« Bon. On ne fait pas plus de 3 voyages chacun. Et 2 voyages ensembles d'accord ?

-D'accord. On commence par les voyages groupés ?

-Je pense que ça serait mieux… On prend l'essentiel.

-Un lit de préférence.

-Oui… Le tapis était agréable ?

-Tais-toi Granger. A trois. 1

-2

-3 »

Et nous voilà dans la maison.

« Pas trop secouer Malefoy ?

- Moi non. Mais tu es toute verte. Tu devrais prendre un peu de soleil Granger.

-Gna gna gna gna gna…

-Tu sais que tu es ridicule ?

-Tu parles de toi à la deuxième personne maintenant ? »

Et hop ! Je lui ai fermé son clapet. « Aller vient on monte dans la chambre.

-Tu es bien entreprenante pour une Miss Sainte-Ni-Touche Granger.

-Arrêtes de prendre tes rêves pour une réalité. » Je me dirige vers la chambre d'ami ou j'utilise un sors de duplication sur le lit.

« Je compte jusque trois. 1,2,…

-Attend !

-Quoi ?

-C'est à 2, et 3 on soulève ou 3 et on soulève ?

-C'est quoi la différence ?

-Ba c'est que le timing est différent.

-Ba comme tu veux.

-Non comme moi je veux.

-Non comme toi tu veux.

-Non… Bon 2, et 3 on soulève. Ok ?

-Ok sergent.

-1… 2… Et 3 ! »

« Et un transplanage fait avec succès, un.

-Parle pour toi… » Je me retournais. Malefoy était sur le sol, la main sur le crane.

« Qu'est-ce que tu t'es encore fait ?

-J'ai mal atterrit. Ce sont des choses qui arrivent non ?

-A moi, jamais. » Il grogna.

« Ca va aller ?

-Ouais…

-Ok. On fait encore un transplanage groupé avec la baignoire et le tour est joué. »

Aller et retour fait en 10 minutes. Rapide et efficace. Nous fîmes encore quelques transplanages avec des objets moins conséquents mais ce fut ce qui prit le plus de temps. En vidant les cartons, nous avons nettoyé les pièces de la cabane au fur et à mesure.

« Poêle à frire ?

-OK.

-Casseroles ?

-OK.

-Provisions ?

-OK.

-Je crois qu'on a tout. » Dis-je en m'écroulant sur le canapé.

« Quelle heure est-il ?

- 17 heures 36.

-L'heure de la sieste. » Dis-je en m'allongeant sur le canapé.

« Tu sais qu'on dirait un chat comme ça ?

-Hmmm… » Un truc mou vient de m'atterrir sur la tête. J'ai le temps d'ouvrir les yeux pour dévier le coussin de sa chute vers mon visage.

« Va plutôt chercher du bois au lieu de m'embêter Malefoy.

-Pourquoi faire ?

-Il y a une cheminée et on est en début d'hiver. On va devoir se chauffer.

-Mais la fumée ne risque-t-elle pas d'attirer l'attention des mangemorts.

-J'ai appliquais des sors d'illusions et de protections. Nous ne risquons rien.

-Quand as-tu fais ça ?

-Cette nuit. Je n'arriver pas à me rendormir.

-Ça t'arrive souvent. » Je ne répliquais pas. De toute façon il avait quitté la pièce.

« Prend un manteau !

-Je me passerais de tes conseils, je ne suis pas idiots Granger !

-Vraiment ? »

