bureau ! » Criai-je. Je me levai et accrochai les maquettes au tableau du mur. Mes collègues furent les premières arrivées.

« - Regardez et dites tout ce que vous en pensez. Vous avez 30 secondes. Top ! » Je regardais ma montre et notais sur mon bloc ce qu'elle me disait.

« - OK, merci les filles, vous pouvez reprendre vos activités normales, débrief demain à 8h dans mon bureau. Soyez à l'heure. » Elles sortirent de mon bureau, Jacob se montra enfin, je lui montrais le travail. Il regarda et sourit à Carmen et Alice.

« - Fais les plaquettes et que tout soit prêt pour 18 h 00 nous allons dîner et présenter le projet. » Il sortit et dans le couloir je l'entendis « Pamela, dans mon bureau. » Je fis signe à Alice de fermer la porte. J'étais gênée que mes collaborateurs aient entendus ça.

Je me levais du bureau et allais me poser devant les clichés et en le regardant, je leur indiquais ce que moi j'avais vu.

« - Alice, ton travail est sympa, mais je m'attendais à plus de fantaisie. Je suis un peu déçue. J'espère que si le projet se lance, je pourrai avoir quelque chose qui te ressemble davantage et pour la gamme sexe, je suis très, mmmm, comment dire... Emballée, très bien. » Je passai derière mon bureau, lui fis un chèque et lui tendis « merci d'avoir relevé le défi, ce chèque est un acompte si la gamme sort. Rendez-vous demain à 15h chez Rosalie pour un massage. » Je lui fis un clin d'oeil. Elle me fit une bise et partit.

« - Gareth, je ne vous connaissais pas, je vais me renseigner sur vous. J'espère que nous aurons de nouveau la possibilité de collaborer ensemble. Carmen vous fera parvenir votre salaire avec un extra pour votre disponibilité et qualité de travail, presque rien à redire. » Je lui serrai la main et il ajouta.

« - Une fois que vous vous serez renseignée sur moi, j'espère que j'aurais le plaisir de pouvoir un jour vous avoir dans mon objectif. » Il me fit un sourire charmeur et sortit. Il ne restait plus que Carmen.

« - Merci de m'avoir aidée aujourd'hui, aussi bien pour ton talent de mannequin et pour m'avoir présenté Gareth. Cependant, si nous avons de nouveau à travailler ensemble, je tiens à te préciser que ce sera juste du travail. Mais en dehors ... » Je lui fis un sourire.

« - Tu as une très bonne équipe, j'ai passé un très bon moment professionnel, je remets ça, même sans extra quand tu veux, mais bien sûr, mon tarif sera pas le même. » Je m'approchais d'elle et cette fois-ci, c'est moi qui prit l'initiative de lui rouler une pelle. Je me reculai retourna à mon bureau, lui signai un chèque .

« - Bonne soirée, à demain soir ! » Je lui souris et lui fis un clin d'oeil, puis me remis au travail pour finir mon travail. Je préparais quatre plaquettes pour ce soir.

Je me partis de mon bureau pour me préparer. Qu'elle ne fut pas ma surprise quand dans mon salon je retrouvai tous les ensembles créer aujourd'hui par Alice à ma taille, je souris et me dirigeai vers ma salle de bain. Je me lavais vite fait et enfilais un magnifique soutien gorge violet avec les petites paillettes argentées sur le V du dessous. Le string était tout en dentelle violet et l'élastique argenté pailleté. Je mis par-dessus une robe violette avec un décolleté qui faisait presque voir ma lingerie.

J'étais prête en avance, je décidais d'appeler Edward.

« - Coucou toi ! » Le saluais je coquine quand il décrocha.

« - Bella, ma belle, comment vas-tu ? » Me demanda-t-il.

« - Je suis crevée mais ça va, j'ai développé un projet en une journée, j'en peu plus ! » Lui expliquai-je.

« - Tu veux qu'on passe la soirée ensemble tranquillement ? » Me proposa-t-il, mon homme était si choux, j'avais les boules de lui dire non.

« - Je peux pas ce soir, nous faisons la présentation avec Jacob lors d'un diner. » Lui répondis-je, déçue.

« - Mmm, OK ben... » il réfléchissait et avait l'air contrarié, je ne voulais pas qu'il croit que Jacob passé avant lui.

