Chapitre 5
Les explications
En suivant Dumbledore jusqu'à son bureau, Elsa pu enfin demander des nouvelles du bébé à Lily.
-Ton filleul va très bien, lui dit Lily avec des étoiles dans les yeux. J'ai commencé à le sentir bougé la semaine passée.
-Vraiment!?S'exclama Elsa. Est-ce que je vais pouvoir le sentir si je pose ma main sur ton ventre?
-Bien sûr! Dès qu'on auras deux minutes ensemble je te ferai sentir, lui répondis la jeune femme avec un sourire attendrie. Tu sais que tu nous a tous beaucoup manqué? Ce n'est pas pareil lorsque tu n'est pas la. Les garçons étaient très bizarres. Remus manquant, puis toi, c'était très dur pour eux.
Puis regardant James et Sirius qui marchaient derrières d'elles sans porté attention à la discussion que les jeunes femmes avaient entre elles, Lily ajouta en chuchotant :
-J'ai vraiment cru que ton frère allait devenir fou a te savoir loin. Il n'a pas cessé de se sentir coupable de ne pas avoir déjà sorti Remus des griffes de Voldemort.
Elsa n'eu pas le temps d'ajouter quoique se soit. Elles étaient arrivées au bureau de Dumbledore et celui-ci les invitait déjà à s'asseoir. Il fit apparaître d'autres chaises pour les garçons, puis quand tous furent installés, il se mit enfin à parler.
- Je sais qu'il y a plusieurs choses que vous voulez savoir. Mais avant de répondre à vos questions, je crois qu'il serait bon que vous sachiez toute l'histoire. Probablement que plusieurs de vos interrogations seront éclairci.
Il soupirât, s'éclairci la voix puis enchaîna :
- Tout à débuter à votre mission de reconnaissance, à Sirius et à toi, commença-t-il en regardant Elsa fixement dans les yeux. Remus n'était pas d'accord, il craignait pour vous deux. Je n'ai vraiment jamais su pourquoi. Quand il est venu m'en parler, après votre départ, il m'a demandé s'il pouvait vous suivre pour s'assurer que tout allait bien pour vous.
- C'est pour cela qu'il est arrivé si rapidement lorsque nous sommes tombé dans le piège que les mangemorts nous ont tendu, déclara Elsa en regardant Sirius qui hochât la tête en approbation.
-Je peux peut-être vous aider pour Remus, dit doucement Lily. Elsa nous avait parlé d'une traite qui était parmi nous. Je sais que tu n'avais pas vu qui s'était mais Remus a entendu Peter Pettigrow parlé à quelqu'un par cheminée dans la salle commune, alors qu'il y était seul, et ils planifiaient quelque chose pour piéger Elsa. En vous suivant, il voulait probablement s'assurer que cela n'arrive pas étant donné qu'il n'avait pas eu le temps de t'en avertir.
- Il y serait probablement arriver si les mangemorts avaient été les seuls contre nous. Nous avons eu quelques difficultés à les repousser. Ils étaient environs 7 ou 8 et nous n'étions que deux. Puis Sirius a été blessé et Remus est sorti de nulle part. Il m'a dit de me rapprocher de Sirius pour vois s'il allait bien, débita d'un trait Elsa.
Elle prit une pause pour reprendre son souffle et s'est Sirius qui reprit le fil de l'histoire.
- Je saignait beaucoup et j'était incapable de me relevé. Elsa s'est rapproché et s'est penché vers moi. Elle n'a pas pu rien faire pour me soigner car j'avais été blessé par magie noire. Au bout d'un moment, j'ai cru que Remus et Elsa était venu à bout de nos opposants…
- C'est à se moments là qu'est arrivé Voldemort, continua Elsa. Ce qui restait de mangemorts se retirèrent derrière lui près qu'immédiatement. Il s'est plaint à Lucius Malefoy de faite que Remus pouvait encore se battre.
