« Pourquoi elle nous a demandé de rester loin d'elle ?

-Vous allez voir. Surtout… Ne bouger pas. » Et Hermione enfonça la porte d'un coup de baguette avant de se ruer à l'intérieur. Nous la suivions de quelques mètres mais déjà lorsque je pénétrais les lieux, les mangemorts jonchaient le sol. Aucuns étaient morts. Ils étaient juste inaptes à bouger ou simplement évanouis. Un bruit de vase que l'on brise me parvint du salon.

« Allons-y. » Et nous accourions. Un mangemort tenait Hermione au coup et elle rougissait déjà en se débâtant. Fred c'était jeter sur celui de droite. George s'agrippa au dos de celui qui s'en prenait à Hermione et fut propulser à l'autre bout de la pièce. La silhouette était massive. Greyback. J'approchais discrètement, sachant pertinemment quels étaient ses points faibles. Voldemort faisait combattre les jeunes mangemorts contre lui. Impossible de le tuer, trop rapide. Mais le mettre hors d'état de nuire, c'était faisable. Le problème était qu'il ne fallait pas qu'il me voit. Ça c'était bien plus compliquer. Au pire un sort d'oubliette et le tour est joué. C'est donc à pas de loup que je m'approchais de Greyback. Hermione se débattait de moins en moins. Il fallait que j'agisse rapidement et efficacement. Les pieds étaient la première chose à neutraliser. Puis il fallait que j'arrive à coincer ces mains dans son dos. Je lancer le sortilège du saucisson et en suite celui du lasso sur ces pieds. Pendant qu'il tombait au sol j'attrapais Hermione et l'assis dans un coin de la pièce avant de me retourner vers lui. Il était déjà debout, furieux. Oups. Je lui lancer un sortilège de confusion qui lui fit perdre le sens de la réalité pendant une dizaine de secondes. Je me jetais donc sur son dos, le matraquant de coup de point sur le crane afin de l'étourdir au maximum. Le problème avec les loups garous c'est que les sortilèges agissent très faiblement sur eux. Greyback c'était déjà remis du sortilège de confusion. Je me retrouvais donc à ça merci, sous sa carrure qui bloquait mes jambes. Il leva la patte. C'est foutu. Mais avant qu'elle ne me frappe, je me retrouvais enseveli sous la musculature du loup. Assommer à coup de…

« Mais qu'est-ce que tu fous avec une chaise ?! » Hurlais-je à Hermione.

« Je te sauve la vie. » Avec un sors de lévitation elle souleva le corps me laissant le temps de rouler sur le coter avant qu'il ne retombe lourdement. Puis une masse brune se pencha vers moi.

« Une chaise… J'y crois pas…

-Tu voulais que je fasse quoi avec mes seuls petits points ?

-Je sais pas… L'égorger peut-être ? » Mauvaise réponse. Elle prit son air refrogner.

« Tu sais que je dois me contrôler. Je n'en ai tué aucuns !

-Faut ! » Hurla un des Weasley. Mais quel idiot ! Une lueur d'effarement passa dans les yeux d'Hermione. On se précipita dans le salon.

« Je vous dit que non ! Je ne vous donnez pas !

-Mais c'est faux ! George réveille-toi un peu mon vieux !

-Mais arrêtez de m'appeler mon vieux ! On ne se connait pas ! »

J'éclatais de rire. Les Weasley qui se disputaient. Hermione semblait soulagée et riait doucement. Je me dirigeais vers le tableau des nains que je découvris.

« Ah ba ce n'est pas trop tôt !

-Grincheux arrêtes…

-Ils sentaient mauvais les messieurs… Des amis à vous ? Atchoum !

-Atchoum… »

Hermione me rejoignit.

« Nous souhaitons nous rendre à Poudlard.

-Par ici Miss. » Et le tableau s'ouvrit.

« Allons-y. » Dit Hermione en ouvrant la marche. Et nous la suivions le long du long cheminement vers Poudlard.

« Je me demande comment ça a évolué au château. » Dis-je à Malefoy tandis que les jumeaux se disputaient pour savoir qui lancerait le plus gros feu d'artifice.

