Titre : Homines

Rating : T, pour l'instant mais y'a de très fortes chances que ça passe en M au cours de l'histoire.

Personnages/Paring : Pour les nouveaux personnages, se reporter en bas du chapitre. Les noms humains sont utilisés, les Nations sont humaines. Présence de quelques OC (la plupart n'ont pas de grandes importances). Pour les Parings, plusieurs, mais pour l'instant, je vous laisse la surprise !

Genre : Friendship,Family, Hurt/Comfort, Adventure, Romance, Angst, Drama, Humor... Un peu de tout, quoi.

Disclaimer : Hetalia et ses personnages ne m'appartiennent pas, ils sont la propriété exclusive de Hidekaz Himaruya. L'histoire et le scénario sont de moi.

N/A :

Heyaaaaaaaa mes choux o/

Comment que vous allez ? :3

Moi haha je suis en pleine période de BAC, j'ai passé mes maths aujourd'hui et j'ai bien souffert... *plore*

Courage à ceux qui passe des épreuves comme moi o/

Merci de vos follow, favoris et review o/ Je vous aime fort les gens ! *câlins sur vous*

Sinon je remercie très fort Quetzal (je em souviens plus de son pseudo ici, uh), qui a bien voulut me corriger ce chapitre o/

Je promets rien pour le prochain chapitre, parce que bon, à ce stade-là... XD *meurt*

Bonne lecture :3


Guest : Waw, merciiiiii ! *hug* (Buuuh... *rougit*) Alors, à savoir que pour le nombre de personnage, le chapitre 3 était le denrier de cette forme. Disons que c'était jusque là l'introduction, et je présentais les persos. Là, on commence les choses sérieuses ~ Et ne t'inquiète pas pour les OC, la plupart n'apparaîtront que peu souvent, juste pour meubler un peu :3 (Faut bien des gens dans les Mafias, hein :3). Sinon, par rapport à la deuxième remarque... Très juste d'ailleurs... J'ai une explication que je vais mettre en fin de page, histoire que tout ceux se posant la question comme toi puisse comprendre o/ Merci en tout cas pour ta review, ça me fait très plaisir ! Et j'espère que la fic va continuer à te plaire ! Bisous ! *câlin*


-X-

HOMINESS

-X-

Partie Une

Un seul As par Jeu

-X-


Chapitre quatre :

Notre passé et notre futur


Le soleil tape fort, cet après-midi là. Les trois petits garçons se sont cachés derrière un buisson, dans le parc, et ricanent en entendant leurs nourrices les chercher avec presque désespoir. Après tout, perdre les héritiers de deux des plus grandes Mafias n'est pas un excellent projet de carrière.

Pour l'instant, ils restent tranquillement dissimulés, un même sourire moqueur accroché à leurs lèvres pâles. Francis tire un peu sur son t-shirt bleu, ayant peur de le tâcher avec de l'herbe. Antonio, lui, n'hésite pas à se vautrer sur le sol, les mains derrière la tête et ses yeux vert contemplant le ciel dépourvu de nuages. Gilbert, assis en tailleur sur la pelouse face aux deux latins, redresse son chapeau lui permettant de se cacher des rayons solaires trop agressifs pour sa peau fragile d'albinos, laissant apercevoir ses yeux rouge. Les lunettes de soleil qu'il est censé porter reposent plus loin, dans l'herbe.

D'un regard, les trois enfants se comprennent ; et après une rapide vérification du lieu où sont rendues leurs baby-sitters – soit à l'autre bout du parc, le dos tourné à eux – ils se redressent d'un même mouvement pour s'enfuir à toute vitesse vers la sortie.

Gilbert ne se rend compte que plus tard qu'il a oublié ses lunettes de soleil près du buisson où ils s'étaient cachés.