Elle ne pu continuer. Sirius soupirât, puis dit :
- Remus s'est mis devant nous pour nous protéger. Voldemort lui a dit qu'il n'avait rien à faire de lui, que c'était Elsa qu'il voulait. Remus à alors sorti sa baguette et nous a dit de fuir, qu'il nous suivait en couvrant nos arrières. Elsa a voulu protester mais il l'a poussé vers moi en lui disant que j'avais besoin d'elle pour retourner à Poudlard à cause de mes blessures. Nous ne l'avons jamais revu après. Pourtant, je suis certain qu'il nous a suivi au début de notre fuite.
Le silence ce fit dans le bureau du directeur. Tous les yeux c'était tourné vers Albus Dumbledore, dans l'attente du restant de l'histoire. Celui-ci jeta un coup d'œil à Elsa qui s'épongeait les yeux des larmes qu'elle avait versés, puis il se mit à raconter :
- Je sais qu'Elsa ne peut pas raconter le restant. Je sais aussi qu'à cause de ses blessures, il en manque certains bouts à Sirius, alors je vais continuer pour eux. Donc, Elsa a soulever Sirius et l'a pratiquement traîner jusqu'à ce qu'ils soient assez loin pour transplanter à Pré-Au-Lard. Rendu là, elle s'est rendue compte que Remus ne les suivait plus. Quand nous vous avons trouvé, Sirius avait perdu connaissance, probablement à cause de la douleur, et Elsa était en pleine transe. Nous avons comprit par la suite, en essayant de comprendre tes propos incohérents, que tu avais des visions à propos de Remus. Tu as parlé de coups, de magie noire, de menaces. James t'a littéralement porté jusqu'à l'infirmerie. Tu avais visions par dessus visions. La dernière que tu as eu avant de t'endormir, Tu te voyais dire des choses importantes à Lord Voldemort sur le bébé de James et de Lily. Ensuite, il te tuait. J'ai alors compris pourquoi il voulait s'en prendre à toi. Quelqu'un, probablement Pettigrow, lui avait parler de tes visions. Voldemort a vu l'utilité qu'il pouvait avoir à les utiliser pour nous détruire. Pour ta sécurité et la nôtre, je devais absolument te tenir loin de lui. Je devis l'empêcher de t'attraper et il était certain que, lorsque tu aurais repris tes esprits, tu voudrais aller sauver Remus. Pour t'en empêcher, j'ai décidé de t'éloigner, jusqu'à ce qu'on soit en mesure d'aller sortir Lupin de là. Je t'ai fait tout oublier, puis j'ai contacté Shayanne, ton amie cracmole. C'était, à mon avis, la seule qui pouvait veiller sur toi. Et elle a fait un très bon travail jusqu'à ce que quelqu'un se présente à toi sans en avoir l'autorisation.
James rougit aux paroles de Dumbledore, mais personne ne semblait s'être rendu compte qu'Elsa palissait rapidement. La jeune femme se sentait de plus en plus mal. Une vision montait en elle et s'en n'était pas une bonne, elle le savait. Elle avait bien tenté de se maîtriser mais elle ne pouvait pas l'éviter. Elle devrait l'affronter. Elle soupirât et fut prise de tremblement, annonçant le début de la transe. C'est à se moment que Sirius mit sa main sur la sienne et chuchota :
- Laisse la venir, tu sais que tu ne peux pas l'éviter. Je veillerai sur toi.
L'entendre dire cela la calma. Elle avait toujours tendance à trembler durant ses transes et c'était souvent blessé. Elle laissa donc la vision montée en elle, jusqu'à ce que cette dernière la submerge complètement.
Elle fut tout de suite assaillie par des douleurs physiques. Elle en avait rarement ressentie durant ses visions passées. La salle où elle se trouvait était faiblement éclairée par des chandelles. À sa droite se trouvait Voldemort, assis sur ce qui ressemblait à un trône. Il était entouré de plusieurs de ses mangemorts. Ils semblaient tous attendre quelque chose. Ou quelqu'un.
