« On a un problème.
-De quoi ?
-Ba… On devait rejoindre Malefoy ce matin…
-… Mais il est introuvable.
-Comment ça introuvable ?
-Il a disparu.
-Impossible de le retrouver.
-On à chercher partout. »
Drago introuvable ?
« Continuez à chercher. Je vais essayer de le retrouver. » Je me dirigeais vers le tableau d'Ariana. Les recherches durèrent plusieurs jours jusqu'à ce que Fred vienne me voir en courant.
« On a retrouvé ses affaires dans la forêt interdite.
- Quels affaires ?
-Sa cape et ça. » Il fit glisser un collier d'entre ces doigts.
« Ce n'est pas à lui ça… » Je le prix des mains de Fred et je l'ouvris. A l'intérieur, la photo que j'avais vue sur le bureau chez moi. Fred se racla la gorge et je levais les yeux vers lui.
« On a retrouvé ça aussi. » Il me tendit un linge blanc empli de sang.
« Tu crois que…
-Les mangemorts rodent beaucoup dans la forêt…
-Non… Non il n'est pas mort…
-Hermione…
-J'ai dit non. » La nuit berçait les élèves dans leurs hamacs.
« Continuez à chercher. Demain on reprend les recherches. » Je me dirigeais vers mon hamac et me glissais à l'intérieur. Il ne pouvait pas être mort cet idiot… Je m'endormis avec beaucoup de difficulté cette nuit-là et même mon sommeille était perturber. Je voyais Drago au sol, ensanglanter, moi avec mon pelage ivoire au coter de l'homme. Je ne voyais jamais son visage, comme s'il était caché par un brouillard. Le lendemain, Neville vint me réveiller.
« On l'a retrouvé. » Je me levais avec rapidité.
« Ou il est ? » Neville me désigna l'infirmerie. Je poussais la porte et aller vers Fred et George. E me voyant approcher ils s'éloignèrent du rideau avant de quitter la pièce. Lentement je poussais ce qui me séparer d'un jeune homme ensanglanté et évanouis. Je m'approchais, prenant soins de fermer le rideau derrière moi. Avec un sors je su qu'il avait plusieurs cotes casser, ainsi que le nez et qu'il avait du mal à respirer. L'entement, j'entre pris de nettoyer le sang en essayant de ne pas appuyer. Puis j'allais chercher dans la réserve la potion répare os dont madame Pomfresh m'avait donné la recette et essayais de lui injecter via seringue. Ce qui ne fut pas de tout repos vu qu'il reprenait lentement connaissance et qu'il bougeait. Impossible… Il bougeait de trop… J'allais chercher Fred, George et Neville.
« Il faut qu'on l'emmène à l'infirmerie. Je n'arrive pas à lui prodiguer le moindre soin.
-C'est risquer Hermione.
-On doit prendre le risque. » J'allais chercher une male noire que j'avais trouvé au 12 et l'ouvris. Je tendis quatre potions à Neville.
« Pourquoi faire ?
-J'ai réussis à créer une potion nous permettant de devenir invisible durant 2 heures maximum. Je n'ai testé que sur mon chat pour le moment, mais ça fonctionne. » Neville me jeta un regard inquiet.
« Fais boire Malefoy. » Il s'exécuta. En suite de fixait un flacon à un brumisateur et en rependais sur mes vêtements avant de répéter l'opération sur les 4 autres. Malefoy commençais déjà à s'éffacer.
« Buvez tous les trois la potion. On à 2 heures pour l'emmener à l'infirmerie, pas une de plus. » Je glissais quelque flacons dans mes poches et nous jetions un sortilège de lévitation sur Malefoy. Sur la route de l'infirmerie ne croisions que 2 mangemorts. Nous entrions mais je n'avais pas prévu la réaction de madame Pomfresh quand elle nous entendit lui parler… Sans pouvoir nous voir.
« Les jeunes, vous inventez vraiment n'importe quoi… Mettez le la. Combien de temps votre potion fait-elle effet miss ?
-Encore une heure. » Madame Pomfreh soupira.
« Bien. Alors sortez d'ici. Sauf vous miss Granger. »
Je vis la porte s'ouvrir. Je tirais une chaise vers le lit de Drago et m'assis.
« Savez-vous combien nous étions inquiètes de n'avoir aucune nouvelle ?
-Nous ?
-McGonagall et les autres bien sûr !
-Oh… J'ai… Du bouger… Asse souvent…
-Et bien, vous auriez prendre le temps de nous prévenir ! Surtout depuis que vous vous êtes fait griffé. Comment c'est dérouler la pleine lune ?
-Asse bien… Mais je ne me suis pas transformer en… Un loup-garou.
-Comment ça ?
-Apparemment je ressemblais plus à un loup et j'étais recouverte de poils alors monsieur Lupin n'en avait aucuns… Juste la peau sur les os.
-C'est étrange en effet. Bon, je devrais aller prévenir le professeur McGonagall. Vous et monsieur Malefoy commencez à être à nouveau visibles. » Effectivement, Drago commençait à se dessiner peut à peu. Il était encore plus palle qu'avant et bougeait. Lorsque madame Pomfresh sortit je passer ma main dans ses cheveux.
