Salutation le monde !

Désolé pour ce postage tardif mais c'est de la faute à Amy-sama ! Je lui ai fait lire l'intégralité de la fiic la semaine dernière je crois bien et elle m'a dit un truc auquel je m'attendais. Elle m'a dit d'abord qu'elle avait adoré, ce qui m'a carrément soulagé. Mais ensuite, son deuxième point de vue que je ne voulais pas savoir m'a comme qui dirait empêcher de poster ce dernier chapitre.

Je vous en parle en fin de page.

Jusque là, je vous souhaite une agréable lecture !

Mes mains voulaient agripper le rideau de douche mais je me contenais. Je pouvais l'arracher par mégardes. Alors je restais raide comme un tronc, supportant le carrelage glacial dans mon dos. Je poussais de temps à autre des soupirs et grognements dont je ne m'étais jusque là pas aperçu. Le bleu glissait ses mains sur mon torse et allait passer ses doigts sur mon buste à intervalle régulier. Il caressait mon corps, mon sexe emplissant sa bouche par sa taille.

Je me rendis compte que je préférais quand il le faisait qu'avec la bouche. Ou quand il aspirait mon gland entre ses lèvres. Et avant que je ne l'ai compris moi-même, c'était déjà les mouvements qu'il réitérait le plus souvent. Il me connaissait mieux que moi. Enfin, je me libérais dans un dernier râle entendu. J'admirais mon œuvre quand je remarquais que ma substance goutait de son menton. Je lui avais refait le portrait.

Honteux, je me mis à genoux à côté de lui et essuyais le sperme avec le pommeau de douche. Il ferma les yeux et se laissa faire. A cet instant, mon regard suivit l'eau qui coulait de son torse à son abdomen, puis jusqu'entre ses jambes pour suivre le courant de la plus grande quantité. Comme pour tout. Là, je restais les yeux fixes sur son intimité gorgé de sang. Il était en érection. Cela me mit le feu aux joues et je détournais les yeux.

Sans doute m'avait-il pris sur le fait puisqu'il esquissa un sourire. Je détournais encore les yeux. Il agrippa mon visage et me força à le regarder. De là, il m'embrassa. Un de ses longs baisers qui me laisse haletant et souvent, raid et dur. J'essaie de reproduire ses gestes avec ma langue. Je ne suis pas doué. Je le sais. Mais on dit que c'est avec de l'entrainement que l'on s'améliore. J'avais un bon maître. Et j'avais le temps de m'y faire. Il me sautait dessus au moins une fois par jour de cette façon.

Il me repoussa doucement et me mena vers son sexe. Je me mis à rougir. Je n'avais pas forcément envie d'apprendre ces trucs-là. Mais est-ce que j'avais le choix ? Non. Alors j'obéissais.

Cela faisait presque un mois que j'étais là et je ne comprenais toujours pas ce type. Il n'invitait jamais personne. Je me disais que j'étais sans doute la cause de cette absence d'ami mais pas du tout. Le seul numéro qui était répertorié dans son téléphone était celui de son frère, Itachi. Je ne fouille pas dans ses affaires ! Surtout pas, mais à force de vivre ensemble, je remarque quelques trucs.

Il n'a pas de copine non plus et ne veut pas en avoir. "C'est chiant et ça fait du bruit." Voilà ce qu'il m'en a dit. Sujet télévision, il regarde que les informations. J'avais fait le test en mettant un drama très prisé du public. Il a à peine levé le bout de son nez de ses bouquins pour feindre l'intérêt. Il m'a demandé alors ce que c'était. Donc, il n'y connait rien non plus.

Et j'ose penser que les études c'est pas non plus sa passion. Il ne va en cours que pour occuper ses journées et même chose pour les devoirs. Quand j'ai eu l'audace de lui demander pourquoi il allait en cours, il m'a dit que c'est ce que son frère lui avait demandé. Point. Du coup, j'ai l'impression que le bleu est une sorte de monstre à forme humaine. Rien ne l'intéresse. Rien.

Je m'appliquais au repas du soir. Avant la semaine dernière, je préparais à manger pour nous nourrir. Maintenant, j'y mets à chaque fois du mien et essaie de faire quelque chose de vraiment bon. Je voudrais qu'il me complimente comme il l'a fait la semaine dernière. J'ai pas bien compris pourquoi mais ça m'a fait vraiment plaisir qu'il en dise du bien. En fin de compte, je remarque que l'avis du bleu m'est très important !