La porte claqua. Mes paupières me brulaient et mes muscles étaient endoloris par les efforts. Et décidément, une douche bien chaude s'imposait. Je montais dans la salle de bain dans l'laquelle trônait la baignoire dupliquer de chez moi. Non, c'est ici chez toi maintenant Hermione. Je me plongeais dans l'eau chaude et essayais de me détendre à grand renfort de thés relaxant et de mousse parfumée. Rien n'y faisait. La pression sur mes épaules semblait augmenter au contraire. J'étouffe. Cette maison m'étouffe. Je fermais les paupières. « Oh Professeur… Vous avez du vraiment souffrir ici. Est-ce que ça sera pareil pour moi ? » Il me rester près de 5 jours avant la pleine lune. Il va falloir que tu expliques à Malefoy les consignes à suivre… Une douce lumière vint caresser mes paupières. J'ouvris les yeux pour découvrir ma petite loutre. Revenue. Sans ma lettre. Je soupirais de soulagement. Ils l'avaient donc ressues. Ils étaient en vie. Harry était vivant. Ron et Ginny aussi. Je laissais aller ma tête sur le marbre frais de la baignoire. Ils sont vivants. Ils ont reçues ma lettre. Ils n'ont rien. Je souriais doucement. « Courage Harry. ». Soudain, j'eu une envie. Je sortis de la baignoire, enroulais une serviette autour de moi et sortis sans prendre le temps de sécher mes cheveux. Dans le salon, je me saisis du cadre photo. Dedans, il y avait une photo de Sirius. Jeune, souriant. Vivant. Il fallait que je lui parle. A ses coter, Lily et James.

« Sirius, si tu savais comme tu nous manques. Harry c'est effondrer après… Ce qui t'es arrivé. Tu m'avais demandé de lui dire mais je n'ai pas osé. Comment expliquer une histoire pareille ? Devrais-je attendre la fin de la guerre. J'hésite. Et si Voldemort gagner ? C'est une dure tache que papa et maman nous on léguer à toi et moi. Harry est fort. Mais je n'ai pas le courage de lui apprendre d'autre chose. Si seulement tu étais encore en vie. Tu as longuement hésité à lui dire. Tous ces moments où tu en as eu l'occasion mais où tu ne l'a pas fait. Tu es mort avant de ne lui dire quoique ce soit. Et c'est là l'héritage que tu m'as légué. Si seulement tu n'étais pas mort… Tu nous manques… Tu me manques… Embrasse papa et maman pour moi.

-A qui parles-tu ? » Je reposais précipitamment le cadre sur la commode.

« A personne. Je ne t'ai pas entendue entrer.

-J'ai ramené asse de bois pour tenir une semaine pendant que tu te lavais. Tout va bien ?

-Oui, oui. » Dis-je avec peut-être un peu trop de conviction. « On l'allume ce feu ?

-Avec plaisir. Cette maison est un glaçon. Et nous ne sommes pas encore en hiver. Je me demande comment on va faire. Surtout que les mangemorts distribuent très peu de bois aux habitants.

-Comment as-tu fait pour en ramener autant alors ?

-Changement d'apparence. J'ai quelques flacons de polynectar volé dans les réserves de Rogue au fief. J'en ai répartit quelque toute petite doses des verres avec des cheveux pris au cimetière.

-Au cimetière ?! Tu as dépouillé des cadavres de leurs cheveux ?!

-Ne sois pas stupide Granger. Ils n'étaient pas enterrer. Juste en préparation avant leurs enterrements.

-Mais quand est-ce que tu as été dans une morgue ?

-Avant d'arriver chez toi j'ai due voyager.

-Tu t'es fait passer pour un cadavre ?!

-Mais non… » Il soupira. « J'ai travaillé là-bas pour pouvoir acheter des billets pour un transport moldu… Un bus je crois. » Je restais bouche bée.

« Quoi ?! Qu'est-ce qu'il y a ? Pourquoi tu me regardes comme ça ?

-Impressionnant.

-T'es sérieuses ? » En fait, je ne le savais même pas moi-même.

« C'est… Un peu répugnant mais… Impressionnant. Vraiment… »

Je me rendis dans la cuisine.

« Tu as faim ?

-Non.

-Moi non plus. » Je refermer la porte du frigo. « Je monte me coucher.

-Attend.

-Mmmm ? » Il me rejoignit dans le couloir. Il était trop prés. Beaucoup trop près à mon gout. Il ne me regardait pas dans les yeux. Il me rendait mal à l'aise. Son air était grave. Il fixait ma cicatrice. Je frissonnais quand il passa un doigt dessus. Je mordis ma lèvre tendit qu'il la suivait du bout du doigt. Il ne faisait que m'effleurer mais la douleur était des plus intenses.

« Sensible. La pleine lune approche.

-Comment est-ce qu-… » Comment ?! Comment s'avait-il ? Il recula et passa une main dans ses cheveux. Il est angoisser, ou inquiet ?