« - J'ai une idée, je demande à Jacob de me déposer chez toi après. Je sais que tu commences tôt demain matin, à 6H si je me trompe pas ! On pourrait passer la nuit ensemble et prendre le déjeuner ensemble ? » j'espérais qu'il accepte ma proposition.

« - Oui, pas de problème. Je t'attendrai pour aller me coucher. J'espère que tout va bien se passer pour toi. »

« - Merci, j'ai hâte d'être avec toi. Je t'embrasse. » Lui soufflai-je

« - Moi, aussi. » Souffla-t-il. Il y eut un blanc « à tout à l'heure Bella » et il coupa.

J'avais un petit sourire en pensant à mon après soirée. Je partis avec mes brochures dans le bureau de Jacob, je ne frappais à la porte avant de rentrer et ce que j'y vis ne me surprit pas plus que ça. Emma était penchée sur le bureau, sa jupe relevée et sa culotte à ses pieds. Mon patron était en train de la prendre par derrière et ma collègue avait l'air d'apprécier de se faire enculer. Jacob me vit dans l'encadrement de la porte et prit plus violement Emma pour conclure son affaire, car il savait que je ne bougerai pas. Il la burinait vraiment fort, ça commençais à m'exciter, car j'avais été frustrée lors mon déjeuner avec Carmen. Il vint enfin, lui embrassa le dos et lui dit :

« - Tu as pris du poids depuis que je t'ai embauché, attention tu sais ce que j'aime donc ... » il laissa sa phrase en suspend, elle se releva et me vit. Je lui fis un sourire, puis elle sortit.

« - Et bien patron, vos assistantes ont été mises à rude épreuve aujourd'hui ! » Je le taquinais.

« - T'as vu ce que tu m'as montré, j'avais une gaule de cheval en sortant de ton bureau. J'ai bien cru que la chatte à Pamela avait brulé avant que j'ai fini de me soulager ! » S'exclama-t-il.

« - Une question Jacob, lors des entretiens d'embauche, tu te tapes les candidates ? » cela m'avait intrigué. Et il répondit du tac au tac.

« - Non, mais quand je les fais revenir pour parler du salaire, j'explique que si je suis complètement satisfait alors il y a des primes. » M'informa-t-il. « C'est pour ça que j'ai hâte de voir si le projet va marcher comme ça il y aura de l'embauche et je ne te parle pas que deux salariés, mais au moins une vingtaine ! » il se frotta les mains de satisfaction. Je n'étais pas surprise de Jacob, mais ça me dégoûtait un peu.

Nous étions arrivés au restaurant, Jacob avait réservé un salon privé, car il voulait parler en même temps que parler affaire.

« -Ttu es très beauté ce soir Bella et j'ai remarqué que tu avais mis des sous-vêtements ce soir ! » me taquina-t-il, il avait dû se rendre compte que je commençais à stresser et que ça cogitait pas mal dans ma tête. Il ajouta « avec ce que tu as fait, c'est dans la poche !»

« - Je l'espère, ça m'ennuierait que la prime que j'ai promis aux filles tombes à l'eau, car elles ont super bien bossé aujourd'hui. » lui indiquai-je

« - Oui, tout le personnel a mis le coeur à l'ouvrage... » je rougis, car je savais qu'il faisait allusion à Carmen. Jamais je me serais cru apprécier le sexe avec une femme et avec elle, j'aurai été prête à aller plus loin.

Notre client arriva. Je lui souris et il me regarda de la tête au pied.

« - Démétri, je te présente Isabella Swan, mon associée. D'ailleurs, si nous faisons affaires, c'est elle qui prendra la direction de toute la gamme lingerie, mais je ne fais office que de trait union dans cette affaire. » putain j'étais sur le cul, Jacob me donnait un service, j'en aurai sauté de joie si le client n'était pas là. Je lui tendis ma main, il me fit un sourire et se pencha pour me l'embrasser.

Nous avions parlé affaire tout le diner, nous arrivions au dessert donc à la fin des négociations. J'aurais voulu voir plus ambitieux et donc n'offrir au client qu'une légère marge, mais si l'affaire marchait, il deviendrait riche à millions très rapidement. Il était époustouflé par notre travail. Nous étions en train de parler en millions donc il fallait rester très concentrée et avec la soirée d'hier, le manque de sommeil et le travail fait dans la journée, la pression était grande, car aucun faux pas ne serait toléré et cela même si j'avais Jacob dans la poche.