« Je pense qu'on ne va pas tarder à le savoir. » Dit-il en désignant la porte du menton. Lentement je la poussais pour dévoiler une salle sur demande bien différente d'avant. Il y avait de nombreux hamacs et les symboles de chaque maison. Mais la pièce était étrangement vide.

« Ils doivent être en cour. Entrons. » Dit George en entrant suivie de Fred. Drago sortit le troisième et m'aida à descendre.

« On va devoir attendre que quelqu'un vienne.

-Wow ! Regarde ça Fred…

-Une radio ?

-C'est eux ! C'est eux !

-De quoi ? » Demandais-je en m'approchant de l'engin.

« Ce sont eux qui anime la radio rebelle. Chaque jour ils annoncent les morts et les portés disparus. Les ondes changent couramment.

- Presque chaque jour.

-Vraiment ?

-Oui. »

Je m'approchais du tableau d'Ariana qui nous regarder avec un sourir aimable. Elle devait être vraiment douce comme jeune fille… De son vivant…

« Bonjour. » Elle me salua d'un signe de tête. « On a pas eu le temps de se présenter la dernière fois. Je suis Hermione Granger.

-Je sais qui tu es Hermione. Neville m'a beaucoup parlé de toi.

-Vraiment ?

-Oui. Il est souvent seul le soir lors de ces tours de garde.

-Oh… Tu sais où ils sont ?

-A la tête de sanglier. Mon frère leurs à préparer un repas chaud, ils ne devraient pas tarder. Tu veux que j'aille les prévenir de votre arrivée ?

-Si ça ne te dérange pas.

-Bien sûr que non. » Et elle partit. Drago me rejoignit.

« Elle semble tellement réel.

-Un tableau fait avec beaucoup d'amour.

-Où est-elle allée ?

-Chercher Neville et les autres. » Je me tournais vers la pièce.

« Très rudimentaire n'est-ce pas ? » Dit Malefoy. Je fermais les yeux et répétais trois fois à voix haute.

« Des douches et des sanitaires dans des salles de bains. Des douches et des sanitaires dans des salles de bains. Des douches et des sanitaires dans des salles de bains. »

Et nous observions la magie de la salle sur demande opérer. Des portent apparurent et je vins ouvrir l'une d'elle. Une baignoire avec un pomo de douche et des WC s'y trouvaient ainsi que je quoi se laver. Très rudimentaire mais nécessaire. Je fis le tour de la pièce. Sous chaque hamac se trouvait des vêtements sals ou abimer, parfois taché de sang.

« Depuis combien de temps sont-ils ici ?

-Très longtemps. » Dit-une voix à l'autre bout de la salle. Nous nous retournions vivement. Neville se tenait devant nous, baguette lever vers Malefoy.

« Qu'est-ce qu'il fait la ?

-Il est avec moi. C'est avec lui que je vivais dans la cabane hurlante.

-Ca fait plus d'un mois que nous attendions ta visite Hermione. On n'espérait même plus. Mais lui, il n'était pas nécessaire.

-Je te dis qu'il est avec moi Neville.

-Si tu le dis. » Il sauta, laissant paraitre les autres élèves. Plus ou moins jeune. Neville vint me voir.

« Tu as encore des cicatrices.

-On en a tous. » Dit la petite voix de Colin. « Content de te revoir Hermy.

« Moi aussi. » Dis-je en le serrant contre moi. Ainsi que plein d'autres. Tous regardaient Malefoy avec méfiance.

« Ils vont s'y faire. » Lui soufflais-je.

« Il vaudrait mieux pour eux. » Je lui donnais un coup de coude dans les côtes.

« Raconte-nous. Comment ça évolue ?

-Les Carrow sont horrible. On dirait un camp militaire. » Malefoy toucha le bras et je me tournais vers lui. Il leva un sourcil inquisiteur.

« Tu avais raison. » Lui dis-je. Il forme une armée…

Neville nous raconta durant les heures qui suivirent comment ils avaient survécu.

« Il a ordonné quelque chose d'immonde Hermione.