« Combien de temps ?

-5 jours au maximum.

-A quand remonte ta dernière injection ?

-A la visite de Luna. I semaines environ.

-Il t'en faut une autre. Rapidement. Tu as une potion pour la douleur ?

-Oui.

-N'oublie pas. Dans 5 jours, tu l'as prend avant la tombée de la nuit. D'accord ?

-Je le sais bien Malefoy pas la peine de me le rappeler. »

Je commencer à monter l'éscalier.

« Tu dois reconnaitre, que cohabiter avec une loup-garou n'est pas une collocation des plus commune. » Je me stoppais net.

« Tu crois que j'ai choisis ça ? Desserre les points Hermione.

-Je n'ai pas dit ça.

-Non mais tu l'as pensé. Tu sais comment c'est arriver ? Tu sais pourquoi c'est arriver ? Non ! Tu n'en as aucunes idées parce que ce jour-là tu étais tranquille, occuper à chercher un moyen de te cacher pour sauver ton derrière de fouine. Jamais je ne t'ai vu combattre. Tu as fait rentrer les mangemorts dans le château. Tu t'es servi de pantin pour accomplir une mission parce que tu n'avais pas le courage de le faire de ta main. Tu as tué Dumbledore !

-Ce n'est pas moi qui l'ai tué Granger !

-Alors qui d'autre ? Rogue ? Il n'a fait que te protéger au risque de sa vie. Un serment inviolable ne peut être rompu ! Tout – es – De –TA FAUTE ! »

Je couru dans la chambre, Malefoy sur les talons. Je voulu refermer la porte sur lui mais il m'en empêcher et entra dans la chambre.

« Il m'avais choisis Granger ! Comment faire autrement ?! J'ai une famille ! Des amis ! Si je n'avais pas agis ils s'en seraient pris à eux ! TU LES LAISSERAIS S'EN PRENDRE A TA FAMILLE ?!

-Je n'ai pas de famille.

-Tu te fous de moi en plus ! Tu as des parents qui t'aiment et qui veulent ton bien ! Tu n'as jamais perdu d'être cher ! Rien ! Tu as tout eu ! L'intelligence, le tallent et même la magie alors que tu n'es qu'une Sang-de-Bourbe ! » Je le saisis au col.

« Répètes un peut Malefoy.

-Tu m'as très bien comprise, Granger. » Je ne voyais plus rien. La seule pensée qui demeurait dans ma tête était ce « Tue le » qui tournais en boucle. Je le saisis à la gorge, resserrant mon étreinte. Hermione, non ! Je vis ses yeux s'agrandirent. Je sentais son pouls sous ma main. Ne fais pas ça ! Hermione ce n'est pas toi ça. Arrête. Hermione, c'est ton seul allié. Tu as besoin de lui et il a besoin de toi. Je relâchais mon étreinte et le laissais tomber au sol.

« Qu'est-ce que j'étais en train de faire… Ce n'est pas possible… » Je levais les yeux vers lui. Il me regardait mais aucunes expressions ne traversaient ces yeux. Rien. « Ce n'est pas moi ça… Je ne peux pas faire ça… Je suis Hermione Granger, par un loup-garou et encore moins une tueuse.

-Granger…

-… Sors d'ici.

-Granger.

-Je t'ai demandé de sortit Malefoy… S'il te plaît… Sors… » Je m'assis sur le lit, comment avais-je pu faire ça sans réaliser que j'allais le tuer ? Comment ? Malefoy se tourna vers la porte mais avant de la franchir, parla.

« Le jour de la pleine lune. Je serais là.

-Non.

-Ce n'était même pas une affirmation Granger, c'est un ordre.

-Sors… »

Et il sortit, me laissant dans la pénombre de la chambre. Je hais cette baraque. Je hais cette chambre. Je hais les loups garous… Je frappais dans le mur, créant un trou. Je ME hais.

