Chapitre 8:
Une petite mais puissante magicienne
StarWild attendait devant une lourde porte d'or, en compagnie de Shining Armour. La Princesse leur avait demander une audience afin de savoir ou en étaient -ils avec les deux attentats consécutifs, plusieurs jours plus tôt. StarWild avait directement envoyé un message à Célestia après que lui et Sight se soit cacher dans la forêt de Goldenmane. Étant alors en voyage diplomatique, ce fut la princesse Cadence qui le reçut. Alarmé par la situation, elle lui avait alors répondu de demeurer cacher jusqu'au retour de Célestia. C'est ce qu'il fit, et avait attendu, patiemment, que son amie d'enfance le convoque. Il avait alors laissé Emerald Sight dans le bois, lui affirmant que s'il le souhaitait, il pouvait s'y installer. Mais l'enfant était toujours aussi imprévisible.
Il commença à faire les cent pas dans le couloir, sous les yeux impassibles des gardes royaux. Il se tourna ensuite vers la fenêtre, et fixa la lente course du soleil dans le ciel. Tous les moyens étaient bons pour tromper son impatience. Il était tellement tendu que lorsque la porte s'ouvrit, il sursauta. Il attendit que les plaideurs sortent de la salle du trône, et quand un garde annonça son entrée et celle de Shining Armour, il se précipita presque à l'intérieur.
Celestia les attendait sur son trône d'or, au milieu de cette salle immense. Richement ornée, cette salle était le cœur même du château, le joyau qui faisait resplendir plus encore la beauté du palais. Des tapisseries étaient accrochées au mur, représentant les astres et certain des personnages les plus illustres d'Equestria : Comme StarSwirl le barbu, par exemple. Et surtout, ce qui avait dû être un exploit d'ingénierie, une magnifique fontaine s'écoulait aux pieds-même du trône auquel on accédait par un large escalier à palier. Cependant, aux yeux de StarWild, cette toute jeune salle n'avait rien à envier à une autre que le temps et la jalousie avait mis en ruine.
A la grande surprise, de l'étalon, la princesse n'était pas seule dans la salle. Du moins, elle était accompagnée d'une autre personne que ses conseillers ou Philomena, tranquillement penché sur un perchoir d'or juste à côté de la Princesse. Cette dernière avait une robe baie claire, et une crinière d'un noir profond, ou commençait à peine à poindre des crins grisonnant. Elle portait comme couvre-chef une casquette d'archéologue, légèrement poussiéreux mais dont elle ne se séparerait pour rien au monde. Avec le chapeau, elle avait aussi la tenue pour ainsi dire classique de la profession. Cependant quelque chose marqua encore plus StarWild : Son regard, perçant et qui bien plus qu'il ne regardait, voyait. Elle possédait des iris violettes, tirant légèrement sur le fuchsia. Elle ne devait pas se contenter de simples fouilles.
Après s'être inclinée une dernière fois devant la princesse avec déférence, elle se releva et se dirigea droit sur StarWild. Ce dernier s'écarta sur son passage, en étalon galant, mais la jument marqua le pas devant lui, le ralentissant un instant. Elle voulut remercier l'alicorne pour l'avoir laisser passer, mais son regard s'arrêta un temps sur son poitrail. Ou du moins sur ce qui y était attaché. Puis elle repartit, sans plus, et StarWild vit qu'il se retrouvait seul avec Shining Armour et bien sûr sa suzeraine. Cette dernière prit donc la parole, tandis que les étalons finissaient de s'avancer et de la saluer :
« Je suis heureux de te revoir en parfaite santé, Wil, dit-elle, l'air un tant soi peu soulagé sur le visage. Je me suis fait du souci pour toi lorsque j'ai reçu la lettre de Cadence, on me disait que tu étais souffrant. J'ai écourté mon séjour à Saddle Arabia dès que j'ai su. Wil, Shining Armour, j'aimerai entendre vos versions des faits par vos propre lèvres, car le peu de chose que l'on a bien voulu me dire me semble complètement incohérent. Je veux remettre tout cela au clair.
- Eh bien, votre Altesse,commença le commandant, les faits en eux-même sont très simple. Quelqu'un à voulut empoisonner StarWild, et y est arrivé. Il ne fut d'ailleurs pas le seul à en être victime, mais si lui à put en réchappé, Madame Clever y à succombé.
- Aria Clever est … Morte ? Demanda la Princesse, l'air incertaine quand elle prononça le dernier mot. Mais comment cela-ce fait-il ? Ajouta-t-elle en faisant les cents pas.
- Elle avait reçu le matin même une bouteille de cidre, sans étiquette, avec un simple mot expliquant qu'elle était destinée aux directeurs de l'École, continua Shining Armour. Je suis navré de devoir le dire, mais Aria Clever, bien que très grande magicienne, avait toujours eut un faible pour l'alcool. Quelqu'un, d'une manière ou d'une autre, à dut savoir que StarWild devait prendre la direction de l'établissement. Et bien sûr qu'il allait rencontrer Madame Clever. Car il était clairement la cible de cet attentat. Cette personne devait se douter que cette-dernière la déboucherait pour l'occasion. »
StarWild, qui n'avait pas prononcé un mot depuis le début de la conversation, et qui pensait toujours au regard que lui avait adressé l'archéologue, cilla en entendant parler de l'attentat. Celestia s'était tourner vers lui, et elle lui demanda :
« Wil, qu'y avait-il dans cette bouteille? »
L'étalon se passa le sabot dans la crinière, puis répondit à la princesse:
Du venin de Salamandra. L'une des façons les plus horribles de tuer quelqu'un.
Mais il n'y a qu'un seul remède connu à ce poison, lui-même encore plus rare! s'exclama Celestia, écarquillant les yeux, puis renâclant afin de se calmer. Le sang de...
