Hiyuh!
Salut les amis! Bien ou bien?
Voici la suite! Merci pour les follows et review! Contentes que ça vous plaise.
Bon, je n'ai pas grand chose à dire pour ce chapitre. Nous sommes désolées de publier des chapitres aussi courts, les prochains seront un peu plus consistants!
Bref, je passe le micro à Kitty!
Louée soit la Sainte Pelle! ~ N'hésitez pas à laisser des reviews ;)
Ah, Kitty m'étonnera toujours.
Je tiens à vous prévenir, ce chapitre contient des propos un peu vulgaires ainsi qu'une scène... assez évocatrice. Enfin bref, voyez par vous-même!
Enjoy!
Elles se sont fait prendre. Plus aucun moyen de s'enfuir n'était possible. Attrapées par de curieux hommes aux pouvoirs étranges, Béryl et Ann se retrouvèrent en mauvaise posture. Pour l'une, il n'était plus concevable de rejoindre son lycée; pour l'autre, finir sa mission n'était plus dans ses cordes. D'après Ann, il était largement plus préférable de se faire coincer par ces hommes plutôt que la Marine. Elle aviserait ensuite. Quant à Béryl, elle n'avait pas eu le choix, s'étant faite attrapé en plein vol par un mystérieux individu.
- Marco! J'ai trouvé ça dans la base!
Celui qui venait de parler était un homme assez grand, le teint basané, les cheveux noirs hirsutes et une longue moustache élégante ornait sa bouche. Il était vêtu d'un costume sombre et d'un chapeau haut de forme. Sur son épaule reposait la jeune Béryl, les larmes aux yeux, figée par la peur.
- Vista? Toi aussi, yoi? Demanda l'intéressé.
Marco portait à son tour Ann, largement plus calme que sa collègue. La jeune espionne réfléchissait à un plan de fuite, et se demandait surtout pourquoi ces types lui en voulaient. Elle avait déjà entendu parler de Marco le Phœnix, un membre notoire dans l'équipage du grand Barbe Blanche. Ses cheveux blonds en pétard lui disaient bien quelque chose. Il arborait aussi sur son torse un étrange tatouage bleu. Elle comprenait mieux comment il avait réussi à éviter aussi facilement sa balle. Il possédait un fruit du démon légendaire, celui du phœnix. Cela lui donnait des capacités de types logia en plus de zoan, d'où la rareté de ce fruit. Ann avait perdu son combat contre lui, mais pas la guerre. De nature plutôt rancunière, elle se jurait de le vaincre une fois tout cela terminé. Cependant, un problème subsistait. Malheureusement, ce n'était pas n'importe quel équipage qui la tenait en respect. Barbe Blanche était connu pour faire des ravages sur les mers. En tant qu'Empereur, sa présence sur Grand Line était plus qu'étonnante. La révolutionnaire n'était pas pressée de le rencontrer...
- Rejoignons la plage, yoi. Père nous attend! Déclara le phœnix.
Marco et Vista, ainsi que quelques hommes, battirent en retraite vers la crique de l'île. À part une base marine, elle était couverte d'une végétation luxueuse et d'un terrain non négligeable. Cette île pouvait servir d'un bon point de repère, seule cette petite base restait un problème. Barbe Blanche était persuadé qu'il n'y avait pas de dirigeant de la Marine assez puissant pour les repousser. Raser cette base serait un jeu d'enfant.
Béryl était ballottée de toute part. Elle reprit ses esprits et se rendit compte de sa situation peu avantageuse. Il ne lui fallu pas longtemps pour s'apercevoir qu'ils étaient poursuivis par les étranges soldats qu'elle confondait avec une sorte de police. Plus son porteur avançait, et plus la jeune fille observait les alentours. L'étrange bâtiment en acier s'éloignait pour laisser place à une sorte de jungle. Cela lui rappelait une base militaire nichée dans une forêt vierge, comme celle de l'Amazonie, mais elle ne comprenait pas pourquoi elle se retrouvait dans un endroit pareil. Le sol en terre laissait peu à peu place au sable blanc. Un son familier lui parvint à ses oreilles. Ce qu'il semblait être un son de roulis de vagues s'écrasant contre le sol était maintenant parfaitement audible. Une odeur de sel marin parvint à ses narines. Béryl se sentait de plus en plus perdue. Que diable faisait-elle à la mer?
Ann patientait dans son coin, sa capuche toujours rabaissée pour masquer autant que possible son identité. Elle fixa Marco, essayant d'analyser si une fuite était finalement envisageable. En effet, il fallait absolument qu'elle rentre chez les révolutionnaires. Elle soupira, pensant que Sabo avait eu tout a fait raison de s'inquiéter. Mais elle jugea que c'était peut-être une mauvaise idée de s'échapper, car le phœnix la rattraperait sûrement en moins de deux. Elle préférait attendre le moment propice.
Son regard se posa sur la jeune fille étrangère qui semblait prendre peu à peu conscience de sa situation.
