Chapitre 7

Descente aux enfers

Lorsque Remus ouvrit les yeux, il sut qu'il était tiré d'affaire. Il reconnut immédiatement l'infirmière de Poudlard. Il poussa un profond soupire de soulagement. Il avait vraiment cru qu'il y laisserait sa vie. Il n'avait présentement qu'une seul envie : voir Elsa et lui dire qu'il l'aimait et combien il avait été content de la voir après ces semaines d'enfer. Il se redressa un peu sur ces oreillers. Tout son corps lui faisait mal, mais c'était endurable. C'était semblable aux jours qui suivaient la pleine lune.

À l'entrer de la salle, ses amis discutaient à vox basse. Remua remarqua les yeux rougit de James et Sirius. Lily quand à elle se retourna et le vit éveillé.

- Bon matin Remus, dit-elle doucement en s'approchant de son lit. Tu nous as fait très peur la nuit dernière!

- Comment ça? Demanda-t-il d'une voix rauque. Je ne me souviens pas de ce qui s'est passé…

- Madame Pomfresh a bien cru ne pas pouvoir te sauver. Tes blessures se sont infectées, tu as fait beaucoup de fièvres et tu délirais. Heureusement pour nous, tu es réveillé maintenant!

Patmol et Cornedru se rapprochèrent à leur tour du lit. Remus chercha Elsa des yeux mais ne la trouva pas. Il regarda James.

- Où est Elsa? S'inquiéta-t-il.

- Nous n'avons rien pu faire. Lorsque nous sommes allé te sauver, nous sommes tombé dans un piège. Peter nous a trahi. Voldemort savait que nous viendrions te sauver et qu'Elsa servirait de diversion.

James raconta à Lupin tout ce qui c'était passé depuis son emprisonnement, du sort que Dumbledore avait jeté à Elsa, au plan de sauvetage qui avait échoué. Sa voix était chargée d'émotion et la tristesse se lisait dans ses yeux.

- Je suis désolé Remus, dit Sirius en continuant pour James. Tu étais inconscient et elle m'a pressé pour que je te ramène le plus vite possible et Rogue avait stupéfixer Cornedru. Nous étions entouré par les mangemort et pour nous sauver tous, Elsa s'est sacrifié. Elle n'a pas voulu que l'on se batte. Je me sens terriblement coupable de ne pas avoir combattu plus que ça.

Remus sentait la colère et la panique monter en lui. Il avait été prêt à donner sa vie pour éviter à sa fiancée d'être prise par Voldemort et voilà que cela se produisait malgré tout.

-Et comment feront-on pour la sortir de là?

- Là est bien le problème, dit Dumbledore qui entrait dans la pièce au même moment. Avant de partir, elle est venue me voir et m'a fait promettre que nous n'irions pas la sauver, à moins d'être certains que cette fois-ci tout aille bien.

- J'espère que vous n'avez pas l'intention d'honorer cette promesse? Demanda James, outré.

- Vous devez réaliser, messieurs, que nous nous croyions prêt lorsque nous nous sommes lancé à la rescousse de Remus et que, malgré tout, Elsa est resté prisonnière là-bas. Je crois que ce qu'elle ne voulait pas, c'est qu'on aille la sauver et que quelqu'un d'autre reste pris à sa place.

- Je ne le voulait pas non plus, murmura Remus. J'aurais préféré mourir plutôt que de la savoir là-bas.

- Je n'en doute pas, lui répondit le directeur qui semblait compatir avec lui, mais elle semblait penser que ce n'était pas à vous d'être là, et je respect sa décision.

- Vous êtes d'accord avec cela? S'emporta Sirius.

- Écoutez, vous ne semblez pas comprendre que vos vies, aux yeux de votre amie, sont plus importante que la sienne et je respect cela. Je trouve terrible de la savoir à la merci de Lord Voldemort et je n'ai pas l'intention de la laisse mourir là. Par contre, je ne vous laisserai agir que quand je serai certain à 110 de la réussite du plan.