Le lendemain je me réveiller en même temps que le soleil. 5 heures du matin. Je m'assis dans mon lit. Aucuns rayons du soleil ne transpercer le rideau noir épais. Mais je voyais à la lueur légèrement oranger que c'était l'heure. Je posais les pieds au sol. Le lit d'a coter était vide, comme la veille. Fait au carré. Je descendis et me rendis dans le salon. Il s'est endormi sur le canapé. Je m'agenouillais afin d'être au niveau de son visage. Je ramenais la couverture sur ces épaules. « Désolée… » Murmurais-je à son oreille avant de me rendre dans la cuisine en prenant soins de bien fermer la porte du salon avant de partir. Après un passage très court dans la cuisine je me rendis dans la salle de bain avec ma tasse de thé vert. Je revêtis un longue robe a manche tombante pourpre et remontais mes cheveux en queue de cheval avant de les rendre noir et onduler. Le transformais également ma tasse en paire de lunette noire à gros contours et allongeais mon nez. Je ressemblais à une toute autre personne ainsi vêtue. A pas de loup, je me rendis dans le hall est empruntais le chemin menant à Prés-au-Lard. J'essayais de me rappeler ce qu'Harry m'avait raconté après le mariage de Bill et Fleure. Un homme lui avait dit que Dumbledore avait un frère… Abelforth si je me souviens bien. Une fois à Prés-au-Lard, j'entrais au chaudron baveur.

« Bonjour. » Dis-je à la serveuse.

« Que prendrez-vous ?

-Rien merci. En fait je cherche une information.

-Que voulez-vous savoir ?

-Connaissez-vous un certain Abelforth ?

-Bien sûr, c'est le propriétaire de la tête de Sanglier, de l'autre côté.

-Merci. » Je jetais un regard dans le bar. Vide.

« Vide ? Pourtant il y a toujours plein de monde ici d'habitude. Tout le monde venait ici…

-C'était la belle époque ça mademoiselle. Mais votre visage m'est inconnue…

-Je suis venue ici lorsque j'étais petite. Je dois y aller. Merci madame ! »

M'empressais-je de dire avant de sortir précipitamment. Il neiger dehors. Je rabattu le capuchon de ma cape sur ma tête avant de me dirigeais vers la tête de sanglier. Le bar n'était pas totalement vide. Lorsque j'entrais, je remarquais, en plus du barman, un homme avec un capuchon assis dans la pénombre. Impossible de distinguer son visage, pourtant… Je le connais… J'en suis sûr.

« Puis-je vous aidez ? » Je sursautais.

« Oui, je recherche quelqu'un.

-Et puis-je savoir de qui il s'agit ? » Dit le barman. Je retirais mon capuchon avant de m'approcher.

« Je crois que vous le savez monsieur Abelforth. Tout comme vous savez qui je suis. » Je n'avais pas sentis la silhouette se glisser derrière moi. L'homme mis sa main sur ma bouche et me traina vers l'étage, suivis de près par Abelforth. Ce dernier pris soin de verrouiller la porte consciencieusement puis l'homme me relâcha et retira sa capuche.

« Neville ! » Dis-je en le serrant contre moi.

« Content de te revoir Hermione.

-Qu'est-ce que c'est que ça ? » Dis-je en indiquant une cicatrice rougie sur sa joue.

« Oh ça, ce n'est rien.

-J'espère que vous avez pris soin de vérifier que personne ne vous avez suivie Miss Granger. »

Je me tournais vers l'homme.

« Vous ressemblez tellement à…

-… à mon frère n'est-ce pas ?

-Oui.

-Faut. Nous sommes totalement différents. Qu'est-ce qui vous amènes ici ?

-J'ai besoin de vous.

-Pourquoi faire ?

-Pour rentrer dans Poudlard.

-C'est impossible.

-Pourtant il n'est pas impossible d'en sortir. » Dis-je en indiquant Neville d'un geste de la tête.

« Hermione, Poudlard est devenue très dangereux.

-Mais ça ne fait que 2 jours que les cours ont repris.

-Justement. Ce n'est que le commencement.

-Racontes moi. Qu'est-ce qui se passe là-bas ? » Neville soupira et regarda Abelforth qui grogna. Il m'indiqua une chaise et Abelforth sortit avant de revenir avec 3 bières au beurre. Assis autour de la table j'écouter Neville, horrifier par ce que j'entendais.

