Et voilà le chapitre deux, le chapitre où l'aventure notre petite fraise adorée va réellement commencer.
Merci encore pour vos commentaires, sa fait vraiment plaisir :)
Chapitre 2, The Blade In My Heart.
C'était la toute première fois qu'un gars avait le pouvoir d'un tel effet sur moi. Je ne m'étais jamais vraiment intéresser aux garçons auparavant... Mais pourtant à lui... J'avais envie de lui plaire. C'était étrange, indescriptible et tout nouveau pour moi.
J'avais toujours eu tendance à être assez réservée avec mon entourage, en me cachant derrière des sourires et mon humour noir. Alors pourquoi avais-je envie de lui sourire vraiment ? D'être à ses côtés, sentir ses grands bras contre mon corps... Tandis que ses lèvres s'en prenait à ma bouche avant de...
WOW ! WOW ! WOW ! Du calme Kurosaki Ichigo, contrôle tes hormones d'adolescente en chaleur ! Nom d'un chien, mes pensées étaient vraiment entrain de partir en couille !
Qu'est-ce que ce gars avait pu bien me faire pour je ressente une tel chose ? Et si c'était un sorcier du Roi des démons venus sur terre pour enlever une jeune vierge ? Non... Je ne voulais surtout pas servir de sacrifice ! J'étais beaucoup trop jeune et puis... J'avais encore plein de choses à vivre !
Seigneur, ayez pitié de ma minuscule âme fragile, priais-je mentalement, tandis que le garçon était entrain de choisir une table.
Soudainement, je le vis se diriger vers moi et inconsciemment mon souffle se mit à se faire plus court. Quand je le vis passer près de ma table, il m'effleura le bras et une décharge électrique me traversa le corps. Je du me retenir pour ne pas pousser un gémissement incontrôlé. Puis finalement, tandis que je voyais pratiquement des étoiles, je l'entendis s'asseoir derrière moi.
Le regard ahuris, je fut reconnaissante ce jour là d'avoir laisser mes cheveux lâchés afin de pouvoir cacher mon visage rouge derrière. Mes ongles étaient plantés sous mon bureau. J'avais une furieuse envie de me retourner.
Ne cède pas à la tentation, ne cède pas à la tentation !, me répétais-je mentalement.
Mais finalement, la tentation eu raison de mon être et je me retournais en direction du visage de Rukio, assis derrière moi. Bordel... Il était vraiment trop beau.
Les rayons du soleil passant à travers la fenêtre faisait briller ses yeux bleus nuits qui me semblèrent plus clairs que lorsque je l'avais rencontré la veille, dans le parc. Les traits de son visage semblait avoir était dessiné par l'artiste le plus talentueux au monde. Sa bouche était légèrement entrouverte... Et son regard fixé sur moi, était remplis d'une lueur d'un désir intense.
Et je n'avais qu'une seule obsession, monter sur ce foutus bureau et l'embrasser de toutes mes forces. Comme si une bête noir de violence et de désir terré en moi, avait envie de ce bellâtre, de le dévorer tout crus, ici et maintenant.
Je pouvais faire mes adieux à mon âme pleine de chasteté, ce gars allait me faire basculer du côté obscure, exactement comme Anakin Skywalker dans Star Wars. Et bientôt je ne serais plus que ce Dark Vador aux envies sombres.
- Mademoiselle Kurosaki, résonna soudainement la voix du professeur en me sortant de mes pensées pas très catholique. Vous ferez connaissance avec Monsieur Kuchiki plus tard, veuillez vous retournez.
Les élèves se mirent à éclater de rire. Je me retournais en jurant mentalement, j'avais horreur de me faire remarquer. Qui plus est en cours.
Pendant la suite du cours, la tension entre moi et Rukio était pratiquement palpable. J'avais décider de joué la carte de l'indifférence pour ne pas me faire remarquer une énième fois, mais je pouvais sentir... Son espèce d'aura pleine de sensualité dos à moi.
Ce cours fut la torture la plus pire de mon existence.
