Note de l'auteur: Voici le deuxième chapitre ! N'hésitez pas à me donner vos avis ! Qu'ils soient bon ou négatifs, je prends tout !;)


Chapitre deux : Observation

Tony réfléchissait, ses pensées ne cessait de tourner en boucles dans son esprit. Bien entendu, celles-ci ce tournaient exclusivement vers un dénommé docteur Banner, en effet cela faisait une semaine qu'il s'était installé à la Tour, et il ne l'avait presque pas aperçu, et pourtant ce n'était pas l'occasion qui manquait. Tony avait beau scruter son arrivée lors des repas, celui-ci ne venait jamais et ne cessait de travailler toujours et encore dans son laboratoire, d'ailleurs le génie ce demandait bien sur quoi il pouvait bien travailler. Mais la n'est pas la question, la question était pourquoi Bruce l'évitait-il autant ? Sa dernière rencontre avec lui remontait au jour suivant de son arrivée. Et encore, il lui avait adressé un salut rapide avant de s'engouffrer dans le laboratoire.

Tony essaya de se reconcentrer sur sa nouvelle armure mais ce fut de courte durée car le visage de Bruce s'imposa rapidement, et ce fut un Tony grondant qui en ressorti. En effet il aimait que l'on le regarde , qu'on s'intéresse à lui et le fait que Bruce l'évite blessait son ego démesuré. C'était décidé ! Il allait faire sortir le rat de laboratoire qu'était Bruce et par la force s'il le fallait, ce que Tony Stark, Tony Stark l'obtenait ! Avec un grand sourire carnassier, Tony commença à élaborer un plan. Il commencerait par l'observation, Bruce serait comme sa proie, lui serait le serpent et Bruce la souris, mais il ne lui ferait pas de mal. Après cette réflexion, le génie esquissa un sourire encore plus grand et ce replongea dans le prototype de sa nouvelle armure, laissant pour l'instant de côté ses plans concernant Bruce.


Il fallait que cela marche, ce fut la seule pensée qui émergea du brillant cerveau de Bruce. Celui-ci était en train de se battre avec des calculs plus compliqué les uns que les autres et qui apparemment ne donnait rien si on en constatait à la mine fatiguée et les soupirs que laissait entendre Bruce. Il faisait les cent pas dans le laboratoire et fronçait les sourcils, signe de concentration intense, parfois il se penchait en avant pour observer d'un œil attentif quelque chose à travers le verre d'un microscope et la plupart du temps il s'asseyait et reprenait ses calculs d'un air encore plus concentré que le précédent.

Il lui arrivait de se perdre dans ses pensées et de repenser à certaine chose, comme par exemple les sentiments qu'il ressentait quand le Hulk ressortait, il se sentait tellement seul et enfermé, mais il percevait ce que le Hulk faisait ou ressentait, quand Hulk touché, il était touché également. Quand Hulk reprennait le dessus il avait l'impression d'être dans un coin de la tête de l'Autre, en fin de compte, peut être que Tony avait raison, sans doute ne faisait t-il qu'un avec l'Autre ? Mais ça Bruce ne pouvait pas le supporter, Hulk ne devait pas exister, il n'avait fait que trop de victime, même en défendant la bonne cause, il ne pouvait pas faire confiance à son homologue, il n'arriverais jamais à le contrôler totalement et il souhaitait simplement retrouver une vie simple, sans surveiller quoi que ce soit, être simplement lui.

Étant conscient qu'il divaguait, il secoua légèrement la tête pour chasser ses penser et remettre le nez dans ses calculs, mais un grondement provenant de son ventre l'en dissuada, alors Bruce se rappela que cela devait faire bien des heures qu'il n'avait pas manger quelque chose à en juger le bleu canard du ciel qui surplombait maintenant la ville. Il se leva donc et s'étira quelque seconde avant de se diriger vers la porte et de refermer celle-ci le plus doucement possible. Il poursuivi sa route adoptant une démarche silencieuse et discrète.

Arrivé dans la cuisine, il pris directement d'assaut le frigidaire et se confectionna un repas léger qui se résumais par un sandwich jambon-beurre. Après ce repas fructueux, il se pris le reste de café qu'il avait mis à réchauffer, ainsi que sa tasse et repartis de la cuisine avec la même démarche silencieuse et refis le chemin inverse jusqu'au laboratoire.

Tout en se rapprochant du lieux, il entendis des sons à peine perceptible émanant de celui-ci. Bruce fronça légèrement les sourcils et s'avança prudemment du laboratoire tenant toujours sa tasse à la main. Quand il fut devant la porte, il constata qu'elle était entre ouverte et que quelqu'un s'affairait à l'intérieur de la pièce. Il regarda discrètement par l'interstice et observa les fait et geste de l'intrus. Son cœur fit un bon de soulagement quand il vu que ce n'était autre que l'hôte de ses lieux qui était à l'intérieur du laboratoire. Il parcouru des yeux sa silhouette qui était penchée vers ses feuilles de calculs, il était rare de voir Tony Stark à l'arrêt tellement celui-ci était semblable à une sauterelle bourrée d'énergie, Tony avait posée ses deux mains au coté de la feuille qu'il était en train de lire. Bruce se surpris à sourire en le voyant ainsi, même si il ne pouvait le voir que de dos, il devinait la mine qu'il devait faire.

- Bonté divine, mais qu'est ce qui peut bien te passer par la tête... Souffla Tony

Malgré le fait que Tony est murmuré cette phrase, elle parvint tout de même aux oreilles de Bruce qui ne pu retenir un petit sourire mutin. Ah si Tony savait ! Mais pour l'instant le docteur se demandait plutôt pourquoi le génie était venu fouiller dans son laboratoire et à une heure aussi avancée de la nuit, cela l'intriguait, de plus Tony était en tenu de tout les jours, ce qui voulait dire qu'il n'était pas le seul à veiller aussi tard. Donc il poussa tranquillement et doucement la porte, posa sa tasse sur une table sans le moindre bruit et s'approcha de Tony silencieusement. Quand il fut assez proche de lui, il attendit la réaction de Tony, mais elle ne vint pas alors il prit la décision de jouer la carte de la surprise et rapprocha ses lèvre de l'oreille de Tony.

- Et moi je voudrais bien savoir ce qui te passe par la tête pour venir me visiter aussi tard. Murmura Bruce de sa voix calme.

Seul un frisson lui répondis, et un autre sourire orna ses lèvres. Il avait gagné.