Bonjour bonjour ! Voici le troisième chapitre de ce machin ! Malgré le titre déshonorifique (je viens d'inventer le mot je crois ...) je suis très attachée à cette fiic que j'affectionne particulièrement ! En fait, je l'adore ! J'espère que vous aussi ! C'est rare que je prenne beaucoup de plaisir à corriger mes chapitres car, au bout d'un temps, je me lasse de lire et relire la même chose. Mais je dois avouer que c'est plaisant avec celle-ci !
C'est dans cet état d'esprit que je vous souhaite une agréable lecture !
L'appellation ne me plaisait pas. A l'inverse, l'arrangement avec le bleu était une aubaine. J'avais un logis ! Le fait d'en avoir un et le savoir changeait la donne. Hier, j'avais bien un toit où dormir mais je me sentais encore être un SDF. Aujourd'hui, je me sentais faire partie de ces gens-là, qu'on dit être "actif". Je pouvais enfin me préoccuper d'affaires urgentes comme un travail. Peut-être que le bleu accepterait de l'argent plutôt que mon corps si j'avais de quoi le payer.
Je devais de nouveau prendre mon plan d'hier et l'actualiser pour aujourd'hui. Je devais dans un premier temps faire un double des clés pour pouvoir aller et venir sans contrainte. Ensuite, je devais me rendre au combini pour prendre une revue sur les offres d'emploi. Et enfin, présenter ma candidature à quelques postes en chemin !
J'étais donc dans cette vision des choses quand je retournais voir le bleuté.
"J'ai besoin de tes clés."
Je mettais mes baskets et récupérais mon sac à dos. Il me lança un regard noir auquel je répondis par un regard d'idiot. Le mien.
"Je dois sortir dans une heure.
-Ça prendra moins de temps que ça. Je vais juste m'en faire une."
On entendit les lacets finir en nœud et le fermoir du manteau se refermer. J'attendis qu'il me confia sa clé mais cela prit plus de temps que je ne le pensais.
"Ah bon."
Cette réponse me surpris un peu. Est-ce qu'il croyait que je ne sortirais plus jamais d'ici ? Il me prenait pour quoi ? Un chat ? A me nourrir avant de sortir et en rentrant ? Je grimaçais en récupérant la clé et me mis en direction de la porte. Étrangement, j'eus la sensation qu'il allait m'arrêter, mais ce ne fut heureusement pas le cas.
Je courrais en direction du petit magasin qui s'occupait de ce genre de tâche. J'attendis que le vieil homme qui entretenait la boutique soit libre pour lui demander de régler mon affaire. Alors qu'il prit ma clé, deux enfants en bas âges entrèrent dans le commerce. Ils firent le tour des lieux avant de commencer à jouer avec un ballon en tissus malléable. Ils se le lançaient, le faisaient rouler par terre et inventaient un parcours à l'aide de tout ce qu'ils trouvaient dans la boutique.
J'entendis la machine faire un bruit avant que de la fumé blanche ne sorte d'une extrémité. Le vieil homme, quand il vit ça, retourna dans l'arrière boutique. J'en conclus que ça prendrait un peu de temps. J'observais alors les enfants. Quand ils finirent le parcours du combattant-ballon, le plus petit glissa l'objet au-dessus de sa tête, s'apprêtant à le lâcher simplement. Mon cerveau conclut plus vite que moi que c'était une mauvaise idée. Le temps que je fasse quoi que ce soit, le mal était déjà fait.
J'avais aidé le vieil homme à nettoyer presque intégralement sa boutique. Je m'excusais une deuxième fois pour le tord causé et il se mit à rire franchement. Je le laissais faire. Semblait-il que j'avais le pouvoir de faire rire les gens en parlant normalement. Ça me donnait l'impression de n'être jamais pris au sérieux. Tant pis.
Il me laissa la clé gratuitement au final.
"Tu n'avais pas à faire tout ça, gamin. C'était pas de ta faute.
-Au final, j'ai bien fait. Je me rend compte que j'ai pas un sous."
Je me mis machinalement à lui expliquer que je m'étais fait virer par ma tutrice et que j'étais à présent sans emploi. Sur quoi, je lui fis quelques manières avant de repartir vers les bâtiments pyramidales. Il m'arrêta soudain et me donna rendez-vous le lendemain, très tôt.
Je rejoignais la résidence en courant et sautais dans l'ascenseur occupé. On me lança des regards à faire frémir mais je les ignorais, espérant que la vitesse de cette machine se décuple. Ça n'arriva pas.
J'ouvris la porte et découvris le bleuté à la table de la cuisine, l'air grave. Je m'empressais d'aller le rejoindre, trouvant son expression étrange. Cette dernière changea lorsqu'il m'aperçut.
"Tu es as mis du temps. J'ai bien cru que tu avais filé."
Cela me mit une gifle dans la figure. Pourquoi n'y avais-je pas pensé !? Il est évident que c'est ce à quoi il ait pensé. Et moi qui lui demande simplement ses clés et pars avec tout de suite après. Il y avait de quoi avoir une frayeur. Il ne me connait pas après tout. Bon, je suis pas difficile à comprendre mais quand même !
"Pourquoi tu m'a laissé partir alors ?
-T'es pas difficile à comprendre."
J'avais tord. Le "mais quand même" était de trop. Je suis un idiot sur toute la ligne en fait. Je déposais la clé originale sur la table et accrochais l'autre directement à mon sac. Je perdais toujours tout. A part mon sac. Et il valait mieux que j'évite de perdre cette clé.