Tandis que je mangeais le bentô qu'Urio m'avait préparer sur le toit du lycée. Le visage de Rukio me revenais sans cesse en tête. Depuis la pause déjeuner je ne l'avais pas aperçus dans les couloirs du lycée. Il devait sûrement avoir manger dehors.
Le dos contre les barrières de fer du toit, je fut subitement sortis de mes pensées par un grincement de porte, dévoilant les deux êtres que je n'aurais jamais voulus voir réunis, surtout en cet instant.
Tatsuko et Rukio.
Deux bruns, grand et élancé, avec un charisme indéniable.
- Ichi, j'savais que j'te trouverais ici, commença Tatsuko.
- Où sont les autres ?, demandais-je, le visage impassible tout en mangeant un sushis appétissant.
- Ils sont partis manger au parc Yumisawa, m'expliqua Tatsuko, avant de s'asseoir face à moi.
Et soudain cette voix hypnotique s'éleva dans les airs.
- Nous n'avons pas eu l'occasion d'être présenté, je pourrais savoir ton nom ?, me demanda Rukio.
Sa façon de parler... Ce gars semblait avoir débarquer d'une époque médiévale...
- Ichigo Kurosaki, me présentais-je, avant de relever mon regard vers lui.
Et là, ce fut le pire moment de mon existence. Mes joues étaient devenue aussi rougeoyante que mes cheveux. Je baissa la tête immédiatement, décidant de ne plus le regarder dans les yeux. Ce gars avait vraiment le don pour me faire rougir.
J'essayais de me concentré en vain sur ma nourriture délicieuse, mais quand je le sentis s'asseoir à côté de moi. C'était une cause perdue. Il me faisait perdre tous mes moyens. Et j'optais pour la distraction, histoire de ne plus pensé à son visage d'éphèbe ambulant.
- Vous, vous connaissez ?, demandais-je, tout en fixant mon bentô.
- Non, j'ai juste appris que Rukio était dans ta classe. J'allais pas le laisser tout seul dès son premier jour, me fit Tatsuko.
- Je n'ai jamais vu une tel couleur de cheveux auparavant, s'exclama soudainement Rukio, avant de prendre une mèche des mes cheveux en mains et de l'entortiller autour de son doigt.
J'eus un sursaut ahurissant, comme si l'on venait de me jeter un sceau d'eau glacé en pleine tête. Et le rire angélique de mon meilleur ami se mit à s'élever dans les airs.
- Figure toi qu'à cause de sa couleur de cheveux on a eus des sacrés problèmes au collège !, ricana Tatsuko.
- Oh... Vraiment ?, demanda Rukio.
Ho, non ! Tout mais pas ça ! Je n'avais pas envie que Tatsuko déballe mon passé chaotique à Rukio.
- Ouais, des p'tits gangs de voyous se mettaient à fuir dès qu'ils la voyaient. Ils hurlaient : ' La Tornade Rousse est là ! Barrons-nous de là ! ', repris mon meilleur ami en ricanant de plus belle.
- J'aurais vraiment aimer voir ça, repris Rukio, le sourire aux lèvres.
Hmm. Viens avec moi dans une ruelle sombre, tu va voir autre chose.
FOUTUS PENSÉES !
- Ichi est toujours la même, j'pense que tu va constater par toi même que cette fille est un phénomène, dit Tatsuko, avant que ses sourcils ne se fronce en un V dangereux.
- Bon assez discuté de mon cas, fit-je d'un ton sec, cassant.
Les joues rouges, je finit par refermer le couvercle de mon bentô et sentis la main de Rukio glisser le long de ma mèche, avant qu'il ne l'enlève. Je fut quelque peu déçu, mais comme à mon habitude, je tentais par tout les moyens de caché mon désarrois.
Je n'aimais vraiment pas la tournure de ces événements. Car jamais aucun autre homme avant Rukio ne m'avait fait un tel effet jusqu'à maintenant. Que devait-je faire ? L'ignorer ? Ou plutôt aller à sa rencontre ?
Je n'en savais rien...
