Heeeey ! Ça faisait longtemps mes asticots d'amour hein ?! ( wé en fait j'ai eu du mal à le finir, donc se sera caca, comme d'habitude ;)
Donc, j'en profite pour vous remercier pour vos adorables mots d'amours. Je vous nems.
Bref ! Se sera donc de la bouse au menu, mais vous avez l'air d'apprécier sa x)
Viola ! Bonne lecture !

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En cette fin d'hiver, malgré le froid mordant du vent glaciale, aucun flocons ne daignaient tomber du ciel assombrit, contrairement au goutte d'eau frigorifiantes qui se jetaient sans vergogne sur les fenêtres des maisons grises et mornes de la capitale. Si on tendait l'oreille, on pouvait entendre de-ci de-là les pleurs et cris des pauvres enfants qui avaient espérés un noël enneigé sous les promesses mensongères de leurs parents aimants. Et tel un petit garçon de six ans découvrant que le père noël n'existait pas, les espérances et rêves de batailles de boule de neiges et d'igloos se dissipait peu à peu dans les esprits fatigués des petits enfants parisiens attristés et boudeurs. Certains cependant, gardaient la tête haute et ne déclaraient en aucun cas leurs désarrois quand au temps merdique de la saison pourtant festive.

Dans un appartement plutôt sobre, discutait quatre personnes attablées plus ou moins au centre du salon. Des éclats de rire résonnaient parfois entre les mots, ricochant sur les murs blanc, parfois décoré de quelques posters. Une bonne odeur de festivité régnait sur les lieux, tandis que des mains se déplaçaient de part et d'autres de la table pour se resservir d'un quelconque plat fumant et appétissant. Les discussions et sourires fusaient à travers la pièce chaleureuse qui contrastait avec la couleurs grisâtre de Paris.

«Et puis là je lui réponds que 97 ans c'est bien, mais que la mort c'est encore mieux !
-Tu as dit ça à ta grand-mère ?!
-Elle l'avait bien cherchée ! Tu verrais comme elle est vieille et ridée !
-Ha ! Ouais j'imagine bien une grosse limace !
-Exactement !»

Un petit silence apaisé s'installa suite au rire franc des deux adolescents, avant que Martine ne reprenne avec un ton plus sérieux.

«Mais sérieusement... Quand elle sera morte, il ne me restera plus que vous. Vous n'oublierez pas votre promesse hein ?»

Le ton sérieux attira alors l'attention des deux adultes, de l'autre côté de la table.

«Mais oui ! Tu sais très bien qu'on tiendra notre promesse !...Mais il faut juste que ta grand-mère soit d'accord. Répondit Laink en caressant les cheveux bruns de la jeune fille.
-Ou qu'elle meurt.» Rajouta-t-elle en chuchotant, accompagné d'un petit sourire malicieux.

Et tandis que les caresses sur son crâne se transformaient en une petite tape amicale, Terracid c'était levé et commençait à débarrasser le «léger» bordel présent sur la table.

Une petite heure passa, et alors que Benjamin s'apprêtait à proposer un film pour finir la soirée, la sonnerie de l'entrée retentit. Laink quitta la cuisine pour se diriger vers la porte, laissant de ce fait Terracid tout seul avec sa vaisselle sale. Il ouvrit la porte sous l'oeil interrogatif de son fils et découvrit un livreur d'une trentaine d'année, un gros paquet en main.

«Bonjour, je peux vous aider ? Demanda le père de famille d'un air perplexe.
-Mmh bonjour, j'ai un colis à cette adresse sous le nom de Martine Clémentine. C'est bien ici ? Demanda le jeune homme d'air peu concerné. (peut-être parce que ce n'était pas le cas ?)
-Oui, oui, c'est bien ici.
-Très bien, je peux avoir votre signature s'il vous paît ?»

Laink prit le stylo que l'homme lui montrait et signa le papier que le livreur rangea peu après. Ce dernier tendit le paquet emballé avec soin à son client, échangea les formule de politesse et s'en alla, écouteurs dans les oreilles, d'un air décontracté. Laink, soucieux, referma la porte en silence avant de se retourner vers les enfants sur le canapé.

