Désolé d'avoir mis autant de temps pour le troisième chapitre, mais le voilà enfin !

Quand aux couples, rassurez vous et ayez juste patience... Je vous réserve encore plein de surprises :D


Chapitre 3, My Second New Life.

Du sang... Des cris... Une épée... Et le masque du monstre en miette.

Ce fut les seules choses dont je me souvenais de mon combat...

Lorsque soudainement, je vis un regard aux pupilles dorées, entouré d'un sclère aussi noir que les ténèbres.

Dans un sursaut ahurissant, je fut réveiller brutalement, le souffle court et le front couvert de sueur. Je regardais l'endroit où j'étais en prenant conscience que cela n'était pas chez moi. J'étais sous les couvertures d'un futon blanc, dans une petite pièce dont le parquet et les portes étaient faits en bois.

Quand soudainement, Rukio entra dans la chambre. Vêtu dans un jean, avec une paire de vans bleu et une chemise assortis à la couleur de ses yeux et de ses baskets. Comme à son habitude... Il était magnifique. Son corps élancée et ses hanches fines me donnait envie de me précipiter vers lui.

Mais après la veille, je n'étais plus vraiment d'humeur à la rigolade. D'autant plus, que je ressentais une étrange énergie se propager dans tout mon corps.

Et je n'avais que très peu de souvenir de ce qu'il s'était passé.

Mais une question me brûler les lèvres... Avais-je réussis à sauver Kaeia ?

Tandis que je lever mon regard vers Rukio, un sentiment de doute s'insinuer en moi.

- Je... Qu'est-ce qui s'est passé hier ?, demandais-je.

- Tu a neutralisé le Hollow, répondit-t-il d'un ton froid.

Pourquoi était-t-il soudain aussi froid envers moi ?

Et qu'est-ce que c'était ce foutus terme ' Hollow ' ?!

- Et Kaeia ?..., finis-je par dire.

- Tu la sauvée, ne t'en fait pas pour ça.

- Pourquoi tu tire cette tronche ?

- Ichi..., commença-t-il, avant de s'asseoir face à moi. Tu m'as pris toute mon énergie, je ne ressens pratiquement plus mes pouvoirs. Il va falloir que tu me remplace pour chasser les Hollows à ma place pendant un certain temps, m'annonça-t-il.

- Tu te fou moi ?, lâchais-je d'un ton dure.

- Non. Tu va devoir combattre à ma place. Et comme tu est une débutante... Je vais t'apprendre à devenir une shinigami parfaite.

C'était une blague ? J'avais une vie moi ! Une famille qui devait sûrement s'inquiéter pour moi en ce moment même et j'avais des amis ! Je n'avais en aucun cas envie de partir à la chasse de ces foutus monstre !

Bon, il fallait dire que ça m'avais vraiment plu de sortir mon épée et de me la pétée en mode samuraï, mais bon sang ! Je n'avais pas que ça à faire de faire joujou avec une épée !

- Pourquoi est-ce que j'aurais des responsabilités alors qu'hier c'est pratiquement toi qui ma forcer la main !, grognais-je.

- Ichigo. Tu a fait ton choix, maintenant assume le, déclara-t-il.

- Tu te fou vraiment de ma gueule ! Je te l'ai dit ! JE NE VEUT PAS ETRE UNE PUTAIN DE SHINIGAMI !, m'égosillais-je, avant de l'attraper par le col de sa chemise. Enlève moi ces pouvoirs, maintenant ! Reprend les et fou moi la paix ! L'autre jour tu ma bien lâché comme une merde... Ça ne sera pas difficile pour toi de le refaire !

- Ichi... Si l'autre jour j'ai du m'en aller c'est parce qu'il y avait des Hollows dans les parages. Je m'excuse encore pour ce que je t'ai fait. Mais c'est un choix définitif, on ne peut pas revenir en arrière, continua-t-il, d'un ton calme.

Je m'en tamponner complètement de ces foutus Hollows, tout ce que je voulais c'était reprendre ma vie d'avant !

Oh bon sang... Pourquoi avait-je enfoncée cette foutue lame dans mon cœur ? Pourquoi avait-je rencontré Rukio Kuchiki et son foutu monde de responsabilités !

Rukio avait raison... Maintenant que j'avais fait mon choix, je me devais de l'assumer... Mais à quel prix ? Je ne verrais pratiquement plus mes amis, ni ma famille... J'étais entrain de sombrer, sur ce chemin aux allures sombres.