Mais par contre, elle, ma bête intérieur, n'était absolument pas contre la deuxième solution.
Lorsque la fin des cours sonna enfin, j'avais prévenus Tatsuko que je ne pouvait pas rentrer avec lui. Mais quand il vit Rukio arriver vers moi, proposant qu'il m'accompagne jusqu'à chez moi, je vis les sourcils de mon meilleur ami se froncé une énième fois.
Par tout les saints... Qu'est-ce qui n'allait pas chez moi ? J'étais d'accord pour qu'un gars que je connaissais à peine me raccompagne, plutôt que de suivre Tatsuko, mon meilleur ami que je connaissait depuis toujours.
Je n'en savais rien, mais finalement, nous partions sur des chemins différents. Tatsuko avec Inoue, Keigo et Mizuiro. Puis moi, avec Rukio.
Au début du trajet, il régnais, cette tension étouffante entre nous. Je n'arrivais pas à m'exprimer en sa présence... De quoi pouvais-je bien lui parler ? De mon foutus don pour voir les esprits et de ma famille complètement dingue ?
Passionnant. Ma vie n'était qu'une anomalie complète et pourtant, cette anomalie, je l'aimais.
Mais comment intéresser un gars à ce genre de conversation ? D'autant plus que mon don était un secret pour quiconque, même pour Tatsuko. Mais soudainement, la voix de Rukio s'éleva dans les airs, me forçant à coupé mes pensées.
- Tu sais Ichigo, il y a certaines choses auquel on ne peut échapper, fit-t-il.
Sa phrase eut le don de me stopper sur place... Qu'est-ce qu'il voulait dire ?
- De quoi est-ce que tu parle ?, lui demandais-je.
- Tu sais très bien de..., commença-t-il, avant de s'arrêter et de tourner sa tête vers l'arrière du chemin.
Subitement, ses sourcils se mirent à se froncer dangereusement et ses yeux se mirent à lancé des éclairs.
- Je dois y aller, fit-t-il, avant de se tourner vers moi.
C'était une blague ? Bon sang, qu'est-ce qui n'allait pas chez ce mec ! Il y avait à peines quelques secondes, il était sur le point de répondre à une question qui avait follement attiré ma curiosité et là de but en blanc, il m'affirme qu'il doit y aller, en me laissant sur ma faim ? Hors question !
- Q... Quoi ? Mais pourquoi ?, demandais-je soudainement, les yeux ahuris.
- Nous, nous reverrons demain, me dit-t-il, avant de se mettre à courir, là où notre trajet avait débuter.
Les nerfs à vif, je me mis à reprendre mon chemin. Les poings serrés.
Voilà ce qui n'allait pas chez les beaux mecs, c'est qu'en à peine un instant, ils étaient capables de vous lâcher pour une raison dont vous n'aviez même pas idée. Et ce Rukio... Si beau soit-t-il, était vraiment entrain de me taper sur le système !
Le soir, comme à mon habitude, je partis chercher des fleurs pour Kaeia - dont la chaîne relier au cœur avait encore étrangement rétrécis - et discuta un moment avec elle avant de me diriger vers ma maison. Après avoir finis de manger, je me dirigeais vers ma douche, me délassant sous l'eau brûlante, tout en laissant libre cours à mes pensées.
Pourquoi Rukio était à la fois si proche de moi et si éloigné ? Sur le toit du lycée, il m'avait toucher les cheveux... Mes mains reproduisirent le même geste qu'il avait fait. En à peine un jour, il habitais déjà toutes mes pensées. Mais pourquoi m'avait-t-il laisser au beau milieu de la rue, avant de courir comme un dératé pour aller je-ne-sais-où ?
Il étais impératif que je l'enlève définitivement de mes pensées ! Je n'allais pas me bousiller le moral pour un mec que j'avais à peine rencontré et qui m'avait lâché comme la dernière des sous-merdes !
Rukio Kuchiki, tu ne me connais peut-être pas, mais tu va bientôt savoir qui je suis.