«Martine ? Faut croire que le père noël avait oublié un de tes cadeaux...
-Sérieux ? Mais ma grand-mère m'a déjà offert le miens ! Et puis je vois pas vraiment qui pourrait m'offrir quoi que ce soit...
-Bah ouvre-le et on verra bien !» Cria Terracid depuis la cuisine avant de venir s'installer à côté des trois autres après avoir finit la plonge.

Et le jeune fille ne se fit pas prier. Elle attrapa son présent rouge et blanc et le déballa rapidement. Enfin, déballer est un bien grand mot, elle se contentait d'arracher des bouts d'emballage de parts et d'autres du paquet dans une hystérie peu cachée.
Sous l'oeil émerveillé de son ami et médusé des deux adultes, la jeune filles ôta le dernier bout de papier dans un cri d'extase peu commun en découvrant son cadeau. Une putain de PS4 ! Personne au monde n'aurait pu lui offrir une console pareil, ou en tout cas, personne qu'elle ne connaissait, et ça ne semblait pas venir d'une association hypocrite du genre 'un euro, un cadeau pour les orphelins'... Alors qui ?

«Attention louloute, tu as fait tomber une enveloppe ! Alerta Terra en se saisissant de l'objet volatile.
-Ho merci ! Tu penses qu'il y a quoi dedans ?» Demanda le demoiselle à Ben qui semblait moyennement intéressé.

Le jeune homme légèrement jaloux du cadeau de son amie répondit d'un ton ironique en ricanant.

«J'en sais rien ! Tu vas peut-être trouver l'identité de ton père !
-Ha ha ! Très drôle 'monsieur j'ai peur des souris' !
-M-Mais d'abord ça n'a aucun rapport, et puis ça remonte à super longtemps !» Rétorqua-t-il après quelques secondes de réflexions.

Son amie ne prit pas le temps de répondre et ouvrit l'enveloppe, en espérant y trouver l'identité de son père noël surprise.

«Salut Martine !
Je pense qu'au moment ou tu liras cette lettre, tu devras te trouver près de Laink et Terracid... Je m'appelle Gydias, et je leurs laisseraient le temps de t'expliquer qui je suis en temps voulus.
Profite de ton cadeau et soit heureuse.

-Ton père-.»

Malgré la simplicité de la lettre, la jeune fille dut la relire plusieurs fois avant d'en saisir complètement le sens.
Légèrement choquée, Martine ferma les yeux quelques secondes en expirant longuement et, tout en tendant le bout de papier au deux adultes, une minuscule larmes dévala sa joue dans un élan d'hallucination. Elle l'essuya distraitement du plat de la main, se releva et partit en direction de la salle de bain sans jeter un regard à son ami qui commençait à s'interroger et à s'inquiéter.
Elle s'enferma dans la pièce blanche et, tout en s'aspergeant le visage d'eau fraîche, récapitula tous les faits dont elle se souvenait.

Elle avait été abandonner à la naissance par ses géniteurs biologiques, mais très vite adoptée par des parents aimants et attentionnés ( une mère sévère, certes, mais aimante ). Elle avait rencontrée Benjamin à six ans et, à la mort de ses parents, la demoiselle avait eu le plaisir de constater que leurs amitié ne s'effondrerait pas en cas de déménagement soudain. Elle avait aujourd'hui complètement renoncée à retrouver ses créateurs, s'étant faite à l'idée que les parents de Benjamin pourraient l'adopter à la mort de sa grand-mère, qui n'était pas non plus très compréhensive. Et puis tout à coup, un soir de noël, un cadeau arrivait (une playstation4 qui plus est) pour sa petite personne, et un bout de papier lui annonçait qu'elle devait être heureuse et vivre joyeusement sans aucuns problème.

... PUTAIN DE BORDEL DE MERDE.

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Viola ! C'est sur cette insulte de toute beauté que je vous embrasse fort ! ( pas sur la bouche, je suis malade, sorry )
C'était miki, pour vous servir ! Et surtout n'oubliez pas ! SOYEZ HEUREUX !