Oui, le sang de dragon, confirma StarWild en hochant gravement la tête. Peu après que nous sommes sortis de l'office directorial, Aria et moi, nous nous sommes séparés. Elle s'est dirigé vers la salle des professeurs, tandis que moi, attirer par un bruit dans un couloir voisin, je suis allez voir ce qui se passait, et c'est à ce moment-là que j'ai retrouvé Shining Armour au prise avec un enfant. Il flottait autour de lui une aura de puissance, de mystère. Je n'avais jamais rien ressentit de pareil. C'est alors que ce poulain me sauta dessus et m'injecta ledit remède à la base du cou. Les effets du venin se faisant ressentir juste après son assaut, nous avons d'abord pensé que c'était un ennemi. Nous étions dans l'erreur.
Je vois... soupira la princesse. Mais si ce n'était pas lui, qui est donc est le coupable? »
Elle avait posé la question en regardant avec insistance l'étalon gris, comme si elle espérait une réponse de lui. Mais StarWild se mura dans le silence, l'air sombre. Elle se tourna donc ensuite vers le garde, qui quant à lui semblait tiraillé entre sa loyauté envers sa suzeraine, et son amitié naissante avec l'étalon. Puis, l'air déterminé, il se lança:
« Votre Altesse, euh... commença-t-il après avoir jeté un rapide coup d'œil à StarWild. Il s'agirait d'une ''famille'' d'assassin, les '' Enfants de la Nuit'' selon leur propre désignation. Le poulain dont StarWild parlait faisait avant partie de cette guilde, mais pour des raisons qui me sont obscures, il à décider de se ranger à notre côté.
Emerald Sight est tout à fait digne de confiance, votre Altesse, enchaina immédiatement l'alicorne au crin noirs et bleus. Il m'a sauvé la vie, et à promit de rester à mes côtés sur la personne qui lui es plus que chère: Sa mère.
Si tu le juges digne de confiance, alors... Commença Celestia, regardant son ami droit dans les yeux. Mais qu'en est-il de ces assassins? Je ne peux te laisser repartir si jamais ils sont toujours perdus dans la nature...
J'ai lancé Iviana à leurs trousses, princesse, expliqua StarWild, désignant Philomena d'un signe de tête. Ils n'agiront pas de sitôt, sous peine de m'avertir immédiatement de leurs faits et gestes.
Iviana? Oui, j'oubliai que l'hiver arrive. Tu t'es surpassé hier soir. Dit-elle dans un sourire, le premier qu'elle arborait depuis le début de cette discussion
Les événements récents m'ont permis d'y mettre tout mon cœur, bafouilla StarWild, un peu gêner mais content des compliments de la princesse.
Oui, je comprends, mais de là à passer si proche de la Lune...Enfin, si tu as envoyé Iviana, nous devrions avoir quelques semaines devant nous sans avoir à nous soucier d'eux. J'en ai jamais entendu parler de quelqu'un ayant échappé à la vigilance d'un phénix, ou même d'un cryophénix. Dans ce cas, tu reprendras ton poste dès que possible, Wil, finit la princesse en se rasseyant sur son trône. Shining Armour, je te laisse garant de la sécurité de StarWild. Vous pouvez disposer, je n'ai plus rien à vous dire. Au revoir!
La tâche me serait plus facile si la personne dont je suis le garde du corps n'était pas si borné! Ironisa Shining Armour. Bonne journée, votre Altesse. »
Sur ces mots, après avoir salué sa suzeraine, Shining Armour passa les lourdes portes d'or. Il ne restait plus que Célestia et StarWild. Ce dernier allait partir quand une douce vois le retint:
« Wil, je t'en prie, n'y a-t-il pas quelque chose que tu me caches? Comme cette mystérieuse '' mère'' d'un ancien membre d'une famille d'assassins? Je croyais que tu te rappelais complètement de notre promesse? »
Elle ponctua ces mots d'un doux et profond regard. L'alicorne grise, n'avait plus qu'une seule envie: Révéler tout ce qui l'empêchait de dormir ces derniers temps et de plonger dans ces yeux couleur lavande, fenêtre vers un ciel plus clément. Ses lèvres tremblèrent, c'est yeux myosotis devenaient humide, bordée de larmes semblable à la rosée du matin. Puis il secoua la tête, reprit son air normal, légèrement renfrogné, et se contenta de dire:
« Tia, je t'en prie, crois-moi. Si je ne te le dis pas, c'est que j'ai mes raisons pour ne pas le faire. Des fois, la vérité est mieux à cacher qu'à révéler: tu es bien placer pour voir de quoi je veux parler. Alors je ne te mentirais pas, je me contenterais de le garder sous silence. Jusqu'à un moment plus propice. Crois-moi, ce n'est pas par gaieté de cœur.
Je te crois » Répondit la princesse en baissant les yeux.
Puis elle releva la tête:
« Mais tâches de ne pas trop tarder à le révéler, car dans ce cas-là, nous risquerions de passer à côté de beaucoup de chose, d'arriver à un point de non-retour.
Je pense pouvoir te le dire bientôt, se contenta de dire StarWild. Ou du moins le devoir. Au revoir!
Sur ce le musicien tourna les paturons, puis s'avança devant la porte. Il s'arrêta une dernière fois devant les battants, tourna la tête vers l'alicorne blanche, et lui demanda une dernière chose:
« Au fait Tia, qui était donc cette archéologue à qui tu parlais avant que l'on arrive?
Oh! Fit Celestia, un peu surprise. Elle sourit de nouveau, d'un sourire ravissant. Il s'agit de Mlle Daring-Do, comme elle se fait appeler dans la profession. Elle fut mon guide quand je suis allée à Saddle Arabia, dans une région un peu reculer et tropicale.
Je vois, murmura StarWild. Merci! Au re...
Attends, Wil! » Cria Célestia, en se levant de son trône.