-Quoi donc ? » Malefoy se crispa et je le regardais.

« Quoi ? » Lui demandais-je. Mais au lieu de me répondre il se tourna vers Neville.

« Quand ça à commencer.

-3 jours après la venue d'Hermione.

-Combien pour le moment ?

- 7. Tous les autres se cachent ici.

- Ils faut que vous restiez.

-Mais expliquer moi ! » Drago se tourna vers moi.

« Avant que je ne parte, Voldemort avait parlé d'un plan qu'il pensait mettre en œuvre. Je ne pensais pas qu'il le ferait réellement bien sur…

-Dit moi Drago. Immédiatement. » Il soupira et se passa une main dans les cheveux.

« Il a ordonné aux mangemorts de tuer, un à un, tous les nés moldus de Poudlard. Ça m'étonnes qu'ils n'en soient encore qu'au nombre de 7.

- Que au nombre 7 ?! C'est énorme, c'est horrible ! Pourquoi tu ne m'a rien dit. » Dis-je en me levant, ce qu'il fit également.

« Je pensais qu'il ne mettrait pas son plan a exécution. Il était tellement omnibulé par son retour à la jeunesse qu'il n'avait fait qu'émettre cette possibilité ! Je suis partit trop tôt pour en savoir plus.

-Tu aurais dû m'en parler ! » Dis-je ne le pointant du doigt sur sa poitrine. « Comment as-tu pue omettre un détail aussi important ?

-Juste parce que depuis que l'on est partit de chez toi on n'a pas arrêté de prendre la fuite et d'organiser des plants douteux pour sauver Poudlard. Mais c'est vrai, comment moi j'ai pu oublier une si petite broutille alors que je devais m'occuper de toi ! »

Je reculais d'un pas. Il… S'occuper de moi ? Il sembla regretter ce qu'il venait de dire et fit un pas vers moi mais je l'arrêtais.

« Très bien. Alors dégage. » Je lui montrais le tableau des nains qui nous dévisageais. Si ils pouvaient avoir un sots de popcorn de suis sûr qu'ils auraient été au paradis.

« Herm-

- Dégages. » Neville me rejoignit.

« Hermione, tu ne peux pas le chasser.

-Qu'est-ce que tu as a le défendre ? Tu voulais le tuer i peine quelque heures !

-Mais maintenant il est une source d'information nécessaire pour que l'on triomphe.

-Et alors ?

-Il doit rester.

-Hors de question. Il part. » Dis-je en me tournant vers Malefoy sur la dernière phrase.

« Hermione, tout le monde te dévisage. » Je jetais un regard autour de moi. Tout le monde avait cessé ses activités et nous fixait.

« Très bien. Allons régler ça autre part. » Je me dirigeais vers le tableau d'Ariana. Neville et Malefoy sur les talons. Comment avait-il pu oser ?! Salaud. Enfoirer. Putain de petite bouse de dragon. Fils de Strangulot… Nous débouchions chez Abelforth. Je montais les escaliers et me rendit dans la pièce ou j'avais parlé avec Neville. Ce dernier entra et laissa passer Malefoy avant de ressortir. Lorsqu'il eut fermé la porte, j'explosais.

« Comment as-tu osé dire une chose pareil ?! » Je lui mis un coup de poing dans le nez. Il saignait mais je m'en moquer. « Je t'ai accueillis chez moi ! Je t'ai sauvé la vie ! Je t'ai aidé ! Alors comment peux-tu dire que TU t'es occupé de moi alors que sans moi tu serais déjà mort ?!

-Hermione…

-Ce qui est horrible c'est que je te faisais confiance ! Et toi, pauvre petite merde que tu es, tu as omis un détail aussi important ?! Des enfants de moldus sont morts Drago ! Tu t'en rends compte ?!

-Oui !

-Alors pourquoi ?! Tu m'insultes, tu te moques de moi. Pourquoi ?!

