je vous promet d'être dans les temps et me voila avec 2 semaines de retards je suis impardonnable mais je vais devoir vous dire que je ne pourrais postée mes chapitres a temps, car je suis actuellement en stage ce qui me prend beaucoup de temps. bref ! sinon j'espère que vous avez passez d'agréable vacance une merveilleuse soirée de nouvelle an et que la reprise n'est pas trop dure. pour moi tout va bien !
ce chapitre que je vous offre est bien plus long que les anciens pour me faire pardonner de mon retard. j'ai VRAIMENT adorée écrire ce chapitre, j'espère qu'il vous plaira parce que punaise il dépote ! je ne vous dit rien d'autre !
aujourd'hui nouveau point de vue qui est sur CLARKE je tient a le préciser sinon vous serez perdue.
très bonne lecture on se retrouve en bas !
Le mot 'problème' me réveilla complètement, les yeux grands ouverts, me redressant sur mon fauteuil.
Des patrouilles ? Je n'aurais jamais d'eut dû dormir.
« Qu'est-ce que tu veux dire par ''des problèmes '' » dis-je mes mains devenant moite.
« Une camionnette nous suit depuis un moment » dit Raven regardant sont rétroviseur.
Je me calmai directement et poussa un soupire et m'avachis sur le siège grossièrement.
« C'est normal on est sur une autoroute » lui dit-je en levant les yeux au ciel.
Les humains 'vous jurent…
« Merci j'avais remarquée » dit Raven d'un œil mauvais. « Au début ils étaient derrière nous -»
« Attend » dis-je ironiquement. « Et comme par magie ils sont passé devant ! »
« Arrête ! Et écoute-moi ! Au début ils étaient derrière nous, puis quand nous nous sommes arrêtées je les ai vues nous dépasser. »
Leurs esprits sont vraiment très fin et vif dite moi !
« Sauf que quand nous avions repris la route je les vois revenir à nos côtés. »
« Ils ont surement pris la même station » dis-je pour la rassurer.
« Non, je les ai surveillés, ils ont continué, quand nous avons repris la route une demi-heure après je les vois arrivée sortant d'une autre station. Je te le dit Clarke ils en ont contre nous. »
Mon cœur se mit à battre plus férocement et je mes mains trouvèrent destinataire sur ma ceinture de sécurité.
« Mais… » Dit-je en ravalant difficilement ma salive. « Ce sont des patrouilles ? »
«Je ne crois pas mais, humain ou âme si ils nous prennent et pense que nous leurs voulons du mal nous sommes mortes… enfin surtout toi »
« Très rassurant je te remercie » dit en me tendant un peu plus sur mon fauteuil. « Donc… Ce sont des humains ? Tu en es sûr ? »
Elle hocha la tête le regard dur fixé sur la route. « Le soleil est derrière nous, aucune raison de porter des lunettes de soleil. »
Je me triturai les mains, la peur montant en flèche serrant mon estomac.
« Et tu crois… qu'ils nous veulent du mal ? »
Raven fronça les sourcils et fusilla la camionnette du regard.
« Qu'ils essaye un peu pour voir ! Ils auront la fureur de Reyes sur leurs consciences. »
Sur ces mots elle accéléra nous donnant de l'avance sur la camionnette. Je m'agrippai à la rampe devant moi.
« Pas trop vite je t'en prie Raven ! » Dis-je la voix tremblante légèrement. « On va se faire attraper par les patrouilles ! »
« Tu préfères quoi ? » siffla-t-elle « ma race ou la tienne ? De toute façon dans tous les cas on sera dans la merde. »
« Donc si j'assimile tes paroles nous sommes dans tous les cas, sois mort, transporter dans une autre planète et nos corps réutiliser »
« Exactement ! Tu comprends bien vite c'est bien, maintenant à moins que tu veuille que sa arrive, laisse-moi appuyer sur ce STUPIDE champignon ! »
Elle me lança un regard noir, alors que mes mains tremblante et moite s'accrochaient tellement fort sur la rampe que les jointures devenais blanche.
En tant qu'âme je restais très peureuse mais ce qui me terrifiais le plus était sans aucun doute la vitesse, voilà pourquoi j'étais devenue guérisseuse et planifiais chaque voyage, je devais être sûr que ma route était sans danger et surtout que j'avais plus d'un tour dans mon sac pour me sortir de n'importe qu'elle situation comme celle que je vivais actuellement.