Puis comme surprise d'elle-même elle se rassit:
« J'aimerai bien que tu viennes un soir dîner ici avec moi. Bien entendu, je ne serais pas seule, mais cela me rappellerait le bon vieux temps. Et puis cela fait un moment que je ne t'ai pas entendu jouer... »
StarWild, surpris de sa requête, resta un instant pantois, toujours sur le seuil de la porte d'or. Puis, remit de sa surprise, il déclara à Celestia qu'il viendrait dès que possible, heureux qu'elle lui est fait part de cette demande. Il prit ensuite congé et repartit pour Goldenmane, ou Sight l'attendait. La princesse, quant à elle, déclara la journée fermée aux plaidoiries jusqu'au lendemain.
Celestia avait effectivement eu raison. Plusieurs semaines se passèrent sans que les Enfants de la Nuit ne fassent entendre parler d'eux. L'hiver en profita pour s'installer plus confortablement. Les premier nuages s'étaient amoncelés, le vent qui soufflait à présent, auparavant rafraîchissant, étaient devenu glacé, venue des terres froides du royaume du Nord. Survinrent même les premiers blizzards, précoce, et aussi vite nettoyer par les pégases de l'Usine. Mais ils n'empêchèrent pas StarWild à se rendre à l'Ecole, toujours accompagné de Shining Armour, ou encore quelque fois par Sight. L'étalon continuait à se poser des questions à son sujet: Qui était-il vraiment? Cette force qui brûlait en lui, si dangereuse, lui était familière. Il s'en inquiétait, mais il n'osait pousser l'interrogatoire plus en avant, surtout qu'il commençait à apprécier l'état d'esprit de l'enfant. Il ne savait pas comment il risquerait de réagir.
Les examens d'entrée hivernale à l'école de Canterlot venaient de débuter. Tout l'établissement était en effervescence. Les deux maisons lançaient leurs pronostics sur combien de licorne réussirait à passer cette épreuve. Car il y avait deux maisons d'élèves, à l'École: Les SolarEagles et les LunarHawks. L'origine de ces maisons remontait à près de deux millénaires, sur une dualité entre deux équilibres: La nuit et le jour. Les élèves étaient libres de choisir la maison qu'il souhaitait rejoindre, selon leurs convictions.
Mais les premières personnes à être énervées par ces examens n'étaient autres que les professeurs eux-mêmes, ainsi que StarWild. Ils débattirent longtemps sur les clauses de ces examens, et semblaient faire tous leurs possibles pour contredire le nouveau directeur, qui avait quelque difficulté à se faire entendre. Chacun voulait faire les choses à sa manière, et cherchait à lui faire pression afin de le faire craquer. Une licorne mâle au pelage gris foncé et à la crinière noire, jeune, alla même jusqu'à décréter:
« Je n'ai pas confiance en notre directeur. Les circonstances dans lesquelles il a obtenu ce poste sont plus qu'inquiétante. Suis-je le seul à me demander s'il ne s'agissait pas d'un complot, dont il serait le commanditaire ?!
Comment vous permettez-vous de dire ça! S'offusqua StarWild, se levant du siège où il était auparavant assis. Comment osez-vous dire que c'est moi qui ai tué Aria Clever!
Je trouve juste curieux que juste après son entretien avec vous, elle meurt subitement consumée par un poison rarissime, tandis que vous vous trouvez quelqu'un qui détient l'antidote à ce même poison, tout aussi rare. Alors ne faites pas l'innocent!
Dangerous Drugs, vous allez trop loin! S'écria Dazzle Ore, se levant de moitié de son siège. StarWild est innocent, tous simplement parce qu'il était la cible première de cet attentat.
C'est ce qu'il nous dit...répondit l'étalon, dans une mimique haineuse.
Il suffit, Dangerous. Le coupa une jument crème au crin brin, dans un élégant costume. Nous en reparlerons plus tard. Concentrons-nous sur les épreuves. »
StarWild était vraiment sur le point de craquer. Bien que le sujet de leur concertation était revenu à la normal, la tension était palpable. Quand les compositions du test de rentrée furent choisit, StarWild sortit de la salle en coup de vent, n'y tenant plus. Puis il galopa jusque dans le parc balayé par le vent, et se rua vers un petit lac, argenté miroir d'eau. Et ainsi sous les saules pleureurs, il imita les branches de ces arbres altiers, tentant ainsi d'évacuer le trop plein de tension qui l'étouffait, sa vision s'assombrissant un peu. Oui, Il était revenu à sa vraie vie, oui, il pouvait de nouveau apporter son soutien à la... Aux princesses de son plein gré, mais cependant le monde entier semblait le détester. Il n'avait rien demandé pourtant ! Du moins, il le croyait. Il voulut tout oublier et s'endormir, pour ne pas se réveiller. Il s'allongea sous ses nostalgiques arbres, laissant son esprit être bercer par le bruissement des feuilles qui se frottait les unes contre les autres, les branches qui s'entrechoquait. Puis une voix lui parvint :
« Monsieur, que faites-vous allonger par terre ? »
C'était Sight. Il était tranquillement assis au bord de l'eau glaciale, sa queue y étant d'ailleurs en train de flotter. StarWild se releva, et regarda entre les branches tombantes les alentours. Le soleil avait apparemment tourné, et l'après-midi commençait à s'avancer. Les examens n'allaient pas tarder à débuter. L'étalon épousseta son pelage où des feuilles mortes s'accrochait d'un battement d'aile, puis se tourna vers le poulain :
« Il est parfois nécessaire de s'isoler d'un groupe, si les tensions qui y sont lié sont trop importantes pour que l'on puisse les supporter sans risquer de blesser qui que ce soit.
- Vous avez pleurez ?demanda le gamin du tac-au-tac.