Un bruit de course résonnait dans le couloir. Gilbert n'y faisait pas attention, la tête dans ses papiers, tentant tant bien que mal de retrouver son chemin dans l'établissement scolaire. Bon, au pire, s'il arrivait en retard, il invoquerait l'excuse du « je suis nouveau je connais paaas ! »

Mais il n'arrivait pas à se concentrer sur le plan de l'école, perdu dans ses pensées. L'albinos avait une bonne mémoire, vraiment ; et même si il avait quitté la ville jeune, il se souvenait sans peine de certaines personnes.

Et là, dans sa classe… Il n'avait pas rêvé, hein ? C'était bien Francis et Antonio… Pourtant, aucun des deux n'avaient réagi à son arrivée, ils ne lui avaient même pas adressé la parole…

De toute façon, il était trop awesome pour se sentir touché par ce genre de broutille.

Alors pourquoi était-il aussi déçu… ?

« Hola ! »

Gilbert sursauta à l'interpellation. Il voulut se retourner, mais une main avait saisi son bras et le tirait vers une direction… Indéterminée… Il ne trouva pas la volonté de résister, plutôt curieux quant à la destination finale et le pourquoi du comment.

Il suivit donc docilement les personnes qui le tiraient, un sourire amusé aux lèvres. Ils montaient, grimpant les escaliers tellement vite que l'albinos faillit plusieurs fois se ramasser et tomber par terre. Ils passèrent rapidement devant un panneau « ne pas monter » ce qui ne sembla pas arrêter ses deux accompagnateurs. Enfin, une dernière porte s'ouvrit, et Gilbert se retrouva poussé en avant.

Le vent frais emmêla ses cheveux, alors que le Beilschmidt s'avançait jusqu'au bout de l'espace s'ouvrant devant lui. Une rambarde de fer entourait le bord, empêchant de tomber dans le vide. Gilbert se pencha légèrement au-dessus, comprenant grâce à la vue qui lui était offerte qu'il était sur le toit de l'école. Il se retourna, s'adossant à la barrière, et croisa les bras, un sourire amusé aux lèvres.

Face à lui, tous les deux en uniformes, se trouvait Antonio et Francis.


C'est en riant que les trois enfants arrivent chez leur marchand de glace préféré. Ce dernier les regarde arriver avec le sourire, son ventre bedonnant faisant tendre son tablier, déjà prêt à prendre leur commande.

« Comme d'habitude mes petits ? » demande t-il tout de même.

Il obtient pour réponse des exclamations de joies et des hochements de tête. La glacier sourit, attendri par cette vision. Depuis qu'il a ouvert son commerce, ces trois-là reviennent tous les ans lui acheter des glaces. A force, il connaît bien sûr leur goût.

« Vos nourrices ne sont pas là ? »

Il ne sait pas vraiment à qui il a affaire. Il sait juste que les enfants sont sûrement les héritiers d'une grande famille, protégés et surveillés comme ils le sont.

« Non, » s'amuse Gilbert, le petit albinos, en prenant sa glace cerise-chocolat. « On les a bêtement perdues quelque part... »

L'homme lève les yeux au ciel. A tous les coups les trois enfants les ont fuies, oui.

« Vous resteriez bien ici jusqu'à ce qu'elles vous retrouve ? » suggère t-il.

« On peut ? » Antonio attrape sa glace menthe-chocolat, ses yeux vert brillants de joie.

L'homme sourit encore, hochant simplement la tête pour désigner son accord.

« On a qu'à se mettre devant la vitrine, elles nous verront de loin. » propose le troisième larron, Francis.

Ses deux comparses acquiescent, et après avoir salué le glacier, partent en courant s'installer à la table désignée.

« Nos nourrices vous paieront, c'est d'accord ? » demande encore le petit blond avant de partir sans attendre la réponse, mangeant déjà sa glace citron-chocolat.

Le glacier secoue la tête, amusé. Décidément, ces trois-là mettent du piment dans sa vie.