Tous regardèrent Dumbledore en silence. Remus jeta un regard désespéré à James. Il ne pouvait pas croire qu'il aurait à vivre en sachant qu'Elsa souffrait et qu'il ne pouvait rien faire pour l'aider.

Pendant ce temps, au manoir Malefoy, Elsa s'éveilla à même le sol du cachot ou elle avait été enfermée la veille. Une toute petite fenêtre, dans le haut du mur face à la porte, lui procurait un peu de lumière. La veille, à cause de la noirceur de la nuit et du manque de lumière, elle n'avait pas pu observé la pièce ou elle se trouvait.

L'endroit était humide et froid. Des pierres irrégulières formaient les murs. Des barreaux occupaient la seule petite fenêtre de la pièce. Une ampoule nue se balançait au dessus de sa tête. Malheureusement pour la jeune femme, elle ne vit pas d'interrupteur pour l'allumer. Plusieurs taches de sang ornaient les murs et le plancher de sa cellule, signe que celle-ci avait déjà été occupée auparavant. Ce qu'elle ignorait, c'est que le sang qui couvait les murs était nul autre que celui de Remus.

Non loin de là, dans la salle du séjour du manoir, Lucius Malefoy s'informa à son maître du sort qu'il réservait à la jeune femme qu'il retenait prisonnière.

- Laissons la réfléchir à ce qui l'attend, dit le seigneur des ténèbres. Une femme avec autant de force, de volonté et de charisme, de sang pur de surcroît, ferait la compagne idéale pour moi.

- Je ne voudrai pas vous contredire, mais elle n'est pas de sang pur. Elle est de mère moldue, alors cela fait d'elle une sang mêlé, dit Rogue d'une voix grave.

- Non, c'est simplement ce qu'elle croit. Lorsque vous m'avez donné le nom de sa mère, j'ai fait quelque recherche car il m'était familier. En faite, la mère de Elsa fut Jadis une médicomage très connue et réputé. C'était une très brillante sorcière. Elle fut une de mes très proches amies durant plusieurs années. À la suite d'un certain incident, elle a disparut. Elle a probablement dû changer son nom et renoncé à la magie. Elsa a bel et bien un sang pur.

Rogue et Malefoy demeurèrent silencieux devant autant de confidence de leur maître. Voldemort se remit à parler.

- Laisser la réfléchir dans son cachot. Sans eau ni nourriture. Nous lui apprendrons la vérité la vérité très bientôt. En attendant, nous verrons si la famine la fera craquer sans que nous ayons à la blesser physiquement. Une si belle jeune femme, il serait dommage de l'abîmer, termina-t-il avec un rire moqueur.

Les heures passèrent sans qu'Elsa ne vit personne. Pourtant, elle avait cru que Voldemort lui enverrais un de ses disciples pour lui soutirés quelques informations ou pour la tabasser un peu. Le calme qui régnait ne lui semblait pas plus sécurisant. Le seigneur des ténèbres complotait quelque chose et cela l'inquiétait énormément.

Le stress des derniers jours ayant un peu coupé son appétit, elle commença à ressentir la faim. La soif aussi. Déjà presque une journée complète sans boire.

Elle vit le soleil se coucher. Sa cellule retomba dans la noirceur. Elle entendit un peu de bruit dans le corridor tout près d'elle. Son cachot devait être gardé par des mangemorts. Ce devait être l'heure du changement de garde. Peu de temps après, elle s'endormit, recroquevillé sur elle-même, dans un coin de la cellule. C'était la meilleure manière pour elle de tromper ses sensations de faim et de soif.

Au château, Remus reprenait des forces pour la prochaine pleine lune qui avait lieu le lendemain soir. Il était inquiet, car cela serait la première qu'il passerait sans sa douce depuis plusieurs années.

Sirius fut le premier ce matin-là a entré dans l'infirmerie. Il avait les bras remplis de livres qu'il laissait tombé sur le lit de son ami.

- J'ai fait un détour par la bibliothèque. La nouvelle bibliothécaire ne semblait pas très heureuse de me voir là.

Remus regarda le cadran qui était posé sur la commode tout près de lit.