Oui. Je n'en peux plus, de tout ce qui est arrivé en si peu de temps, soupira StarWild. Depuis la dernière attaque des Enfants de la Nuit, je n'ai eu de cesse que de supporter mépris et calomnies, sans ne serait-ce qu'un jour de paix. Je me sens inutile. Durant près d'un siècle je n'ai pas agis, et le monde se portait à merveille. Et maintenant que je reviens sur le devant de la scène, une sombre prophétie fait surface. Qu'ai-je vraiment fait de bien ?
Partout dans le monde des gens ont commencé à espérer de nouveau grâce à toi, le coupa l'enfant, semblant lire de son œil émeraude dans l'esprit de l'alicorne.
Ce n'est que mon devoir, ce que je dois à ce monde pour m'avoir accueilli. Rétorqua StarWild, sa voix ferme pour la première fois de cette conversation. Tout comme Célestia doit lever le soleil, et Luna la lune.
Ce ne fut pas toujours le cas, lança l'enfant. Ma Mère m'avait expliqué qu'au début des temps, c'était les licornes qui s'en occupaient.
Elle a dit vrai, comme d'habitude, répondit l'étalon, se surprenant même dans un petit sourire. Mais quand elle et sa sœur ont défait Discord, et que les différents peuples les ont choisis comme suzeraines, elles se sont proposé de s'en charger. Tu te demandes certainement pourquoi ? Rajoutât 'il après une courte pause, après le regard inquisiteur de Sight. Car cela engendrais un déséquilibre. Léger, mais assez fort pour que le draconequus en ai profité pour semer la zizanie. Il y a deux astres. Chacune des sœurs en dirige un.
Mais si chaque astre doit avoir son guide, pourquoi Célestia se charge-t' elle des deux au lieu de trouver quelqu'un d'autre pour la lune? »
StarWild dévisagea l'enfant. Puis il commença à se diriger vers les portes de l'École, les examens n'allant pas tarder à commencer:
« Sight, la réponse à cette question te méduserait. Mais des fois, quand on vieillit, on ne fait pas que s'assagir, et à force de côtoyer le pouvoir...Allez viens, on risque d'être en retard! »
Et il partit au trot, sans même se retourner vers le poulain pour s'assurer qu'il le suivait. Épars. Voilà comment StarWild qualifia son état d'esprit. Il espérait que les examens lui permettraient de calmer son état d'ébullition.
Les premiers candidats passèrent. Ils étaient dans une sorte d'auditorium, semblable au lieu où des étudiants d'un autre monde assistent à leurs cours magistrale. Les professeurs qui jugeaient les élèves n'était autre que Dangerous Drugs, Mme Treelawhay, une licorne plutôt strict, à la robe jaune et au crin rose bonbon, Mlle McHornequal, la jeune jument crème qui avait fait taire Drugs lors de la réunion professorale, et enfin le professeur Feeltooweack, une licorne bleue et au crins tirant sur le blanc, le deuxième professeur le plus âgé après Dazzle Ore. StarWild aussi jugeait les candidats, mais préférait se tenir un peu à l'écart des autres professeurs, afin de pouvoir réfléchir plus sereinement.
Car il le sentait. Le jour de l'Arc-en-Ciel pouvait être enfin arrivé. Une autre personne, qui avait construit cette école, était elle aussi tourner vers la batisse centenaire, car elle pouvait enfin croire à son plus ardent souhait.
Cependant les premiers élèves passèrent, sans qu'aucun d'entre eux ne parviennent à réussir l'épreuve. StarWild dût le reconnaître, l'exercice demander était loin d'être simple. Un sort qui ne demandait peut-être pas beaucoup de concentration, mais un sort qui nécessitait beaucoup d'énergie. Un sort qui devait être capable de faire éclore un œuf de dragon.
L'examen continua, sans plus de succès. Une vingtaine de jeune licorne s'essaya ainsi à briser la coquille de l'œuf, sans n'y laisser ne serait-ce qu'une éraflure, sa surface aussi solide que le diamant. A chaque candidat échouant, StarWild semblait voir la licorne de la prophétie s'éloigner.
Ce fut le tour d'une jeune pouliche bleu foncé aux crins nacrés. Ce qui surpris StarWild, ce fut qu'elle était venue seule, sans ne serait-ce qu'un parent pour l'accompagner. Elle jetait des regards noirs tout autour d'elle, de ses yeux pourtant d'un magnifique violet profond.
Elle se présenta sous le nom de Trixie Lullamoon. Elle venait apparemment de Hoofington, ou du moins était-ce ce qu'elle affirmait. Si les autres professeurs se replongèrent aussitôt dans leurs notes, StarWild fut intrigué par la jeune pouliche. Peut-être était-ce celle qu'ils cherchaient.
Elle resta un moment immobile, les yeux fixée sur l'œuf, elle semblait parfaitement concentrée. En un instant, elle parvint à catalyser sa magie. StarWild salua la prouesse de la pouliche : bon nombre d'enfants avait beaucoup de mal à le faire, et certain mettait presque plusieurs minute pour y parvenir. Puis il fut abasourdis : les yeux de Trixie avait viré à l'incandescence. Il irradiait d'une lumière blanche et pure. Ce phénomène n'arrivait que lorsque la licorne réussissait non seulement à canaliser son énergie, mais aussi celles qui l'entouraient. Puis dans un ample geste, elle relâcha cette énergie en direction de l'œuf. La mimique qu'elle eut à ce moment-là, avec les yeux froncés et non fermés, renvoyait StarWild à l'un des textes qui l'avait le plus passionné...