Je regardai mon rétroviseur a mon côté, la camionnette était derrière nous, mais commençais à nous rattraper. Jusqu'à arriver à nos côté je les regardai et remarqua qu'ils faisaient de même.
« Cache-toi » dit Raven. « Il vont voir tes yeux et tu n'auras aucune chance de survie. »
A parce que j'en avais une !?
Je collai ma tête au siège et regarda en face de moi. Mon cœur ce mit à battre trop vite. Je pris alors les lunettes que me tendais l'humaine pour les mettre sur mon nez.
« Je… je crois que c'est trop tard… » Dit-je dans un souffle tremblante.
Raven se retourna soudainement vers moi regardant par la fenêtre. Effectivement le conducteur de la camionnette semblait être au téléphone.
« Putain on est mort… » Dit Raven dans un souffle.
Les larmes me brouilla la vue tendit je j'essayais de respirée un minimum normalement et des hoquets nerveux me faisant sauter de mon fauteuil.
Soudain le vrombissement lointain d'un hélicoptère me fit sursauter et je mis ma main devant ma bouche pour étouffer une plainte. Je regarda Raven qui fixai les rétroviseurs l'air grave, je fis de même, l'engin arrivais vite et vers nous, je regarda l'horizon en face, à droite des plaine aride et grise, à gauche une grande forêt dense pris par l'hiver et la gelé. Rien pour nous aider à nous cacher.
Soudain Raven tourna violement la Land Rover sur la gauche, me collant a la vitre sous la vitesse, j'aperçue alors à l'orée de la forêt un embranchement fait de terre s'enfonçant dans la végétation. Le 4x4 si engagea sans difficulté absorbant les remous de la piste naturel. Les haut herbes et autres branche fouettait la voiture dont le bruit résonnais jusqu'à dans ma tête. Je me retournai pour vérifier si l'hélicoptère était à trousse. Rien. On avait réussi à le semer et la camionnette au passage, je poussai un soupir de soulagement tandis que tous les muscles de mon dos se détendaient au point de me fusionner avec le fauteuil. Apres quelque minute de route cahoteuse l'humaine décida de s'arrêtée cachée par les fougères et les arbres dense. Je descendis de la voiture et failli tomber à cause de mes jambes devenu du coton. Une fois stabilisé je regardai autour de moi et fut prise d'émerveillement.
Les arbres ne laissaient que peu passer les rayons du soleil laissant juste par ci par là des traits de lumière illuminant la flore. La végétation autour dansait doucement sous une petite brise fraiche d'hiver. Le sol c'était recouvert d'une fine couche duveteuse de mousse qui était blanchis par la saison. Les odeurs était plus forte et enchanteresse, allant a de la terre à celle des sapins en passant par les herbes folles. Tout ici respirais la tranquillité et la douceur, un endroit aussi calme me rappela a quelle point ce monde était merveilleux comme ils pouvaient être cruelle. L'une des planètes les plus difficiles à avoir pris, car rentrée dans un humain était quelque chose de très ascensionnelle. A la différence d'être chauve-souris dans le monde-des-chants* être un humain était bien plus difficiles a supporté, la pensée est la pire des choses, tout un tas de souvenirs bon comme mauvais prend le dessus de tes pensées jusqu'à te noyer, puis vient les émotions, ses sensation qui change d'un moment à l'autre. Un jour tu peux te réveiller avec le cœur « gonflés » et l'estomac qui fait des bons dans ton ventre ce qui est signe d'excitation intense clairement parlant de la joie ou de l'euphorie ou certaine fois tu ne peux parler a personne sans avoir d'horrible pensée, le nez qui te pique et la gorge qui se serre au point où on a envie de crier voir hurler au monde, cette émotions appelée « colère » et l'une des plus difficile a géré, mais le pire est que ils en ont toutes une palette, la peur (que j'ai souvent fréquentée en ce moment), l'amour, la compassion, l'extase, la rage, l'ennui, la tristesse, l'admiration… Toute une fleur d'émotions aux pétales de différente couleur sensorielle et de stade différents. Une chose que j'aimais beaucoup étudier mais que je n'ai jamais réussi à distinguer ou à différencier. Mais il n'y a pas que la pensée qui est difficile chez les humains, c'est aussi leurs corps, considérablement différents des autres espèces coloniser plus simple que les araignées* et bien plus difficiles que les Herbes-qui-voient*, les articulations de l'homme sont simple et complexe à la fois, le plus dur est leurs démarche ainsi que la synchronisation de leurs membres quand ils marchent ou font un mouvement quelque qu'onques. Une planète complexe et pourtant merveilleuse qui me forçaient à rester, tous les jours je voyais quelque chose, des paysages changeant évoluant se transformant. La planète Terre est la plus belle de toute celle que les âmes ont occupée.