Quand il remit sa clé dans son sac, il s'assit à table juste après. Il était bientôt midi. Je me demandais pourquoi il ne partait pas. Il me semblait qu'il devait aller quelque part. Ou bien était-ce juste mon imagination. Pour en être sûr, je lui demandais.
"Je ne vais quand même pas aller en cours sans manger."
Il zappa les chaînes depuis son siège et s'arrêta sur les informations. Je l'observais toujours bêtement, debout. Qu'attendait-il pour préparer quelque chose ? Soudain, une idée me traversa l'esprit. Je fus pris de bégaiement et de tremblote quand j'attrapais une casserole.
"J'ai cru que je resterais affamé toute l'après-midi."
Je soupirais en me remerciant d'y avoir pensée. Mais il aurait aussi bien pu me le dire !
J'improvisais une soupe miso accompagnée de brochettes de légumes. Je n'étais pas un cordon bleu mais j'avais une capacité inouïe à faire à manger avec tout et n'importe quoi. Évidemment, quelque choses de bon ou du moins assez bon. Je l'avais développé pendant mes années au collège, quand ma tutrice me laissait manger seul le midi. Elle ne faisait les courses que pour le repas du soir.
Le bleu se dirigeait finalement vers la porte, à treize heure. Il mit ses chaussures et prit sa sacoche qui avait l'air vide. Je finissais de faire la vaisselle à ce moment-là. Après quelques minutes plutôt courtes, je me demandais si je ne devenais pas sourd : la porte n'avait toujours pas claqué. Je me dis qu'il avait peut-être oublié quelque chose dans sa hâte et rejoignais la porte à mon tour. J'avais pris évidement le soin d'arrêter l'eau et de m'essuyer les mains.
A mon plus grand étonnement, il était toujours là. Je l'observais bêtement, regard qu'il devait avoir l'habitude de voir associé à mon visage. Il se pencha vers moi et s'avança d'un pas. J'eus le temps de me rendre compte que j'étais plus grand que lui. Il était moins large des épaules, avec un visage vraiment fin. L'image de sa nudité de la veille apparue devant mes yeux. En fait, il était juste parfait. Du genre à finir dans une entreprise dont je saurais jamais rien et à avoir un omiai par jour. Et il saurait être exigent. Moi, à l'inverse, je ressemblais à un sportif. Épaules larges, grand, idiot.
"J'ai cru que j'allais jamais pouvoir y aller."
Je failli lui demander pourquoi mais il me sauta au cou et m'embrassa pendant plusieurs dizaines de secondes. Sa langue parcourue mon palais avant de rejoindre sa jumelle pour valser avec elle. Il me pressa plus fort sur lui en agrippant ma tête de ses mains. La douleur du contact me fit frémir tandis que les chaires molles entamaient une troisième danse. Je commençais à étouffer lorsqu'il s'éloigna pour récupérer son souffle lui aussi. Il vint ensuite m'agripper les lèvres de ses dents pour me marquer. J'avais un goût métallique sur la langue.
"Tu as payé le loyer, mais je demande des extras pour le reste. Comme la douche ou les repas."
Il me fit un rapide sourire qui me rendit rouge avant de partir. Je me faisais utiliser et ça ne me dérangeait même pas. Je me morfondis sur mon idiotie accablante et retournais faire des tâches de ménages diverses. En plus d'être une prostitué, j'étais aussi femme à tout faire. Je me demandais de combien de métier dégradant j'allais encore être l'auteur en restant ici.
fin
Je me passerais de commentaire ... Ou pas ! Mais il est muet ou quoi ?! Et pourquoi notre blond se laisse faire ? Pourquoi il l'ouvre pas un peu ? Ouais ouais, il est pas en position pour ! Mais rien à faire ! Il m'énerve du coup ! Grrrr !
Mais c'est quand même grisant la manière dont ce comporte ce salaud ! J'aime J'aime ! Je trouve que ça le rend encore plus enviable ! Non ? Moi, je lui aurais sauté dessus plus vite, prostitué ou quoi ! Ah ah !
(Je sais, je suis indécise)
Bref !
J'ai un petit quelque chose à rajouter ! Je pensais le mettre sur mon profil mais j'ai décidé que j'ajouterais une petite note sur mes publications d'aujourd'hui, dans l'espoir qu'elles seront lues et intériorisées !
Souvent, je jette un coup d'œil sur mes fiics et me rend rapidement compte que les reviews ne correspondent pas du tout au nombre de lecture que je peux avoir par jour ! J'avais déjà lu sur le profil de mes camarades auteurs qu'avant il y avait à peu près une review pour trois lectures. On peut facilement dire maintenant qu'i peine une review pour une dizaine, voire une vingtaine de lectures !
Tout ça pour dire que les reviews sont les seules récompenses d'un auteur qui poste sans aucune rémunération des fictions sur ce site. Nous prenons du temps sur nos vies pour accomplir cette tâches. Nous faisons attention à satisfaire le lecteur dans nos écrits. Tout ce que nous souhaitons en contre-partie ce sont des commentaires. Cela vous prend quelques minutes ! De notre côté, nous prenons des heures pour vous pondre des fictions !
Donc, ne lésinez pas sur les commentaires et prenez le temps d'en poster !
J'ai l'impression que vous ne comprenez pas l'importance que cela peut avoir pour les auteurs !
Merci
Voilà ! Sur ce, je vous souhaite une bonne continuation sur le site et vous donne rendez-vous au prochain chapitre ! Reviews et SHAOOOOOW !