- Il est certaine que c'est étonnant de te savoir debout à 7 heures 30 et que tu sois passer par la bibliothèque, ce l'est doublement.

Sirius rit doucement. Il proposa à Remus d'aller lui chercher à déjeuner. Lupin acquiesça, il commençait à avoir faim. Après avoir très peu manger pendant les trois semaines ou il avait été prisonnier, il était très content d'enfin pouvoir mangé à sa faim. Il eut un pincement au cœur en pensant à Elsa. Comment pouvait-il se réjouir d'être ici alors qu'il savait qu'elle devait présentement endurer les mêmes sévices qu'il avait enduré et, peut-être même, pire? Il n'eut pas le temps de se morfondre dans ses remords, James entrait en coup de vent dans l'infirmerie.

- Je suis allé à la bibliothèque. La bibliothécaire m'a dit que Sirius était déjà passer! Est-ce qu'il est malade? Ce n'est pas son genre de se lever si tôt et de se précipiter vers la bibliothèque dès son ouverture!

- Je crois qu'il se sent vraiment coupable de ne pas avoir pu ramener Elsa, lui répondit Lupin.

- Il n'aurait pas pu le faire, d'une façon ou de l'autre. Nous étions vraiment mal fichu. Ce n'est pas plus sa faute que la mienne, ajouta-t-il en soupirant. Où est-il présentement?

- J'étais parti chercher à déjeuner pour nous trois. Je me doutais bien que tu rejoindrais tôt. Je nous ai apportai de la lecture. Je crois qu'il serait bon de s'y mettre dès maintenant pour monter un plan pour aller chercher Elsa. El plus nous en apprendrons sur nos ennemies et sur leur repère mieux se sera. C'était bien d'avoir le plan du manoir Malefoy mais peut-être pourrions nous trouver un passage secret qui mène au manoir. Et nous devons trouver les points faibles des mangemorts. On pourrait se servir d'ancienne magie oublié ou de formule peu utilisé à notre avantage, non?

James et Remus regardaient Sirius avec de grands yeux. Ils étaient bouche bée par ses propos.

- Je ne sais pas à quoi tu as rêver cette nuit, mais une chose est certaine, c'est que ça t'a rendue très bizarre, dis Potter en regardant son meilleur ami.

- Vous allez me prendre pour un fou si je vous raconte ce que j'ai vu cette nuit.

Remus sourit.

- Ce ne serait pas la première fois, tu devrais être habitué pourtant que les gens te croient fou!

Mais Sirius resta très sérieux. Le jeune Lupin fronça les sourcils.

- Je crois… Je crois que j'ai eu une vision d'Elsa, dit Black.

Remus le regarda avec tristesse.

- Tu sais bien que c'est Elsa qui a les visions d'habitude, pas toi!

- Je sais, lui répondit l'autre farouchement, frustré de voir que son ami le prenait en pitié. Mais elle nous a souvent expliqué comment elle se sentait lorsqu'elle a des visions. L'impression de ne plus être dans son corps, d'être léger, de ressentir les émotions des autres, Je suis certain que ce n'était pas qu'un rêve. Tout était trop réel.

- Et qu'as-tu vu? Demanda James, impressionné par la description de Sirius.

- J'ai vu Elsa. J'étais dans le cachot avec elle. Elle a pleuré très longtemps, sans faire de bruits. Les seuls mots qu'elle a dit étaient à propos de toi, ajouta-t-il en regardant Lunard dans les yeux. ¨J'espère qu'il va bien, faites que nous ne soyons pas arriver trop tard. Faites qu'il soit vivant et qu'il aille bien!¨ Elle se faisait du soucis pour toi, ça se voyait. Elle s'est finalement endormie en sanglotant. J'aurais voulu la prendre dans mes bras pour la consoler. J'ai pu m'approcher d'elle mais elle n'a pas senti ma présence.

- Comment serait-il possible que tu ailles des visions? Est-ce que ce pourrait être Elsa qui les provoque? Pensa Lupin a voix haute.