Toujours dans mes pensées je n'avais pas vue Raven venir à mes côtés regardant aussi l'environnement. Soudain un bruit de végétations et de branches qui craque nous firent sursauter toute les deux, je me retourna pour voir avec effarement que la camionnette était maintenant en face de nous, arrêté, les portes s'ouvrirent et les deux hommes firent leurs apparitions, toujours avec leurs lunettes de soleil sur leurs nez, l'un était pas plus âgés que moi, des cheveux semi long noir tiré en arrière, un rictus de dégoût sur les lèvres. Le second était plus et plus vieux, les traits du temps était marqué sur les côtés de sa bouche, il avait des cheveux noir lui aussi mais plus court et bouclés, une fine barbe grisâtre encadrais sa mâchoire, mais par rapport à l'autre il avait l'air plus calme et posé.
Raven se positionna devant moi et brandit le tourne vise face à eux, son visage se balançait entre la peur et la fureur, tandis que moi je restais là sans bouger, je ne savais pas me battre et encore moins me défendre, je n'avais rien sur moi qui pouvais nous aider et mes jambes commencèrent à trembler.
« Qu'est-ce que vous nous voulez ? » rugit Raven au deux hommes « Laissez-nous tranquilles ! »
Le vielle homme leva les mains, puis enleva ces lunettes doucement comme si chaque mouvement pouvais nous faire fuir, ce qui dans mon cas n'était pas faux. C'est yeux était d'un marrons foncé comme le bois des sapins de la forêt.
« Nous ne vous voulons aucun mal » dit-il d'une voix calme. « Regardez, nous sommes comme vous. »
Je fronçai les sourcils, comme nous ? Se pourrait-il qu'il n'est pas vu mes yeux et qu'il croie que je suis humaine ? Raven se tourna vers moi, elle pensait à la même chose.
« Laissez-nous tranquille » reprit-elle mais sa voix claquais bien moins qu'avant. « Nous ne voulons pas faire affaire à des rebelles »
« Vous risquez de vous faire attrapez par les patrouilles » dit l'homme toujours aussi calme.
« Nous avons réussi a nous débrouillez depuis que vous êtes arrivé. Nous voulons être seule non avec des humains qui se prennent pour des héros. »
« Des héros ? » dit le jeune garçon d'une voix plus meurtrière et même derrière c'est lunette je pouvais sentir son regard assassin. « nous faisons ce qu'il y a de mieux pour survivre et faire renaitre notre espèce et vous ? Vous faite quoi ? Vous vous cachez pour vivre. »
« Que je sache vous faite la même chose » dit-je d'une voix sifflante. « Nous nous cachons depuis plusieurs années parce que nous ne voulons pas la guerre entre deux espèce, nous sommes pacifiste et nous cherchons un endroits ou nous nous ne serons pas traqué. »
Je regardai le garçon qui me brulait littéralement de ses yeux caché derrière les lunettes.
« Murphy ça suffit » dit l'autre d'une voix calme mais autoritaire, puis se reposa sur nous. « nous sommes tout à fait d'accord avec vous, mais l'endroits que vous cherché n'existe pas encore, la seule chose que les humains peuvent faire pour l'instant c'est de ce cachés en attendant que les tensions se tasse, sauf que nous ne pouvons pas resté là a rien faire, vous pouvez venir chez nous, nous sommes nombreux et nous acceptons tout le monde. »
Tout le monde ? Les âmes aussi ?
Mon cœur ce mit à battre plus vite et je regardai Raven qui était toujours fixer sur l'adulte l'air grave et concentrée.
« Jamais » Dit-elle. « Nous ne voulons pas de vous n'y de votre aide nous ne- »
Elle fut soudainement coupée par le vrombissement de l'hélicoptère. Mon cœur explosa dans ma poitrine et je levai les yeux pour voir d'où provenais le bruit.
