« Essais de dormir un maximum de temps. Je te réveillerais avant la nuit.
-D'accord.
-Où as-tu rangé ta potion ?
-Le tiroir de la commode. »
Je me levais et me dirigeais vers la porte.
« Tu crois que ça va être douloureux ? » Je soupirais. J'aurais aimé avoir le pouvoir de lui dire non.
« Ça serait te mentir si je te disais que non.
-Alors ment… »
Je m'assis sur le bout du lit et la regardais. Elle avait de grosses cernes sous les yeux et les lèvres blanches. L'inquiétude se lisait dans son regard. Je savais qu'elle allait avoir mal. Mais je devais faire en sorte qu'elle souffre le moins possible.
« Ca va aller. Tu ne sentiras rien. Et je serais là quand tu te retransformeras. »
Je sortis. Comment expliquer quelque chose à une personne quand on n'a pas vécu ce qu'elle s'apprête à vivre ?
« Granger… Réveille-toi.
-Hmmm…
-Debout. La nuit tombe. » Je soupirais et ouvris les yeux.
« C'est déjà l'heure… ?
-Oui. Dépêche-toi de prendre ta potion. » Je m'exécutais et on descendit. La porte autrefois enfoncée avait été réparée par Malefoy. Nous l'avions renforcé et réparer les chaines. Des orbes de lumières flottaient. Pas de feu, trop dangereux. Nous avions tout prévu dans le moindre détail. Comme prévu je retirais mes chaussures, mes vêtements et Malefoy attacha les chaines à mes pieds et à mes poignets. Il faisait froid et je sentais mes poils se hérisser.
« Ça ne va pas durer longtemps.
-Il fait froid.
-Je sais. » Il se tourna vers moi.
« Je reste avec toi jusqu'à ce que la lune commence à se lever.
-Non. Monte, ça va aller. »
Il s'assit à coter moi.
« Tu n'as toujours pas compris que tu n'as pas d'ordre à me donner.
-Tu m'énerves.
-Je sais. »
Je repliais mes genoux contre moi-même, posant mon menton dessus.
« On est là pour au moins 2 heures. Raconte-moi ton plus beau souvenir. » Je me tournais vers lui, de la buée était sorti de ma bouche lorsque j'avais parlé. Il retira sa veste et la déposa sur mes épaules, il n'avait qu'un t-shirt sur lui et déjà, il frissonnait. Je la répartis donc sur nos deux épaules.
« Moi c'était en Corse. J'ai toujours rêvé d'aller vivre en France, découvrir Paris et le Louvre. Nous étions partit en vacance sur cette île. Nous allions à la mer tous les jours, le soir nous dinions dans de beaux restaurants. Puis nous avons pris l'avion pour passer une semaine en Australie, à Melbourne. Je me souviens avoir vu des kangourous. Ils entraient dans les jardins et mangeaient les bourgeons des rosiers. C'était hilarant. Les jardiniers étaient en colère parce que leurs roses disparaissaient toujours avant d'éclore. C'était une femelle avait ces bébés. C'est ça, mon plus beau souvenir. Et toi ? » Il ne me répondit pas. Il me fixait, ces yeux blancs me mettaient mal à l'aise alors qu'ils ne montraient aucuns sentiments hostile.
« Malefoy ? Ça va ?
- Mon plus beau souvenir…
-Oui ?
-Tu me prendras pour un fou… » Dit-il en riant, se passant la main sur le visage.
« Non. Dit moi.
-Non… C'est trop stupide. » Il riait. Mais pas un rire de joie, un rire d'angoisse.
« C'est,… Le jour où… Où tu m'as mis un coup de poing… Tu m'as cassé le nez. Mon père à débarquer comme une furie dans le bureau de Dumbledore. Il l'a envoyé balader. Mon père était rouge de colère. Ensuite, Dumbledore et moi avons longuement discuté avec du thé au citron et des croquants aux réglisses. Lorsqu'on m'a demandé de le tuer… Je n'ai pas osé. Justement à cause de cette journée. J'ai… Fait en sorte de ne pas avoir à le tuer de ma propre main. Même lorsque je me suis retrouver devant lui je… J'avais cette journée qui tournait en boucle dans ma tête et… C'est tomber sur moi. Je n'avais pas le choix….