Mais finalement, dans un soupir désenchantée, une phrase m'échappa des lèvres :

- Très bien, mais après ça, je reprendrais ma vie d'avant. Et maintenant explique moi ce que j'dois savoir, exigeais-je.

- Je vais te parler tout d'abord te parler des fonctions des shinigamis, commença-t-il. Nous, Dieu de la mort, veillons sur les âmes des défunts depuis le début des temps. Nous vivons dans un autre monde appelé Soul Society, le lieu où toute les âmes viennent trouvé leurs repos, hormis les âmes impures, celle là partent en Enfer. Nous devons veiller à envoyé toutes les âmes pures à la Soul Society afin qu'elle ne s'éternise pas dans le monde des mortels, m'expliqua-t-il.

Maintenant, tout commencer à être plus clairs. Je savais à présent pourquoi tout les esprits que j'avais rencontré finissaient par disparaître, c'était les shinigamis comme Rukio qui leur faisait trouvé le repos éternel.

- Et ce monstre, hier ?... C'était un Hollow ?, demandais-je.

- Oui. Les Hollows sont des âmes qui se sont trop éternisé dans le monde des mortels. Après cela, ils ne possèdent aucune conscience et devienne des monstres assoiffé de chairs humaines et d'esprits, me répondit-t-il.

Bon sang... Et dire que j'avais combattus ce truc. Vu comme ça, je devais me l'avouais, sa me foutais les jetons.

- Et nous, Shinigamis, avons pour mission de tuer ces êtres là, afin qu'il ne nuisent pas aux mondes des humains et à notre monde, termina-t-il.

Maintenant, tout était clair comme de l'eau de roche. Je savais qu'à présent Rukio avait d'énorme responsabilités sur ses épaules et que maintenant que je lui avais pris une grande partie de ces pouvoirs. Ces responsabilités étaient miennes désormais.

Dans quel merdier j'avais foutus les pieds... ? Moi qui n'était qu'une simple humaine voyant les esprits, je venais de passer du statut d'humaine à une déesse de la mort remplaçante.

Rien que ça...

Ma bête intérieure, elle, exécuta un triple salto arrière, sur la piste de Holiday On Ice. Tout en levant une pancarte où il était écrit en gros ' SHINIGAMI '.

Elle qui était entrain de ronronner, moi j'étais entrain de fulminée. Si hier j'avais fait cela, c'était pour sauver Kaeia et pour protéger Rukio. Mais jamais, je n'aurais pensée que de tel lourdes tâches me reviendrais ensuite.

Quelle idée... A force de vouloir sauver le monde entier j'en étais venus à me transformer en une surpuissante guerrière.

Je devais avoué que ce statut là me plaisais d'un certain côté. Mais d'un autre... Cela ne me plaisait guère.

Mais soudainement, une voix masculine s'éleva dans les airs et la porte coulissante de la chambre s'ouvrit sur un homme blond portant un bob. Cet étrange personnage était vêtu d'une paire de guetta, ainsi que d'un jinbei vert, il tenait à sa main une drôle de canne.

Pourquoi un homme aussi jeune avait une canne ? Et puis... D'où est-ce qu'il sortais. Quand il releva légèrement son bob en regardant dans ma direction, je pus apercevoir ses yeux verdâtres aux reflets gris. Lui aussi avait un visage à tombé.

Ils tombaient tous du ciel en ce moment où quoi ?

- Ichigo Kurosaki... La fille aux cheveux de feus..., souffla l'homme en voyant mon visage.

- Qui êtes vous ?, demandais-je, en me relevant sur la défensive, tout en réalisant que j'étais habillé de la même tenue que la veille.

- Pas besoin d'être sur la défensive, Ichigo. Cet homme est Kisuke Urahara, me fit Rukio, en se levant à son tour.

- Ravis de te rencontré, Ichigo. Rukio m'as bien dit des choses sur toi, repris Kisuke.

- Bon, c'est bien cool tout ça, mais il faut que je rentre chez moi, mon père doit..., commençais-je, avant que Rukio ne me coupe la parole, mon portable entre ses mains.

- Je l'ai prévenu, il m'as dit qu'il ne voyait aucun inconvénient à ce que tu reste chez un ami, repris le brun, avant de me rendre mon portable.

Tiens... C'était nouveau ça. Mon père ne se taper pas une crise d'angoisse, juste parce que j'étais sortis deux où trois jours.

