Coucou, me revoilà avec le chapitre 1. Je tenez à vous tenir au courant que cette histoire gardera exactement le même background que Bleach, mais quelques éléments seront modifier, car si vous savez tout d'avance... C'est plus vraiment drôle. :D
Bref, je vous souhaite une bonne lecture :)
Chapitre 1, Death And Strawberry.
La toute première fois que j'ai rencontré un esprit, ce fut à l'âge de mes neufs ans, quelques semaines après la mort de ma mère. Je pense que sa mort fut le déclic de mon don. J'avais toujours pensé ainsi. Lors du jour de l'enterrement, je n'avais pas pleurée. J'étais juste beaucoup trop choquée par les derniers événements. Mon père, lui, était celui qui je pense avait le plus souffert. Jour et nuit, je voyais ses yeux rougies par les larmes. Mon père était un être fort et résistant, mais pendant cette période là, j'avais vu sa part de sensibilité en lui.
Je ne savais que très peu de chose sur la mystérieuse mort de ma mère, hormis que l'incident s'était passé lorsqu'elle rentré de son boulot en voiture et qu'elle avait finis dans un fossé, la voiture en cendre. Et son corps... Aussi.
Mon père n'avait plus que ses yeux pour pleuré la disparition de sa bien-aimée. Quand à mes deux frères, ils étaient beaucoup trop jeune pour comprendre les événements, mais ils savaient que notre mère n'était plus parmi nous et que quelque part là haut, elle nous observaient.
La première fois que j'avais rencontrée un esprit, ce fut lors du festival des lanternes. J'étais âgée de neuf ans et mes deux petits frères de cinq ans. Nous étions avec mon père, tous vêtus dans nos yukata. Nous marchions près du fleuve Karasu, nos lanternes en main. Les gens riaient autour de nous, dans les stands de nourritures et de jeux.
Quand soudain au loin, j'avais aperçus un petit garçon seul. Près de la rivière, il pleurait. Personne ne semblait faire attention à lui. Il était recouvert d'une espèce d'aura blanche et sur sa poitrine retomber une longue chaîne de fer.
En le voyant pleuré, je me mis à tirer sur le yukata de mon père et lui demanda de m'acheter une sucette. Le sourire aux lèvres, il dut en acheter deux autres pour mes frères. Une fois qu'il me la donna je me mis à courir entre les quidams, sous les cris de mon père et j'arrivais enfin à la hauteur du petit garçon.
- Tiens !, lui avait-je dit.
Celui-ci s'était retourné vers moi et me regardait avec des yeux émerveillés. Il essaya de prendre la sucette entre ses mains, mais finalement, elle ne fit que le traverser. Il s'était remis dès lors à pleuré, ce qui m'avais fendus le cœur. Alors pour le rassurer, je lui avais dit.
- Je reviendrais tous les jours et je t'offrirais des fleurs !
Celui-ci m'avait remercier , et finalement nous étions devenus des amis. A la fin de la soirée, mon père et mes frères m'avaient retrouvés au bord du fleuve, en compagnie du garçon et quand je lui dit finalement aurevoir, mes frères m'avaient posés cette question fatidique.
- A qui est-ce que tu parle ?, m'avaient-t-ils demandé.
Et c'est à partir de ce moment, que j'avais enfin compris cette anomalie qui n'allait pas chez moi. J'étais capable de voir les esprits. Mon père quand à lui, avait un regard vague et s'était tus pendant tout le reste du trajet pour rentré à la maison. Pendant les jours qui avaient suivis, comme promis, je venais chaque soir, après l'école pour apporter des fleurs au défunt petit garçon. Les jours passèrent et un soir alors que je venais lui rendre visite une énième fois.
Il n'était plus là.
Chaque soir, le cœur gonflé du peu d'espoir qu'il me rester, je revenais pour voir s'il était revenus. Mais finalement, je du me rendre à la raison, lui aussi avait disparus, il s'était en aller, rejoindre ma mère, quelque part là haut, près des étoiles.
Au début, je croyais que j'avais était victime d'hallucination, mais avec les années qui avaient suivis, j'avais finalement compris que tout ça était vraiment réel. Mais tous, finissaient par me quitter.