-Je sais. » Il avait posé sa tête contre le mur et fermé les yeux.
« C'est idiot mais… C'est ça mon souvenir le plus heureux. »
Sans m'en empêcher, je me souvenais d'un coup d'une chose que le directeur m'avait confié.
« Tu sais que Dumbledore était gay ? » Dis-je essayant de me retenir de rire, bien des soubresauts parcouraient ma poitrine. Il me regarda les yeux ronds, mêlés d'incompréhension et d'étonnement.
« C'est une blague ?
-Non. » Je rigolais réellement cette fois ci. Je renversais ma tête sur son épaule. Des larmes coulaient tellement sa tête était hilarante. Je l'entrainais ainsi dans mon fou rire inexplicablement impossible à calmer. Ce ne fut qu'après de longues minutes je pue enfin respirer normalement. Ou à peu près normalement.
« Ca va être l'heure. » Me dit Malefoy en fixant la fenêtre. Tous sourire de son visage avait disparu.
« Je sais… » Une boule énorme se forma dans ma gorge et les larmes me montaient aux yeux. Il passa un bras autour de mes épaules tandis que je fus prise de spasmes. Les larmes coulaient. Il me sera un peu contre lui.
« Hermione il va falloir que je remonte.
-Oui.. » Je renifler et retirais sa veste tandis qu'il se levait.
« Fais attention. Ne me laisses sortir sous un aucuns prétextes. Si j'enfonce la porte et te met en danger, met moi hors d'états de nuire. N'hésites pas une seule seconde à me faire mal. Ou cette seconde pourrait t'être fatal.
-C'est quelque chose que j'aurais accepté avec plaisir autrefois Granger. Mais maintenant… » Il se figea, le regard perdu dehors, derrière la fenêtre. Un simple geste et je le sentis. Si je n'avais pas regarder ça n'aurait pas eu cet effet-là. La lune se dressait devant moi. Belle et fière. Je sentis mon pouls s'accélérer. « Sors. Cour ! » Hurlais-je en me tournant sur Malefoy. Soudain, une douleur indescriptible se fit sentir. Ma colonne vertébrale craqua. J'hurlais. C'était comme si elle s'étirait, arrachant ma chair. Mes bras s'allongeaient à vue d'œil et se couvraient de poils ivoire. Comme dans mon rêve… Mais je ne pus réfléchir plus longtemps car je sentis ma nuque craquer également. Mon cerveau danser dans mon crane, tamponnant sur les parois comme s'il espérait sortir. Mes yeux me brulaient. Je crois que j'hurlais. Mais un hurlement qui se transforma en autre chose. Comme celui d'un chien. Mes ongles me tiraillés comme si on me les arracher lentement. Une espèce de torture sadique digne de lauthing jack. Mon dos craqua de nouveau, me propulsant en avant. Ce fut le pire. La douleur était des plus puissantes à cet instant. Puis plus rien. Je respirais rapidement et jappais. A quatre pattes, je remarquais que des chaines me serraient les pattes. D'un simple geste, je les brisais. Je regardais autour de moi. En haut de l'escalier, une porte. Je courais vers la porte en question et d'un coup de griffe, l'enfonçais. Tombant nez à nez avec un humain. Drôle d'humain aux cheveux blanc, comme c'est yeux. Il semblait inquiet mais… Pas agressif. Je snifais l'air. Son parfum était… Un calmant. Il ne me voulait pas de mal. Lentement je m'approchais de lui, la tête haute. Il recula d'un pas et je stoppais mon avancée. Je grognais puis recommençais à avancer. Il ne recula plus. Il avait un morceau de bois dans la main gauche et l'autre pendait au bout de son bras. Je m'approchais et la reniflais. Voyant qu'il ne reculait pas je m'assis et vint frotter le haut de ma tête dessus. L'humain parut surpris puis… Me gratta derrière l'oreille. Mmm… Comme c'est bon… Un peu plus à droite… Voilà… L'humain descendit, genou à terre, tout doucement. Son visage était maintenant à mon niveau. J'aurais pu le tuer d'un simple geste mais… Non. Je l'aimais bien moi, cet humain. Et j'aimais encore plus son morceau de bois. Lorsqu'il remarqua que je fixais son bâton, il le glissa dans sa poche avant de me gratter dans le cou et sur le ventre. Je m'allongeais sur le dos. Décidément, cet humain était parfait… Et il gratte magnifiquement bien en plus.
