Hiyuh!

Voici la suite les gars!

Merci de laisser des reviews, ça fait plaisir! e vois aussi que le nombre de follower a augmenté également, ce qui nous fait vachement plaisir aussi!

Désolées d'être toujours aussi radines sur la longueur des chapitres, mais on veut pas trop trop surcharger.

Mesdames et messieurs, j'ai nommé... KITTY!

On dit que je suis pas une personne normale... et c'est tellement vrai ! Vive les gens chelou.

:s'essuie une larme:

MERCI KITTY.

Bref, bonne lecture!

Enjoy!


Je suis dans la merde.

Non mais vraiment, qu'est-ce que je vais dire à Sabo ? J'ose même pas l'appeler... Il va me défoncer... Et puis non ! Je ne suis pas suicidaire... Enfin, pas à ce point. Ils nous ont fait prisonnières. C'est tout moisi sur leur bateau, dis donc! Ils n'ont personne pour leur faire le ménage, ces crétins ? Bah, en quoi c'est mon problème...

Je regarde du coté de la fille. Oui parce que cette conne est dans la même cellule que moi. Je ne sais même pas c'qui m'empêche de l'étriper. La pitié ? Ouais, je pense que c'est ça. En tout cas, j'ai un zombie comme camarade de cellule. Super.

En même pas une nuit, j'ai failli mourir plus d'une fois. Je soupire et laisse ma tête taper le bois verdi par les algues. Je fais quoi ? J'appelle Sabo, prouvant alors que je ne suis pas capable de faire des mission solo? Où... Je me débrouille ? Si je disparais, est-ce qu'il va s'inquiéter? Est-ce qu'il viendrait me chercher? Ça ne me déplairait pas... Huhu... Ah, qu'est-ce que je raconte, moi? C'est pas le moment de dire des conneries! Mais bon, faut se l'avouer... Le problème, c'est que je risque de me faire tuer s'ils apprennent que j'me suis fait capturer par le grand Barbe Blanche. Pire, ils vont me décapiter... Pour l'instant je ne dois rien dire sur les révolutionnaires. Je ne sais pas quand je pourrais les contacter... Si je me débrouille par moi-même, il y a tout de même des chances, même beaucoup, que je ne m'en sorte pas indemne.

- C'est pas gagné... Chuchote-je pour moi-même.

Comment je fais pour m'échapper ? Après l'expérience que je viens de vivre, j'suis pas prête d'y arriver... Ils sont trop forts...

.

Bordel de merde !

J'ai la tête levée vers le géant qui n'est tout simplement autre qu'Edward Newgate, allias Barbe Blanche l'homme le plus fort au monde. Je pense que je suis blanche comme un linge à l'heure actuelle. Jamais dans toute ma misérable vie j'aurais pensé rencontrer ce vieux.

Je serre les dents et me retourne vers ma "collègue" qui n'est plus devant moi... Je baisse le regard avant de me dire que j'aurais pas dû. Elle fait pitié à voir... C'est dégoûtant.

- Elle est morte ? Demande-je, avec une pointe d'espoir.

- Non yoi. Seulement évanouie. Ton amie a dû accumuler du stress et de la panique, je pense. Ne t'inquiète pas elle va s'en remettre! Lâche l'homme blond qui se poste près de son capitaine.

Amie ? Il déconne, lui. Cette bouffonne, je la connais même pas, ils le savent, non ? J'crois pas.

- Tsss... Bon, c'est pas tout mais je pense y aller, hein ? Déclare-je avec un sourire nerveux.

Une main se pose sur mon épaule, me faisant sursauter. Je la tape, me retournant. Encore ce moustachu.

- Désolé Miss, mais ça ne va pas être possible, fait Vista.

- Mais je ne demande pas votre avis. D'ailleurs, vous n'avez pas besoin de moi, il y a la blondasse de service! Je vous en fais cadeau.