Mon nom est Ichigo Kurosaki.
Age : 15 ans.
Taille : 1m64.
Poids : 48kg.
Taille de poitrine: 85B
Couleur des yeux : Ambres.
Et pour finir.
Couleur de cheveux : Roux carotte.
Une sacré couleur de cheveux qui m'avait bien attiré des problèmes et grâce à laquelle j'avais développé un penchant pour la bagarre. Contrairement aux autres filles de mon entourage, je n'avais pas le même mentale qu'elle. Moi j'étais plutôt du genre garçon manqué, sweatshirt et pantalon de jogging à gogo. Mon meilleur ami d'enfance, Tatsuko Arisawa, avait toujours étrangement apprécier ses qualités là chez moi. Lui et moi, nous, nous connaissions depuis notre plus jeune âge et avons fait les quatre cent coups ensemble.
Nous, nous ressemblions vraiment. Rebelle, avec un caractère bien trempé et un fort penchant pour de bonnes bastons.
Ce jour, là, tandis que je m'étirer tranquillement dans mon lit. Je jeter un coup d'oeil à mon réveil. 8H45. Merde ! J'étais en retard ! Bon sang ! Ma première année au lycée, mon premier jour et j'étais déjà en retard. Tandis que j'enfilais en quatrième vitesse mon uniforme gris du lycée, mon père déboula dans la chambre, les bras grands ouverts, en hurlant :
- ICHIIIIIIIIIGO ! C'EST TON PREMIER JOUR DE LYCÉE !
Mais la seul chose qu'il reçus en remerciement, ce fut mon coup de pied dans la tête. Et comme à son habitude, il s'étala au sol.
- Bouhouhou... Masaki ! Tu serais tellement fière !, se lamenta-t-il.
Je sortis en vitesse de ma chambre et retrouva mes deux frères au salon, Karl, comme à son habitude devant la télé, ses cheveux bruns courts hirsute, vêtu dans l'uniforme de son club de foot, en mangeant l'un des toast de Urio, son jumeau... Qui en fait, était son contraire absolu.
Urio était beaucoup plus efféminée que Karl, avec ses cheveux châtains courts et ses deux orbes marrons clairs brillants de malice. Vêtu d'un tablier avec des petites fraises, il était aux fourneaux.
- Ichigo-nee ! N'oublie pas de manger !, fit-t-il en me voyant déboulé dans le salon.
- Je sais, je sais !, m'égosillais-je en prenant l'un de ses toast, avant de partir vers la porte d'entrée, pour pouvoir enfilé rapidement mes chaussures.
- Fait attention aux garçons, ma chériiiiiie ! Tu sais l'adolescence et toutes ces hormones en ébullition, sa peut-être..., commença mon père.
- Papa ! Pas besoin de me faire un dessin !, hurlais-je en le coupant. A ce soir !
- A ce soir !, répondirent-t-ils, en choeur.
Puis avec mon toast dans la bouche et mon sac en main, je me mis à filer à travers le vent de la douce ville de mon enfance, Karakura. Comme chaque matin, je prenais la route du fleuve Karasu, tout en attachant mes longs cheveux roux en une haute queue de cheval et en grignotant mon toast coincé dans ma bouche. Une fois presque arrivée à mon lycée, je bousculais quelqu'un sans faire exprès et bredouilla quelques excuses sans faire attention au visage de l'homme que j'avais pousser. Bon sang, ce gars avait vraiment un torse d'acier.
Une fois arrivée devant mon lycée, j'observais la foule d'élève se bousculés en entrant dans le lycée. L'air ahuris, je me mis à regarder la grande horloge sur la bâtiment du lycée qui affichait, 7h45.
Foutu réveil ! Et dire que j'aurais pu dormir un peu plus. Je me mis à me maudire mentalement pour avoir avancer d'une heure mon réveil et pénétra dans l'enceinte du lycée. Quand soudainement, une poigne de fer m'empoigna le bras, croyant que quelqu'un voulait se battre contre moi, j'eus le réflexe d'un bon crochet du droit dans la tête de mon agresseur qui se mit à hurler.