« Mais qu'elle genre de loup-garou es-tu Hermione ? »
Hermione ? Qui est Hermione ? Je pivotais la tête vers la droite. Une de mes oreille frotta le sol et je n'aimais pas cette sensation. J'entrepris donc de la pourchasser.
« Tu es un loup, ou un chien ? » Le garçon riait. Qu'est-ce qu'il y avait de si drôle ? Je remarquais une tache sur son visage lorsque j'arrivais enfin à attraper cette saleté d'oreille. Je me redressais et allais lui lécher le visage. Miam. Du chocolat.
« Mais quel genre de loup-garou fait ça ? Je ne t'aurais pas crue aussi entreprenante Hermione.» Le garçon riait de plus belle. Encore cette Hermione… Il faudrait que je découvre qui elle était. Et si je faisais de cet humain mon fournisseur de chocolat officiel ? Nous avons joué toute la nuit puis il m'emmena dans le salon.
J'eu très mal en me retransformant. Mais pourquoi la pièce tourne-t-elle en rond ? Quelqu'un m'assis sur quelque chose de mou et de doux. Comme la couverture dont on me couvrît juste après.
« Granger ? Ça va ? » Mais qui me parlait ? J'ouvris les yeux et vit un garçon aux cheveux blancs à l'expression inquiète. Mais qui est-il ? Puis soudain, je me souvenais. Malefoy, ma transformation, mes léchouilles ?! J'eu soudain honte. Mais c'était quoi ça ? J'étais sensé être un loup-garou et pas un chien chien à son papa. « Fournisseur officiel de chocolat de mon cul oui… » Dis-je à voix haute.
« Hein ? » Je regardais Malefoy. Il avait les joues tous rouges.
« Non rien. » Je continuais à le regarder tandis qu'il rougissait de plus belle sans me regarder dans les yeux ?
« Mais pourquoi tu rougis comme ça Malefoy ?
-Heum… Je vais aller te chercher des vêtements. » Des vêtements ? Je regardais mon corps. J'étais nue. Entièrement nue ! Je me couvris rapidement de la couverture, les joues en feu tandis qu'il quittait la pièce. Je posais ma tête entre mes mains, couvrant mes yeux. Mais c'est quoi ce délire ? Il revint avec des vêtements. « Je serais dans la cuisine. » Et il quitta la pièce rapidement sans me regarder en face. Et moi non plus d'ailleurs. Je pris mon temps pour m'habiller, pas pressée du tout d'avoir à discuter de mon comportement canin de cette nuit. Aussi lorsque je me rendis dans la cuisine je ne le regarder même pas et je me dirigeais directement vers la théière ou j'entrepris de faire bouillir du thé.
« C'était…
-Etrange.
-Oui… » Je soupirais avant je me laisser tomber sur une chaise face à lui, mon front sur la table.
« Je ne sais pas ce qui s'est passé. C'était comme si je n'étais pas moi. Je ne te connaissais pas et je ne reconnaissais rien de tout ça. » Dis-je en embrassant la pièce d'un geste. « Et dire que j'ai lécher le chocolat que tu avais sur le visage… C'est honteux…
-Et après ça, c'est moi qui prends mes rêves pour des réalités ?