- Je ne sais pas, mais j'espère bien être en mesure de le découvrir. Peut-être que les livres sur le sujet pourraient nous apprendre certaines choses.

Ils passèrent le restant de l'avant-midi le nez plonger dans les livres, a prendre des notes et a partager leur découverte avec les autres.

Durant ce temps, Elsa attendait toujours l'arriver de quelqu'un. 2 jours qu'elle était là et qu'elle n'avait vu personne. La faim la tenaillait, mais elle se doutait bien que c'était pour mieux la faire parler quand le temps serait venu.

Quelques heures plus tard, elle entendit une clé tourner dans la serrure. Lorsqu'elle leva la tête, elle vit Bellatrix Lestranges debout dans la porte du cachot.

- Le seigneur des ténèbres à demander à te voir, dit-elle avec dédain. Aller, lèves-toi!

Elsa s'appuya au mur pour se mettre debout. La faim l'avait affaiblie et la tête lui tournait. Bellatrix pointa sa baguette vers elle et l'empoigna par le bras. Elle l'a traîna dans les couloirs du manoir. Après plusieurs minutes, elle s'arrêta finalement devant la même salle ou Elsa avait rencontrer Voldemort la première journée. La mangemorte dit à voix haute :

- Voici la prisonnière, maître.

Elles entendirent la voix forte et glaciale de Voldemort.

- Laisse la entrer.

Elsa se libéra de l'emprise de Bellatrix et se dirigea à l'intérieur de la pièce. Lord Voldemort était assis complètement au fond de celle-ci. Elle fut étonner de le voir seul.

- J'espère que tu n'as pas trouvé le temps trop long, lui dit-il d'un ton doucereux. Je voulais te laisser le temps de réfléchir à tout ce qui c'est passé en si peu de temps. Peut-être maintenant seras-tu décider à rejoindre nos rangs? J'ai besoin d'une femme tel que toi à mes côtés, quand penses-tu?

Elsa se mit à rire d'un rire sans joie.

- Vous rêvez, jamais je ne resterai à vos côtés de ma propre volonté.

- Pourtant, dit-il en la regardant dans les yeux, ta mère l'a déjà été durant de nombreuses années avant ta naissance.

Elsa eut un frisson de dégoût.

- C'est impossible, répondit la jeune femme d'une voix froide pour masquer la peur qui montait en elle. Ma mère était une moldue!

- C'est ce qu'elle a voulu te faire croire. Tu n'as donc jamais cherché à connaître son passé? Elle était de sang pure, comme tu l'es aussi. Elle n'a fait que renier la magie quelques années avant ta naissance. Elle était, en faite, une très bonne amie à moi!

- Cela ne veut pas dire que je doive faire comme elle. Je suis certaine que vous devez être pour quelque chose au faite qu'elle est renoncée à sa magie. De toute façon, elle est c'est bien détourner de vous puisque je n'ai jamais eu vent de ce passé. Elle a donc découvert qui vous êtes vraiment!

- Oui, elle s'est détourné, murmura l'homme. Mais maintenant elle doit bien le regretter d'où elle est en te regardant, termina-t-il en ricanant.

- Que voulez-vous dire?

- Tu le sauras bien assez tôt. Je me dois de te garder quelques surprises, tu ne crois pas? J'ai bien l'impression que tu seras parmi nous pour un long, très long moment!

- Vous et votre bande me dégoûtez! Il est hors de question que je vous rejoigne!

- Cela doit vouloir dire que tu ne voudras pas me partager tes visions? Demanda Voldemort.

- Je mourrai plutôt que de le faire, s'écria la jeune femme.

- Soit! Dit-il d'un forte et colérique. Je t'ai épargné jusqu'à maintenant et j'ai été très patient avec toi. Mais désormais tu subiras les conséquences de tes décisions. Bellatrix, ramène mademoiselle Potter à son cachot.

Puis il s'approchât et lui chuchota :

- Bienvenu en enfer!

Bellatrix poussa Elsa pour qu'elle se mette en marche. La mangemorte se moqua d'elle tout au long du trajet vers le cachot.

