Bonjours à tous.
J'aimerais remercier Ashor3, Nanoush et JennaHope pour vos reviews, c'est toujours un plaisir de recevoir vos messages.
Sûr ce bonne lecture et n'hésitez pas a laisser un petit commentaire :)
« Pourquoi il te cherche ? »
Cela faisais plus d'une heure que nous étions là, derrière les poubelles, assise a même le sol glacé par le temps, l'air passai entre mes vêtements me mordant la peau qui s'amusais à me faire frissonner sans une seconde de repos. Je regardais les étoiles qui brillaient de milles feu. Les yeux de l'hôte, capteur de lumière était deux phare argenté qui me troublait et me gênais. C'était comme voir deux halos luisant dans une nuit noir, ce n'était pas normal et je n'aimais pas la façon dont elle me fixait, comme si rien qu'avec c'est globe oculaire elle pouvait me contrôler et dévorée mon esprit, ainsi j'évitais tout contacte visuelle.
« Je suis recherchée »dit-elle d'une voix plus calme.
Elle avait fini de pleurer depuis au moins une demi-heure et les hoquets avais fini par se tarir au bout de dix minute, la laissant exténué, fatiguer et les yeux gonfler et rouge.
« Pourquoi ? » dit-je curieuse. « J'ai trahis ma race » dit-elle en simple réponse qui ne satisfit pas du tout, bien au contraire, mais je vis le malaise dans les yeux de la jeune âme et décida de ne pas aller plus loin. « Du coup, tu comptes faire quoi ? » elle me regarda surprise, je ne la fixai pas pour autant laissant mon regard toujours tournée vers le ciel, je changeai de position me mettant en tailleur pour essayer de refaire passer le sang dans mon arrière train qui gelai sur place. « Je… je » dit-elle les sourcils froncé en pleine réflexion intérieur. « Je cherche un endroit où personne ne pourra me trouvé, où je pourrai vivre en paix » un rire jaune sortie de mes lèvre. « Et bien ma vielle » dit-je en me tournant enfin vers elle et la regarda dans les yeux. « Tu à intérêt pour toi, d'être patiente, car je la cherche aussi et tu sais quoi ? Cela fait cinq ans qu'elle me glisse entre les mains cette rédemption. » « Pourquoi tu n'es pas avec d'autre humain ? » Je soupirai. « Ça ne m'intéresse pas. Et puis je ne veux pas m'attacher à des personnes qui peuvent se faire attraper et me trahir le lendemain »
Elle ma regarda puis leva la tête vers le ciel. « J'ai entendu parler d'un groupe d'humain pas loin d'ici, ils n'ont jamais été trouvé et font beaucoup de dégât, avec eux tu ne risques pas de te faire trahir avec eux. » je lui lançai un regard noir. « Pourquoi tu te préoccupe de moi, ce n'est pas parce que je tes sauvée la vie que tu dois jouer directement la gentille petite meurtrie » elle leva les mains en signe de défense mais je pouvais voir danser dans ses yeux des flammes impétueuses, elle ne voulait pas se laisser faire, mais elle avouait sa défaite aujourd'hui. « Je me préoccupe de tout le monde. » je soupira et regarda le mur en face de moi. « J'avais oublié votre gentillesse insupportable. »
Nous restâmes sans parler pendant dix minute, ce fut quand le sommeil commença à tirer mes paupière vers le bas que je me levai, l'hôte me regarda surprise de me voir me mouvez.
« C'est ici que nos chemin ce sépare » dit-je en m'étant mes mains dans mes poches. « Je vais chercher un endroit où dormir, tu devrais en faire autant, les nuits se refroidi de plus en plus et ça ne m'étonnerai pas qu'il gèle. » sur mes mots je commençai à sortir de la rue, je l'entendis se relever et courir maladroitement puis s'arrêté. « Je connais un endroits si tu veux » dit-elle en haussant la voix. Je soupirai, elle ne me laissera jamais tranquille. Je me retournai. « Je n'ai pas besoin de ton aide » « peut-être mais j'ai tout de même de quoi te mettre à l'abri, j'ai même du chauffage et de la nourriture » quand le mot nourriture et chauffage sortie de sa bouche que mon estomac se réveilla grondant son mécontentement et une douce chaleur se propagea dans mon corps, l'image d'un feu de cheminée dans un chalet avec un fauteuil et des plaids apparut dans ma tête. Que ce monde me manquait…
« Repart le lendemain si tu veux mais je ne peux pas te laisser comme ça, tu ma sauver la vie à moi de te rendre la pareil. » je la regardai et souffla, résigner. « Où ça se trouve ? » dis-je en croisant les bras. « Pas très loin » dit-elle en trottinant pour se mettre à ma hauteur. « Le lendemain je partirai » dis-je alors qu'elle prenait les devant, elle hocha la tête alors que j'emboitai son pas.
Nous sortîmes dans l'avenue et avancèrent vers le bout c'est-à-dire la ou je voulais aller avant de la rencontrer. Etant devant moi je pouvais la regarder, elle portait un jean sombre troué et tacher de partout avec bien sur son pull marrons qui lui arrivait bien en dessous des fesses. Je fronçai les sourcils.
