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Un petit review?

Chapitre 8

Transe

Elsa se réveilla en sursaut. La nuit était tombée depuis un moment déjà. Une agitation inhabituelle régnait devant la porte de son cachot et cela la rendait nerveuse. Ce n'était pas bon signe. Elle se recroquevilla dans un coin de la cellule, le plus loin possible de la porte. La clé tourna dans la serrure. Un frisson de dégoût et de peur la parcourut lorsqu'elle vit que Lord Voldemort s'était déplacé jusqu'à sa prison. Cela n'augurait rien de bon.

- Alors, comment trouves-tu ton séjour parmi nous? Demanda-t-il d'un ton narquois. Le confort de ta cellule te convient?

Quelques rires parvinrent à leurs oreilles. Elsa comprit que ce dernier n'était pas descendu seul.

- Le confort laisse un peu à désirer, je te l'accorde. Surtout pour toi, je sais que tu as connu mieux. Et pourtant, il ne s'agirait que d'un mot de ta part et je t'installerais dans un appartement beaucoup plus luxueux. Imagine le pouvoir que nous aurions si tu étais à mes côtés. Nous serions imbattable. Avec ma magie et mon armé et ton don pour voir l'avenir, nous pourrions faire de grande chose.

- Comme tué des innocents? Dominé les moldus et les réduire à l'esclavage? Régner sur un peuple de sorcier terrorisé dans un monde remplie de violence et de meurtres commander pas vous?

- Un monde meilleur pour toute la communauté des sorciers, l'interrompa-t-il.

- Non! Cria la jeune femme. Le monde ne peut pas être mieux sous votre gouverne. Vous ne ferez que détruire ce qu'il y a de beau sur la terre et ce pour quoi la vie mérite d'être vécu. Votre merveilleux monde ne l'est qu'à vos yeux. Ne compter pas sur moi pour vous aidez dans vos plans sordides.

Elle le regarda dans les yeux puis cracha par terre pour montrer son dégoût.

- Alors j'aurai de force ce que je veux! Lui répondit le seigneur des ténèbres d'un ton colérique. Endoloris!

Elsa fut surprise par la force et la rapidité du sort. Elle fut projetée sur le mur violement, son corps secoué de tremblements. Quand la douleur cessa, elle se retrouva allongé aux pieds de son agresseur. Sitôt, un deuxième sort la frappa avec la même force, suivi rapidement d'un troisième. Quand finalement elle retomba, à bout de souffle, tremblante de douleur, elle entendit Voldemort rire doucement.

- Tu es aussi forte que je m'en attendais. Pas un cri, pas un pleur. Tu parleras bien assez vite.

Puis en se retournant vers la porte, il ajouta :

- Je vais te demander de la compagnie. Rogue, Malefoy, venez tenir compagnie à mademoiselle Potter. Malefoy, vous avez intérêt à bien faire cette fois. Ne la tuée pas ne faite que la faire souffrir. Je veux qu'elle sache ce qu'est la douleur. Je reviendrai, ajouta-t-il en jetant un dernier coup d'œil à Elsa.

Alors que les deux mangemort pénétrèrent dans la pièce, la jeune fille tenta de reprendre son souffle et ses esprits. La douleur était déjà insupportable. Elsa se demandait comment faire pour ne pas perdre connaissance, puis se dit finalement que c'était probablement ce qu'il y avait de mieux à faire pour ne pas avoir a endurer une tel douleur.

Malefoy lui jeta un regard de psycopathe mais elle crut apercevoir de la tristesse dans celui de Severus. Ce dernier s'aperçu de se qu'elle avait comprit et ses yeux devinrent froid. La douce Elsa frissonna et se senti faiblir un peu plus. Malheureusement, la faiblesse qu'elle ressentait n'avait aucun lien avec la douleur physique que lui avait fait subir Voldemort. Avant même que Malefoy n'eut le temps d'envoyer son premier sort sur elle, elle était déjà entrer en transe.

Ce n'était pas une transe ordinaire. C'était comme si le temps s'était arrêté. Elle n'avait pas quitté son cachot et les deux mangemorts y étaient toujours. Toutefois, il y avait quelqu'un d'autre dans la pièce. Quelqu'un qui n'aurait pas dû être là. Elle senti cette personne s'agenouiller près d'elle et lui caresser les cheveux. Lorsqu'elle tourna la tête pour voir le visage de l'inconnu, son cœur arrêta de battre. Elle se mit à pleurer.

- Sirius, demanda-t-elle d'une petite voix, à travers ses sanglots, comment as-tu fais pour être ici? Ça ne peut pas être réel!

