Bonjour à vous mes chères lectrices ( et lecteurs s'il y en a ).
Voici le nouveau chapitre, tout droit sortie de mon cerveau détraqué ! Je vous remercie pour le soutien que ce soit par review ou en follow, cela fait toujours plaisir de savoir que son travail plait.
En espèrant que ce nouveau chapitre vous plaise !
Bonne lecture ! Enjoy !
Lullaby
-Mais il y a pire... commença Hermione, d'une voix brisée.
Interloqué, Charlie tourna son visage vers elle.
-Pire ? Comment ça ? Demanda le rouquin intrigué. Qu'est ce qui pouvait être pire que les atrocités qu'avait déjà cité la lionne.
Hermione baissa la tête, fautive.
-J'ai lancé le sortilège d'amnésie à mes parents. dit elle d'une voix brisée par les larmes.
La phrase tomba comme une bombe, Charlie cru dans un premier temps avoir mal entendu cependant lorsqu'il vit les larmes de la jeune femme, il comprit qu'elle avait bel et bien lancé un "Oubliette" à ses parents. Ses yeux s'agrandirent et son visage prit une expression stupéfaite. Quand Hermione vit le choc de Charlie, elle baissa instantanément la tête, honteuse. Charles voulut parler mais les mots restèrent bloqué dans sa gorge. Il ne pouvait se faire à l'idée que la douce Hermione ai pu lancer un tel sortilège à ses proches. Il se ressaisit quand il vit la jeune femme, tête baissée, secouée par ses sanglots.
-Que s'est il passé Mione ? Demande le rouquin d'une voix qu'il espérait calme et douce. Il ne voulait en aucun cas embarrasser une fois de plus la jeune sorcière.
Celle-ci releva la tête en entendant le jeune dragonologiste lui parler mais elle baissa aussitôt la tête ne pouvant soutenir le regard du jeune homme qui la scrutait de ses grands yeux bleus en attente de réponse.
Quand il vit la jeune femme baisser de nouveau la tête, il réagit immédiatement, il saisit son menton avec délicatesse de sa main et la força à relever la tête. Ô grand jamais elle n'aurait a baisser la tête ou avoir honte de quoique ce soit, surtout devant lui ! Le jeune Weasley s'en fit la promesse. Il lui sourit de manière tendre, l'encourageant ainsi à parler. Hermione le regarda, ses yeux encore baignés de larmes. Charlie les essuya à l'aide de son pouce. La jeune femme lui adressa un sourire timide, touchée par l'égard que pouvait lui montrer le jeune Weasley. Elle déglutit difficilement, se préparant à lui fournir des explications. Peu rassurée elle commença à jouer avec le tissu de sa robe.
-Je ne t'apprends rien en te disant que je suis une née-Moldue je pense. Affirma d'une petite voix la brunette.
Charlie répondit par l'affirmatif d'un signe de tête, attendant la suite. Il voulait à tout prix savoir où voulait en venir la jeune femme en parlant des origines, qui n'étaient un secret pour personne.
-Mes parents sont moldus et n'avaient aucun moyen de se défendre contre Voldemort et ses abrutis de sbires. J'ai eu peur pour eux, ils auraient pu s'en prendre à eux et ils n'auraient rien pu faire. Je sais que j'étais recherché par la clic de Tu-sais-qui étant la meilleure amie et sang de bourbe de Harry. C'est peut être stupide mais je me suis dit que si je m'enlevais de leurs souvenirs, si je faisais comme si je n'avais jamais existé pour eux, Voldemort ne pourrait pas les voir comme des cibles potentielles pour m'atteindre et atteindre Harry. Je ne voulais pas qu'ils leur arrivent malheur par ma faute alors j'ai sacrifié nos souvenir et ma vie de famille. Mais maintenant que c'est fini, je me sens horrible de leur avoir fait cela sans leur demander. J'ose espérer qu'ils vivent heureux et en paix désormais, en Australie. Expliqua Hermione en reniflant. Lors de son récit, elle n'avait pu empêcher les larmes de couler.