Il n'y avait pas une licorne capable d'égaler ce magicien-là. Tandis qu'elles se contentent de festoyer, profitant des frugales récoltes de nos confrères les Earth Pony, le Vénérable Gris comme il était coutume de l'appeler, les aidait dans leurs labeurs. L'hiver, il pouvait soulever les congères qu'une dizaine d'entre nous ne parvenait pas à briser, rien qu'avec sa magie, dont la puissance irradiait même de ses pupilles. On la voyait luire à travers ses yeux à demi-fermés…
Les autres professeurs, FeeltooWeack le premier, avait aussi remarqué le phénomène. Puis, d'un accord tacite, ils validèrent le formulaire d'entrée de la licorne, même si elle avait échouer. Après avoir exprimer le souhait de rejoindre les LunarHawks, la pouliche prit congé et alla rejoindre son dortoir, avec le même regard de défi qu'avant, mais avec un petit sourire satisfait.
D'autres suivirent, mais aucun ne réussit à impressionné le jury autant que la jeune Trixie. D'ailleurs, le nombre d'admission à l'établissement était vraiment peu nombreuses : sur la centaine de candidat, seul cinq d'entre eux avait put rejoindre leurs dortoirs. Les professeurs reposèrent donc leurs plumes, tandis que l'œuf alla rejoindre l'antichambre où il était précautionneusement gardé. Il quittèrent un par un la salle d'examen, tandis que StarWild resta un moment assis à réfléchir. Était-ce t' elle la prochaine licorne éternelle ? Ou bien les autres qui avait été admis ? Si ces-dernier avait amplement mérité leurs place, ils n'avait pas été aussi rapide que cette Trixie Lulamoon. Non. Pour StarWild, si la licorne de la prophétie était là, ce serait obligatoirement la pouliche bleu foncé.
C'est alors qu'il vit que le professeur FeeltooWeack, affaiblit par son vieil âge , n'avait pas encore finit de quitté la pièce. Se levant et se plaçant à son côté afin de le soutenir, StarWild l'aida à rejoindre la Salle de Réunion, ou la centaine d'élève de l'école prenait leurs repas. Car il se faisait tard, et cette centaine d'estomacs affamé par une journée d'étude intensive avait grandement besoin d'apport calorique. StarWild respectait énormément la cuisinière en chef de l'école, qui concevait pour tout ce petit monde certain des mets les plus délicats d'Equestria, comme le Parfait au chocolat à l'Appleoosienne, un savant mélange de pomme et de chocolat, dont le moindre excès de dosage pouvait rendre le dessert immangeable, entre autre pâtisserie à plusieurs étages, tourte et confiture à l'avoine.
Avant de pénétrer dans la Salle de Réunion, StarWild demanda à FeeltooWeack :
« Excusez-moi, mais vous êtes bien le professeur principal des LunarHawks ?
- Oui effectivement, affirma le professeur en magicologie. Que puis-je faire pour vous ?
-J'aimerais que vous informiez la petite Trixie Lullamoon que je souhaite la voir dans mon bureau après le repas. J'ai a lui parler.
Très bien monsieur le directeur, je vais la prévenir de ce pas. »
C'est ainsi que les deux professeurs conversant passèrent les portes de la Salle de Réunion. Célestia, en créant cette École, il y a de cela près de mille ans, souhaitait en faire un lieu de rencontre entre les différents élèves, dont certains venaient des fins fonds d'Equestria, en des villages dont les noms eux-même avait été oubliés. C'est pourquoi dans cette gigantesque salle au plafond richement orné, chargé d'histoire, et au mur de marbre polie, il n'y avait que trois gigantesque table. L'une d'entre elle, la plus petite, n'était autre que celle des professeurs. Elle se trouvait sur une estrade en bois de chêne massif. De forme rectangulaire, toute les chaises se trouvaient néanmoins du coté du mur du fond, auquel l'estrade était accolée. Ainsi, chaque professeur pouvait faire face aux élèves. Ces-derniers, occupaient une table selon leur maison : énormes tables longue et rectangulaire, qui permettait aux élève de communiquer entre eux facilement sans croiser les discussions, ce qui pouvait conduire à un fort élèvement sonore.
Quand les professeurs entrèrent, les élèves se turent tous les un après les autres : C'était la première fois qu'il voyait leur nouveau directeur, qui d'ordinaire évitait de trop circuler dans l'école. C'était surtout pour certain la première fois qu'il voyait une alicorne de si près. D'un geste mécanique, fort peu régulier, certain n'ayant pas tout de suite remarqué StarWild et d'autre qui n'avait même pas entendu son entrée, les élèves se levèrent, et les professeurs déjà présent, c'est à dire presque tous, firent de même. FeeltooWeak fit rasseoir sa table en tapant du sabot, l'office étant remplit, et le professeur Dazzle Ore se tourna vers sa maison, les SolarEagles, et d'un simple regard leurs permis de se rasseoir. StarWild et FeeltooWeak se dirigèrent vers la table des professeurs, montèrent sans un grincement sur l'estrade, et se tournèrent vers les élèves. C'est alors que Dazzle Ore pris la parole, après s'être éclaircit la gorge pour faire taire les dernières bribes de discussion :
« Chers élèves ! Comme vous le savez tous, aujourd'hui fut l'examen d'entrée hivernal de nôtre école. Je compte sur la bonté des anciens pour faire un très bonne accueil aux cinq élèves qui nous on rejoins aujourd'hui. Je vous en prie... »
De toute part des bruits de sabots frappant le sol ou des sièges repoussé par ceux qui se levaient, sans parler des moult cris, cabrage et autre joyeuseté, résonnèrent dans la salle comme dans une cathédrale lors des fêtes agricoles. Après avoir de nouveau fait taire les éleves, Dazzle Ore reprit son discours, un léger sourire sur le visage :
« Bien entendu, je compte aussi sur vous pour leurs faire visiter l'établissement, et leurs montrer les diverses salles qui leurs seront utiles tout le long de leurs études. Je sais que vous mourrez tous de faim à l'idée du banquet qui vous attend, mais il y a un dernier point dont je dois vous informé, et pour ceci je souhaite votre entière intention. »
Un silence de mort s'abattit sur la salle. Si ça et la certain murmurent se faisait entendre, tout les élèves était maintenant tournés vers le vénérable Ore. Ce dernier, le cœur lourd de ce qu'il allait annoncer, du s'y reprendre à plusieurs fois pour y parvenir, tandis que dans sa barbe il n'y avait plus aucune trace de sourire :
« Aria Clever, notre directrice bien avisée et qui avait toujours été bienveillante à notre égard, quoique irascible, est morte. Elle a été assassiné. »
Des cris d'indignations se firent entendre dans toute la Salle, endeuillé. Du fond d'une table, celle des SolarEagles, parvint cette exclamation :
« Mais je croyais qu'elle était partit en voyage ! On m'a même dis qu'elle prenait sa retraite !