« - OK, je marche ! » me signala Démétri.

« - Très bien, vous ne le regretterez pas, je vous l'assure. » Je lui tendis un contrat que j'avais rédigé en fin de journée en même temps que les dépliants, j'en avais trois dans mon sac et je fus très heureuse de lui sortir celui où il se faisait le moins de marge. Après la signature et le café pris, nous mettions fin à la soirée.

« - Et bien Messieurs, je vais renter. Jacob, on se voit demain au bureau et Démétri je vous appelle la semaine prochaine pour un rendez-vous pour les premières esquisses de la collection. » les informai-je.

« - Bella, tu restes pas, on va se faire une petite boite ... » me proposa Jacob.

« - Non, je vais passer la soirée chez Edward. » lui indiquai-je. Il parut surpris et soulagé en même temps. Il embrassa ma joue et me donna les clés de sa voiture.

«- prend y soin, je vais faire appeler une limousine, pour conduire notre ami à une petite soirée ! » s'excita-t-il.

J'étais devant la porte d'Edward, mon coeur battait très vite. Je sentais mes mains moites, j'espérais qu'il ne dorme pas encore pour profiter un maximum de sa présence, qui m'avait manquée depuis hier soir. Je frappai, il fût rapide à m'ouvrir. Quand il ouvrit la porte, il me regarda avec un petit sourire.

« - Salut ! » puis il me prit la main pour me faire entrer et une fois la porte fermée, nous nous jetâmes sur les lèvres de l'autre. A bout de souffle, je mis fin à notre baiser.

« - Et bien, je devrai plus souvent venir te rejoindre le soir ! » m'exclamai-je joyeuse, alors que mon hôte nous conduisit dans son salon, devant la télévision, qui était déjà allumée. Une fois assis, il me tira à lui et me souffla à l'oreille.

« - C'est quand tu veux ! » puis il m'embrassa sous l'oreille. Je repensais à sa promesse qu'il m'avait faite lors de notre voyage, étions-nous sur la même longueur d'onde ? Il me picorait toujours le coup quand il s'écarta de moi.

« - Alors, tu ne m'as rien dit au sujet de votre nouveau projet ! » il avait l'air impatient d'entendre ce qu'avaient donné les négociations.

« - Tout est OK, j'ai fait une marge phénoménale. Demain, Jacob me fait signer un contrat qui me donne les reines à 100% pour ce projet et je deviens son associé à 50%. T'y crois ? » m'exclamai-je heureuse.

« - Je suis très heureux pour toi, tu t'es donné du mal et j'espère que tout va marcher. » Me souhaita-t-il, heureux pour moi.

« - Bon, ce soir, c'est juste toi et moi demain, je reprends le boulot... » soupirai-je ma dernière phrase. J'étais contente pour ma carrière, mais j'adorais mes moments avec Edward, ça devenait de nouveau comme avant...

« - Je suis heureux aussi de pouvoir passer du temps juste tous les deux, ça m'a tellement manqué... » me confessa-t-il. Je me relevai de son étreinte pour le regarder dans les yeux et je revis de nouveau son regard d'avant rempli d'amour.

« - Edward » je pris sa main « je sens que l'on se retrouve, mais je ne veux pas aller trop vite » il passa sa main dans ses cheveux, alors je repris « je te propose un deal ! »

« - Vas-y, je t'écoute ! » Me répondit mon amour.

« - Demain, nous avons la soirée prévue chez Aro Volturi et je veux vraiment y aller. C'est le top de soirée et je veux vraiment aller au bout de cette expérience pour ne rien regretter. Si on se lâche à fond, après on arrête tout et ça sera juste toi et moi ? » lui proposai-je.

« - Et si demain en se lâchant, on découvre quelque chose de plus fort, de plus intense, pourras-tu réellement mettre un terme définitif à tout ça ? » demanda-t-il septique.

« - Je te confirme qu'à l'heure actuelle, de toutes les expériences sexuelles que j'ai vécu, c'est dans tes bras que j'ai ressenti le plus de tout...»