Elle regarda Charlie et vit que celui-ci avait les poings serrés et la mâchoire contractée. Elle eue un mouvement de recul. Elle baissa de nouveau les yeux presque craintive. Elle ne supportait pas l'idée de se mettre le jeune dragonnier à dos.
-Tu es en colère Charlie ? Tu m'en veux ? Demande Hermione d'une toute petite voix.
Charlie sortie de ses pensées en entendant la question de la jeune femme. Comment pouvait elle imaginer une seule seconde qu'il était en colère contre elle ? Comment pourrait il en vouloir à ce petit bout de femme qui s'était sacrifiée pour le bien de ses parents. Comment cette idée avait elle pu lui traverser l'esprit ? Il baissa les yeux et vit ses poings qui étaient serrés, il senti également sa mâchoire qui devait être contractée. Il se fustigea intérieurement, il avait dû effrayer la née moldue. Il se savait impressionnant quand il était en colère, sa carrure et ses yeux glacials devaient y être pour quelque chose. Il respira doucement, tentant de faire disparaître la fureur qui l'habitait.
-Non Hermione, je ne suis pas en colère. Du moins pas contre toi. Comment le pourrais je ? Lui répondit Charles d'une voix posée et sereine.
La jeune femme leva les yeux vers lui dans lesquels se reflétait l'incompréhension la plus totale. Devant son air surpris, il se sentie obliger d'expliquer ce qu'il voulait dire. Il lui expliqua que c'était contre Lord Voldemort et ses mangemorts qu'il était furieux, par leur faute il avait brisé des familles et notamment celle de la brunette.
-Comment pourrais je t'en vouloir alors que tu t'es sacrifiée pour les sauver ? Demanda Charlie d'une voix faible.
Le rouquin ne pu se retenir de prendre la jeune gryffondor dans ses bras. Elle enfouie sa tête dans le cou de Charlie et celui-ci glissa lentement ses doigts dans les boucles de la jeune femme. Une de ses mains caressa lentement son dos, lui apportant du réconfort afin de calmer ses sanglots. Il posa sa tête sur le haut du crâne d'Hermione et huma son odeur. Sa délicieuse odeur de mûre lui emplit les narines et le jeune Weasley se sentit apaisé, proche du paradis. Pour rien au monde il n'aurait voulu briser cet instant. Il resserra son étreinte autour de la jeune fille, la rapprochant d'avantage de lui.
-Ils me manquent. Dit Hermione, la voix brisée par les larmes, brisant le silence qui s'était installé entre eux.
Charlie ne savait que dire. Il savait pertinemment que le sortilège d'amnésie était irrémédiable, il ne pouvait pas lui dire que tout irait pour le mieux. Il ne pouvait décidément pas lui donner de faux espoirs, qui la briserais davantage. La détresse qu'éprouvait la jeune femme lui brisait le cœur. Il voulait tant revoir la jeune fille insouciante et joyeuse qu'elle était auparavant. Il voulait la voir sourire et entendre le son cristallin de son rire résonner dans ses oreilles comme une mélodie dont il ne se lasserait jamais. Les résolutions et les promesses qu'il s'était fait la veille venaient à l'instant de prendre plus d'ampleur et d'importance dans le cœur du jeune Weasley. Il repoussa légèrement la jeune femme, maintint son visage entre ses deux mains et accrocha son regard chocolat de ses yeux azur.
-Je suis incapable de te rendre tes parents 'Mione, te dire le contraire serait mentir, cependant sache que tu as une famille ici, au Terrier. Les Weasley te considère comme étant l'une des leurs. dit Charlie en essuyant ses joues baignées de larmes.
Hermione lui adressa un très faible sourire, touchée par l'attention du jeune homme.
-Je sais que c'est une maigre consolation mais sache que nous serrons toujours tous là pour toi. lui dit Charles en fixant Hermione.