- Bordel ! Ichi, c'est moi Tatsuko !
Et merde, foutus réflexe.
- Oh, désolé, déclarais-je d'un air impassible, tout en terminant de mâchouiller mon toast.
- Ça te fait pas plus d'effet que ça ?!, grogna-t-il.
Tatsuko, avait des cheveux bruns hirsute, mis-longs en bataille, accompagné d'un visage aux traits fins... Et contrairement aux dernières années, sa carrure était beaucoup plus élancée et athlétique qu'avant. Je remarqua aussi qu'il s'était fait un piercing sur l'oreille droite, au cartilage.
Ses deux orbes marrons qui me lançaient des éclairs, se remirent aussitôt à devenir plus douces et finalement il m'enlaça presque en m'étouffant.
- Tu ma manqué Ichi..., déclara-t-il au creux de mes oreilles, d'une voix plus grave et beaucoup plus rauque qu'autrefois et qui me donna pour la première fois de léger frisson.
Bon sang... Qu'est-ce qu'il lui prenait à m'enlacer comme une foutue peluche de foire ? D'habitude, notre salut, était une solide poignée de main virile !
- Oï, Arisawa, qu'est-ce qui te prend ? Ta bouffer un bisounours ou quoi ?, m'écriais-je en essayant de me dégager de son étreinte.
Mais il le fit lui même et soudainement une flamme incandescente se mit à briller dans son regard. Je compris directement où il voulait en venir et subitement, nous, nous mimes à lever notre poing en l'air, avant de hurler :
- HOOOOOOOSSSSSUUUU !
Et bizarrement, tout autour de nous, le monde semblait s'être arrêter, les autres élèves, nous regardaient, les yeux hors de leurs orbites. Je fit craquer mes doigts, en prenant mon air de yakuza, avant de me tourner vers eux.
- Vous avez un problème ?, demandais-je avec mon accent effrayant, que j'avais perfectionné avec Tatsuko.
Leurs mines effarés se transformèrent soudainement en une peur commune et ils se mirent à s'écarter de nous. Plus masculin que moi, tu meurt. Puis finalement, la sonnerie annonçant la rentrée des cours se mit à retentir. Tatsuko et moi, nous dirigions vers le tableau des classes et j'aperçus aussitôt sa mine déconfite.
- On ne seras pas dans la même classe cette année, déclara-t-il, en soupirant.
- Ça n'empêche pas que l'on pourras se voir après les cours !, m'exclamais-je à mon tour en lui donnant une frappe dans le dos.
- Mouais..., lâcha-t-il, avant de me regarder avec un sourire en coin.
Tatsuko avait l'un de ces dons là, le don de faire les plus beaux sourires du monde, si petit soit-t-il. Je lui rendis son sourire et me dirigea finalement vers ma classe, la 1B. Première année, classe B. Je me mis en rang dans la foule, en dernière, tout en regardant Tatsuko rejoindre la sienne. Dès qu'il y arriva, une tonne de fille se précipitèrent vers lui, le sourire aux lèvres.
Tatsuko avait aussi le don d'être un beau gosse avec une bonne tchatche. Comment faisait-t-il pour avoir autant d'amis aussi rapidement ? Moi, le seul ami que j'avais c'était lui. Pendant toutes ces années, ma seul amitié, c'était lui. Mais j'avais l'impression que cette année là, les choses seraient différente, très différente.
J'avais le mauvais pressentiment , que quelque chose allait se passé cette année. Une chose qui serait définitive et qui allait complètement basculer ma vie. Quand soudainement, une grande rousse à forte poitrine vint se positionner près de moi, les joues aussi rouge qu'un fruit mûr.
Quand elle se tourna vers moi, elle m'offrit un petit sourire, que je lui rendit et elle se présenta.
- Inoue Orihime, fit-elle, tandis que nous commencions à avancer pour aller en salle de cours.
- Ichigo Kurosaki, répondit-je.
Finalement, j'aurais peut-être quelqu'un avec qui m'éclater cette année.