Je mettais la table quand il vint s'y asseoir. Encore une fois, il fit le tour des chaînes pour laisser les informations. Je commençais à m'en lasser. Ma tutrice m'avait bien expliqué que tout était contrôlé pour faire une sélection dans les informations. Que rien était objectif et qu'un climat de peur était volontairement créé pour favoriser la consommation excessive chez les consommateurs. Tout ce que j'en ai retenu, c'est qu'il ne fallait pas regarder les informations à la télévision.

Je lui servais son assiette et m'assis à mon tour.

"D'ici la fin de la semaine, je pars habiter à l'étage, au dessus de mon boulot. J'ai économisé assez et le vieux a dit que je pouvais du moment que..."

Le bleu se leva soudainement et retourna dans sa chambre. Il n'avait pris qu'une cuillère de ma concoction et ne s'était même pas prononcé dessus. J'étais attristé et me demandais s'il trouvait ça si mauvais. Peut-être que c'était quelque chose qu'il n'aimait pas ? Dans l'ombre du doute, je préparais du riz blanc et allais le lui donner.

Je toquais à la porte avant de l'ouvrir. Il était affaissé sur son bureau avec un livre inconnu à mon répertoire dans les mains. Je posais le bol à côté de lui.

"Je ferais attention à te demander ce que tu veux manger la prochaine fois."

Il envoya le bol valser par terre et ne me lança pas un regard. Je gardais ma surprise pour moi.

"Pourquoi tu as fait ça ? Tu ne peux pas gâcher la nourriture !

-Je fais absolument tout ce que je veux, je suis chez moi."

Je lui lançais de nouveau mon regard idiot. Je ne parvenais pas à comprendre ce qu'était son problème. Et je savais à l'avance que je ne pouvais pas compter sur lui pour m'en faire part. Il était muet comme une tombe.

"Tu veux bien me dire qu'est-ce qui va pas chez toi ?

-A toi de me le dire."

J'étais perdu pour le coup. Il le savait que je n'étais pas malin. Et quelques fois, j'avais l'impression qu'il faisait exprès de m'embrouiller encore plus la tête pour être sûr que je ne saisisse pas la nature de ses pensées.

"Et comment je pourrais le savoir ?

-C'est bien la raison pour laquelle tu veux partir. Quelque chose "va pas chez moi"."

J'étais silencieux tout à coup. Je voulais réfléchir pour mieux lui répondre mais je me rendis à l'évidence, je n'étais pas doté de cerveau. Donc, tant pis pour la réflexion.

"Je ne comprend pas ce que tu veux me dire. Mais tu étais obligé de casser le bol pour ça ?"

Je me baissais et ramassais les morceaux de verres éparpillés au sol. J'avais peur qu'il ne se blesse involontairement. Il ne manquerait plus que ça !

Alors que j'attrapais les derniers petits morceaux et que je les glissais sur le plateau repas, une main me tira en avant. Je relevais la tête pour observer le bleu, toujours assis sur sa chaise. Son expressions ne me permit pas de comprendre ce qu'il me voulait. Il me tira un peu plus vers lui, de sorte que je sois entre ses cuisses.

"Suce-moi."

Je lui lançais un regard rapide avant de bêtement considérer son entre-jambe. Mais je me relevais.

"Pas tant que tu es de mauvaise humeur, je n'ai pas envie."

Je voulus clore le sujet de cette façon pour repartir, et lui laisser le temps de se calmer. Ça avait eu le mérite de fonctionner avec les enfants de mon ancien quartier. Alors, pourquoi pas avec lui ? Il ne devait pas être très différent au final. C'est peut-être juste moi qui l'ai mal jugé.

J'allais pour prendre la poignée de la porte quand je fus balancé sur le lit. La surprise ma laissa sans réaction. Il en profita pour se mettre à califourchon au niveau de mon buste. J'étais incapable de bouger par son poids. Il défaisait sa ceinture en même temps qu'il se calait plus confortablement. Ensuite, il sortit son sexe de son boxer et me le présenta. Je détournais la tête pour lui faire comprendre que je n'étais toujours pas d'accords. Il s'en fichait royalement !

Il glissa son indexe et son pouce entre mes lèvres et me força l'entré. Il pénétra ensuite son membre entre les deux extrémités et je sentis l'élément chaud se fondre sur ma langue. Il releva les fesses et se contracta un peu. Il entama ensuite des allers et venus violents, manquant de m'étouffer à plusieurs reprises.

Le gland frappait contre la paroi au fond de ma gorge, éveillant un haut le cœur en moi. Mais je ne pouvais m'y attarder, l'oxygène se faisant rare. Il prenait le temps de me laisser respirer au début, ne me laissant atteindre que la limite acceptable de la suffocation. Mais il l'oublia bien vite et m'abandonnait à mon asphyxie. Je manquais de m'évanouir à plusieurs reprises.