-Yeurk… » Je soupirais de frustration. J'entendis une sorte de couinement qui me fit relever la tête. Et ce pour découvrir un Malefoy rouge tomate sur me point de s'étouffer avec son rire.
« Aller c'est bon lâche toi avant de mourir étouffer. » Lui dis-je en reposant ma tête sur la table. Un peu trop fort même. « Aie… » Et il partit dans son fou rire, gorge déployée. Mauvaise joueuse que j'étais, je me refrognais encore plus. « C'est ça. C'est ça. Fend toi la poire. Tu verras quand sa sera ton tour…
-Je ne vois pas comment je pourrais faire mieux de ça. » Dit-il en essayant d'arrêter ces larmes. Soudain, j'eu envie de savoir.
« Je ressemble à quoi transformée ? » J'avais posé ma question en relevant la tête. Un peu trop vite. Ma nuque se bloqua et je fermais les yeux. Aucunes réponses mais un raclement de chaise sur le sol puis, quelques secondes plus tard, des mains qui dénouer le nœud qui c'était fait dans mes nerfs.
« Tu ressembles à un chien loup blanc. Mais en beaucoup plus gros. Enfin, ton pelage est plus ivoire si je devais te donner mon avis. Tes yeux sont blancs. Et d'ailleurs... » Il pencha ma tête en arrière, me forçant à ouvrir les yeux.
« Aow…
-Ils le sont toujours.
-De quoi ? Mes yeux sont blancs ?! Encore maintenant ?
-Oui. Ce qui est étrange dans tout ça c'est que normalement, les loups garous n'ont presque aucuns poils alors que toi tu ressembles plus à un chien qu'a autre chose.
-Le chien il t'emmerde Malefoy.
-Ce n'est pas ce que je voulais dire… » Je grognais. Il m'avait énervé à se moquer de moi.
« Aller, boudes pas Granger.
-Fou moi la paix. » Grognais-je. Il alla se rasseoir et je nous servis une tasse de thé au citron et au réglisse.
« J'ai pensais que d'après ce que tu m'avais raconté dans la cave, ça te plairais.
-Merci. C'était quand même étrange. » Lâcha t'il après quelques secondes de silence.
« Quoi donc ?
-Tu as réussi à enfoncer la porte avec un simple coup de patte et rien de plus. N'importe qui se blesseraient en faisant ce que tu as fait. Et puis, tu n'as même pas cherché à me morde ou quoi que ce soit. Rien… Aucune hostilité.
-Je crois que tu m'inspirais confiance. » Dis-je avant de prendre une gorgée, perdue dans mes pensées. Tien, il ne répond pas… Je relevais la tête.
« Quoi ?
-Je t'inspirais confiance ? » Il semblait sincèrement surpris. Attendrissant ce regard. Pensais-je. Je finis de boire ma tasse avant de me lever et de me dirigeais vers le lavabo.
« Pourquoi ? Je ne devrais pas ? » Je tournais vers lui en posant la question. Il me regarda, troublé. Il semblait choisir ce qu'il allait me réponse avec beaucoup de minutie.
« Tout dépend de toi.
-Et toi alors ?
-J'ai débarqué chez toi sans savoir si tu me livrerais au aurors, si tu me tuerais ou si tu m'hébergerais. Alors je suppose que… Je dois avoir confiance en toi… Je crois… Et lorsque je t'ai demandé ton aide tu n'as pas cherché à savoir qui je voulais mettre en sécurité. Donc je suppose que tu dois avoir un minimum de confiance en moi à cet instant non ?
-Pas vraiment… Enfin… » Je soupirais avant de m'asseoir. « Pas à ce moment-là mais… Disons qu'au fil des semaines j'ai dû commencer à avoir confiance en toi, je suppose. » Ma tête me brulait ainsi que mes cotes que je tâtais doucement, grimaçant sur certaines.