« Qu'est-ce qu'il c'est passer pour que tu sois dans cet Etat. »
Soudain la porte s'ouvrit avec fraqua et McGonagall accourut.
« Oh miss Granger… Mais que c'est-il passer ? Où étiez-vous.
-Chez l'Ordre professeur.
-Bien… Mais qu'est-il arrivé à monsieur Malefoy ?
-Je l'ignore, nous l'avons retrouvé ainsi.
-Il était avec vous ?
-Oui professeur. » Et hoqueta, étonnée.
« Décidément la guerre nous offre de drôles de surprise.
-Vous pensez pouvoir le soigner ? » Demandais-je à madame Pomfresh.
« Bien sûr que je le peux.
-Les mangemorts ne risquent-ils pas de le découvrir en venant ici ?
-Ils ne viennent jamais à l'infirmerie miss. Ils se moquent totalement de qui peut être gravement blésés ou non.
-Donc il ne risque rien ?
-Absolument.
-Vous pouvez retourner au 12 tranquille miss.
-Je ne retourne pas au 12.
-Alors ou allez-vous rester ?
-Ici.
-C'est hors de question ! » Dit madame Pomfresh.
« Ce n'est même pas discutable madame. Je reste ici. » Je me tournais vers McGonagall. « Il y a des élèves en mauvais état qui se cachent dans la salle sur demande. Des nés moldus et des septièmes années. Tous ceux qui étaient amis de près ou de loin avec Harry sont la bas. Vous devriez aller les voir.
« Vous vous cachiez là depuis tout ce temps ?
-Oui professeur.
-Et bien PomPom, nous avons du travail. » Madame Pomfresh acquiesça. La nuit tomba et je restais auprès de Malefoy durant plusieurs jours. Je vis défiler de nombreux élèvent. Tous plus ou moins amoché. Ce fut au bout de 3 jours dans la nuit que Malefoy se réveilla.
« Hermione.. » Je relevais la tête. Il essaya de s'asseoir mais abandonna, grognant de douleur.
« Tu as 3 côtes cassées et un hématome au thorax. Te lever maintenant n'est pas une excellente idée. » Je caressais ces cheveux.
« Où tu étais ? » Etrangement, lui poser cette question me réconfortait car maintenant, il était en mesure de me répondre. Il allait bien.
« A Saint-Mangouste.
-Pourquoi ? » Il ne répondit pas. « Pourquoi Drago ?
-Je voulais rendre visite à ma mère.
-Tu es complétement inconscient. » Soupirais-je, posant ma tête sur le matelas.
« Je sais. » Me répondit-il avec un soupir qui sembla s'apparenter à un rire.
« On t'a cherché pendant plusieurs jours. Qu'est-ce qu'il c'est passer ?
-J'ai transplaner devant la tête de Sanglier mais Abelforth n'était pas là. Alors j'ai dû passer par la forêt interdite.
-Et les mangemorts te sont tombé dessus. » Il acquiesça. Je sortis le pendentif de ma poche. « Fred à trouver ça. C'est à toi ? » Malefoy le pris.
« C'est à ma mère.
-Oh… » Il regarda autour de lui.
« On est à l'infirmerie.
-Oui.
-Et tu n'as pas peur que les Mangemorts ne débarquent et nous trouvent ?
-Sortilège d'illusion et d'insonorisation.
-D'accord.
-Arrêtes de t'inquiéter. Repose-toi. » Je me laissais aller contre ma chaise.
« Ça fait combien de temps que tu n'as pas dormis dans un vrai lit ?
-Depuis que tu es ici. » Il souleva la couverture se décala.
« Viens. » Je ne protestais pas. Comment dire non à un lit ? Je me glissais sous la couverture. Mon dos contre son torse. Son bras autour de ma taille. Nous nous endormions ainsi.
Une semaine que Drago était sorti de l'hôpital et il n'arrêtait pas de s'absenter. Un jour je me décidais à découvrir le poteau rose.
« Où tu vas ?
-A la tête de Sanglier. J'ai besoin de transplaner. »
C'est ce que je fis. La bâtisse s'élevait devant moi et le 12 apparut. J'entrais sans bruits. Il y avait de la lumière dans la cuisine et la porte était entre ouverte. Je me glissais à l'intérieur. Il y avait une femme, devant la table. Elle avait dans ses main le pendentif que Fred avait trouvé et chantonnait innocemment. Elle se tourna vers moi. Mais c'est- On me tira à l'extérieur de la pièce.
« Hermione ? Mais qu'est-ce que tu fais ici ?
-Je te retourne la question. Qu'est-ce que ta mère fait ici ? » Une soupira et m'entraina dans le salon. « C'était ce que tu étais partit faire n'est-ce pas ? Tu l'as ramené ici ?
-Elle courait trop de risques la haut.
-C'est comme ça que tu t'es fait massacrer par les mangemorts ?
-Disons que je n'ai pas choisis la discrétion pour la faire sortir.
-Pourquoi ? Tu as pris les hôtesses en hottage devant les mangemorts ? » Il resta silencieux. « Non mais t'as pas fait ça ?!