- Vous aussi, vous êtes un shinigami, alors ?, demandais-je, en me retournant vers Kisuke.

- Pas tout à fait..., repris-t-il, avant de rebaisser son bob sur ses yeux.

Je ne pouvais pas apercevoir ses yeux, mais en revanche, je pouvais apercevoir le sourire en coin qu'il avait sur les lèvres.

Pendant le reste de la journée, Rukio m'expliqua comment réussir à contrôler mes pouvoirs. Il m'expliqua que lui même était à présent dans un gigai, un faux corps lui permettant de se faire passer pour un humain. C'est pour ça que je n'y avais vu que du feu depuis le début.

Moi même, comme j'étais devenus une shinigami, je pouvais à présent avoir un gigai. Rukio grâce à un gant pouvait me faire sortir de ce gigai afin d'être sous ma forme de shinigami. Et pour la première fois, je découvris en détail ma tenue. J'étais vêtu dans un shihakusho noir, une petite ceinture rouge me permettait d'accrocher ma grande épée dans mon dos.

Rukio m'avait expliquer que la longueur de mon épée était en accord selon ma puissance, mon reiatsu. Et la mienne était drôlement longue... Enfin comparé à celle de Rukio. Je n'arrêtais pas de le charrier à ce propos en lui disant que c'était moi qui avait la plus grosse !

Enfin... Dans un certain sens.

Par la suite, il m'appris aussi a distinguer les différents reiatsu, ceux des Shinigamis et ceux des Hollows. Et quand la nuit s'abattit ce Dimanche soir là, je rentrais chez moi, le pas lourd et les épaules en avant. J'avais désormais l'impression qu'un énorme poids retomber sur mes épaules. J'étais épuisé, j'avais soif et une faim de loup.

Et le pire dans tout ça. C'est que je puais carrément le phoque.

Lorsque je fut enfin arrivé chez moi, j'entendis un cris et vit soudainement une paire de jambe s'élancer vers moi que j'évitais que justesse. Mes réflexes semblait être hors de contrôle.

Et la paire de jambe en question... C'était celle de mon père, qui se rattrapa lui aussi, avec justesse avant de foncer vers moi.

- ALLEZ ICHIGO ! MONTRE MOI C'QUE TA !, hurla-t-il.

Il ne semblait même pas être affecter par ma soudaine disparition de la nuit dernière. Mais quand je le vis arrivé vers moi comme une furie, je me mis en garde et s'en suivis un combat acharné, pendant que mes deux frères étaient entrain de faire tranquillement des paris sur nous.

Finalement, je réussis à gagner en immobilisant mon père dans une prise de catch que j'avais vus à la télé. J'avais l'impression que ma force s'était décuplé grandiosement.

Comme quoi... La télé pouvait servir autre chose qu'à glander...

Après avoir finis de manger dans une ambiance des plus festives, je monter, direction la baignoire.

Tout en balançant mes vêtements dans la pile de linges sales, je fit couler l'eau chaude de mon bain, tout en détachant mes longs cheveux roux.

L'eau était brûlante, constatais-je en y trempant un doigt.

Mais j'avais vraiment besoin de ça. Même s'il me fallut une dizaine de minute avant que je n'ose rentrer mes foutus fesses dans cette eau brûlante, je ne le regrettais pas, tandis que je me délassais tranquillement. Mes membres étaient encore endolories et se souvenait de chaque geste que m'avait fait faire Rukio.

Et dire qu'il m'avait carrément préparer un planning avec ces dessins horribles qui m'avait faire rires aux éclats. Comme quoi, il pouvait aussi se montrer drôle de temps en temps. Depuis que je l'avais rencontré, il avait toujours gardé cette expression froide et mystérieuse qui me donnait un peu trop de frissons à mon goût.

Il était tellement sexy, songeais-je, perdue dans mes pensées qui commencer à vaguer en terrain inconnu.

J'étais vierge, j'avais quinze ans et mes doigts commencer à glisser lentement le long de mon ventre... Toujours cherchant à aller plus bas. Ma bête intérieure me criais d'aller à cet endroit et de terminer ce qui avait était commencer.

Mais je ne pouvais pas céder aussi facilement. Il fallait que je reprenne raison, vite et rapidement.

Quand soudainement, un brouhaha infernal se produisit dans ma chambre. Sur mes gardes, je sortis en vitesse de ma douche et attrapa une serviette que j'enroulais autour de ma poitrine et arriva enfin dans ma chambre.