En se retournant, c'est alors qu'elle le vit. Deux mangemorts venaient d'entrer dans la pièce en traînant par les bras son pauvre Remus, qui semblait trop faible pour marché. Voldemort se leva.
- Sais-tu pourquoi je t'ai fait amener ici? Demanda-t-il d'une voix forte.
Remus, que les mangemorts avaient laissé par terre, releva la tête et regarda Voldemort.
-C'est la dernière fois que je te le demande. Où est Elsa? Pourquoi ne vient-elle pas à ton secours?
Lupin ne dit rien. Il avait tressaillit en entendant le nom de celle qu'il aimait mais n'avait pas desserré les lèvres. Le seigneur des ténèbres souri.
Je peux peut-être t'éclairé. Elle est à Londres présentement. Mes mangemorts ont retrouvé sa trace au chaudron baveur. Je sais ou elle est. Ce que je ne comprends pas, c'est qu'elle ne vienne pas te sauver. Elle doit savoir ce qui se passe pour toi ici. Avec ses visions, elle ne peut pas l'ignorer?
Toujours rien de la part de Remus. Celui-ci soutenu le regard de son interlocuteur et lui répondit finalement :
- Je ne vous dirai rien, je vous l'ai dit des dizaines de fois.
- Alors dans ce cas, tu ne me sers plus à rien. Lucius, je veux que demain matin à l'aube, tu le tues. En attendant, fais en ce que tu voudras.
-Et pour la fille maître? Demanda un mangemort à la droite de Voldemort, que ferai vous?
- J'ai un autre plan pour l'attirer à nous. Je n'ai plus besoin de lui.
Lord Voldemort quitta la salle sans plus tarder. Lucius Malefoy s'approcha alors de Remus.
- Tellement d'année que je veux ta mort. Enfin elle m'est donnée sur un plateau d'argent.
Les images qui suivirent plongèrent Elsa dans un terrible cauchemar. Remus fut pratiquement battu à mort par Lucius et quelques autres mangemorts qui s'en donnèrent à cœur joie. Elle ressentie la douleur du jeune homme comme si elle était sienne.
La pièce s'effaça devant ses yeux, et elle se retrouva de nouveau dans le bureau de Dumbledore. Elle était allongée à même le sol, la respiration sifflante. Elle pouvait encore sentir la douleur sur sa peau et sa tête la faisait terriblement souffrir. C'est a se moment qu'elle se rendit compte que quelqu'un était assis près d'elle.
- Alors, ça va? Lui demanda une voix chaude.
Elsa leva les yeux et vit Sirius qui la fixait avec inquiétude. Un peu plus loin, Lily, James et Dumbledore la fixait aussi.
- Oui, répondit-elle faiblement en frissonnant. Est-ce que tu peux m'aider à me relever?
Sirius la prit dans ses bras et la rassit sur sa chaise. La tête lui tournait un peu, si bien qu'elle ne vit pas l'angoisse qui se lisait sur le visage de son frère. Quand elle fut bien installée, James se lança :
- Alors, qu'as-tu vu?
Elle leur raconta brièvement sa vision, parla des blessures de Remus et de la douleur qu'elle avait ressenti et rapporta aussi les paroles de Voldemort avait dit à son amoureux. Quand elle eut terminé, le vieil homme lui demanda :
- Quand penses-tu que cela se produira?
- Je vous ai déjà dit que plus les visions que j'avais étaient dans un avenir rapproché, plus je ressentais les émotions ou les sensations physiques. J'ai ressenti les douleurs de Remus comme je n'aurais jamais cru cela possible. Alors je crois que ça va se produire ce soir ou dans les jours qui viennent. Nous avons très peu de temps. Nous devons passer à l'action.
James regarda Dumbledore puis déclara :
- Je crois, Professeur, qu'il est temps que vous nous parliez de votre plan pour sauver Lupin.
Dumbledore sorti de son bureau un long morceau de parchemin. Il y fit apparaître une carte d'un coup de baguette magique.