« Ils nous forcent à jeter des sortilèges sur des élèves plus jeunes. Ceux qui refusent doivent subir le sort. » Dit-il en désignant sa cicatrice.

« Et Rogue dans tout ça ?

-Rogue ? On ne le voit jamais. Il est constamment dans son bureau ou dehors.

-Et Luna ? Et Dean ? Et les autres ?

-Luna ? Tu n'es pas au courant ?

-De quoi ?

-Il paraitrait qu'elle est été enlevée chez elle juste avant de se rendre à Poudlard. On n'a aucune nouvelles. Et toi ? Des nouvelles d'Harry ?

-Je lui ai envoyé une lettre qui est arrivé à bon port. Mais je n'ai pas ressues de réponse.

-Comment sais-tu qu'elle est bien arrivée alors ?

-Mon patronus me redonne la lettre si la personne a été tuée ou s'il ne l'a pas trouvé. Il est revenu les mains vides. » Je me tournais vers Abelforth. « Il faut que je rentre dans Poudlard et que je puisse circuler. » Je me tournais vers Neville. « Pour arriver ici, comment t'y es-tu pris ?

-Les galeries derrières les tableaux. Il y en a un dans la salle sur demande qui mène directement ici.

-Celui d'Ariana. » Je regardais Abelforth. « Elle est morte jeune, n'est-ce pas ?

-Oui, bien trop jeune.

-Hermione tu ne pourras pas circuler à ta guise dans Poudlard, c'est impossible. Les élèves sont séquestrés dans un seul et même dortoir lorsqu'ils n'ont pas de cours. Nous ne pouvons sortir qu'à de rares occasions. Ils font l'appel à chaque repas, à chaque extinction des feux. Serpentard et la maison unique maintenant.

-Alors comment fais-tu pour sortir ?

-Grace à McGonagall. Et prétexte des cours particulier en métamorphose avec moi et pendant ces quelques heure, je pars à la pêche aux infos.

-Il y en a d'autre comme toi ?

-Des tas. C'est Luna qui a tout organisé. Mais comme nous n'avons aucune nouvelles, on a dû improviser un peu.

-Des tas ? Combien ?

-Je ne pourrais pas te dire… Mais je pourrais te montrer.

-Hors de questions ! Mon auberge ne deviendra pas un hall de gare pur morveux ! » Cracha Abelforth.

« Alors c'est vrai.

-Quoi donc ?

-Que vous avez renoncé à vous battre. Emmène-moi au château Neville. » Nous descendîmes et arrivions devant le tableau d'Ariana.

« J'ai dit non.

-Et je vous dis qu'il n'y a pas à discuter monsieur Dumbledore. »

Ariana jaugé son frère sévèrement en secouant la tête. Ce dernier soupira d'agacement.

« Essayez de revenir avant le couvre-feu. » Et nous pénétrions dans le couloir.

« Tu as un endroit où dormir au moins Hermione ?

-Oui.

-Pas trop dur de vivre seule ?

-Je n'y suis pas seule ?

-Vraiment ? Je connais la personne qui est avec toi ? » Oh que oui… Pensais-je. Mais je ne pris pas le temps de répondre, nous étions arrivés au bout du tunnel. Neville poussa le tableau.

« Hey Neville !

-Salut Dean.

-On a diffusé les messages comme tu nous l'avez demandé.

-Bien.

-Tu rentres vraiment tôt de chez Abel'. Qu'est-ce qui c'est passer ?

-J'ai rencontré quelqu'un ?

-Qui ?

-Un mangemort ?

-Racontes –nous Neville ! » Et il se tourna vers moi avant de descendre et de m'aider à mon tour. Il me parla tout bas. « Bienvenue dans le fief de la résistance Hermione. »

« Hermione !

-C'est Hermione Granger !

-Regardez !

-Content de voir que tu es vivante. » Me dit Dean en me tapotant l'épaule.

« Où est Harry ?

-Il est en vie ?

-Pourquoi tu n'étais pas là ?

-Stop, stop, stop. Vous posez trop de questions, ça suffit !

-Laisses Neville. C'est normal. » J'élevais la voix. « Je veux que ceux qui dirigent cette résistance et qui ont une quelquon'que autorité viennent me voir. » Quelques élèves se détachèrent de la vague qui c'était former à mon arriver, formant une ligne devant moi. Neville vint se positionner devant eux, Dean à ses coter. Tous des dernières années.