J'esquive la main qui essaye de m'attraper de nouveau et commence à courir je ne sais où. Il faut que je me casse d'ici et vite ! Sauf que j'avais oublié que monsieur le Phoenix pouvait me rattraper très facilement avec ses ailes de feu. Je me stoppe et le foudroie des yeux, sous ma capuche.

- Tu n'iras pas plus loin, yoi.

J'observe le blond se mettre les mains dans les poches, d'un air détaché. Putain, ils me veulent quoi au juste ?! Il faut que je rentre, comme ça ma mission sera enfin terminée! Enfin, même si j'ai eu deux, trois problèmes.

- Que veux-tu à la fin, Marco Le Phoenix ?

- Toi, yoi.

- Non, sans blague, dis-je avec ironie. Je n'ai rien d'extraordinaire, je suis juste une simple civile égarée. Alors cher monsieur, me laisseriez-vous partir ? Continue-je, d'une voix faussement innocente.

- Ne me prend pas pour un imbécile. Je n'ai jamais vu une simple civile s'introduire dans une base Marine et qui de plus sait se battre. Que faisais-tu dans cette base, yoi ?

Merde, il m'a vu pénétrer dans la base ? Ce n'est pas possible, il essaye de me déstabiliser. Mais c'est sûr que c'est pas tout les jours qu'on voit quelqu'un d'encapuchonné se balader dans une base Marine. Il ne m'a pas vu rentrer, mais seulement sortir je crois. Ça suffit en fait. Bon, d'accord... Il y a beaucoup d'éléments qui prouvent ma présence. Vais-je devoir me battre à nouveau ?

- Je faisait une simple promenade, mon cher. Mais toi, puis-je savoir ce que tu faisais là-bas?

Je suis bien curieuse de savoir ce qu'il fout ici. Soudain, il disparaît et se retrouve devant moi d'un vitesse alarmante. Il me pousse brutalement, me faisant tomber en arrière. Mes armes qui étaient dans ma poche tombent par terre, loin de moi. Je grogne. Ma capuche me tombe sur les yeux, cachant heureusement toujours la moitié de mon visage.

- Ne joue pas avec moi, yoi... Murmure menaçant l'homme au-dessus de moi.

Bordel, je n'ai pas été assez vigilante ! Je sens un poids sur mon corps...J'ai du mal à respirer... il s'est assis sur mon ventre! Quel sans-gêne! Je sens sa main se poser sur ma capuche . Je réagis vite en la mordant. Il la retire sûrement pissant de sang car j'en ai plein la bouche. Il est hors de question qu'ils voient mon visage. C'est trop dangereux.

- Guararararara ! Mon fils, laisse cette jeune fille tranquille. Nous aurons bien le temps de savoir ce qu'elle faisait dans cette base qui va devenir notre, rigole Barbe Blanche.

Pardon... ?

Je sens le poids sur mon ventre s'enlever. Je suis tellement abasourdie que je ne réagis pas quand Marco m'attrape par le col pour me traîner. Je crois que je vais devoir élaborer un plan pour m'échapper. Je le vois prendre la blonde de la même façon que moi pour nous emmener je ne sais où.


Du soleil, du sable blanc, l'eau presque transparente... Wah, j'me sens bien d'un coup, les gars... J'veux plus partir d'ici! Du bon son fait frémir mes oreilles de plaisir. Les basses profondes du hip hop vibrent au plus profond de mon cœur. Je sens des frissons parcourir mes membres. Les gens dansent autour de moi, l'alcool coule à flot, tout le monde est beau, tout le monde est cool. J'me laisse porter par l'adrénaline, ivre d'allégresse. J'veux pas que ça s'arrête. J'me sens vivante, bordel. Quelqu'un s'approche de moi. C'est un garçon. Lui aussi il est beau. Son sourire parfait est si enivrant. Ses yeux verts contrastent si bien avec sa peau mat. Et il danse tellement bien... Il passe ses bras autour de moi. Il me fait signe d'approcher mon visage pour me chuchoter au creux de l'oreille.

- Réveille-toi, blondasse de merde.