« Ils faut partir ! » cria l'homme pour se faire entendre. « Cachez vous chez nous le temps que les patrouilles s'en aille vous serrez libre de partir après. »
Je regardai Raven paniquez, elle fit de même.
« Nous n'avons pas le choix » me dit-elle puis elle hocha la tête à l'homme.
« Bien, suivez-moi » dit-il. « Nous ne sommes pas loin, je m'appelle Marcus et lui c'est Murphy. »
« Raven » dit l'humaine en restant toujours devant moi. « Et elle s'est Clarke. »
Il hocha la tête et avança à travers les fougères la tête tourner vers le ciel guettant l'hélicoptère qui faisais des allés retour au-dessus de nous. Je mis prestement ma main sur l'épaule de Raven.
« Tu veux ma mort ! » dit-je assez fort pour qu'elle puisse entendre mais pas assez pour les deux autres qui marchais devant. « On va dans une tanière remplis d'humain ! Ils me remarqueront directement ! »
« C'est juste pour le temps que les patrouilles partent c'est-à-dire ce soir au grand max demain matin, ils ne te remarqueront pas tant que tu gardes c'est lunette sur toi. »
Je n'ai jamais autant trouvé un objet aussi précieux que la paire qui tenait ma vie entre ces mains. Je devais tenir toute une journée au pire une nuit entouré d'humains qui seront prêt à me vriller la tête pour m'enlever d'un corps qui sans moi serai déjà mort.
Cela faisait plusieurs minutes déjà que nous marchons et l'hélicoptère tournait toujours au-dessus nous mettant dans un état de peur mélanger a de l'appréhension. N'ayant pas l'habitude de marcher sur un sol aussi souple avec des herbe haute qui gêne, je trébuchai plus d'une fois et les égratignures ont bientôt envahis mon corps jusqu'à mon visage ou une coupure a la joue me brulais, m'énervant au plus haut point. Raven elle avançait sans problème évitant chaque branche qu'au contraire je prenais en pleine tête, elle avançait avec aisance et grâce, en même temps avec de si grandes jambes j'aurais surement fait la même chose et puis si je ne m'entortillais pas les pieds aussi facilement je suis sûr que j'avancerais bien plus facilement. Marcus et Murphy étant devant marchaient eux aussi sans problème, ce qui me faisais fulminer intérieurement, je me sentais si bête à marcher telle un canard c'était vraiment frustrant de voir que les autres y arrivais bien mieux que moi.
En même temps tu n'es pas née dans ce corps.
Un frisson passa sur ma colonne vertébrale et la peur revint de plus belle me tordant mon estomac, j'allais dormir chez des humains qui n'ont aucune idée de qui je suis. Si par mégarde il le remarque je suis sans conteste morte.
Bientôt nous arrivâmes devant de gigantesques rochers, une barrière minérale qui était aussi grand que les arbres, je me surpris de ne pas l'avoir remarqué avant. Plus on approcha plus le sol devenais sableux et se dérobais sous mes pieds, sans s'hésités, les deux hommes s'engouffrèrent dans un trou dans la roche qui devais faire au moins trois mètres de hauteurs mais qui était fin au point que je devais me mettre dos aux murs pour essayer de passer tout en rentrant mon ventre déjà assez fin. Une fois arriver je ne pus que laisser échapper une exclamation ébahis, la grotte était immense et quelque fissure laissais passer la lumière du soleil laissant un aspect chaux à l' endroit, la végétation était moins présente mais quelque fougère et mousse par ci par là nous rappelais que nous étions en forêt. Les autres ne me laissèrent pas le temps de m'arrêter pour admirer l'endroit qu'ils continuèrent leurs chemin à travers un des nombreux tuyaux sombre de la grotte, j'avalai ma salive et avança derrière eux, bientôt la lumière se fit rare jusqu'à disparaitre complétement, je dus m'aider de mes mains pour à avancer, soudain je percutai quelque chose qui semblait être Raven au bruit du grognement sourd qu'elle poussa.
« Bien » dit Marcus, sa voix se percutant sur les murs dans un petit écho. « À partir d'ici je vais devoir vous demander de vous laisser faire nous allons vous bander les yeux, on ne sait jamais. »
Je sentie une main me toucher l'épaule, je sursautai et bondit en arrière sauf que je me tapai un mur me cognant violement ma tête, je gémis et me frottant alors que je sentie la main me toucher une nouvelle fois l'épaule.