Une fois arrivé en salle de cours, je me trouva une place au fond de la classe, près de la fenêtre. Inoue vint se positionner devant moi et me fit un petit sourire. Quand soudainement, deux garçons débarquèrent, ils devaient avoir le même âge que moi. L'un était un petit brun au teint pâle, avec des yeux noirs, quand à l'autre, il avait les cheveux châtains et les yeux marrons clairs, avec le teint légèrement hâlé.
Ce fut celui avec les cheveux châtains qui vint m'adresser la parole en premier.
- Hé, je peut m'asseoir ici ?, demanda-t-il en désignant la chaise à ma droite.
- Fait comme tu veut, lui répondit-je d'un air nonchalant.
Son ami, vint s'asseoir sur la droite d'Inoue, devant lui.
- Je suis Mizuiro Kojima, se présenta le petit brun se tournant vers moi, le visage impassible.
- Je suis Inoue Orihime, se présenta Inoue.
- Keiiiigooo Asaaanooo ! A votre service !, s'écria le dingue au cheveux châtains à mes côtés.
Bon sang, j'avais déjà ma part de personnes folles dans ma vie.
- Ichigo Kurosaki, fit-je à mon tour.
- Ichigo... Fraise ?, demanda Keigo.
Pour toute réponse, je lui lançais l'un de ses regards noirs, du genre : Ta-intérêt-à-fermer-ta-grande-gueule-si-tu-veut-pas-que-je-t'émascule. Quand je vit une goutte de sueur tomber près de sa tempe, je pense qu'il avait compris la leçon.
Pendant la suite du cours, Mizuiro et Inoue, se mirent à sympathiser, ainsi que Keigo qui semblait plus absorber par sa poitrine, par ce qu'elle raconté. Tout en écoutant les récits d'Inoue, je me mis à pensé que cette fille était vraiment naïf et bien trop gentille. Le genre de fille qui se laisserait insulter sans rien faire. C'était affligeant.
En faite, je fut beaucoup plus intéresser par ce qu'il se passait dehors, que les récits de la pauvre petite rousse. Je mis lentement à divaguer dans mes pensées, quand soudainement, un homme vêtu de noir s'arrêta devant le lycée. Je ne pouvais pas apercevoir son visage de la salle de cours, mais j'étais sur d'une chose, il m'avais fixer pendant un bon moment, avant de se mettre à disparaître... Comme par magie.
Bordel ! Qu'est-ce que c'était que ça ?
Un frisson me parcourut l'échine pendant un instant.
Bon ok, il n'y avait que deux solutions, soit ce machin était un esprit. Soit ce truc était un alien en voie de disparition vaguant librement sur la planète !
Bon, finalement je me penchais plutôt sur la première explication. C'était beaucoup plus plausible, d'autant plus que je savais que je pouvais voir les esprits... Mais bon sang... Il n'avait pas eu de chaînes, ni d'aura blanche... ! Comment est-ce qu'il avait pu se volatiliser comme si de rien n'étais ? Et pourquoi était-t-il entrain de me fixer ?!
Je savais que je n'étais pas folle, j'avais bien vu cet homme disparaître. Et avec les années, mon expérience avec les esprits me l'avait bien prouvée. JE-N'ÉTAIS-PAS-FOLLE-PUTAIN-DE-MERDE !
Bon ok... Juste un peu.
Quand l'heure de la pause déjeuner se mit à retentir, je du faire la queue au self pour pouvoir acheter une saleté de sandwich, avec trois feuilles de salade et à peine une tranche d'emmental. 300 putains de yens pour cette merde emballé dans un foutus plastique !
Ouais, j'avais vraiment la dalle. Mais au final, je l'avais dévorer en à peine quelques bouchées sur le toit du lycée. La prochaine fois je demanderais à Urio de me faire un bentô. Finalement, je me mis à flâner dans mes pensées une énième fois et m'allongea sur le sol, les bras croisés derrières la tête, avant de fermer lentement mes yeux.
L'image de l'homme qui avait disparus d'un simple coup d'oeil me revenais en tête sans cesse. Au final, j'essayais de me rassurer en disant que j'avais du être sûrement victime d'une hallucination. Mais une part de moi même était contradictoire.