« - Mais tu ne connais pas tout, comment es-tu sûre que l'on ne risque pas de se perdre définitivement ? » il avait l'air inquiet. Je devais être franche et lui dire tout ce que j'avais sur le coeur. Soit je consolidais notre amour, soit il me rejetait. J'inspirais un bon coup.

« - Edward, tu es le seul à me faire ressentir tellement de choses à ton toucher, avec ta voix, même ta présence. Tu es le seul pour une seule chose » je le regardais intensément dans les yeux et lui soufflais le reste de ma phrase « mon coeur t'appartient. J'ai lutté, je me suis battue contre moi-même, contre mes sentiments. Tu es le seul homme capable de me donner des ailes, de me faire voir un avenir heureux sans nuage ou presque.» Une larme coula de mes yeux « tu es le seul que j'aime, je t'aime tellement Edward que j'ai cru en mourir. »

Je n'osai plus le regarder. Il releva ma tête et me regarda avec des yeux remplis d'amour et de désir.

« - Je t'aime aussi et bien plus qu'il ne l'est permis pour un homme. Et c'est juste pour cela que demain, je vais t'accompagner, mais après pour moi c'est fini. Je n'arrive pas à prendre autant de plaisir que lorsque nous sommes tous les deux. Je ne regrette pas nos expériences et je veux faire également la soirée de demain afin de vivre à fond cette expérience, mais ce weekend, je te séquestre et on ce sera juste toi et moi dans un endroit reculé et tranquille. » Il caressait ma joue et me prit dans ses bras et embrassa le haut de ma tête.

Je me réveillais avec des chatouilles sur la joue, j'étais dans le lit d'Edward dans ses bras et ma tête sur son torse. Mon amour m'embrassa le haut de ma tête.

« - Bonjour, ma Bella au boit dormant. » Je relevais ma tête et croisais ses magnifiques yeux vert. Je lui souris. Il se pencha et embrassa le bout de mon nez.

« - Tu t'es endormie dans mes bras hier soir, alors j'en ai profité pour te serrer contre moi toute la nuit. » M'informa-t-il doucement. J'étais bien au contact de l'homme de ma vie, il me prit dans ses bras et me conduisis dans sa salle de bain. Il me lava tendrement sans chercher à m'allumer, je commençais à être de mieux en mieux réveillée, alors je lavais également mon homme.

Nous nous étions préparés pour le travail. La veille, j'avais prévu des vêtements de rechange, ce qui fut bien pratique. Nous avions pris le petit déjeuner en parlant de tout et de rien. Nous nous embrassâmes passionnément, lorsque nous dûmes nous séparer pour aller rejoindre notre travail.

J'arrivais au travail nostalgique, j'aurais aimé rester avec mon amour. Lorsque je passais devant mes collègues, je les saluais tout juste. Je me mis à ranger mon bureau, car avec le travail de la veille c'était un peu le bazar.

Comme prévu à 8 h 00, mes deux collègues entrèrent dans mon bureau. Je me rappelais qu'elles n'étaient pas au courant. Vu mon humeur de ce matin, elles ne devaient pas du tout deviner.

« - Bien, allez-y, asseye-vous. » je me levais de mon bureau et commençais à faire des allers-retours. « Bon, il est vrai qu'hier, vous avez très bien travaillé. Je suis très fiere de vous. Cependant, avec Jacob nous ne savons pas trop comment gérer la suite des événements. Nous avons fait d'énorme dépense qui n'était pas prévues.» je restais debout devant elles « bon, je ne sais pas si Monsieur Black souhaite vous garder, moi je ne dépends plus de lui depuis hier lors de la conclusion des négociations. » Jacob décida de ce moment-là pour entrer.

« - Mesdemoiselles, Bonjour. Isabella, tu leur as dit pour la décision d'hier ? »

« - Et bien, Jacob je suis en train d'ailleurs. Je leur disais que vu les dépenses que nous avions fait hier, leur poste n'était peut être plus d'actualité dans ton entreprise. » Jacob me regarda surpris et là j'eus un sourire radieux « ben oui, je les garde avec moi et toi tu auras de nouvelles personnes à recevoir en entretien d'embauche ! » je lui fis un clin d'oeil. Mes deux collègues devaient être perdues, alors j'éclairais leur lanterne « Mesdemoiselles, hier vous m'avez fait par de vouloir évoluer et de gagner plus, donc suite à la négociation d'hier, nous avons créé une nouvelle branche « lingerie » dont je suis l'entière responsable et je souhaiterais vous garder dans mon équipe. Bien sûr, il y aura un temps d'adaptation, où vous aurez des heures supplémentaires à faire afin de former une nouvelle équipe. Je veux une équipe sur qui je peux compter, c'est pour cela que je souhaiterais que vous l'intégreriez. Je ne veux pas votre réponse tout de suite. Je vous convoquerez dans mon bureau à tour de rôle. »