La bouche et le visage couvert de substance blanche, je crachais mes poumons en essayant de m'approvisionner en air. Il me lança un regard bref avant de se changer devant moi. Je ne parvenais même plus à fixer mon attention sur lui, me contentant de retrouver un souffle régulier.

"Tu auras une bonne raison de dire que j'ai un problème maintenant."

Il voulait s'éclipser dans le salon mais je l'arrêtais. Il ne prit pas la peine de se retourner.

"Je ne comprend pas."

J'essayais d'essuyer mon visage avec ma manche pour effacer ce malheureux évènement. Mais le tissus avait épongé le maximum de liquide qu'il lui était donné de faire.

"Tu devrais le savoir mieux que moi non ? C'est bien toi qui pars."

Je me résolvais à prendre la taie d'oreiller pour accomplir cette tâche. Je la passais sur l'intégralité de mon visage puis sur mon cou. L'odeur restait néanmoins. J'observais finalement le tissus sali par la substance blanchâtre et lançais un regard désolé. Je le laverais plus tard.

"Je ne pensais pas être insupportable à ce point.

Il soupira en se retournant vers moi, enfin. Son visage était sombre et son regard bien plus effrayant qu'à l'accoutumé. Je restais silencieux et repliais mes jambes sous moi. J'avais l'étrange impression qu'on me passait un savon.

"D'habitude, c'est le maître qui abandonne le chat qu'il a recueilli quand il a repris des forces. Je n'ai jamais entendu l'inverse arrivé."

Je ne parvenais pas à comprendre de quoi il parlait. Je ne connaissais pas les métaphores ou d'autres figures du style. Je préférais d'ailleurs les phrases simples et directes. Mais il n'était pas du tout le genre à parler en toute franchise.

"Donc, de toute façon, tu m'aurais laissé à la rue à nouveau. Alors pourquoi ?"

Il préférait les tournures compliquées et ambigües. Le genre de mot que je ne connais pas ou que je ne comprend pas. Il ne vient jamais au bout de ses pensées quand je n'ai pas suivi toute la suite d'enchainement d'idée juste avant. Il est du genre à parler par énigme.

"Je n'ai jamais pensé, un seul instant,... à te laisser repartir."

Du moins, c'est ce que je croyais.

OoO

Finalement, mon contrat n'avait pas changé de beaucoup.

Il m'embrassait quand ça lui prenait. Il me sautait dessus quand il avait deux bonnes heures devant lui et je préparais toujours à manger. J'allais au boulot tous les matins, de sept heure à treize heure et une fois par semaine, je faisais le ménage.

En soi, ma vie n'avait pas changé. Mais je devais à présent consacrer tout le reste de mon temps à m'occuper d'un chat qui se sentait horriblement seul.

Ce n'était pas bien dérangeant. Je me sentais seul aussi.

Mais plus maintenant.

fin

Je suppose que c'est aussi votre avis. Amy-sama m'a dit que j'étais une criminelle de finir la fiic de cette façon. Elle m'a dit qu'elle s'attendait à plus de chapitre.

Du coup, pendant ma looongue réflexion, je n'ai pas posté de chapitre. Je cherchais une suite... Et désolé mais... Je n'en ai pas. Donc, à moins que Amy-sama débarque avec une idée révolutionnaire, la fiic s'arrêtera là. C'est aussi pourquoi son statut sera "complete".

Si vous avez des idées, je vous écouterais mais ne le prenez pas en mal si je ne les suis pas. J'en ai peut-être pas l'air, mais je suis quand même exigeante !

Mais dites toujours ! Parce que des fois, c'est de cette façon que mes pensées se percutent et me conduisent sur un chemin potable ! (est-ce claire ? Ou est-ce que je passe pour une folle bizarroïde ? (ça faisait longtemps que je n'avais pas utilisé ce mot, même en langage parlé O.o))

Voilà voilà ! Donnez-moi votre avis en postant une reviews ou deux ou trois ou quatre ou cinq ou six ou sept ou huit ou neuf ! Dix se sera peut-être un peu trop ah ah !

Merci beaucoup de m'avoir suivi jusque là ! Je remercie tous ceux et toutes celles qui m'ont suivi !

Merci merci merci !

J'espère sincèrement vous avoir fait passer un bon moment devant mes écrits. Je n'écris que pour ça !

Et c'est la dessus que je vous quitte en vous souhaitant une agréable continuation sur le site.

Reviews please. Et SHAAAAAAAAOOOoooooooooow !