Ils étaient en vue de la crique. Les pirates retenaient toujours les marines derrière. Les commandants tels que Marco et Vista devaient se rendre sur la plage. Béryl avait peur d'une chose. Ce n'était pas un hasard s'ils se retrouvaient dans cet endroit. Ils ont peut-être prévu de quitter cette île vu la tournure des événements. Mais la jeune adolescente ne pu faire de l'ordre dans ses pensées. Elle fut brutalement posée au sol recouvert de sable chaud. Elle se trouvait sur les fesses, complètement déboussolée. La première chose que Beryl vit fut le ciel, qui prenait peu à peu une teinte orangée à l'horizon. L'aube arrivait déjà. Elle paniqua à l'idée de l'inquiétude qu'elle devait causer après tout ce temps dehors. Cela représentait d'ailleurs un peu trop de temps... Bref, elle n'avait pas le temps de penser à ce genre de détail. Son attention fut attirée par la chute de sa "collègue" à ses cotés, qui semblait la regarder depuis quelques instants. Puis elle détourna son visage, et Béryl pu voir sa bouche former un ''tch''. Ann se demandait dans quel merdier elle s'était foutue ... D'où pouvait bien provenir cette fille ? La révolutionnaire n'en avait aucun idée. Mais à ses yeux ... Elle restait tout de même un boulet.
- Hey, toi la blonde! Appella Ann en chuchotant.
Béryl était encore dans un état second. Elle entendait vaguement une voix très lointaine l'interpeller. La jeune fille tentait de se relever et se retrouva à quatre pattes. Elle paraissait bien misérable aux yeux d'Ann, qui l'observait d'un air hautain. Béryl finit par se mettre sur les coudes, allongée sur le ventre.
- OÏ, crétine! Répéta encore une fois Ann.
- Huh? Lâcha Béryl, à l'ouest.
Ann fronça les sourcils. Cette fille se foutait un peu trop de sa tronche à son goût. Alors d'un geste énervé, elle donna un coup de pied à sa "camarade" qui bascula précipitamment sur le côté.
- Bordel, arrête de faire ta fragile ! Ce n'est tout de même pas la première fois que tu vois des Marines et des pirates, grogna l'encapuchonnée, agacée.
Cette secousse eut l'effet de réveiller l'adolescente. Elle lança des regards frénétiques autour d'elle. Alors ce n'était pas un rêve? Était-elle bien sobre? Béryl vit la jeune femme à ses côtés lui lancer un regard mauvais. L'adolescente plissa les yeux. Beryl se rendit soudain compte de l'affront que venait lui faire cette femme. Chez elle, quand on lui portait un coup, elle restait rarement sans réagir. Béryl n'avais pas l'habitude de se battre lorsqu'on l'insultait, mais plutôt de bluffer. Or dans cette situation où le premier coup venait d'être porté, les hostilités étaient ouvertes. Elle fronça les sourcils.
- Heiiin? Qu'est-ce que tu baves, toi? Et c'est quoi cette capuche? C'est pour pas qu'on voit ta sale gueule, hein? Répliqua-t-elle, une veine menaçant d'éclater sur sa tempe.
Alors là, c'était la guerre pour Ann. D'où pouvais bien venir cette gueuse pour être aussi paumée, se demanda-t-elle. Savait-elle à qui elle avait affaire ? Surement pas. Quelle suicidaire.
- De quoi tu parles ? T'as jamais vu quelqu'un porter une capuche, espèce de paysanne ?! Tu devrais en porter une, toi, parce que ta sale tronche devrait être cachée comparé à la mienne ! Répliqua sèchement Ann, qui commençait à vraiment être énervée par cette faible.
Béryl ne comprenait rien à rien. La voilà sur une plage, capturée par dieu savait qui, s'embrouiller avec une femme à moitié voilée par sa capuche. Mais elle s'en foutait de tout ces détails. Cette mégère venait de lui manquer de respect.
- C'est quoi le délire? Porter une capuche? Putain, on est plus au Moyen Âge, vieille conne, t'as cru que t'allais rester discrète en plus? On voit que toi! On dirait un fantôme, bordel! J'préfère exhiber ma tronche plutôt que de ressembler à un tas de merde ambulant!
Ann fronça les sourcils, tentant d'analyser certains mots bizarres utilisés par la jeune fille. Moyen Âge? Ann commençait sérieusement à s'inquiéter pour sa santé mentale ...
Mais quelque chose lui vint à l'esprit. La révolutionnaire se leva d'un bond pour regarder de toute sa hauteur la jeune Béryl, un sourire inquiétant prenant place sur son visage. Marco et Vista se tournèrent du côté des filles, légèrement surpris. Elle? Vielle ? Non mais c'est une blague ?! Elle allait vers ses 19 ans.
- Tu sais ce qu'elle va te faire la merde ambulante, grosse bouffonne des champs ... ? Hein ?!
Mais rien ne franchit ses lèvres. Béryl la regardait d'un air blasé. La jeune révolutionnaire toussota. Elle se rendit compte qu'elle allait bien trop loin pour une dispute aussi futile. Ann prit une bouffée d'air et se détendit.