- Oui, Dust Gazer. C'est ainsi que cela aurait du se passer, mais le jour même de son départ de l'école, elle fut empoisonné. Nous avons gardé le silence sur ce fait afin de vous protéger. Vous vous seriez mis à accuser n'importe qui, sans même réfléchir, ce qui aurait été une réaction normal à vos jeunes âges, mais nous sommes maintenant sur qu'il ne s'agit pas d'un résident de cet établissement. Les funérailles de Aria Clever auront lieu à FillyDelphia, sa ville d'origine. Ceux qui souhaiteront se recueillir pourront prendre un train pour s'y rendre, et tenu compte de cette tragédie, Nous payerons tout les billets. Si vous n'êtes pas tous issue de famille riche, je ne permettrais pas que l'argent vous empêche de faire votre deuil, car la vie d'un être est plus importante que tout l'argent du Clever aurait été d'accord avec moi. Malheureusement, certain parents ne l'entende pas de cette oreille. »
Il y eu une pose dans son discours. Chacuns, élèves ou professeurs , firent une minute de silence en l'honneur de la défunte directrice, feu Aria Clever, l'une des dernières descendantes de Clover the Clever, le disciple de StarSwirl the bearded et la suivante de la reine Platinium, ancienne suzeraine des licornes. Le cœur n'était plus vraiment à la fête, et tous se tournait vers la personne la plus proche, peu importe qui, mais une personne contre qui se coller pour s'abîmer quelque peu à leur malheurs.
Une présence réconfortante, qui rappelait que si certain nous quitte, la vie continue devant nous, et que la meilleur façon pour honorer ceux qui on disparu est de continuer à avancer. Mais pour avancer, le temps est nécessaire, et le deuil permettait de s'y faire, d'autant plus quand vient la saison morte, l'hiver. Mais avec l'hiver venait le symbole de l'espoir, des rêves et des larmes. Aussi froid soit-il, son message était clair : la terre devait se reposer, comme ses habitants, afin qu'avec le printemps tout puisse recommencer.
Chacuns finirent par saisir cette idée, tandis que par la fenêtre ils virent le blizzard s'intensifier et dans l'âtre de l'antique cheminée le feu ronfler.
Après un certain temps, Dazzle Ore retrouva la force de continuer son discours, bien que dans ses yeux bleus visible à travers ses lunettes en demi-lune, le vestige des larmes faisait un reflet:
« Ainsi, Aria Clever est morte. Mais nous continuerons à avancer et à honorer sa mémoire, de part notre assiduité sur laquelle elle se plaisait à insisté, et par notre mémoire. Cependant, l'Ecole à besoin d'un directeur. Permettez moi de présenter le septième proviseur de cette merveilleuse école: Voici StarWild! Je vous pris de l'accueillir avec chaleur! »
Rares fut les élèves qui applaudir l'alicorne grise, mais parmi eux nous pouvions compter les nouveaux, ainsi que les plus anciens, ceux qui entamaient leurs dernières années. Mais StarWild ne s'en offusqua pas. Après tout, qui était-il pour eux? Et surtout, qu'attendait-il de poulains et de pouliches endeuillés? Il aurait été très malvenu de vouloir de grandes distinctions, témoignage de bonne foi, alors qu'il ne le connaissait même pas. Cependant, StarWild ne pu se le démentir: Il aurait tellement apprécié que les élèves l'accueillent joyeusement!
Un peu honteux d'une telle présomption, il mit un certain tant à comprendre que les applaudissement s'étaient arrêtés, et que son tour était venu de parler. Mais il se ressaisit très vite et déclara:
« Et bien, tout d'abord, veuillez agréez mes plus sincères condoléances. Je fut l'une des dernières à qui Aria Clever a parlé, et elle ne cessait de revenir à la fierté qu'elle avait d'avoir à diriger une école où était réunit autant d'élève douer. Je suppose que certain d'entre vous ont dû m'apercevoir parmi les nombreux couloirs de cette école, mais je me dois de vous informé de qui je suis: Comme l'a si bien dit le professeur Ore, je me prénomme StarWild, et je suis le nouveau directeur de cette prestigieuse école. Je serait à l'écoute de la moindre chose que vous souhaiteriez me faire parvenir. C'est pour cela que je le précise dès maintenant, mais si je suis un alicorne, je n'ai jamais mordu personne. Alors ne soyez pas intimidé par cette paire d'ailes et cette longue corne, je suis quelqu'un comme vous, et je rigole au même chose que vous, je pleurs au même chose que vous, et si jamais vous m'énerviez, je ne vous ferait subir aucun courroux. Je n'ai pas plus de droit que vous, mais seulement des devoir, et c'est la seule et unique raison pour laquelle vous devrez me respectez. Je voulais aussi dire que je suis très heureux d'être ici parmi vous, et pour moi, l'Ecole est un lieu d'échange de savoir: Un endroit où les ''vieux'' réapprennent à rire comme des ''enfants'', et où les ''enfants'' peuvent apprendre des ''vieux''. Ainsi, j'assurerai une partie des cours de Réthorique Magique avec le professeur Dazzle Ore ici présent, afin de vous faire partager mon savoir, et que vous me faites par de vos espoirs.