- Voilà ce après quoi nous avons du attendre. J'ai réussi à obtenir, avec beaucoup de difficulté, la carte des pièces du manoir des Malefoy ou Voldemort à installer son camp. Je ne voulais pas vous laisser partir sans que vous ne sachiez ou vous vous dirigiez. Maintenant, ça nous prend une diversion.
- Je vais le faire, lança Elsa en se redressant sur sa chaise. Je crois que je pourrais aller me présenter devant Voldemort pour monnayer la libération de Remus. Étant donné qu'il pense que je suis seule è Londres, il ne se doutera pas de votre présence. Pendant ce temps là, vous pourrez aller libérer Lupin.
Ils prirent une heure à peaufiner leur plan. Étant donné sa grossesse, il fut décider que Lily les attendrais au château avec Dumbledore. Les maraudeurs seuls iraient à la rescousse de Lunard. Ils décidèrent de passer à l'action le soir venu. En attendant, ils se séparèrent pour aller se préparer pour le grand départ.
Elsa se dirigea vers la chambre qui leur avait été attribué, à Remus et à elle, il y a quelques mois, lorsque la situation du monde des sorciers s'était dégradé. Bien sur, tout le monde était en danger, mais certain, comme les maraudeurs, l'était plus que d'autres. Il est vrai, qu'à cause de leur aide et de leur fidélité à Dumbledore, cela faisait d'eux des cibles importantes aux yeux du seigneur des ténèbres.
Lorsque la jeune femme ouvrit la porte, un frisson lui parcoura l'échine. Elle pouvait sentir la présence de Remus. Une chemise et un pantalon avaient été abandonné sur le lit, signe que son amoureux avait du partir en hâte la dernière fois qu'il était passer ici. Car le jeune homme était très ordonné. Elsa sourit. Elle porta les vêtements à son visage et respirât l'odeur de Remus. Les larmes lui montèrent rapidement aux yeux. Reprenant ses esprits, elle rangea un peu puis sorti une robe noire du garde-robe. Avec quelques ajustements, elle serait parfaite pour l'aventure.
Quelques minutes plus tard, Sirius vint la rejoindre. Il l'a regarda, ébahi.
-Dis donc, s'exclama-t-il, tu sais que tu es belle? N'est-ce pas la robe que nous avons magasiné ensemble à Pré-Au-Lard pour le souper que vous aviez prévue, Remus et toi?
- Si, lui répondit Elsa en souriant. Je n'avais pas encore eu l'occasion de la mettre. Avec quelques modifications, je la trouve parfaite pour aujourd'hui. Qu'en dis-tu?
Sirius la détailla de la tête au pied d'un air cocasse. Il est vrai que sa robe était un peu décolletée et légèrement moulante. Elle avait raccourci la longueur de la jupe sous le genou pour être plus à l'aise dans ses mouvements.
- Tu crois que c'est trop? demanda-t-elle au jeune homme.
- Non, tu auras besoin de tous tes charmes pour faire diversion. Tu es sur que tu veux vraiment le faire? Ce pourrait être dangereux, je suis inquiet pour toi. Remus n'apprécierais pas que tu mettes ta vie en danger pour sauver la sienne.
- Il l'a fait pour moi. De toute façon, sa vie a beaucoup plus de valeur que la mienne. Il me semble que je ne fait que vous attiré des ennuis avec ces saleté de visions.
- Ne dis pas ça, lui dis Sirius d'une vois apaisante. Tu nous as plus tôt sauvé la vie d'innombrables fois avec tes visions. Si ce n'était pas de toi, nous serions probablement tous déjà mort en ce moment.
Ils restèrent tout les deux silencieux pendant un moments, ce souvenant de tout ce qu'ils avaient vécu ensembles durant tout ses années. Sirius sorti de ses souvenirs le premier.
- Alors, tu n'as pas eu trop de chagrin en entrant ici?