Le lendemain... Aucune trace de Rukio au lycée, les autres jours qui suivirent aussi, il était aux abonnés absent. Et finalement, je n'avais toujours pas réussis à me le sortir de la tête. Cet homme était étrange, beau et mystérieux. Le genre de type typique du shojo à l'eau de rose.
Mais ma vie n'était pas un putain de shojo à deux sous ! C'était juste une énorme anomalie qui ne faisait que s'augmenter depuis que j'avais rencontré ce foutu brun, dont les fesses étaient à croqué !
Oh, maudite bête intérieur, retourne dans ta caverne voir si j'y suis !
Et finalement, la semaine entière s'écoula et toujours aucune trace du bellâtre aux cheveux noir de jais.
Samedi je me consacrée à mes exercices de cours, histoire de ne pas me faire remarquer encore. Déjà qu'avec ma couleur de cheveux on ne pouvait pas me louper, il ne fallait pas non plus que je ne travaille pas mes sacrés méninges dont les câbles avaient péter depuis que Rukio Kuchiki était entré dans ma foutue vie !
Et depuis quand était-t-il entré dans ma vie d'abord ? J-A-M-A-I-S !
Pendant le reste de la journée, je me mis à flâner en écoutant du ACDC et du Van Halen, histoire de me redonner la pêche. Vers les coups des cinq heures, je me dirigeais vers mon armoire, avant d'y sortir un pantalon et un débardeur noir accompagné d'une paire de rangers.
Lorsque je descendit en bas, mon père était à la cuisine, mes frères devaient être sûrement dans leurs chambres.
- Où est-ce que tu vas ?, me demanda-t-il, tandis que j'attachais mes cheveux en une haute queue de cheval.
- Je vais prendre l'air, je serais de retour pour le dîner, lui expliquais-je.
Soudainement, son expression se fit sérieuse. Ce visage là, je ne l'avais vu qu'une seule fois et c'était quand j'avais rencontré mon premier esprit, au festival des lanternes. Puis il se rapprocha de moi, avant de m'embrasser le front.
- Fait attention à toi ma chérie, me dit-t-il.
Je n'avais jamais vus mon père prendre une expression aussi sérieuse et déterminé. Mais pour l'instant, je devais aller voir Kaeia. La pauvre petite devait se sentir affreusement seule. Lorsque j'arrivais dans le parc Yumisawa, la nuit était pratiquement tombé. Je me mis à marcher pour me rendre près du grand arbre à cerisier.
Mais soudainement j'entendis des pleurs. Les pleurs d'une petite fille. Kaeia !
Sans demander mon reste je me mis à courir, avant de l'apercevoir, assise auprès de l'arbre, la tête caché dans ses genoux. Sa chaîne avait encore raccourcis, il ne restait plus que quelques centimètres avant qu'elle disparaisse.
- Kaeia... Pourquoi est-ce que tu pleure ?, demandais-je, tout en me rapprochant lentement.
Lorsqu'elle entendis ma voix, ses pleurs se mirent à s'arrêter. Et lentement, elle releva son visage vers le mien. Ses yeux... Oh mon dieu. Ils étaient rouges sang... Et ce sourire malsain... Non. Ce n'était pas Kaeia.
Les images défilèrent devant moi comme au ralentis. Petit à petit, je vit la petite Kaeia, douce et gentille... Se transformer en un énorme monstre au visage masqué, aux crocs aiguisés, avec un trou béant dans la poitrine.
Qu'est-ce que... J'essayais de me frotter les yeux... Mais en vain... Le monstre était toujours là devant moi... Et se mit lâcher un cris ahurissant au point de m'en faire péter les tympans.
Où était passé Kaiea ? Qu'est-ce que ce monstre lui avait fait ?! Les poings serrés, les sourcils froncés, je pris mon courage à deux mains, où plutôt ma folie, avant de hurler au visage du monstre :
- REND MOI KAEIA ! SALE FILS DE PUTE !, hurlais-je.