- Je tiens à préciser que le fait que je travaille avec StarWild ne justifiera aucun retard sur vos retards. Pour tout vous avouer, je me fais ''vieux'', justement, et un peu d'aide me sera agréable, intervint Dazzle Ore avec un regard tout neuf.
Voilà. Je souhaite donc la bienvenue aux nouveaux élèves, saluent les anciens, que l'Ursa Major veille sur votre sommeil, et place au festin! »
Au même instant où s'éleva le bruit des raclements des sièges, des plats de toute sorte apparurent sur les tables, du Hayburger Manehattanien au fameux parfait à l' Appleoosienne. Avec le repas, les cœurs revinrent à la fête, et les discussions reprirent leurs courts habituels. Le repas se passa sans encombre, et se déroula dans la bonne humeur, quoique teinte d'un peu de nostalgie.
Mais sous les dents avides et affamés des élève comme des professeurs, le ''festin'' eux tôt fait d'être avaler, bien qu'il ne le furent complètement, qu'une bonne heure après. Les élèves rejoignirent leurs dortoirs un par un, tandis que les professeurs rejoignait leurs chambres personnels où rentrait chez eux, pour ceux qui avait les moyens d'avoir un appartement sur Canterlot. StarWild les salua un par un, mis à par Dangerous Drugs, qui s'en était allé bien avant la fin du repas.
Il resta un moment seul dans la salle à réfléchir un bref instant, avant de se décidé à retourner à l'office directorial,, où Shining Armour devait monter la garde. Le gros des élèves était déjà partie, mais dans les couloirs de ça et là traînait encore quelque rebelle qui ne voulait pas respecter le couvre-feu. StarWild les incitait alors à rejoindre leurs dortoir, sous peine d'heure de retenue, tant et si bien que chacun partit sans faire de manière. L'alicorne grise fut bientôt arriver au bureau quand un bruit de dispute lui parvint d'un couloir parallèle, dont l'un des mur était percé de fenêtre donnant sur le parc du bâtiment. Le vent cognait violemment sur les vitres tandis que la Lune était voilé par des nuages blanc très épais: Les nuages annonciateur de neige. Les faibles rayons tamisé de l'astre illuminait partiellement le couloir que des torche blafarde n'éclairait qu'à peine. Et dans ce couloir, trois élèves en encerclait un quatrième. Si les trois premiers semblait être des étalons, la quatrième était assurément une jument, vu sa corpulence. Les poulains se passait un objet que la pouliche cherchait désespérément à récupérer. C'est alors que sa voix parvint à l'oreille du directeur:
« Hongrrres! Rrrendez-moi ce livrrre , et ôtez en vos sales pattes de moi! »
Il ne s'agissait ni plus ni mois que de Trixie, dont l'accent se reconnaissait entre mille. Elle devait certainement être venu pour le rencontrer, suite à sa convocation, mais avait du rencontrer ces poulains en chemin. StarWild s'approcha silencieusement, tandis que l'un des étalons, le plus âgé de la bande, répondit à la pouliche:
« Sinon quoi? Tu ferait mieux de te taire, mademoiselle je-crois-et- je-vois-des choses-qui-n'existe-pas. Tu es seul nous sommes trois, tu ne mérite même pas ta place en cet endroit. Que pourrais-tu faire?
-Et bien, je pourrais faire...Ça! »
Et sur ces mots elle envoya une ruade en destination des deux licornes qui la retenait, les faisant lâcher prise, et dans la même respiration elle destina au troisième un sort dont les mots parvinrent à peine à StarWild:
« To my mind and with imagination, he sounds more as an ass* than a stallion »
sur ces mots un éclair rose clair surgit et frappa le dernier élève, qui voulut réagir, mais ne parvint qu'à pousser un braiment de rage et de terreur. Il allait foncer sur Trixie quand StarWild s'imposa, stoppant l'étalon dans son élan:
« Que comptait tu faire? Cette licorne mérite cent fois plus sa place en l'école de Célestia que vous trois. Je prend ce livre. Quand à vous, je ne veux que d'ici demain vous ayez bouclé vos affaires. Si vous voulez faire des études, vous n'avez qu'à aller à Horseford, mais ici votre comportement est impardonnable. Me suis-je bien fait comprendre?
Si je prévient mon père... Répliqua l'un des deux étalons toujours amoindri, le brailleur étant déjà parti.
Et bien prévient le, je m'en fiche. Ici, pauvre et riche sont logé à la même enseigne, doivent obéir au même règle. Alors vas-y! je l'attend ici-même! »
Le poulain, visiblement impressionné, ne trouva rien à redire, et reparti avec son acolyte dans la nuit. Il se tourna vers Trixie, qui semblait boité d'une de ses pattes arrières. L'alicorne se baissa à coté d'elle et vint la soutenir:
« Ca va allez, jeune pouliche?
Oui! Je peux marcher! Aïe! Si vous pouviez m'aidez... C'est SolarrrEagles sont vraiment horrible!
- Comme Tu le dis... Allez vient dans mon bureau, j'ai de quoi te soigner et j'ai à te parler.
Je suppose que vous êtes StarrrWild, l'alicorrrne de l'espoir?
Oui c'est moi. Mais comment sait tu cela? Questionna l'étalon en guidant Trixie jusqu'à son bureau.
Pour ceux qui s'intérrresse de près à l'histoirrre d'un peuple savent lirrre autant que déduirrre. J'ai lu votre nom quelque parrrt, c'est tout, et dans ce livre était indiqué votrrre devoirrr.
Eh bien, je suis épaté de voir une jeune licorne aussi curieuse! Entre je te prie. »
StarWild ouvrit la porte, et Trixie passa la première le seuil de la porte. Shining Armour, en les voyant rentré, déclara à StarWild:
« Sight est rentré à Goldenmane. En voyant la nuit tombé, il s'est dit qu'il fallait mieux qu'il retourne se cacher.
