Je regarde le ciel, les étoiles éclair la nuit de leurs rayonnement froid, j'avais l'impression qu'elle me n'arguait du haut de leur voie lactée. Je soupirai et mit mes mains sur mes épaule pour essayer désespérément de me réchauffée, les nuits commençais à devenir froide et je n'avais sur moi qu'un manteau miteux en jean sombre avec en dessous un débardeur usé et troué bordeaux. Je errai dans les rues abandonner dans ce qui fut jadis l'une des plus belle ville du monde, maintenant laisser à l'abandons et déserté de leurs habitant depuis que notre espèce fut colonisé par une race étrangère (pour ne pas dire extraterrestre) appelé âme. Dans toute ma vie j'ai eu la chance dans voir une hors de son hôte, ça ressemble plus à un mille pattes lumineux et argenté aux multiples tentacules, dire que cet être lent et inoffensif rentre dans votre corps pour remonter jusqu'à dans votre cerveau pour mettre votre esprit en hibernation et prenant contrôle de votre corps pour faire leurs propre vie, tu ne peux pas la combattre tu ne peux pas la faire sortir tu es à la merci d'un insecte lumineux qui mesure a peut prêt deux centimètre. Des pacifistes disaient-ils, faire régner la paix sur la Terre. Maintenant les humains qui ne sont pas possédés doivent se cacher et se battre pour survivre sur une terre qui ne nous appartient dorénavant plus, recherché, traqué par des hôtes spécifique, pour vous emmener dans leurs laboratoires fouiller nos souvenirs puis contrôler.

Je soupira faisant sortir une brume clair qui disparut rapidement vers le ciel, je regarda autour de moi, rien n'avais changer, seule la végétation commençais a reprendre c'est droit, fissurant le goudrons des routes ainsi que des trottoirs et grimpant sur les bâtiments, mais rien n'était détérioré, aucune voiture n'était abimé, aucun carreau ou vitraux sur les immeuble et autre magasin abandonner n'était briser ou même fissuré, on pouvait bien voir que les anciens habitant était partie de leurs plein grès emmenant avec eux affaires et souvenirs. Laissant la ville qui ne dormait jamais dans un silence morbide et assourdissant pour l'oreille humaine. Anciennement appelé New York elle fut considéré comme trop pollueuse, trop lumineuse, trop habiter, une fourmilière abandonner.

Une chair de poule s'étala sur tout mon corps faisant des allés retours incessant, j'avais froid, j'avais faim, j'avais sommeil. Je regardai autour de moi dans l'espoir de voir une fenêtre ouverte pas trop haute ou proche d'une échelle de secours pour que je puisse m'abriter et dormir jusqu'au lendemain. Mais rien, tout était fermé surement a clé, je soupirai et mis mes mains devant ma bouche pour les réchauffer en soufflant dessus.

Journée de merde.

J'essayai d'ouvrir quelque porte mais tous était fermé, verrouiller. Moi qui croyais que les âmes ce faisait confiance laissant tout ouvert, laissant le monde entier entrée. Je tournai sur la cinquième avenue, une rue autrefois bondé de monde et de voiture toujours en mouvement, toujours avec du bruit, mes oreilles sifflaient quand je rentrai dans la rue, le silence limite bruyante pour mon ouïe me faisait mal, le vent était moins fort coincer entre les hauts bâtiments, mes pas résonnèrent sur le goudron abîmer, qui aurai crue qu'un jour quelqu'un aurait pu marcher au milieu d'une rue aussi vivante que celle-ci ?

Je me mis à scruter les bâtiments en quêtes d'abris, en vain. Soudain des bruits de pas rapides résonnèrent dans la rue, rebondissant sur les murs il était impossible de savoir d'où il arrivait. Mon corps se figea tandis que mon cœur se mire à battre tellement fort que j'eus peur qu'on puisse l'entendre a des kilomètre. Je tournai sur moi-même essayant tant bien que mal de savoir d'où parvenais le bruit. Rien, aucun indice ne me disais, je mis une main dans ma poche ou se trouvait ma seule et pauvre arme pour me défendre, un vieux tourne-vise usé et rouillé qui pourtant était la chose la plus précieuse depuis mes années de cavale. Je regarda à ma droite un cul-de-sac sombre ou des poubelles publique était rangée sur les coté d'un des immeuble, j'allai les rejoindre pour aller me cacher quand on percuta violement me faisant tomber à terre, je roula en gémissant, mon épaule s'écorcha sur le sol froid et un courant d'air sur celle-ci me laissa deviné que j'avais un trou. « Super ».

Je m'assis doucement et regarda ce qui m'avait foncé dessus, en face de moi une humaine, une fille, était au sol la tête sur le goudron les mains planter au sol, son corps tremblais comme une feuille et elle semblait dans un pire état que moi. C'est cheveux blond, sale et emmêlés ne me laissais pas voir son visage. Je m'approchai d'elle et posa une main sur son épaule, elle sursauta et recula violement en gémissant de frayeur, son corps tremblant tellement fort qu'elle n'arrivait plus à le contrôler.

« Hey » lui dit-je doucement pour la calmer « tout va bien, je ne te ferai pas de mal »

Je vis les muscles de c'est bras et de son dos se détendre à moitié et les tremblements se faire plus saccadé, doucement elle leva la tête. Je vis d'abord des lèvres tremblante, écorché et sale, puis un nez rond noir de saleté puis une paire de yeux bleus, bleus comme un ciel d'été sans nuage, chaud et reposant, d'un bleu d'océan impétueux et vaste, des yeux luminescent, un halos argenté rayonnant grâce à la lumière des étoiles, comme si on avait intégré deux lampes sur chaque iris.

Des yeux non humains.

Mon cœur bondi dans ma poitrine et je sautai en arrière en criant, je tendis mon tourne-vise prêt à lui asséné un coup au moindre mouvement de sa part. J'avais réussi à me faire discrète pendant plus de cinq ans, solitaire et vagabonde, personne ne connaissait mon existence et encore moins les âmes, alors comment se fait-il qu'une d'elle se tenais en face de moi et dans cette accoutrement ?

La jeune fille tendis une main face à moi, ce mit a pleuré son visage déformé par la peur, la souffrance et la tristesse. « Aidez-moi » réussi-t-elle à dire entre les tremblements de sa voix presque inexistante, le hoquet de frayeur et les larmes qui dévalais ses joues déjà bien trempée.