-Hermione je…

-Le pire c'est que… J'ai cru qu'on pouvait s'entendre. Voir même être amis. Mais non. Le grand Malefoy n'est pas ami avec une Sang-De-Bourbe. Il s'en sert pour sauver une personne imaginaire ! » Je me tournais vers la fenêtre. « Je ne vois même pas pourquoi je continue de parler avec toi. »

J'avançais vers la porte mais il m'attrapa le bras. Il osait me touch- Un baiser. Si chaste que je crue avoir rêvé. Mais non. Un autre, tout aussi chaste. Puis d'autres avant que je ne les rende, un par un, avec toute la colère et mes vexations. Il avait les lèvres chaudes, agréable. Ce n'était pas un baiser dure comme j'aurais pu le pensais au première abord. Mais un baiser tel une caresse. Les baiser ou on prend le temps de gouter, de sentir, de toucher. Sa main glissa dans le creux de mes reins et je glissais la mienne dans ses cheveux. Nos corps rapproché. Je sentais son souffle, calme. Mais son ma paume posé sur sa poitrine je sentais son cœur battre à mille à l'heure. Nos langues se touchèrent, lentement, comme une valse. Je voulais que ça continue. Longtemps, toujours. Je savais que moi aussi, mon cœur faisait des sienne. Et alors ? Jamais un garçon ne m'avait procuré les sentiments de réconfort et de bien être que j'avais ressenti durant ces deux moi avec lui. Sa main montait et descendait dans mon dos, me faisant frissonner. Oui, je voulais que ça dure. Lorsque j'éloignais un peu nos lèvres, il les reprenait rapidement. Lui aussi voulait que ce moment reste.

Elle criait, hurlait. Mais la seule chose que je voyais c'était sa peine. Je l'avais blessé alors que c'était bien la dernière chose que je voulais. Je ne sais pas pourquoi j'ai fait ça mais lorsque j'ai vue qu'elle quittait la pièce, la réponse me parut évidente. Maintenant je l'embrassais. Lentement. Je voulais lui montrer que je regrettais, que je m'en voulais. Je ne sais pas si je l'aime. Ça serait mal venu que j'en vienne à une conclusion si hâtive. Mais avec elle, à cet instant, je ressentais un besoin différent de ceux que je ressentais lorsque j'avais embrassé d'autres filles. Hermione, je voulais l'avoir contre moi, sentir ces caresses, son parfum. Toucher, gouter, voir, sentir et écouter. Ecouter sa respiration entrecoupée. Gouter ses lèvres, toucher sa peau, voir ces yeux dans les miens. Alors si c'était ça être amoureux, je serais prêt à sacrifier beaucoup juste pour elle. Sa main sur ma poitrine me brulait et je posais la mienne par-dessus. Son autre main caressait mes cheveux, doucement comme le soir ou nous sommes arrivés au 12. Elle sentait le printemps et sa peau était tiède. Comment résister à elle ? Pour le moment je n'avais pas envie de penser à ça. Nos baisers étaient lents, doux, chauds. Rien de sensuel ou de langoureux comme avec d'autres filles. Hermione aussi prenait son temps. De toute façon, rien ne pressait non ?

Est-ce que j'étais amoureuse de lui ? C'était la question que je me posais depuis plusieurs jours maintenant. C'était également ce que nous nous étions dit. « Je ne sais pas si je t'aime, mais ça me plais. » C'était ce qu'il m'avait dit entre deux baisers. Il était vrai que moi non plus, je ne le savais pas. Je ne l'avais que vaguement croisé depuis. Il était occupé avec les jumeaux à préparer leurs petites surprises et moi, j'essayais de m'occuper au mieux des plus jeunes années sans mêler. Ils étaient dans un mauvais état et étaient effrayer. Je devais être très passiante avec eux. Y aller doucement, choisir mes mots pour leurs expliquer les plans d'attaque sans qu'ils prennent peur. Heureusement, la plus part d'entre eux étaient prêt et voulaient se battre. Surtout un petit groupe de trois enfants, deux garçons et une fille. Je ne pouvais m'empêcher de songer à Harry, Ron et moi. Nous étions pareils que eux. Mais la nuit je me demander. Est-ce que je l'aime ou non ?