Francis avait attaché ses cheveux blond, toujours aussi bouclés et long qu'autrefois. Ses mains étaient enfoncées dans les poches de son pantalon, son sac en bandoulière reposant contre sa hanche. Ses yeux bleu brillaient toujours autant de malice, son menton souligné d'un petit bouc, histoire de se souvenir qu'il était bien un homme.

A ses côtés, Antonio souriait lui aussi, son regard émeraude comme illuminé par sa joie. Il pliait et dépliait les doigts, semblant se contenir difficilement de... De sauter partout, sur son ami, au-dessus de la barrière ? Tout était possible avec lui. Sa chemise était toute chiffonnée, sa cravate avait disparue on ne savait où.

En face d'eux, le sourire de Gilbert se fit plus heureux. Ses amis étaient là. Toujours identiques à eux-même et ne semblant pas avoir tant changé que ça. Même après toutes ces années...

L'albinos éclata de rire. Un rire qui traduisait toute sa joie du moment ; son bonheur d'être enfin de retour, chez lui. Ses deux amis le regardèrent, un instant surpris, avant de l'accompagner dans son éclat ; et ils se retrouvèrent bientôt à trois, presque roulés par terre, à rire autant qu'ils le pouvaient. Cela dura un moment avant que leur rire ne s'arrête. Les larmes aux yeux, Francis se releva le premier, s'étirant le dos au passage. Un sourire amusé étira ses lèvres alors qu'il fixait ses deux amis, toujours assis par terre et reprenant leur souffle. Il échangea un seul et unique regard avec son frère, avant de faire ce qu'ils avaient prévu depuis le début.

Sauter sur Gilbert pour lui faire un très, très gros câlin.

L'albinos ne s'y attendait pas. En plus de cela, il était un peu étourdi, par la faute à son fou-rire qui venait tout juste de s'éteindre. Aussi lorsque ses deux amis d'enfance se jetèrent soudainement sur lui et l'enlacèrent, il tomba en arrière sous leur poids.

« Eh ! Les mecs, vous êtes lourds ! »

Aucun des deux latins ne releva la remarque, préférant écraser leur ami tout en le couvrant de bisous histoire de l'embêter. Gilbert se débattit faiblement, mort de rire une nouvelle fois. La seule pensée cohérente qu'il arrivait à formuler n'était que Putain qu'est-ce qu'ils m'ont manqué.


Les trois garçons sont restés au moins deux voire trois bonnes heures assis à la même table, devant la vitrine du glacier, à parler, rire et s'agiter dans tous les sens. Ils ne font même pas attention aux heures qui défilent de plus en plus vite. Le glacier les surveille du coin de l'œil tout en servant ses clients. Bientôt vient l'heure de la fermeture et l'homme constate, inquiet, que les nourrices ne sont toujours pas venues chercher les enfants. Elles connaissent pourtant bien l'endroit, vu le nombre de fois que les petits les y traînent. Il va d'ailleurs les voir, se postant à côté de la table où ils sont installés, les mains sur les hanches – eux discutent encore sans le voir, concentrés apparemment sur une tactique pour priver leurs parents d'électricité.

« Les enfants ? »

Sa vois les interpelle. Les trois larrons se retournent vers lui, tout sourire.

« Vous avez un numéro de téléphone pour contacter vos parents ? Il se fait tard et vos nourrices ne sont toujours pas là. »

Ils écarquillent les yeux, semblant enfin se rendre compte de l'heure.

« Oups. » Gilbert plaque une main sur sa bouche alors que les deux latins le dévisage. « Les gars, je crois que j'ai oublié mes lunettes dans le parc...

- Oh non, Gil ! » Le petit blond de la bande fronce les sourcils.

« Où est le problème ? On peut aller les chercher sur le chemin du retour, non ? » Antonio ne comprend visiblement pas le problème, aussi les deux autres s'empressèrent de lui expliquer, sous le regard du glacier qui se demande toujours comment il va faire. Hors de question de laisser les trois petits anges se balader tout seuls le soir ! Il pourrait leur arriver tellement de chose...