... Huh?

NON MAIS QU'EST-CE QUE C'EST QU'CE BO...

J'me réveille enfin.

Hein? Quoi? Qui? J'suis où? Oh, bordel de merde, le mal de crâne! La douleur est si assommante que j'me rallonge par terre. Par terre? C'est quoi ça? Je sens un truc visqueux sous mes mains. What the f... Des algues? De la morve? MAIS C'EST DÉGUEULASSE! J'me redresse et tente de me débarrasser de cette horreur. C'est quoi cet endroit? C'est invivable ici, on se croirait dans des égout, sérieux!

- Haa, je vois que miss blondasse est réveillée. Je lis de la déception sur ton visage, tu t'attendais à te réveiller dans un palace, peut-être?

Heiiiiiiin? J'me tourne. A côté de moi, il y a une femme encapuchonnée. Tiens, qui c'est celle-là...

- Vous pourriez m'indiquer la sortie, s'iou plaît?

Elle ricane.

- T'es vraiment plus bête que je le pensais. Regarde autour de toi, ça devrait te renseigner sur ta situation.

Hum. Les gens par ici sont plutôt malpolis. Je fais tout de même ce qu'elle me dit. Des barreaux, une ambiance sombre, des algues visqueuses collées sur le bois sombre du sol et des murs. Je suis à côté de la dame qui se trouve derrière les barreaux aussi. Soudain, un vertige me prend. Je me tiens la tête à deux mains. C'est quoi cette sensation? On dirait que j'ai la gueule de bois, c'est insupportable! Des images défilent à une vitesse ahurissante. Tout me revient. Le lycée, Elise, la battle, la conseillère d'orientation, le tremblement de terre, la police, l'alarme, le mec à la moustache, le type blond, le vieux géant, la meuf à capuche, et surtout... Oh bordel, c'était donc pas un rêve! Mon t-shirt garde encore des traces de vom... Ha, la honte inter-sidérale! C'est la cata! Et d'abord pourquoi j'suis prisonnière? Garde à vue? J'y pige que dalle! J'suis plus chez moi, c'est certain... Mais attends... Cette meuf encapuchonnée, c'est l'autre idiote qui m'insultait! Et qui m'a surtout laissé tomber!

- Qu'est-ce qu'on fout là? C'est de ta faute!

- Pardon? S'offusqua la gonzesse.

- J'suis sûre que c'est toi qui a rameuté les flics! T'as dû faire une méga connerie, et ils ont dû me confondre avec toi. Je ne vois pas d'autre solution, fais-je mine de réfléchir.

- Qu'est-ce que tu racontes!

- C'est clair, y'a pas photo! T'as l'air vachement plus d'une criminelle que moi, vu ta dégaine!

La jeune femme me regarde complètement interloquée. À en juger son expression, on croirait que j'ai insulté sa mère! Mais j'ai pas le temps de penser à quoi que ce soit. Faut que j'analyse la situation... Alors si j'ai bien compris, je ne dois pas être près de chez moi. C'était une base militaire à en juger par l'architecture un peu cheloue... Enfin, ça ne prouve rien, mais je crois qu'il n'y avait que ces espèces de soldats à l'intérieur. De plus, on se trouvait près de la plage... Or la plage ne se trouve pas à côté de chez moi, ça c'est clair. Il y avait plein d'arbres, on aurait dit la jungle! Je dirais que j'me trouvais à ce moment là dans une base militaire sur une île en plein milieu de l'océan! Ou p'têtre dans une ville côtière!

...

Tout ceci n'a aucun putain de sens, tu le sais très bien ma chère Béryl.