« Ça va ? Tu as besoin d'un médicament pour la douleur ?
-Non ça ira je pense…
-Tu penses ?
- C'est la première fois que je me transforme alors je n'en sais rien !
-Vraiment ?!
-Hm Hm…
-Alors tu aurais pu me tuer ou me transformer ou je ne sais quoi d'autre ?!
-Ba apparemment non vu que j'avais pas du tout envie de te tuer…
-Quand je dis que tu vas me tuer un jour.
-Tu ne dis jamais ça.
-Mais je le pense plus souvent que tu ne le crois… Mais… Je veux savoir… Pourquoi tu es comme ça ? Enfin… Pourquoi tu es devenue ce que tu es ?
-Tu peux le dire tu sais… » Je soupirais. « Justement, je crois que c'est ça le pire. Quand les gens n'arrivent pas à prononcer le nom de ma maladie, enfin si je peux appeler ça comme ça. C'est comme ça que Harry à réagis au début. Pareil pour Ron…
-Raconte-moi.
-Hmmm… J'hésite.
-Tu fais chier Granger. » Je ricanais.
« C'était après le mariage du frère de Ron et de Fleur Delacour. Nous sommes partit en catastrophes. Une orbes était venue nous annoncer que le ministère était tombé, que le ministre avait était tué.
-Tout comme son remplaçant…
-Pas faut… Ensuite, les mangemorts ont débarqué. Harry, Ron et moi avons transplaner. Depuis nous avons cherché un moyen de tuer Tu-Sais-Qui. Nous sortions rarement dans des lieux publics. Peut-être aurions-nous due… Nous séjournions dans la forêt de Dean. Des rafleurs sont passé par là et ont senti mon parfum. Le lendemain, par mal chance, ils nous sont tombés dessus. Ils avaient suivi ma trace. Parmi eux il y avait un homme bien plus grand. Le chef. Lorsqu'on essayer de fuir, il m'a attrapé et m'a cloué au sol. Comme je me débâter, il m'a griffé. Puis il est mort. Harry l'a tué. Mais c'était trop tard. Ils m'ont ramené chez les Weasley qui ont été cherché le père de Luna qui vie de l'autre coter de la colline. Il m'a soigné et à nommer Luna infirmière en chef de miss Granger. Loup-garou à ces heures perdues… Voilà comment je me suis fait transformer. Je ne connais même pas le nom du garou qui m'a griffé. Ce n'était pas Greyback, j'en suis sûr. C'était un autre. Il avait des cheveux ivoire. C'est tout ce dont je me souviens. Plus tard, à mon réveil, j'ai appris que les garçons étaient partit grâce à une lettre qu'ils m'avaient laissé. Je me suis réveillée chez moi ce jour-là. Apparemment, Ginny avait insistée pour venir. Et la connaissant, ils n'ont pas réussis à l'en dissuader.
-C'est étrange…
-De quoi ?
-Les raffleurs sont allié à Tu-Sais-Qui et c'est Greyback qui les dirige. Je sais qu'il y a une minorité qui refuse de s'allié aux forces du mal et qui lutte. Apparemment ils auraient un chef redoutable, mais ce n'est pas un loup-garou. C'est autre chose. Je bien plus vieux et de bien plus fort que les loups garous bien que leurs façon de transformer les humains soient semblables.
-Donc je suis un chien batard aux origines inconnues et à la force bien supérieure à celle des loups garous comme Greyback.
-C'est à peu près ça…
-Et bien… Moi qui pensée qu'être une née moldu était difficile, me voilà encore plus enfoncée…
-Mais tu es une né moldu unique en ton genre. Même sans tes pouvoirs de loup-garou.
-Arrête de dire ce genre de choses Malefoy ou je vais finir par croire que tu as vraiment le béguin pour moi.
-Le bovin ? C'est quoi ça encore ?
-Roh laisses tomber… »