« Ce n'est que moi. » me dit Marcus. « Ferme les yeux je vais te les bandés, tout va bien ne t'inquiète pas »
Sa voix était calme et douce est un calme agréable pris possession de mon corps qui répondait avant ma tête : la confiance. Une chose nouvelle pour moi, mais dont j'acceptais avec plaisir.
Il est humain ne l'oublie pas ! Me dit ma tête. Quand il saura qui tu et il te tuera et n'espère pas de lui qu'il t'enverra sur une autre planète.
Doucement Marcus me pris la main qui était ridiculesement petite par rapport à la sienne. Tout en lui respirait la gentillesse et le calme, une chose que je n'avais vue uniquement chez étoile-du-matin ma vielle amie dans mon ancienne vie, celle de la gentille guérisseuse qui n'avait eu aucun problème ou d'âme folle a ses trousse. Marcus me tira doucement m'invitant à avancer, il me disait chaque chose que je devais esquiver toujours aussi gentiment.
« Marcus ? » dit-je timidement.
« Oui ? »
« Qu'est-ce que vous vouliez dire par « nous acceptions tout le monde » ? »
« Tout simplement que nous ne faisons aucune différence entre nous, nous somme pareille dans un sens mais aussi diffèrent dans d'autre, c'est ça que j'essaye d'apprendre aux autres du groupe mais des personnes, comme Murphy par exemple ont un peu plus de mal le voir et à l'accepter. »
Mon cœur se gonflât une deuxième fois. J'avais une chance alors d'être acceptée !
Nous avançâmes doucement mais surement à travers le dédale de tunnels, droite, gauche, monté, descente, mon esprit qui au début essaya de mémoriser le chemin fut complètement perdue après deux minutes de trajet. Soudain on s'arrêta et Marcus me fit tournée plusieurs fois sur moi-même me rendant complètement perdue et déboussolée. Enfin il enleva le bandeau de mes yeux que je m'empressai à les garder fermés jusqu'à ce que je repositionne les lunettes sur mon nez.
La grotte n'était pas si différente que les précédents tunnels, sauf que la lumière du soleil avait complément disparut remplacer par une torche accrocher au mur et que l'air se faisait bien plus rare me prouvant qu'on était sous le sol. La pièce était circulaire avec des tunnels partout, aucun moyen de savoir par où je venais. Une soudaine claustrophobie me pris la gorge.
Marcus et Murphy reprirent la route dans l'un des tunnels en face de nous qui lui aussi était éclairée par des torche. Apres des droites, gauches et des changements de tunnel nous tombâmes dans une immense salle que sa sois en hauteur quand largeur, les murs était sculpter de façon à ce que des abris ressorte de la roche, au fond on pouvait voir de la terre fraîchement retourner, au milieu un long ruisseau d'eau clair traversais la salle pour disparaître dans un trou de chaque côté. Et au premier plan des tables était mise çà et là, Raven, Marcus, Murphy et moi surplombait la salle sur un plateau en hauteur avec des escaliers qui descendait jusqu'en bas desservant entre temps a d'autre tunnels. Au plafond un trou béant caché par une dense végétation mais qui n'empêchais pas d'illuminer la pièce toute entière.
« Il y a bien longtemps un fermier trouva par mégarde cette grotte » dit Marcus « elle est entièrement alimentée par des sources souterraine qui donne au sol sont taux de nutriment pour être fertile, une eau en continue sans pourtant noyer les plantations et au mur une flexibilité pour pouvoir construire des habitations comme vous pouvez les voir. Au fur à mesure du temps nous avons étalés notre ville souterraine en creusant des tunnels. »
« Combien de personne vivent ici ? » dit Raven qui avait les yeux ronds.
« La dernière fois que nous avons compté notre population, nous étions 569 habitants mais ça ne cesse d'augmenter avec les naissances, nous appelons cette endroits l'Arc. »
Je regardai la salle, quelque personne était éparpiller sois traversant des couloirs ou travaillant aux champs au fond. Marcus nous fit descendre pour arriver au sol, nous fument bientôt le centre de l'attention alors que le monde s'amassais autour de nous l'air heureux de nous voir. Tandis que moi je commençai à prendre peur. La discrétion était maintenant rater, je reculai un peu mais je sentie la main de Raven s'accrocher à la mienne me calment un petit peu.
« Elles s'appellent Clarke et Raven ! » dit Marcus assez fort pour que la population qui c'était amasser entendent.