- Un peu, soupirât la jeune femme en regardant autours d'elle. J'ai eu l'impression qu'il était avec moi. Regarde, dit-elle en pointant les vêtements sur le lit et la bague sur la commode, il a du partir drôlement vite la dernière fois. Il n'a rien rangé et n'a pas mis la bague que je lui ai offerte, lui qui ne la quitte jamais d'habitude!
- C'est compréhensible, il était inquiet pour toi.
Elsa n'ajouta rien. Elle se dirigea vers la commode, prit la bague de Remus et l'enfila dans la chaîne qu'elle portait au cou.
- Pour la chance, dit-elle a voix basse en effleurant le bijou du bout des doigts. Puis se tournant vers Sirius, elle dit :
- Je dois passer voir Dumbledore avant de partir. Tu m'attends à l'entrée principale?
Il lui fit un petit signe de la tête puis sorti de la chambre. Après un dernier regard vers le miroir, la jeune femme quitta aussi la pièce pour se diriger vers le bureau du directeur de Poudlard. Elle cogna doucement mais n'attendit pas très longtemps. Dumbledore l'invita a entré dans la pièce.
- Vous m'attendiez, Professeur? Vous n'avez pas l'air surpris de me voir ici, si peut de temps avant notre départ.
-Je me doutait bien que tu désirerais me parlé en privé après tout ce qui t'es arriver, lui répondit le vieil homme.
- Bien sur, j'aurais bien des questions à vous poser. Mais je ne suis pas venue pour cela. Je suis venu vous parler de la mission. J'aimerais que vous me promettiez que, si quelque chose tournait et que je devais rester prise là-bas, vous empêcheriez les garçons de venir à mon secours.
- Qu'as-tu prévu de faire, lui demanda doucement l'homme.
- Je n'ai rien prévu, mais si jamais un des garçon est en mauvaise position, je prendrai ça place sans hésiter.
- C'est trop dangereux! Si tu te fais prendre, tu mets tout le monde en danger!
- Ils seront beaucoup moins en dangers ici en sûreté, que prisonniers de Voldemort. Je suis plus coriace qu'eux. Quant à Voldemort et mes visions, vous savez que je ne lui dirai rien. Même sis je dois perdre la vie pour protéger ceux que j'aime. Je vous ai aidé de toute les façons qu'il m'était possible pour détruire le seigneur de ténèbres. Laisser moi vous protéger, vous et les autres.
Dumbledore resta silencieux un long moment. Il regardais la jeune fille qui était devenue, ai fil des années, une amie. Elle était souvent venue dans son bureau pour parler de ses visions. De fil en aiguille, leur conversation avait déviés vers d'autres sujets, telle leur vie personnelle ou encore la magie en général. Il avait beaucoup de considération pour elle. Elle était vive, intelligente, optimiste, toujours de bonne humeur. Il s'était toujours dit que, s'il avait eu une fille, il aurait été fier qu'elle fût comme Elsa. Il soupirât puis lui demanda :
- Que veux-tu dire par ne pas venir à ton secours? Tu ne veux quand même pas que nous te laissions là-bas?
- Si je me retrouve pris c'est que nous n'étions pas assez préparer. Alors je ne veux pas que cela se reproduise, vous comprenez?
- Oui, nous devrons alors trouver un plan infaillible.
- Et ne pas mettre personne en danger, termina Elsa.
- Tu crois vraiment que le plan d'aujourd'hui échouera?
- Je ne sais pas. Qui vivras verrat!
Avant de quitter son bureau, Elsa demanda à Dumbledore :
- Est-ce que je peux vous embrasser avant de partir?
Elle se pencha vers lui et l'embrassa tendrement sur la joue.
- Prends soin de toi, lui dit Albus. Tu sais que je te considère un peu comme ma fille.
- Je sais. Vous aurez les mêmes sentiments pour le garçon de James et Lily. Il sera beaucoup attaché à vous, comme moi présentement.
Elle lui fit un dernier sourire puis quitta le bureau et alla rejoindre les garçons qui l'attendais à l'entrée.