A cet instant précis, le jeune homme dû se faire violence pour ne pas fondre sur les lèvres entrouvertes de la jeune femme. Celles-ci l'attiraient énormément, elles ne demandaient qu'à être embrassées. Hermione en avait elle conscience ? Il lui aurait été si facile de l'embrasser enfin, il lui suffisait de franchir les quelques centimètres qui les séparaient et de poser enfin sa bouche sur les lèvres délicates de la sorcière. Prit de frénésie il s'approcha lentement puis il entendit son prénom dans un léger murmure. Elle l'appelait. Il reprit ses esprit. Qu'était il en train de faire ? Il ne pouvait pas embrasser Hermione. Pas comme ça ! Il ne voulait pas qu'elle croit qu'il profitait de sa faiblesse. Il détourna la tête, les joues rougies par la gêne et souffla un petit "désolé" à la Gryffondor.
Il se recula et se leva. Il tendit ensuite une main à la jeune lionne toujours assise sur le sable, l'aidant à se relever. Il lui proposa de rentrer au Terrier, lui disant qu'ils s'étaient absentés depuis un bon moment et que la matriarche devait se faire un sang d'encre à l'heure qu'il était. Hermione acquiesça et tout deux prirent le sentier de terre en direction du Terrier.
Cela faisait deux jours qu'avait eu lieux le presque baiser et la confession d'Hermione. Depuis celle-ci détournait le regard quand il la regardait. Celle-ci semblait lui en vouloir, et il n'avait toujours pas pu lui parler seul à seul afin de s'excuser. Il fallait qu'il mette les choses aux clairs avec la lionne. Les révélations que lui avait fait Hermione l'avait fait réfléchir et il pensait sérieusement à accepter le poste de professeur à Poudlard. Il ne pouvait pas laisser la jeune femme seule là bas. Elle avait besoin de soutient, c'était certains. Bien sûr, Harry et Ron pourraient l'épauler, mais ...ce n'était pas lui. Il voulait être là pour elle.
Déjà l'avoir fait parler avait été un cap. Il se demandait cependant si le fait d'en avoir parler à sa mère ne rendrait pas la jeune femme furieuse. Il ne voulait en aucun cas la trahir, mais il savait qu'elle avait besoin d'être entourée, d'avoir une famille près d'elle et qui mieux que Molly Weasley pouvait lui apporter la chaleur d'un foyer ? Il voulait le meilleur pour elle et c'est ce qui l'avait poussé à en parler à la matriarche de la famille. C'est même elle qui avait engagée la conversation en voyant que son fils n'était, apparemment, pas au meilleur de sa forme. Elle l'avait poussé à se confier. Il lui avait alors dit ce que cachait Hermione. Il lui avait tout dit , vraiment tout, jusqu'au presque baiser. Molly avait été choquée d'entendre que sa petite Hermione n'avait plus de famille et qu'elle allait si mal. Elle n'avait rien vu. Son côté maternelle avait repris le dessus en jurant au jeune homme qu'elle ferait tout pour que la lionne se sente dans sa famille ici. Puis elle avait toujours considérée la brune comme étant une deuxième fille. De plus elle lui avait clairement dit qu'elle espérait qu'il en fasse sa bru et qu'il fallait qu'il se bouge le popotin un peu plus rapidement qu'un veracrasse . Il revit dans sa tête la scène et la détermination qu'avait sa mère pour les mettre en couple le faisait sourire. Il espérait cependant qu'elle ne tenterait pas de jouer les entremetteuse. Charlie ferma son livre, qu'il avait enfin pu finir et se leva du banc sur lequel il était assit depuis le début de l'après midi.
Il entra dans la cuisine et vit que deux lettres étaient posées sur la table. Dont une lui étant adressée. La seconde était au nom d'Hermione Granger. La curiosité le piqua. Il se demandait qui avait bien pu écrire à la jeune femme, sachant que ses principaux correspondant étaient ici, au terrier. Il prit sur lui et ouvrit sa propre lettre. Celle-ci venait de Poudlard.
Cher Charles Weasley,
Je me permets de vous écrire à nouveau n'ayant pas eu de réponse à mon précédent hibou.