On entendit soudain un crie puis on vit quelqu'un courir vers nous, des pardon étouffer se fit entendre tandis que les gens se décalais au fur et à mesure que la personne arrivais vers nous. Soudain elle nous fit face, une femme au trait tirée mais belle, des cheveux chantai clair tacheter de gris par le temps, c'est yeux était deux bille noir mais magnifique, elle avait l'air décomposé nous regardant moi et Raven, les larmes coulèrent sur ses joues et elle mit une main tremblante sur sa bouche. Marcus vint rapidement à sa rencontre et lui encercla les épaules en lui demandant ce qu'elle avait. C'est là que mon corps se mit à réagir, un tremblement violement qui me fit presque tomber à terre, je reculai et serra plus fortement la prise de la main de Raven.
« C'est ma fille » murmura la femme « c'est ma fille »
Elle se détacha de Marcus et courue vers moi, Raven eut un mouvement de côté lâchant ma main, me laissant seule sans renfort. La peur me pris, plus grande, plus violente. La femme me pris dans ses bras, le choc me fit presque tomber, c'est là que les sentie, glisser, déraper pour enfin prendre le chemin du sol. Je fermai les yeux fortement alors que la peur me fit monter les larmes qui commença et dévaler mes joues, je ne bougeais plus les mains tremblante alors que j'entendis le cliquetis sur le sol.
Le bruit de mes lunettes qui tombent.
petit lexique:
chauve-sourie : non ce n'est pas les animaux qu'on connais je suis désolé. ce sont des créature aveugle qui chante et qui ont le dons de volé il habite dans le monde des chants.
araignées: non ! ce n'est pas les arachnides de notre monde (et tant mieux si je puis vous dire !) habitant sur la planète des araignées, c'est l'espèce la plus développé trouver par les âmes, possédant trois cerveaux situé a chaque section de leurs corps, elle ont quatre membre qui leurs sert de pattes et a chaque extrémité des mains a douze doigts, chaque doigts ont six articulations ce qui leurs permet de manipuler avec précision et délicatesse (vous connaissez l'expression avoir des doigts de fée ? et bien la c'est la même chose sauf que ce sont pas des fée...) Elles ont douze yeux, un à chaque jonction des membres au corps, n'ont pas de paupières, seulement un faisceau de fibres pour les protéger, comme des cils en paille de fer. Leur peau est cuirassée avec des écailles comme les reptiles. Elles ont le poids approximatif d'une vache terrienne mais sont néanmoins petites et graciles. Leur planète est froide et grise, voilà pourquoi ses habitants ne voient qu'en noir et blanc et ont une sensibilité atrophiée à la température. Leur espérance de vie est très courte, mais les jeunes naissent avec tout le savoir accumulé de leurs parents. Elles se reproduisent par ailleurs très vite en générant de grands sacs remplis d'œufs. La notion d'émotion leur est quasiment inconnue, en revanche, les Araignées ont une clarté vertigineuse de la pensée, c'est-à-dire qu'elles sont capables de trouver une réponse à n'importe quelle question et de comprendre tous les concepts existants.
herbes-qui-voient: les Herbes-qui-voient sont des êtres enracinés, incapables de se mouvoir mais qui ont la possibilité d'entendre les pensées de leurs semblables. Ils possèdent 1000 yeux et vivent plusieurs siècles, se nourrissant, grâce à leurs feuilles, de la lumière des Soleils. En effet, cette planète aquatique est illuminée par deux Soleils, composée d'eaux grises et ayant une orbite elliptique.
voila ! c'est la fin de ce chapitre j'espère qu'ils vous a plut.
il sens passe des chose hein ? je suis très fière de moi, j'ai voulus couper ce chapitre en deux mais je me suis dit qu'il fallait absolument les rallonger donc j'ai laisser comme ça.
n'hésitez surtout pas à laisser un petit mot de votre passage sa serai super gentil ! j'aimerais aussi remercier les reviews que j'ai reçu pour le chapitre 7, je ne pensait pas qu'il allait plaire alors qu'il ne se passe vraiment pas grand chose.
dans le prochain chapitre: Clarke est dans un sacrée pétrin, Raven essaie de l'aider mais elle n'est pas la seule et rencontre fatidique de plusieurs personne.
c'est sur c'est dernière parole de que je vous laisse.
passez une agréable journée, a la prochaine pour le prochaine chapitre !
koopapa.