-Baaa…
-Mais tu es complétement inconscient ! J'ai l'impression d'avoir un enfant avec moi ! Tu sais qui est-ce qui s'inquiète après parce que monsieur rentre à moitié mort ? C'est moi ! Tu aurais pu m'en parler avant d'aller jouer les Superman !
-Je ne jouer pas au Superman, je suis bien meilleure que lui. » Dit-il en ricanant.
« Non tu n'es pas meilleur lui. Lui au moins il rentre en un seul morceau et pas avec des os en moins !
-Hermione s'il te plais calme toi.
-Que je me calme ? Tu – as – faillis – crevé. » Dis-je en lui tapant la poitrine à chaque mots. « Et il faudrait que je me calme ?
-Drago ? » Je me retournais. Narcissa Malefoy se tenait dans l'encadrement de la porte. Ce n'étais plus la femme belle est hautaine que j'avais vue. Elle avait des cernes sous les yeux, ces cheveux étaient très long et abimé. Elle était maigre et ses yeux bougés constamment.
« Mère, voici Hermione. » Elle ne répondit pas. J'avançais prudemment d'un pas. Elle ne recula pas mais un éclaire d'inquiétude passa dans ces yeux.
-Madame Malefoy, ça vous direz de prendre un bain ? » Dis-je de ma voix la plus douce possible. Elle regarda Drago qui hocha la tête. Elle s'approcha de moi et pris ma main. Je la guidais donc vers la salle de bain. Même dans l'eau elle continuait de chantonner. Lentement, je lavais ces cheveux, prenant le temps de la mettre en confiance. Au fur et à mesure elle sembla se détendre. Puis l'air qu'elle chantait changea. Un air d'un chanteur français que je connaissais. Renand Luce, Camelote. Je me laissais bercer ma sa voix avant de chantonnais avec elle. Je l'aidais à sortir et à se sécher avant de l'asseoir devant une coiffeuse magnifique. Elle se regardait dans le miroir. Je pris la paire de ciseaux et elle eut un mouvement de recul.
« Ne vous inquiétez pas. » Lui dis-je et lui montrant ces cheveux. Et je coupais une mèche. Elle se détendit. Je me remis à chantonner, doucement. Elle se calmait dès qu'elle chantait. Jouant avec son médaillon. Je ramenais ces cheveux en queue de cheval basse que je ramenais vers l'intérieur jusqu'à ce qu'on ne voit plus l'élastique, formant ainsi un chignon bas digne des stars de cinéma. Dans les tiroirs de trouver des épingle et un magnifique peigne ornementale que je rajoutais. Puis je me rendis dans la chambre d'a coter dans laquelle j'avais trouvé des magnifiques robes. Je lui montrais et elle en choisit une noire. Je l'aidais à s'habiller mais avant de sortit elle se retourna vers l'armoire. Et se saisis d'une jolie robe verte, presque noir et me l'a montra.
« Vous voulez la mettre ? » Elle fit non de la tête et me désigna. J'enfilais donc la robe et elle alla cherche un brosse dans la salle de bain. Elle descendit dans le salon et s'assis sur le canapé, me désignant le sol. Je m'assis à ses pieds et elle commença à brosser mes cheveux doucement, chantonnant toujours. Elle finit par s'endormir. Je décidais de la laisser là où elle était. Quand je me retournais, Drago se tenait dans l'encadrement de la porte. Bien sûr que j'étais en colère. Je passais devant lui, me rendant dans la cuisine. Je trouvais une théière et entrepris la concoction d'un thé à l'Hibiscus. Dans mains glissèrent sur ma taille et Drago posa sa tête dans mon cou.
« Désolée. » Dis-je. « C'était exagérer.
-Tu n'as pas entièrement tors. Te prévenir aurait été le strict minimum. » Je me retournais, me retrouvant face à lui. Si près que j'aurais pu l'embrasser.
« Quand on t'a retrouvé, je n'ai pas été soulagé tout de suite. Ce que lorsque tu t'es réveiller à l'infirmerie que j'ai réussis à me dire que tu allais bien au final. J'ai eu très peur qu'on ne te retrouve pas. Et ta chemise pleine de sang… J'ai cru que… Qu'ils t'avaient tué. » Je passais ma main sur sa joue. « Je ne sais pas ce que c'est d'être amoureuse, mais ce que je ressens avec toi c'est… Différent de ce que j'ai toujours pu ressentir. Alors je ne peux m'empêcher de penser : « Est-ce que c'est ça être amoureuse ? ».
-Et alors ?
-J'en sais trop rien… Tout dépend de toi. » Dis-je en riant. Il sourit.
« Je pense être aussi perdue que toi. Mais… On peut tenter le coup.
-Oui… Je crois qu'on peut. » Et ces lèvres glissèrent sur les miennes. Encore et encore. J'avais le souffle presque coupé et je ne pouvais m'empêcher de sourire. Et lui aussi. Tenter le coup. Qu'est-ce que nous avons à perdre de toute façon ? Tout ce que j'avais à retenir pour e moment, c'était ces bras qui refusaient de me laisser partir et ma main sur son cœur.