Je me doute fortement que vous ayez besoin de temps pour réfléchir à la proposition ayant déjà un emploi cependant j'aurais besoin d'une réponse sous peu.
Vous comprenez sans doute que si vous veniez à refuser le poste, il me faudrait chercher un nouvel enseignant pour la rentrée et il ne reste que peu de temps avant celle-ci.
Je suis vraiment navrée de vous pressez Mr Weasley mais j'espère avoir une réponse dans les plus bref délais.
Cordialement,
Minerva McGonagall ,
Directrice de Poudlard.
Charlie soupira et prit un parchemin dans la réserve du salon. Il écrivit rapidement une missive qu'il enverrait par Hermès, son hibou grand duc. Il préférait attendre le retour de celui-ci plutôt que devoir emprunter Coquecigrue à Ronald. Cet oiseau ne faisait encore que des bêtises et , à son humble avis, il serait capable de perdre son parchemin. Il plia la lettre et la ferma à l'aide d'un peu de cire qu'il cacheta à l'aide de sa bague dragon. C'était devenu en quelque sorte, sa marque de fabrique.
Son regard se posa ensuite sur la lettre adressée à Hermione. La curiosité ayant vraiment prit le dessus sur sa raison il se décida à lire la lettre qui lui avait été envoyé. Il prit sa baguette, la pointa sur la lettre et souffla un "Revelio", permettant ainsi au jeune homme de connaitre le contenu. La lettre s'ouvrit et il la saisie.
Ma douce lionne,
Comment ce passe ton été ? J'imagine qu'après la bataille de Poudlard et tout ce que tu as vécue, que tu te repose enfin en paix auprès de tes proches.
Pour ma part je suis allée chasser le licheurs avec mon oncle , une nouvelle fois. Bien que mes vacances ne furent pas de tout repos, tu sais mon oncle est un homme important au ministère et de ce fait il me faisait rencontrer pleins de beau monde, pour mon avenir disait-il, je n'ai cessé de penser à toi.
Je me demande encore pourquoi tu m'as fui après notre baiser en sixième année. Je sais que j'ai eu des réactions un peu stupide, je l'admets. Mais je suis plutôt beau garçon, admets le, et toi et moi formerions un magnifique couple. Je t'en pries Hermygnonne, laisse moi une nouvelle chance. Je ne rêve que d'une chose, c'est de pouvoir, à nouveau, poser mes lèvres sur les tiennes et te transporter.
J'attends ta réponse avec une impatience infinie et sache que si tu me réponds par la négative, je ferais tout, crois moi, pour te faire tomber dans mes bras et ce dès la rentrée ! Un McLaggen n'abandonne pas !
Avec tout mon amour,
Cormac.
Charlie vit rouge. Il tenait si fort la lettre dans ses mains que celle-ci menaça de se déchirer. Qui était ce Cormac ? Comment ce garçonnet aussi intelligent qu'un scroutt à pétard pouvait prétendre devenir le petit ami de son Hermione ? Il était fou. Ce petit vaurien semblait bien sûr de lui en plus. Comment la brunette avait elle pu laisser un petit merdeux vantard l'embrasser ? Il tournait en rond dans la cuisine comme un lion en cage. Il n'aimait pas ce garçon. Certes il ne le connaissait pas, mais rien que l'idée qu'il ai pu embrasser SA lionne le rendait fou de jalousie. Lui n'avait pas pu. Charlie s'arrêta. Oui c'est cela, il était jaloux du jeune homme. Il se dit qu'il devra surveiller cette bouse de dragon de Cormac, histoire qu'il ne s'approche pas trop de la jeune femme. Il entendit du bruit venant de l'extérieur et vit le petit groupe revenir trempé, serviettes à la mains du lac. Le dragonologiste lança un "finite incantatem" sur la missive, afin que sa curiosité ne soit pas révélée à la jeune femme. Elle lui en voudrait surement si elle apprenait qu'il lisait son courrier, après tout il n'en avait aucunement le droit. Lorsqu'il entendit les jeunes rentrés il s'éclipsa à l'étage. Une bonne douche lui ferait le plus grand bien. Cela lui permettrait de mettre au point une manière d'aborder la jeune femme et de savoir comment et quoi lui dire pour qu'elle comprenne ce qu'elle représentait pour lui. L'angoisse qu'elle ne le voit simplement comme un grand frère ou pire, simplement comme le frère de son ex. Cependant, il voulait que tout soit clair entre eux. Il voulait jouer carte sur table et être honnête envers elle et envers ses propres sentiments. C'est sur cette résolution qu'il sortie de la douche, la boule au ventre, appréhendant l'instant. Comment un homme qui n'avait pas peur d'un dragon, si dangereux soit il, pouvait il avoir peur des mots d'une jeune femme ?