« Tonio, nos nounous ont dû fouiller tout le parc pour nous retrouver... En voyant les lunettes de Gil abandonnées comme ça, alors qu'il doit toujours les avoir sur lui (Francis jette un regard un peu fâché à l'albinos), elles ont dû croire qu'il nous était arrivé quelque chose...

- A tous les coups, nos pères ratissent toute la ville à notre recherche. » soupire Gilbert, qui se sent coupable de la situation.

Si seulement il avait été moins tête-en-l'air !

« Oh... » souffle le petit brun, qui saisit enfin la situation. « On devrait rentrer maintenant alors !

- Les enfants, je ne peux pas vous laisser vous baladez seuls dans les rues à cette heure-là ! » intervient l'homme. « Je peux vous raccompagnez, ou appeler vos parents, mais je ne vous laisse pas seuls. »

Son ton est catégorique, aussi les trois héritiers n'osent pas protester. Ils hochent la tête, penauds devant l'expression un peu fâchée de leur glacier préféré.

« Pardon monsieur... On voulait pas vous créer de soucis... » s'excuse Francis, la tête baissée, au nom de tout le trio.

L'homme soupire avant de retrouver le sourire.

« Ce n'est pas grave, gamin. Ça devait bien arriver un jour ou l'autre ! »

La cloche accrochée à la porte d'entrée retentit alors. Elle signale un nouveau client. Le glacier se retourne, entonnant déjà le début de sa phrase avant que sa voix ne se fige dans sa gorge.

« Je suis désolé, c'est fer- Oh ! »

Devant lui se tiennent deux hommes – qui par ailleurs n'ont pas grands-choses à faire ensemble à sa connaissance – dont le visage est bien entendu bien connu, dans le monde entier. Les yeux écarquillés, l'homme observe Romulus Vargas et Ulrich Beilschmidt s'avancer dans sa boutique.

« … Je peux faire quelque chose pour vous Messieurs ? »

Que font-ils chez lui, par tous les diables ? Il n'a jamais fricoté avec la Mafia, est toujours resté dans son coin ! L'homme ne comprend pas, jusqu'à ce que les trois enfants s'avancent, un peu gênés.

« Oh, papa, Monsieur Ulrich... Haha... Tout va bien ? » commente Antonio en se passant une main dans les cheveux et en évitant les regards des adultes.

Une sorte de grondement furieux s'élève de la gorge de Romulus. Il attrape ses deux héritiers par le col de leurs t-shirts, les soulevant à sa hauteur alors que les deux petits glapissent.

« Vous vous rendez compte à quel point on s'est fait du soucis ? »

Antonio et Francis ne répondent pas, trop inquiet face à l'air soudainement effrayant de leur père. Gilbert opère une fuite stratégique mais se fait lui aussi attraper par son paternel.

« N'y pense même pas, Gilbert. »

Le petit albinos se met alors à bouder, l'air de dire que rien n'est de sa faute après tout. Avec un soupir, Ulrich l'emmène dehors et l'installe à l'arrière de l'une des voitures qui stationnent devant le magasin. Romulus, lui, confie ses deux héritiers à un jeune homme brun qui attend à la porte.

« Sebastiano, installe-les dans la voiture. J'arrive.

- Bien monsieur. » Avec diligence, le dénommé Sebastiano obéit, sous les protestations de plus en plus vives des deux enfants.

Romulus se tourne alors vers le pauvre glacier.

« Vous n'avez rien vu, et il ne s'est rien passé. Compris ? (L'homme hoche la tête et le mafieux prend un air satisfait.) Je vous souhaite une bonne soirée, monsieur. »

Dehors, la première voiture est déjà partie. La deuxième ne tarde pas à en faire de même, une fois Romulus à l'intérieur.

Une étrange impression au cœur, le glacier ferme sa boutique. Comme si il n'allait pas revoir les trois enfants ensemble avant bien longtemps...


« Hola !

- Hallo !