D'accord. Pas de nouvelle d'Iviana?s'enquit l'alicorne
Non, aucune. Je vois que tu es accompagné. Souhaites-tu que je vous laisse seul ou me permets-tu de rester ici?
Non non, tu peux rester, répondit StarWild en sepenchant sur la patte blessé de Trixie pour la diagnostiquer. Pourrais-tu me passer les bandages dans le tiroir à tes cotés? Cette jeune licorne à une patte tordue, il faut que je lui fasse une attèle.
A tes ordres. Les voilà »
L'alicorne immobilisa le membre blessée à l'aide de bandages serrés et d'une baguette de bois. Puis il demanda à Trixie de poser sa patte au sol. Avec un légère rictus de douleur elle y parvint: Elle n'avait maintenant besoin que de repos. StarWild désigna un siège qui faisait face à son bureau, ou divers formulaire et papier officielle était entassés pêle-mêleparmi des plumes et des tampons de cire. StarWild lui, s'assit à la place du directeur, en face de Trixe, tandis que Shining Armour se tint debout près de la porte. C'est alors que la petite licorne bleue demanda avec le ton de l'exigence:
« Rendez moi mon livre. »
Légèrement surprit de la requête,StarWIld enchaîna la discussion:
« tout viens à point à qui sait attendre. Je te le rendrais. Mais dis moi qui sont tes parents. »
La licorne tressaillit soudainement, puis reprit son regard noir de défi:
« Je n'ai pas de parrrents.
Allons, tu en as forcément, comme moi, même si cela ne t'enchante pas. Je voulais te dire, Trixie Lullamoon, que tu as un véritable don. Bien peu de gens possède une magie aussi puissante que la tienne, surtout pour ton âge. De plus, tu connais l'ancien langage, que même nos élèves les plus brillants on du mal à apprendre. Tu as un don, et je suis ici pour t'aider à le développer. Comprends-tu?
Pour m'aider à le développer, il faut que vous sachez qui je suis.Répondit Trixie, dans une tout autre attitude, plus proche de celle des poneys de son âge. Est-ce vraiment nécessaire?
Oui.
J'aurai souhaitez ne jamais connaître mes parents. Et d'ailleurs, je ne les ai presque jamais connus. Magicien itinérant, il me laissait plus souvent au soin d'une nourrice que de s'occuper de moi. Leurs ville natale étant Hoofington,tout comme moi, je peux vous donnez leurs noms dans le dialecte de là-bas: Sven et Mirrrandel.
C'est bien ce que je pensais, Silver Moon et Leaf semblait exulter intérieurement. Je te remercie, Trixie, ta participation m'a permis d'éclaircir bien des points. Tu me sembles être féru d'Histoire. Connaîtrais-tu une licorne du nom de StarSwirl the Bearded?
Le Vénérrrable Gris, le maîtrrre des deux-cent sorts? Bien sûr que je le connait! Ce serrrait comme ne pas connaître Luna!Mais qu'a-t 'il à voir avec moi?
Et bien, sache que bien peu de gens se rapelle Luna. Je ne peux pas t'en dire plus pour l'instant, mais si tu veux le savoir, penche toi sur le passée de ta mère.
Vrrraiment? S'exclama Trixie. J-J'essaierrrais, mais par où commencer?
Dans la bibliothèque de cette école, de nombreux recueil d'arbre Généalogique sont archivés. Je te conseille de demander à McHornEqual De t'aidez à chercher celui d'une dénommé Leaf Swirl. Il s'agit de ta mère.
D'accorrrd. »
La pouliche réprimanda un bâillement sonore. Elle demanda alors:
« Puis-je allez me coucher maintenant? Je suis fatigué et ma patte me lance terrriblement.
vas y. Je te souhaite une bonne nuit, et on se reverra au prochain cour de Réthorique Magique.
Bonne nuit monsieur, et encore merci de vos compliments »
Sur ce, la pouliche bleu se leva lentement, posa sa patte délicatement sa patte arrière sur le sol, et pris appuie dessus. Si elle grimaça, la patte tint bon. Elle se dirigea vers la porte, tandis que StarWild interpella Shining Armour:
« Shining, pourrait tu la ramener à son dortoir s'il te plaît, j'ai encore des papiers à remplir.
Bien sûr StarWild. Mais entre vos ordres et ceux de Célestia, je ne sait plus où donner de la tête! »
Puis plus bas, il demanda:
« Dites, cette pouliche ne serait-elle pas...
Tout à fait, Shining. Mais je te pris de garder le secret jusqu'à ce qu'elle le découvre par elle-même. »
Le licorne blanc hocha discrètement la tête, puis alla aider Trixie à rejoindre son dortoir.
Désormais seul dans le bureau, StarWild regarda la neige tombé par la fenêtre, sous les rayons argenté de la lune voilé. Puis il se passa le sabot sur le visage, et pensa intérieurement:
« Était-ce vraiment elle? Il ne pouvais pas en être sûr. Où était donc l'Arc-en-ciel, qui était sensé réapparaître? Il n'en savait rien. »
Puis son regard se posa sur le livre qu'il avait récupéré, et que Trixie avait oublié de reprendre.. La couverture du livre était sommaire, sans grands détails. Cependant, le titre qu'il portait interpella l'alicorne:
''Tales and Legends from DreamLand''
A ce titre, une idée, non, à peine plus qu'une supposition, germa dans l'esprit de l'étalon. Une hypothèse tiré par les cheveux, mais que si elle s'avérait réelle, serait autant synonymes de grand troubles que de paix. Cette idée fit rire intérieurement l'alicorne. Il se prit même à sourire avant de penser:
« Très bien. Et maintenant? »