Le dîner se passa une fois de plus dans une ambiance assez mouvementée et bruyante. George ne cessa pas un instant d'embêter Ron, qui avait un peu plus tôt, manqué de ce noyer à cause de Bill. En effet, lors de leur petite baignade en groupe, Bill et George s'amusaient à couler les autres. Ron ayant été prit par surprise s'était fait entraîner dans le fond. George imitait Ron, sortant du lac furieux et pestant contre son frère. Cela causa l'hilarité autour de la tablée et les ronchonnements de la part du frère cadet. Une fois le calme revenue, Charlie décida de se lancer et d'annoncer la nouvelle à sa famille.
-Au fait, aujourd'hui j'ai envoyé un hibou au professeur McGonagall. Commença le rouquin en se servant un peu de jus de citrouille.
Il senti tout les regards se tourner vers lui, et vit Hermione le fixer avec intérêt, ce qui lui fit louper un battement.
-Et qu'elle a été ta réponse mon garçon ? Demanda Arthur vivement intéressé par les choix de carrière de son fils. Car même s'il ne le disait pas, lui aussi, au même titre que Molly, espérait voir son fils revenir près d'eux.
Après avoir regarder un à un les membres de sa famille. Laissant ainsi une sorte de suspense se créer, il sourit et déclara qu'il avait finalement accepté la proposition de Minerva. Des cris de joie fusèrent et Molly Weasley se leva et allât prendre son fils dans ses bras.
-Mon fils sera professeur à Poudlard ! Je suis si fière de toi Charles. Lui dit Molly.
Le reste du repas se passa avec comme sujet principal, Charlie enseignant et chacun y allait de son prognostique pour deviner quel genre d'enseignant serait le rouquin. Ron n'avait pas hésité à dire qu'il était certains que ce serait une véritable tyran ce qui lui avait valu un sourire sadique du concerné et des promesses de tortures pour l'année à venir.
Une fois le repas terminé tout le monde s'activa et la petite famille Weasley allât dans le jardin. Cependant le dragonologiste vit la jeune lionne monter à l'étage en vitesse, sans doute pour s'isoler. C'était le moment parfait, l'occasion rêvée. Charles monta quatre à quatre les escaliers sous l'œil curieux de Molly, qui eu un petit sourire en coin. Arrivé l'étage de la chambre d'Hermione, il l'a vit ouvrir sa porte, prête à rentrer dans son antre. Celui-ci se déplaça rapidement et silencieusement puis lui saisit le poignet, l'arrêtant dans son action.
La jeune femme sursauta lorsqu'elle sentie une main enserrer son poignet. Elle se retournât vivement et fit face au jeune dresseur.
-Charlie... commença Granger d'une petite voix, visiblement surprise.
-Hermione, il faut qu'on parle ! Déclara, abrupt le rouquin, en poussant Hermione à l'intérieur de sa chambre.
Tadaaam ! Voici pour ce chapitre !
Je vous vois d'ici venir avec des " Mais pourquoi avoir arrêté ici ! " Mais sachez mes très chères lectrices, que l'auteur de cette fiction à un côté sadique extrêmement prononcé.
trêve de plaisanteries, j'espère que ce chapitre vous aura plu ! N'hésitez pas à laisser un review , cela fait toujours plaisir.
A très vite !
Lullaby.