- Tu aurais dû accepter son offre, pauvre sotte. Maintenant, tu vas payer pour ta bêtise. Ton frère et mon stupide cousin ne seront pas là pour te défendre. Quand à ton cher Loup-garou, nous aurons sa peau bien assez vite. S'il ne rejoint pas nos rangs comme les autres de son espèce, nous le traquerons et nous le tuerons. Vous allez tous souffrir. Tu as mis le seigneur des ténèbres en colère, je n'aimerais pas être à ta place!

- C'est moi qui n'aimerais pas être à votre place, Bellatrix. Un jour, le régime de terreur de Voldemort sera renversé et à ce moment là, c'est vous qui serez menacé et pourchassé. Rappelez-vous que le bien triomphe toujours du mal!

- Pas avec Lord Voldemort, pauvre folle!

Le lendemain matin, un mangemort vint lui porter un peu d'eau ainsi qu'une petite assiette de pain et de fromage. Celui-ci ne lui adressa aucun regard et referma la porte sans lui avoir dit un seul mot. Elsa se doutait bien de la nouvelle tactique de Voldemort. Il ne voulait pas trop l'affaiblir pour pouvoir la torturé à son aise et essayé de lui soutiré les informations qu'il désirait. Elle se décida à manger, sachant qu'elle aurait besoin de force pour les prochaines journées. Elle eut une pensée pour les garçons à Poudlard. Elle savait que Dumbledore respecterais les demandes qu'elle lui avait fait avant de partir, mais elle ne pouvait s'empêcher de se demander si ses amis cherchaient à la sortir de là. Elle secoua la tête et s'en voulu de douter d'eux. Bien sûr qu'ils devaient vouloir l'aider. La question était plutôt : Est-ce qu'ils y arriveraient?

Elle ferma les yeux et une larme roula sur sa joue. Elle souhaitait presque qu'ils échouent. Cela lui serait insupportable pour elle de savoir qu'ils mettaient leurs vies en danger pour sauver la sienne. Mais en même temps, elle savait qu'elle mettait les leurs en danger en restant ici. Elle s'était crue assez forte pour ne rien révéler à Voldemort sur ses visions et pour garder ses amis sains et saufs mais c'était plus dur qu'elle ne l'aurait cru.

Elle devait rester concentré et redoubler d'effort pour ne pas craquer pour ceux qu'elle aimait.

À Poudlard cette après-midi là, les maraudeurs se préparaient pour la pleine lune. Il avait été décidé que James et Sirius accompagneraient Remus durant le nuit pour tenté de calmé le loup-garou dans sa première pleine lune sans Elsa. Ce dernier aurait préféré y aller seul pour pouvoir laisser libre cours à sa colère mais Lily ne semblait pas trouver l'idée très bonne. Elle craignait que le loup s'afflige plus de blessure qu'à l'ordinaire et comme Remus était encore très faible, Dumbledore l'approuva. Il aurait quand même préféré que ses amis continuent leur cherches, même si la jeune femme lui avait promis d'y consacrer sa soirée et même la nuit s'il le fallait, ce à quoi James lui répondit qu'elle ne devait quand même pas s'oublier et prendre du repos pour le bébé. À voir l'air de James lorsqu 'il dit ses derniers mots, Remus n'insista pas.

L'arrivé de l'infirmière Pomfresh interrompit ses pensés. Elle prit sa température, vérifia ses plaies, refit ses pansements. Certaines blessures, causé par la magie noires des mangemorts étaient encore très douloureuses. Il y avait qu'ils s'y étaient donnés à cœur joie lors des séances de tortures. Et malgré la grande capacité du jeune Lupin pour se remettre sur pied rapidement, cette fois faisait exception. Lupin appréhendais la soirée la soirée. Il était encore très faible. Pendant qu'il écoutait d'une oreille distraite les recommandations de l'infirmière, il se dit que le réveil du lendemain allait être difficile, surtout sans les soins amoureux de sa douce. Il ne put retenir un soupir. La nuit allait être longue.