L'horrible créature fonça sur moi à toute vitesse, mais elle fut stoppé par une ombre noir que je n'avais pas réussis à distinguer. La seule chose que je savais, c'était que s'était un homme, vêtu d'un shihakusho noir, dans sa main il tenait une fine épée blanche. Et ses cheveux... Ils étaient noir de jais.
Quand je vis les dents du monstre planté dans l'épaule de l'homme d'où s'écouler une tonne de sang. Mon sang ne fit qu'un tour dans ses veines. J'allais butter ce putain de monstre... Et ce part tout les moyens !
Mais quand je vit le visage de l'homme qui s'était sacrifier se retourner vers moi, mon cœur fit un bond.
- Rukio..., soufflais-je, prise d'une stupeur sans nom.
Que faisait-t-il ici ?... Vêtu dans cet accoutrement... Avec une épée en main... Est-ce que lui aussi... Pouvait-t-il voir ce monstre ?
- Ichigo, il y a certaines choses auquel on ne peut échapper..., dit-t-il d'une voix affaiblis.
- Rukio... Qui est-tu ?..., lui demandais-je, complètement abasourdis.
- Je suis un dieu de la mort... Un shinigami..., avoua-t-il.
Mais soudainement, le monstre face à lui, lui envoya sa grosse patte dans son visage, ce qui lui fit faire un vol plané, quelques mètres derrière moi. Mon seul, réflexe, fut de me tourner vers le monstre, prête à en découdre. Mais la voix de Rukio me fit revenir à la réalité.
- ICHIGO !, hurla-t-il. Sa ne sert à rien... Tu ne peut pas te battre contre lui sous cette forme là ! Il n'y qu'un seul moyen de le battre..., commença-t-il.
En le voyant se redresser faiblement, je me mis à courir vers lui afin de l'aider. Tout en gardant un œil sur le monstre qui était entrain d'hurler à la lune tout en prenant sa tête entre ses mains... Comme s'il essayais de lutter contre quelque chose...
- Dit moi ce quel est ce moyen alors..., réclamais-je, tout en l'aidant à s'asseoir.
Ses beaux yeux bleus étaient mis-clos et son visage ensanglanté... Et pourtant... Il arrivait encore à parler.
- Je ne suis pas sûr que ça marche... Mais... Il faut que tu prenne ma lame... Et que l'enfonce dans ton cœur... Suite à ça je te transmetterais une partie de mes pouvoirs... C'est notre dernier espoir..., souffla-t-il.
Je n'arrivais plus à comprendre... Tout était si confus dans ma tête... Mais je ne voulais qu'une seule chose, retrouver Kaeia et non cette affreuse bête qui était maintenant entrain de courir vers nous !
- Décide toi, Ichigo... Vite, repris Rukio, d'une voix dure.
- Je... Je ne sais pas !, criais-je.
- ICHIGO ! EST-CE QUE TU VEUT SAUVER KAEIA ?, s'égosilla-t-il.
Dans ses yeux bleus, je pouvait y voir une lueur d'inquiétude. Il n'était pas sur que cela marcherais. Mais il fallait que je sauve Kaeia des griffes de ce monstre. Pendant toutes ces années... J'avais développer un don, celui de voir les esprits. Mais désormais... Je savais que si je plantais cette lame dans mon cœur, j'allais partir vers un monde qui m'étais inconnus.
Je me l'étais répéter sans cesse depuis le début.
Cette année... Serait complètement différente.
Maintenant, je commencer à comprendre pourquoi Rukio avait du s'en aller... Il n'était pas humain. C'était un shinigami, un Dieu de la mort.
Je savais qu'à ses côtés... Je pourrais être heureuse et faire enfin ce que j'avais toujours désiré inconsciemment.
Me battre. Et protéger mes proches.
Avec un sourire d'empathie, je pris la main de Rukio dans la mienne, celle où il tenait sa lame, avant de relever mon visage vers lui.
- Je vais me battre, je vais te protéger et sauver Kaeia..., soufflais-je.
Main dans la main, yeux dans les yeux.
Je fit transpercer la lame de Rukio dans mon cœur.
A SUIVRE...
On se retrouve pour le chapitre 3 ! :P