« Comment ça se fait que tu es un abri avec le chauffage et de la nourriture alors que vue ta corpulence on a l'impression que tu n'as pas mangez depuis deux mois » dit-je soudain suspicieuse. Elle ne fit pourtant rien continuant de marcher l'air sûr. « C'est le cas, ça fait trois semaine que je n'ai pratiquement rien mangée, j'étais partie, mais je n'ai rien trouvé, je suis donc revenue ici et c'est là qu'ils mon retrouver. » je hochai la tête, sa tenais la route.
Apres dix minute nous sortîmes enfin de la cinquième, elle tourna à droite vers une ruelle petite et discrète ou seule des immeubles était alignés tous identique, elle avança passant devant quelques une et s'arrêta enfin en face d'un des bâtiments, elle s'avança vers l'entrée principale et tapa au digicode et dans un petit bruit la porte se déverrouilla et l'hôte ouvris la porte. Nous montâmes plusieurs étages et nous arrêtâmes devant une porte en bois vernis, elle n'eut même pas besoin d'utiliser des clés que la porte s'ouvrit quand elle actionna la poignet, c'est là que je me mise à comprendre et à m'insulter de fille stupide, les âmes laissais bien leurs maison ouverte, c'était juste la porte d'entrée des immeubles qui était verrouiller par un code.
« Comment a tu fais pour connaitre le code de l'immeuble ? » dit-je a la jeune fille en restant sur le perron. Je la vit rentrée prenant c'est aise. « C'est le même code pour tous les immeubles de la ville, il fallait juste savoir qui le connaissais et j'avais de la chance, j'avais une vielle amie qui habitait ici avant, c'était pendant une conversation qu'elle me la dit, je ne pensais pas à quelle point elle m'aurait aidée. »
Je rentra et arriva dans un grand appartement vide mais spacieux, un grand salon avec une fenêtre qui donnait sur un immeuble en face, la salle de bain était petite mais assez pour accueillir une baignoire douche, un lavabo, des WC et des étagère, deux pièce qui devait servir de chambre était vide et enfin une cuisine ou je fus surprise de toute la nourriture stocké a l'intérieur, en majorité des boite de conserve il y avait de tout, des paquet de pate, de la viande mit sous vide ranger dans une glacière portatif remplis de glaçons. Je salivais déjà de savoir ce que j'allai mangée ce soir. Dans le salon se trouvait une cheminée d'angle classique, de la même couleur du mur c'est-à-dire beige. L'âme s'afférait à allumer une feu en craquant des allumettes après avoir mis un peu d'alcool pour aider à brûler, bientôt les flammes apparue et une douce chaleur envahit bientôt la pièce pour le bonheur de mon corps qui frissonnais de plaisir.
« L'électricité et le gaz a été couper » dit l'hôte qui partit dans la cuisine, « j'ai donc une gazinière de camping pour faire chauffer les boites, prend celle que tu veux » elle ne-ce le fit pas dire deux fois, je fonçai dans la cuisine et choisi un plat consistant et bourratif, je voulais me pété l'estomac pour ne plus avoir faim pour au moins deux jours. Je pris une boite de cassoulet et une soupe pour quatre personnes à la tomate. Apres quelque minute d'attente interminable pour estomac, la boite de cassoulet fut prête, l'âme me donna une cuillère et je me posai en face de la cheminée pour manger sans m'arrêtée, mon corps jouissais de bonheurs, un toit, de la chaleur et de la nourriture c'était tout ce qu'il demandait et j'avais réussi à lui offrir tout d'un coup…. Enfin elle avait réussi à m'offrir tout d'un coup. J'avais fini ma boite en un temps record mais mon estomac en demandait encore. Je la vie arriver avec deux bols de soupe et m'en tendis un pour enfin s'assoir a même le sol en face du feu. Je pris le bol et bus sont contenus mais avec cette fois plus de lenteur. Le silence plana laissant juste entendre les crépitements du feu. Le son était reposant à mes oreilles et mes yeux se firent bien plus lourds et plus difficile à les forcer à les garder ouvert.
« Si tu as besoin de prendre une douche ou un bain, tu peux » dit-elle brisant le silence me réveillant subitement. « Il y a de l'eau chaude » je la regardai. « Comment tu as fait pour en avoir ? » « J'ai fait redémarré la chaudière, nous avons toute l'eau de New York pour nous toute seule. » cette idée me fit sourire et je reposai mes yeux sur le feu, je fini mon bol et me leva pour me rendre dans la salle de bain. Je m'arrêtai devant la porte, me retourna et la regarda. « Je ne connais pas ton nom ? » elle me regarda et me souris doucement. « Clarke » dit-elle, je hochai la tête, « Raven ». Puis rentra dans la salle de bain. Pour une raison que j'ignorais une phrase résonna dans ma tête.
Elle n'est peut-être pas si méchante que ça.