- Bha vas-y, exhibe-toi ! Mais t'étonnes pas si y'en aura sur le chemin qui se crèveront les yeux devant tant de laideur. Après tout, tu viens de la cambrousse, c'est tout a fait normal que tu n'aies jamais vu ta face de rat ... Tu ne dois même pas avoir de miroir. Aaaaah ... Ma pauvre, j'ai encore plus pitié pour toi, soupira-t-elle, dépitée.
Béryl haussa les sourcils, simplement choquée par ce niveau de mentalité. Elle regarda de plus près ses habits, puis ceux de son adversaire. Elle lui faisait vraiment penser à une fille du Moyen Âge... Pourquoi diable portait-elle cette étrange cape en toile? Pourtant, les étranges personnages qui les tenaient en respect arboraient des vêtements ''normaux''... Enfin, pour la plupart... L'adolescente n'avait jamais vécu un bluff aussi bizarre. Tout simplement parce qu'elle ne comprenait rien à ce que lui débitait son opposante. Mais elle savait qu'elle avait envie d'en découdre. Béryl se releva brutalement. Non seulement cette vieille l'insultait, mais en plus elle se foutait royalement de sa gueule. Un sourire nerveux et menaçant prit place sur ses lèvres.
- Toi, tu cherches vraiment la merde... Tu me traites de Paysanne? Tu t'es pas vue, c'est plutôt toi qui a les yeux crevés! C'est dommage... J'aurais voulu que tu voies la tête que tirerait ta mère devant la tronche que j't'aurai refaite, salope!
Ann, outrée, était sur le point de lancer une nouvelle pique. Même si son adversaire parlait d'une manière inintelligible, elle avait mentionné sa mère... Ça n'allait pas se passer comme ça! Cependant, elle oubliait Marco qui, à bout de leur querelle de gamine, leur demandait d'arrêter. La rousse, ayant perdu toute forme de bon sens, lança un regard assassin au blond. Elle était à bout de nerf. Tout ce qu'elle voulait, c'était rentrer chez elle, voir Sabo, et lui raconter sa première mission solo. Mais non. Tout cela était à présent impossible car elle s'était retrouvée sur le chemin de cette crétine de blonde. Plutôt le contraire.
- Tu veux quoi, sale piaf ! Ma photo peut être ?!
Ann écarquilla les yeux, se rendant compte de son erreur. Elle venait à l'instant de creuser sa propre tombe. Quelle idée d'insulter Marco Le phœnix...!
- Arahahahahahaha ! Rigola Vista d'un rire gras. Elle ne manque pas de caractère, cette jeune fille !
- J'en ai bien peur, souffla le blond, une veine battant dangereusement sur son front.
- Qu'est-ce qu'il y a? T'enfuis pas, sale lâche! Reprit Béryl, se rapprochant dangereusement d'Ann.
Leurs figures n'étaient plus qu'à quelques centimètres. Béryl bouillonnait de rage. Elle ne pouvait vraiment pas se la voir. Mais elles n'eurent pas le temps de continuer plus longtemps. Une ombre les surplombèrent soudainement. Ann releva la tête. Elle manqua de faire une crise cardiaque.
'' Bordel de merde!'' Hurla-t-elle intérieurement.
Le voilà. Le grand patron débarquait dans la place. Barbe Blanche se trouvait juste devant elles ! L'homme plus fort du monde les dominait de toute sa grandeur. Ann se demandait s'il n'était pas mieux d'abandonner tout espoir de rentrer chez elle et de retrouver ses amis. Elle déglutit, se pinçant les lèvres. Elle n'avait aucune chance face à un adversaire comme lui. On disait que même Dragon aurait du mal face à cette légende...
Quant à la jeune Béryl, elle releva doucement son visage. Cet homme... Était beaucoup trop grand pour appartenir à son monde.
- Oh sa mère... , Murmura-t-elle.
Il paraissait âgé. Mais il n'en était pas moins imposant... Son torse était couvert d'une énorme cicatrice, une immense cape ornée entourait ses larges épaules. Il dégageait une sorte d'aura d'extrême puissance. Béryl n'osait pas lui balancer une pique. Ce type lui faisait carrément flipper. Et lui aussi portait des habits différents. Tous d'ailleurs. Elle ne reconnaissait désormais plus rien. La tête lui tournait. L'adolescente n'en pouvait plus. Elle perdit l'équilibre et tomba par terre à quatre pattes. Malheureusement elle ne pu stopper son haut-le-cœur. Ann la vit s'exécuter, un air d'extrême dégoût s'affichant sur son visage. Elle ne pouvait croire à ce qu'elle voyait. Pas devant Barbe Blanche. Après avoir tout lâché, Béryl s'effondra dans le sable, du liquide jaunâtre coulant encore de sa bouche.
"Rêve grand, travaille dur, et ne deviens pas un enfoiré! " - Mike Shinoda
Bref, une citation très élégante ( j'y peux rien, ce mec vient de résumer mes convictions en une seule phrase!) , à l'image de cette fin magnifique! Encore désolée pour ce chapitre un peu dégueu... Vous inquiétez pas, ce sera pas ça le long de la fic'!
Bref, n'hésitez pas à laisser vos avis!
Merci de lire!