- Coucou ~ »

Trois saluts joyeux lancé quasiment en même temps. Giovanni Sanchez, glacier de son état, se retourna vers les voix. Il ne fut même pas étonné de voir devant son comptoir ses trois petits clients préférés ; et même avec tout le temps qui s'était écoulé depuis la dernière fois qu'il les avait vus, il ne les trouva pas changés. La même lueur malicieuse brillait dans leurs regards, à tous les trois.

Un sourire ourla les lèvres de l'homme.

« Cerise-chocolat, menthe-chocolat, citron-chocolat je présume ? »

Leurs glaces étaient déjà prêtes.


Un bruit infime et lointain d'éclats de voix, de casseroles qui s'entrechoquent, d'objets déposés ou lâchés brusquement sur le sol. Rien ne bouge ni ne vit dans ce grenier qu'on pourrait croire laissé à l'abandon. Croire seulement, car la poussière n'y était pas reine ; et même sans cela, les traces d'activités récentes se trouvaient ici et là. Un fauteuil qui portait encore la marque de la personne s'y étant assise, une tasse encore remplie de sa boisson, des papiers, stylos et crayons remplissant par centaines un bureau installé dans un coin.

Mais le plus impressionnant était ce mur, face au fauteuil. Punaisées, scotchées, collées, de nombreuses feuilles le remplissaient, tel une gigantesque toile d'araignée. Des flèches de tous sens et de toutes les couleurs le parcouraient, des annotations étaient inscrites ici et là, de nombreuses photos rajoutées et commentées apparaissaient.

Une trappe s'ouvrit soudainement, laissant une raie de lumière parcourir la pièce. Une personne se hissa sur le plancher, referma la trappe, jeta un coup d'œil au mur si étrangement décoré. Un soupir s'échappa des lèvres de cette personne, alors qu'elle jetait un paquet de feuilles au sol.

« Au travail. » murmura t-elle, comme pour combler le silence lourd d'un précieux secret.


Blblbl, pas de nouveaux persos cette semaine o/ Pour explication, les chapitres jusque là étaient des chapitres d'introductions. Maintenant, on rentre dans le vif du sujet.

Sinon, comme me l'a fait remarquer très justement Guest, cela peut sembler bizarre d'avoir tous les héritiers et personnages importants des Mafias dans la même ville. Que je vous explique donc, parce que je me suis du coup pas assez épanchée sur le sujet : Homines est la ville des Mafias. C'est-à-dire qu'elles y vivent toutes, et c'est le seul endroit où elles sont en sécurité. Par exemple, Gupta, le fils aîné des latins, prend plus de risque à être en Egypte qu'à Homines. La ville est un terrain neutre où personne n'attaque, n'enlève, ne tue quiconque est lié à une Mafia. Y a le monde entier pour ça. Sinon, je n'ai pas vraiment situé la ville, vous pouvez la placer où vous voulez :3

Voilà ~ Sinon, pour ceux que ça intéresse, je viendrais probablement à la JE, le weekend o/ Je serais en Hongrie Pottertalia, et dans la rencontre Hetalienne normalement o/

Oh, et puis, voilà quelques petits secrets sur Homines, si ça vous intéresse ~

- A la base, l'histoire devait être centré sur le BFT (ce qui prenait donc moins de place *tousse*)

- Mais bon, j'ai pas pu résisté en imaginant tous les persos dans le contexte à leur donner un rôle chacun...

- A la base, Emma (Belgique) devait être plus vieille que Francis. Mais pour soucis de scénario, j'ai dû changer.

- J'aime bien imaginer Lars (Pays-Bas) en grand frère protecteur. Je trouve que ça lui va bien.

- Je pense qu'on reverra pas mal les Anciennes Nations, Surtout Gaule, Brittania et Hispanie. Elles sont géniales. Je les aime. Mes bébés :3

- Y aura des couples cracks.

- Et il est plus que probable que quelques personnes soient fauchées dans le rang des personnages ~ Mouhahaha, je vous laisse faire vos prévisions 8D