« Que veux-tu savoir Hermione ?

-Je veux que vous me disiez e toutes les possibilités, même les plus loufoques, qui vous traverseront l'esprit et qui pourraient m'aider à sortir et rentrer dans ce château. Je vie dans la cabane hurlante actuellement, avec une autre personne. Il faut absolument que nous puissions circuler entre la bas et ici. »

Après plusieurs heures de discussion, nous avions un plan. Neville me raccompagna jusqu'au pub et me donna le paquet de taille humaine.

« Prend soin de toi. Dépêche-toi, le couvre-feu va commencer dans pas plus de trente minutes.

-Merci Neville. Continue, c'est du bon boulot. » Et je partis dans la pénombre, capuche rabattu. J'arrivais à la cabane hurlante de justesse avant le couvre-feu. Lorsque j'ouvris la porte une silhouette se jeta sur moi et me plaqua au sol.

« Mais tu étais passé où Granger ?!

-Malefoy, bien que j'apprécie grandement ton amour envers moi, tu n'es pas obliger de me sauter dessus des que je rentre. Tu pourrais attendre que j'aie posé ma cape au moins. » Il me regarda, bouche bée.

« Tu trouves ça drôle ?! J'ai cru qu'ils t'avaient eu. Comment je serais sorti de cette baraque si tu n'étais plus la hein ? » Dit-il en m'aidant à me relever.

« Tu aurais trouvé comme un grand, tout seul.

-Tu étais où à la fin ?!

-Regarde ce que j'ai ! » Dis-je en lui montrant le paquet. Il me regarda, incrédule. Je le saisis par la manche et l'entraina dans le salon.

« Ouvre-le. » Dis-je en souriant. Pendant qu'il entreprenait d'ouvrir le paquet je retirais ma cape et la jetais sur le canapé avant de détacher mes cheveux. Comme ça fait du bien…

« Un tableau ? Tu es partit tout ce temps pour un tableau ? Il n'y a même pas de personnage ne plus. C'est juste une toile noire !

-Ce n'est pas n'importe quel tableau. » Lui dis-je en m'asseyant à coter de lui, repliant mes jambe sous moi. « C'est notre ticket pour Poudlard.

-Comment ça ?

- Les tableaux permettent de voyager entre deux endroits rapidement et sans contraintes.

-Oui si les deux endroits sont relier par un tunnel. Je ne vois pas où tu veux en venir.

-Ce tableau a une particularité. » Lui dis-je en le posant sur nos deux jambes. « En temps normal, des pionniers s'y trouvent. Dès qu'on aura accroché le tableau, les pionniers creuseront un passage vers Poudlard. Nous reliant ainsi à la…

-… salle sur demande. Comme ça on pourra voyager entre les deux endroits sans problèmes. Ou tu l'as eu ?

-A Poudlard.

-Comment à tu fais pour t'y rendre ?

-J'ai rencontré le frère de Dumbledore. Abelforth. Il a un passage qui relie directement à la salle sur demande. Neville m'y a conduit.

-Londubat était en dehors de Poudlard ?! Cette lopette. » Je soupirais.

« Tu es incorrigible… » Je montrais mon dos à Malefoy.

« Peux-tu abaisser la fermeture. » Ce qu'il fit.

« Combien de temps avant que l'on puisse s'y rendre avec le tableau ?

-Entre 3 et 4 semaines.

- 4 semaines ?! C'est énorme !

-Oui je sais… »Dis-je en me laissant tomber sur le canapé. « Mais c'est notre meilleur moyen. » Je me lever et m'apprêtais à monter lorsqu'il m'interpela.

« Je sais que tu es désolée. Tu n'étais pas obliger de me le dire ce matin… » J'avais le souffle coupé et le cœur qui battait la chamade.

« Décidément Malefoy, tu prends vraiment tes rêves pour des réalités. »

Et je montais en vitesse.

Si elle était restée plus longtemps, elle aurait vu le sourire se dessiner sur mes lèvres. Cette fille allait me tuer. Pensa Drago.