Seul un esprit à ma connaissance était capable de ce genre de chose. Mais soudainement je sentis un souffle chaud sur mon front, ce souffle...
Mes yeux ambrés s'ouvrirent vivement, mais il n'y avait personne aux alentours. J'avais juré sentir ce souffle sur mon front...
Quand subitement, la porte du toit s'ouvrit, laissant voir Inoue, Keigo , Mizuiro et Tatsuko.
- Ah ! Tes là Ichi, on te chercher partout ! Tes amis m'ont dit que t'étais sur le toit du coup j'suis venus avec eux, s'exclama mon meilleur ami d'enfance.
Mes amis ?, me répétais-je mentalement en clignant des yeux.
Finalement, le reste de la pause déjeuner se déroula tranquillement, Keigo avec ses blagues salaces, Inoue qui avait voulus nous intoxiquer avec sa mixture étrange qui lui servait de bentô, Mizuiro qui commençait à réellement devenir flippant avec ses regards farouches et puis Tatsuko, toujours avec ce sourire aux lèvres qui n'arrêtait pas de me jeter des coups d'oeils.
Une belle bande de tarés.
Après les cours où je n'avais fait qu'une seule chose, être dans ma bulle. Je sortis enfin du lycée, Tatsuko, Keigo, Mizuiro et Inoue m'avait demander si je voulais faire un bout du chemin avec eux, mais j'avais autre chose à faire, alors je déclina l'invitation en leur proposant pour une prochaine fois.
Quand je fut sur le point de partir, Tatsuko me lança un regard qui voulait en dire long. Petit à petit, nos chemins étaient entrains de se séparé. Je le savais, mais c'était comme si une force, beaucoup plus puissante que je ne l'aurais crus était entrain de me faire dévier sur ce chemin aux allures sombres.
Où est-ce que j'allais comme ça ? Qu'est-ce qui me prenait à éviter mon meilleur ami, la seul personne en qui j'avais pratiquement avoué tout mes secrets et avec qui j'avais fait un bon bout de chemin.
Je ne savais pas où j'allais. Sûrement était-ce du à cette période là que l'on appelle l'adolescence, à la recherche de cet être que l'on devenir. On se recherche et petit à petit on se développe, quitte à perdre des êtres chers.
Sur le chemin du retour, je m'arrêta chez un petit fleuriste et me paya un jolie bouquet de lys blancs avec le peu de yens qui me restait.
Puis une fois sortis de celui-ci, je constata qu'il faisait pratiquement nuit. Mon père devait être affreusement inquiet le connaissant. Alors je me mis à courir dans les rues sombres de ma ville et me dirigea vers le parc Yumisawa. A cette heure là, le parc était vide. Il n'y avait que les lampadaires lumineux pour me guider à travers l'ombre.
Finalement, je m'arrêta auprès d'un grand arbre à fleurs de cerisier. Le vase d'eau était toujours intact, constatais-je avec rassurement. Tandis que j'enlevais les fleurs dans le petit vase, une toute petite voix fluette me parvint aux oreilles.
- Ichigo-nee !, déclara une petite fille.
Je levais la tête vers la direction de la voix pour y apercevoir, une petite fille avec deux longues couettes descendant sur ses épaules. Ses yeux bleus pétillants de gentillesse. Elle était couverte d'une aura blanche et sa chaîne relier à sa poitrine avait drôlement raccourcis contrairement à hier.
- Coucou Kaeia, je t'amène des lys aujourd'hui, fit-je à la petite.
- Merci Ichigo-nee !, s'exclama la petite.
- Je ne peut pas rester trop longtemps ce soir, sinon mon père va s'inquiéter, tu comprend ? Mais je reviendrais demain, promis, dit-je tout en essayant de la rassurer.
Je ressentais de l'empathie pour cette pauvre petite, être un esprit à l'âge de cinq ans... C'était horrible. Mais j'essayais au mieux de pouvoir la rassurer, avant qu'elle aussi, ne me quitte à son tour.
- Moi aussi j'aimerais bien rencontré la famille d'Ichigo-nee ! Dit un jour je pourrais les voir ?!, clama la petite de plus belle.