Sirius lui sourit tristement et la prit doucement dans ses bras. Ce simple contact sembla faire disparaître toute la douleur du corps de la jeune femme.

- Je ne sais pas si c'est réel et comment j'ai fait pour arriver ici mais ce que je sais par contre c'est que je suis drôlement content de voir que tu es vivante. Nous étions si inquiet pour toi!

- Je vais aussi bien que possible. Je ne sais pas par contre si je pourrai tenir encore bien longtemps à ce régime. Mais je ne vois pas d'issu pour fuir.

- Nous faisons tout ce que nous pouvons pour trouver un moyen de te sortir de là. Mais tu dois nous donner encore un peu de temps…

- J'essaierai. Promet moi que vous ne tenterez rien de dangereux. Dis à Dumbledore que je n'ai rien dis et à Remus que je l'aime. Comment vas-t-il?

- Il prend du mieux. Elsa, tout devient flou… Que se passe-t-il?

À ce moment le temps sembla reprendre son cours et Sirius disparu. Elsa comprit qu'un long moment avait passé. Tout son corps souffrait, plusieurs de ses membres saignaient, son souffle était court. Les deux mangemorts la regardaient.

- Je crois qu'elle en a eu assez, laissa tomber Rogue en la regardant dans les yeux. Laissons la réfléchir.

Malefoy répliqua.

- Tu me sembles bien faible Severus. Ce n'est pas parce que c'est elle que tu dois la ménager.

- Je ne la ménage pas, répondit l'homme. Voldemort nous a demandé de ne pas la tuée. C'est ce que je fais.

Malefoy le regarda avec méprit mais n'ajouta rien. Il quitta rapidement le cachot. Rogue jeta un dernier coup d'œil à la jeune femme puis lui dit avant de partir, d'une voix radoucit :

- Tu devrais reconsidérer la proposition du seigneur des ténèbres. Cela t'éviterais de souffrir autant.

Elsa se mis à pleurer en silence.

À Poudlard, au même moment, Sirius reprit ses esprits. Il était tombé inconscient durant le souper à la grande salle et James l'avait amené à l'infirmerie. Il était allongé dans un lit à côté de celui de Remus. Celui-ci le regardait fixement.

- Alors, lui demanda son ami, comment vas-tu? Tu te souviens de ce qui c'est passer?

- C'est incroyable, murmura Sirius. Elsa va bien et elle me fait dire qu'elle t'aime!

- Quoi? Tu l'as vu? Où est-elle? Comment est-elle? Est-ce qu'elle tiens le coup?

Sirius l'interrompis rapidement. Il se passa les mains sur le visage. Dieu qu'il avait mal à la tête!

- Ne parle pas si fort, je ne suis pas sourd. Je suis juste à côté de toi.

- Tu vas me dire ce que tu as vu oui ou non? Dit Remus exaspéré.

- Elle est dans un cachot. Ils l'ont battue, elle est affaiblie mais elle tient le coup pour le moment.

- Tu l'as vraiment vu? S'exclama Lunard en regardant son ami les yeux arrondis de surprise. Je ne comprends pas.

- Tu crois que je comprends mieux que toi ce qui m'arrive? Je suis content de savoir qu'elle est vivante mais je trouve cela très difficile de ne pas pouvoir rien faire pour l'aider.

- Ce que je trouve étrange c'est qu'on est rien trouvé à ce propos dans les livres. Et pourquoi est-ce que ça t'arrive à toi? Pourquoi pas a James? Ils ont le même sang, il me semble que ça serait plus plausible que ça arrive à lui!

- J'ai entendu mon nom! Dit le jeune homme qui pénétrait dans l'infirmerie. Content de voir que tu as repris conscient, Patmol. De quoi parliez-vous?

- D'Elsa, lui répondit doucement son ami.

- Alors j'avais raison. J'avais bien dis à Lupin que tu ne t'étais pas évanouis, que tu as eu une vision.

- Ouais, dit le jeune Black.

Il se tourna alors vers le lit à sa droite là ou étais couché le troisième maraudeur. Ce dernier le regarda d'un air timide.

- Tu as encore dû mal à me croire, n'est-ce pas? Tu dois du fait que j'ai vraiment des visions! Tu ne me fais pas confiance?

Remus regarda par la fenêtre et soupirât. Puis il dit à son meilleur ami, à vois basse :

- Je te crois, Patmol. Je crois que je suis jaloux de tes visions. J'ai l'impression que tu as un lien avec Elsa que je n'ai pas.

Sirius ce détendit.

- Est-ce que je peux savoir ce que tu as vu cette fois? Demanda James.