On reprend, les gars! Je disais donc, une base militaire. Ils étaient sûrement en colère parce qu'ils m'ont pris pour une intruse! D'ailleurs, comment ça se fait que mon lycée communique avec une base militaire? C'est n'importe quoi! Pourtant, c'est bien ce que j'ai vu... Ou alors, peut-être qu'on m'a drogué pendant que j'revenais du lycée, et que j'suis en plein bad trip! Non, attend une seconde... Ça doit faire plusieurs heures que je suis étendue ici, ça peut pas durer aussi longtemps... Si? D'ailleurs, cette théorie de base militaire tient bien la route... Jusqu'à ce que je croise ces types carrément bizarres! On va pas mentir, le vieil homme qui faisait trois mètres de haut n'était clairement pas humain! Ils étaient tous à moitié à poil, personne se balade comme ça! Après, peut-être qu'on est à l'étranger, ça doit faire partie de leur culture. Idiote! J'avais oublié que je comprenais parfaitement ce qu'ils disaient! Ça veut dire que je me trouve toujours dans mon pays... Yes! Parfait, j'ai peut-être une chance de rentrer à la maison! Mais c'est pas gagné... C'est pas derrière les barreaux que j'vais trouver une solution! D'ailleurs, ces cales sont franchement mal tenues... Ça fouette! La dame à côté de moi doit savoir où on est.

- Hey, tu saurais pas où on est?

- On est sur une petite base marine à Grand Line, fait-elle hautainement.

... Huh? '' Grand Line''? Mindfuck, c'est pas possible! Ce mot me dit quelque chose... Ça me rappelle de très mauvais souvenirs... ''Grand Line''... Bordel, j'ai un très mauvais pressentiment... Maintenant que j'y pense! Le vioc que j'ai rencontré me disait quelque chose aussi! Et si... Nan, ça s'peut pas, on va attendre qu'ils nous libèrent pour en savoir plus sur eux. Rah, '' Grand Line''... Ça me fait penser au lycée, je sais pas pourquoi. Pourtant, je me rappelle toujours des noms, ça doit être le malaise qui m'empêche de réfléchir correctement! Cette femme doit sûrement délirer, elle serait capable de me raconter des conneries pour m'entuber! Mais j'vais pas tomber dans ton piège, sale folle! Mon Dieu, je dois absolument me calmer. Grand Line... Bon sang, je n'arrive pas à m'en souvenir!

- Grand Line? Qu'est-ce que c'est qu'ça!

- Non mais j'hallucine, elle ne sait même pas c'que c'est Grand Line, soupire l'espionne encapuchonnée, dépitée.

- Pardon? Fais-je de plus en plus perdue.

Je la vois me regarder d'un air blasé. Puis elle soupire encore une fois, secouant sa tête cachée de droite à gauche. Elle me pose une main sur mon épaule.

- J'avais oublié que tu venais de la cambrousse, tu dois pas connaître.

...

Attends elle se fout de moi là, non? Non mais... Elle a pas l'air de se rendre compte que c'est elle qui ressemble plus à une paysanne qu'autre chose avec sa cape de merde? Mon regard se fait sombre. Un sourire nerveux prend place sur mon visage.

- Hein? Tu me cherches ou quoi? Murmure-je tout en me rapprochant d'elle.

- Fais gaffe, la cale est déjà dégoûtante, j'ai pas envie que tu la salisses d'avantage avec tes mauvaises habitudes..., Minaude-t-elle.

...

Je viens de me faire clasher une deuxième fois? Hoho... Elle tient tellement pas à la vie...

Nos front se touchent presque. On pourrait presque voir les éclairs qu'échangent nos regards! Soudain, j'entends des bruits de pas. Une ombre se dessine derrière les barreaux de la cale. Je crois le reconnaître. Il est grand, une coupe bizarre, le regard fatigué, les mains dans les poches.

C'est celui qui nous a capturé!


« Si tu pars en c**ille, suis-moi c'est sur mon chemin. »- Nakk Mendosa


Décidément les citations deviennent de plus en plus vulgaire! C'est pas joli tout ça, dites moi.

Mais que voulez-vous, Kitty l'a beaucoup aimée celle-là aussi, donc... o/

Merci de nous laisser votre avis! Ça motive vachement vous savez...

Bwerf, merci de lire et à bientôt!