Nous mîmes fin à la réunion et je me replongeai dans le travail. Je fis une légère pause pour me renseigner sur Gareth , je tombais sur son blog. Il était le photographe officiel de playboy et suivait Carmen dans tout ses déplacements professionnels et personnels. Il était très bon pour prendre les photos au bon moment et sous des angles parfaits. Rien que de regarder les photos, j'avais le corps en feu.

Vers 14 h 00, je retournais chez moi pour me changer. J'avais donné l'après midi à mes collègues. Je devais rejoindre Rosalie et Alice à 15 h 00. Je me fis une salade vite fait et me rappelai que pour ce soir, je n'étais pas super bien épilée. Rosalie accepta de me prendre en rendez vous pour me débarrasser de tous mes poils.

« - Coucou, ça fait longtemps que je ne t'ai pas vue ! » s'exclama Rosalie.

« - Avec le boulot, je suis pas mal occupée, mais c'est vrai qu'il faudrait qu'on s'organise une petite bouffe tous ensemble, comme avant. » lui répondis-je.

« - Mmm, comme avant ? Dis m'en plus ! » Me fit t'elle avec un grand sourire.

« - Oui, comme avant. » Je voyais où elle voulait en venir, alors je continuais dans son jeu « avec Edward, on se retrouve et ce weekend on part en amoureux. » Fis-je rêveuse.

« - Je suis contente pour vous. Vous méritez d'être heureux. »

Je ne voulais pas repenser au passé qui n'était pas très rose, alors je lui demandais où elle en était avec mon cousin. Tout se passait bien, il prenait soin d'elle. Elle voulait qu'il avance, car elle ne se voyait avec personne d'autre et voulait officialiser les choses, mais mon cousin, lui avait dit plusieurs fois que ce n'était pas le bon moment. J'avais un pincement au cœur en pensant que je n'avais pas aidé mon entourage ces derniers temps avec mon comportement de merde.

Alice nous rejoignit, elle était heureuse quand elle avait devant elle son nouveau boss. Elle soufflait de soulagement, car elle avait annoncé à Mike son départ. Elle m'avait dit avoir déjà beaucoup travaillé sur la collection. Je fus heureuse de pouvoir de nouveau travailler avec mon amie, même si je savais que ça ne serait pas comme avant.

Le massage m'avait fait le plus grand bien, j'étais toute détendue et en forme. Nous avions fait un peu de shopping avec Alice. Je lui avait dit que je cherchais une tenue hyper torride, alors elle m'avait conduit dans une boutique dans laquelle nous étions jamais allées ensemble. Cependant, Alice connaissait très bien la gérante. Nous avions trouvé une robe magnifique ultra sexe, elle était rose, une ficelle passait derrière mon coup et rattrapait du léger tissu de chaque côté de mes seins. Le tissu cachait juste mes tétons formant un « col » en V, la pointe du V arrivait juste à mon sexe et le reste couvrait juste mon minou. Mes fesses n'étaient cachées que par un lacet. Alice avait été surprise, mais s'était également acheté plusieurs vêtements. Je ne la voyais pas comme ça, comme quoi je n'étais la seule à avoir changé.

Nous étions dans la limousine pour nous rendre à la soirée d'Aro, j'avais hâte. Les pauvres hommes, je leur avais fait le même coup que la dernière fois, mais les deux étaient restés à leur place. Nous arrivâmes devant un château, Jacob nous avait de nouveau averti sur les lieux. Nous étions tous les trois échangistes ce soir donc j'allais avoir des propositions d'autre homme et mes cavaliers d'autres femmes. Je sentais qu'il allait se passer quelque chose ce soir. Edward avait du remarquer mon trouble. Il faisait de petit cercle sur ma main pour m'apaiser. Il appelait ça la bubul party. Il y avait une machine qui faisait des bulles de savons à l'entrée, lorsque nous fumes dans la salle de réception. Il y avait d'énormes ballons fluorescents accrochés au plafond de couleur vert, violet et rose. C'était magnifique. Je comprenais également pourquoi bubull, car il y avait de nombreuses fontaines de champagne.