Sur le sol de ma chambre, se tenait Rukio, ses joues devinrent aussi rouges qu'un fruit mûr dès qu'il me vit en serviette et ce fut bientôt à mon tour de rougir aussi.

Mais... Mais...

- Qu'est-ce que tu fou là ?!, m'écriais-je.

- Et bien... J'ai pensé que tu pourrais m'accorder l'hospitalité pendant un certain temps... Bien sûr..., fit-t-il.

- Pendant un certain temps je suis une shinigami, pendant un certain temps je dois héberger un étranger qui ma transformer en une guerrière surpuissante qui n'hésiteras pas à te botter le cul si tu ne sort pas d'ici rapidement ton arrière train !, repris-je.

- Ichigo... C'est juste pour quelques jours et..., commença-t-il, avant que la voix de mon père ne s'élève de l'autre côté de la porte.

- Ichigo... J'ai entendu du bruit est-ce que tout va bien ?, demanda mon père.

Ouais, tout aller parfaitement pour le mieux. En plus d'être un fouteur de responsabilités, Rukio Kuchiki avait décider de faire de ma chambre son squat ambulant !

Alors non, bordel ! Tout allait mal et ma vie était sacrément entrain de partir en couille !

- Euh, oui, papa... C'est rien... J'ai juste fait tomber... Euh... Le réveil !, bégayais-je.

Le réveil... Sacré bonne idée... T'aurais pas pu dire que c'était la peluche qui l'avait renversé ?

Ferme là, foutue bête de malheur !

- Je vais rentrer Ichigo, histoire que je vois si tout va vraiment bien, fit mon père.

Quand j'entendis la poignée de la porte commencer à tourner, mon sang ne fit qu'un tour dans mes veines. J'ouvris soudainement mon placard et y poussa Rukio dedans sans ménagement.

Quand mon père arriva dans la chambre, en voyant le réveil sur sa table, parfaitement brillant, sans aucunes égratignures. Il me jeta un regard perplexe.

- Bon... Euh ok... J'ai glisser dans la douche..., fit-je, avec une petite mine.

Encore mieux...

- Est-ce que ça va ?, me demanda-t-il.

- Oui, oui... J'ai rien de cassé, ne t'inquiète pas... Bon j'aimerais vraiment que tu sorte de la chambre pour que je puisse m'habiller..., repris-je, tout en restant dos coller à l'armoire, une goutte de sueur coulant le long de ma tempe.

- Très bien, dit-t-il en fixant l'armoire, avant de sortir, comme si de rien n'était.

Une fois que je l'entendis pousser la porte de la chambre, je me mis à pousser un long soupir de soulagement. Et j'ouvris la porte du placard, pour apercevoir Rukio, les cheveux en batailles, le souffle court et les joues rouges.

Oh bon sang... Qu'est-ce qu'il était beau.

Quand subitement, je sentis sa main attraper la mienne, avant que je n'atterrisse entre ces genoux, dans l'ombre du placard étroit.

Putain de merde.

Nos cœurs battaient à l'unisson, je pouvais le sentir, nos visages n'étaient plus qu'à quelques centimètres de l'un et de l'autre... Son souffle chaud caressait lentement mon visage. La température venait de monter de dix crans.

Sa main glissa dans la mienne et je réalisa qu'il était aussi excité que moi. Il était brûlant.

En feu.

J'avais l'impression d'être trop près du soleil et mes ailes commençaient à brûler... Petit à petit... Me faisant sombrer dans mes instincts les plus profonds.

Quand je sentis sa grande main sur mon visage, ma poitrine se souleva rapidement et comme lors de notre première présentation, il pris l'une de mes mèches de cheveux en mains et huma son odeur, tout en me regardant de ces yeux bleus d'acier qui me transpercer l'âme.

- Tes cheveux ont la couleur du feu... Ils sont magnifiques..., déclara-t-il, avant de rapprocher lentement ses lèvres des miennes.

Jamais quelqu'un ne m'avait fait autant tourné la tête que lui. A ses côtés je pouvais pratiquement voir l'entrée du paradis...

Et quand il posa enfin ses lèvres sur les miennes.

Je savais que dorénavant, je ne pourrais plus vivre sans ses baisers.

Je serais plus qu'une junkie.

Attendant sa dose de Rukio Kuchiki...

A SUIVRE...


J'espère que vous avez appréciez, on se retrouve pour le chapitre 4 =P.