Bon sang... Sa me fendait le cœur de voir ses pauvres esprits réclamés ce qu'il ne pourrait plus jamais avoir...
- Tu sais... Je ne pense pas qu'il soit capable de te voir, déclarais-je, dépitée.
- Et toi, comment est-ce que tu peut me voir si les autres ne peuvent pas ?!, me demanda-t-elle.
Ça... C'était une très bonne question.
Tandis que je sortais du parc, la remarque de Kaeia résonnait encore dans mon esprit. Comment étais-je capable de voir les esprits, alors que ma famille ne le pouvait pas ?
Mais tout à coup, une voix grave et rauque me sortis de mes pensées, tout en me donnant de léger frissons.
- Bonsoir, fit la voix, une voix masculine.
Curieuse, je relevais la tête en direction de l'homme qui m'avait adresser la parole. Pour y apercevoir, le plus bel homme que je n'avais jamais vus, dans toute ma chienne de vie. Ces cheveux étaient noir de jais, mis-longs, ces yeux d'un bleu nuit, son teint pâle et ses traits fins. Il faisait au moins, trois tête de plus que moi, une carrure athlétique, une dentition parfaite, le genre de sourire qui passait dans les pubs Colgate. Et en plus de tout ça, il possédait un étrange magnétisme qui me donna des papillons dans le ventre.
Ho, bon sang ! C'était la première fois que je ressentais une seule chose. J'avais l'impression d'être l'une de ces midinettes face à une rock star légendaire.
Mais non, ce n'était juste qu'un beau gosse que je venais de rencontré, dans un parc, à sept heure du soir.
Attendez ? Non,non,non,non ! Hors de question Kurosaki Ichigo, que te disait ta mère lorsque tu était plus jeune ? ' Ne t'approche pas des étrangers, ma chérie. '
J'optais pour cette approche là et passais tranquillement à côté de lui, tout en bafouillant un bonsoir incompréhensible. Je passais rapidement à côté de lui, mais une part de curiosité en moi avait envie de revoir ne serait-ce qu'une seule fois ce magnifique visage.
Mais lorsque je me fus retourné... Il n'était plus là.
Ce soir là, une fois que je fut arrivé chez moi, je mangeais en compagnie de mon adorable père pleurnichard - gueulard -, de mon petit frère Karl qui semblait être plus intéressé par la nourriture qu'autre chose et d'Urio qui essayer de me gaver comme un porc, afin de pouvoir mieux me déguster.
La journée avait était riche en émotion pour mon cas, pensais-je en me glissant dans les confortables couvertures de mon lit.
J'étais entrain de m'éloigner de Tatsuko, j'étais entrain de me questionner sur mon futur à venir et surtout sur ce don curieux qui m'habiter.
Mais pourtant, la seule chose, qui m'avait choqué le plus par dessus tout, c'était le visage de cet homme, qui maintenant hanter mes pensées qui dérivait maintenant vers un sens auquel je n'aurais jamais imaginer.
Le lendemain, en cours, mes cernes avaient atteint leurs paroxysmes. A cause de ce foutus bel étranger, je n'avais pas pu dormir pendant toute la nuit. Comme hier, Keigo, Mizuiro et Inoue me saluèrent avant de s'asseoir à leurs places respectifs.
Mais après, la veille, je n'étais pas vraiment d'humeur à parler.
Lorsque le professeur entra dans la classe, nous, nous levons tous, avant de nous rasseoir.
- Aujourd'hui nous accueillons un nouvel élève, tu peut venir, commença le professeur.
Curieuse je levais la tête pour y apercevoir la nouvel tête arrivante.
- Bonjour, je suis Rukio Kuchiki, ravis de vous rencontrer, fit-t-il de sa voix ensorcelante.
Cette voix... Ce visage...
C'était l'homme que j'avais croisé dans le parc hier.
Et une énième fois, nos regards se croisèrent et mon cœur se mit à faire un sursaut dans ma poitrine.
Bordel... Je suis vraiment dans la merde.
A SUIVRE...
Et c'est tout... Pour le moment.
On se voit pour le chapitre 2 ! ^.^