Je dansais pendant que les garçons buvaient leur verre en me regardant. Je dansais collée serrée avec d'autres hommes, en regardant toujours Edward. Il en fit de même au bout d'un moment avec de très belles femmes. J'avais l'impression d'être plate ce soir avec mon 100E, moi qui avait toujours était fière de ma poitrine ferme et naturelle. Nous étions de plus en plus excités et je commençais à mouiller très fortement, que ça coulait le long de mes jambes. Je fis signe à l'homme à mes côté et à Edward, lui montrant que je montais pour un peu d'action. Il prit deux femmes et les conduisit à l'étage tout comme moi avec l'homme. Nous avions pas revu Jacob depuis un moment, jusqu'à ce qu'on l'aperçoive dans les escaliers une bitte dans la bouche et une autre dans le cul. Je lui avais souris en passant à côté et décidai de me lâcher aussi ce soir, le dernier soir en prenant une femme au hasard sur mon chemin. Elle fut heureuse de mon choix, ainsi que l'homme qui m'accompagnait. Je décidais d'aller au fond du couloir directement comme si je connaissais les lieus, mais fut surprise en voyant que c'était une salle de jeux. J'eus un petit sourire espiègle et mes deux compères comprirent que je voulais m'abandonner à leur désir et ajoutais...

« - J'accepte tout, la douceur, la violence et la hard ! »

L'homme vint vers moi et me fit me pencher sur une table, leva violemment ma robe. J'entendis comme un craquement. Heureusement que je l'avais pas payé bien cher. Il toucha ou plutôt frotta fortement mon cul, il écarta mes fesses et cracha à l'intérieur. Il y introduisit ses doigts et commença des vas et viens. La femme ne tarda pas à s'asseoir sur la table les jambes écarté pour que je lui lèche son minou. Elle tira sur mes cheveux sans ménagement et fourra mon visage dans sa chatte. Je me mis à la lécher avidement. L'homme pensa que je devais être suffisamment prête, car il inséra sa bitte dans mon cul, enfin je pense. Je sentis presque rien. Merde, je me suis plantée. J'aurais dû tâter avant de le faire monter, quel conne je suis. Le couple qui prenait du plaisir grâce à moi ne tarda pas à jouir. La femme me roula une pelle et me remercia, alors que l'homme me détacha. Je lui fis comprendre que je voulais jouer avec un autre, j'allais commencer à sortir quand je vis un homme avec des yeux bleus, qui rien que d'un regard vous glaça le sang. Il me saisit le poignet avant de sortir et me conduisit sur le lit. Il m'y jeta sans ménagement, prit ma bouche de force et je répondis à son baiser. Il releva la tête et me sourit, je lui rendis.

« - Je ne suis pas un tendre et je vais te prendre durement ! » m'informa-t-il en attachant mes bras et me cachant les yeux, j'adorais avoir les yeux bandés.

Il commença à me pénétrer d'un coup sans prélude ni ménagement, heureusement que j'étais déjà trempée. Rien qu'à la vue que j'avais eu d'Edward en train de se faire sucer, avant d'avoir eu le masque sur mes yeux, j'avais vu commencer Edward à préparer l'autre fille pour l'enfiler par derrière. L'homme glaciale, qui était en train de me prendre avec une queue correct et je sentais que je n'allais pas tarder. Il butait à chaque coup au fond de mon vagin. Il était brute et j'aimais me faire prendre comme ça. J'allais jouir, quand j'entendis « putain Edward c'est bon, qui tu viendra jouit mon nom » il y eut une pause et elle lui indiqua son prénom « Victoria ».

Tout me revint comme un flash, impossible de me débattre, alors qu'Edward était en train de se faire violer. Je me mis à hurler comme une démente et me débattre, le mec avait cru au début que je jouais ou que je prenais mon pied et lui continuais. Je voulais voir de nouveau Edward, le sauver quand j'en avais était incapable.

et oui, j'étais super emballé pour ce chapitre ... j'espère que vous aurez aimé à bientôt !