Black leur raconta le plus précisément possible ce qu'il avait vu et dit à Elsa durant le court moment qu'il avait passer avec elle.

- Ce n'était pas une vision normale. Je ne suis pas un expert mais je ne crois pas que c'était le futur. J'ai eu l'impression que ça se passait au présent, comme si le temps c'était arrêter, termina Sirius.

Ils furent un long moment sans parler. Leur penser, ils le savaient, été toutes à un seul endroit. Avec Elsa. Ce fut Lunard qui brisa le silence le premier.

- Tu as bien dit que les mangemorts étaient entrain de la battre quand tu as apparu?

- Oui, ils étaient deux à l'attaqué je crois…

- Et, continua Remus, la première fois que tu as eu ta vision, celle ou elle ne t'a pas sentie, elle t'a semblé inquiète et effrayé?

- Oui, elle était bouleversée. Ça se comprend facilement, elle venait d'être fait prisonnière et se demandait si tu allais bien. Pourquoi tu me demandes tout cela?

- Je ne sais pas si cela fait du sens pour vous mais j'ai l'impression que c'est Elsa qui provoque tes visions!

Sirius et James le regardèrent, perplexes.

- Je sais pas comment ça se fait que c'est si clair pour toi mais moi, je ne comprends pas du tout ou tu veux en venir. Tu pourrais pas nous expliquer un peu…

- D'accord. À toutes les visions de Patmol, Elsa vivait de très fortes émotions. La première fois c'était de l'inquiétude et de la peur, la deuxième fois, c'était de la douleur. J'ai l'impression que pour s'évader de ses moments difficiles, elle fait appel à ses visions, et à toi. Je crois que ça doit être son subconscient qui provoque cela pour la protéger de tout cela.

- Mais ce n'est pas la première fois qu'elle a de dur moment, répliqua James.

- Oui, mais ses visions ont été refoulé pendant près de trois semaines lorsque vous lui avez fais perdre la mémoire. Elle n'en avait qu'en rêve se qui est beaucoup moins fréquent que ce qu'elle a d'habitude. Sa magie aussi a été refoulée pendant ce temps et présentement, elle ne peut pas l'utiliser, donc elle est encore refoulée. Alors s'est peut-être de cette façon qu'elle s'extériorise. Je ne crois pas qu'elle en soit consciente mais son subconscient a trouvé cette façon pour la sauvegarder.

- La sauvegarder? Demanda Sirius.

- Oui, pour ne pas que son esprit s'effondre. Elle n'a pas dû conserver de souvenir de quand les mangemorts l'ont battu car dans sa tête elle était avec toi à ce moment-là. Et c'est probablement grâce à toi qu'elle a réussi à s'endormir le premier soir. Elle ne s'en est peut-être pas rendue compte mais elle n'était pas seule et cela l'a calmé. J'aurais vraiment aimé avoir cette capacité quand j'y étais.

- Ce qui veut dire, ajouta Sirius d'une voix songeuse, que nous pourrions essayer de planifier son évasion et l'a mettre au courant au fur et à mesure. Elle pourrait même nous aider en nous fournissant des indications de ce qui se passe là-bas!

- Je crois qu'on devrait parler de tout cela à Dumbledore, dit James d'une voix hésitante.

- Je suis d'accord, ajouta Sirius, mais je ne crois pas que nous pourrons lui en parler aujourd'hui, parce qu'il est grand temps de se rendre à la cabane hurlante.

- Tu es sûr que tu fais bien de venir? Et si tu avais des visions la nuit, lui demanda Lupin.

- Alors tu crois que tu vas te débarrasser de moi comme cela? De toute façon je n'ai jamais eu deux visions dans la même journée et je ne pense pas que j'en aurai une fois transformé en Patmol. Je ne crois pas qu'un chien aille ses capacités, finit-il en souriant, près a partir pour un autre nuit d'aventure.

Remus avait déjà pâlit et commençait à sentir les premiers effet de sa transformation en loup-garou. S'il ne partait pas tout de suite, il mettait les occupant du château en grave danger. Il regarda ses amis qui s'obstinait, puis trancha :

- C'est bon Sirius, tu viens avec nous. On doit y aller maintenant. Il est l'heure.

Les garçons l'aidèrent à ce mettre debout. La tête lui tourna un peu. Il fit le même souhait qu'à toute les autres nuit de pleines lunes : Celui d'arriver à temps à la cabane hurlante. Il avait si peur de ne pas arriver à temps et de s'en prendre à quelqu'un. Il soupirât. Oui vraiment, la nuit allait être longue!