Note : Je suis terriblement désolée de vous avoir fait attendre, mais la fac, c'est pas aussi facile qu'on le dit et mon emploi du temps en est quelque peu affecté. Sachez que la suite sera peut être encore plus longue a venir car je n'ai pas du tout commencé la rédaction, mais je faire ce que je peux.
Réponse au reviews :
Flore Jade : Merci, j'espère que la suite te plaira aussi
Hanakaya : Oui, sûr, pas d'Ave Maria en fond sonore. Cette fic est censé être triste et sombre (mais happy endding promis, enfin aussi happy que possible). Cette fic est aussi construite avec le projet d'être incompréhensible jusqu'à son dénouement. Enfin, pas si incompréhensible parce que bon, moi je la trouve très clair enfin, moi, je connais l'histoire Et j'aime beaucoup les hypothèses alors tu as bien fait de ne pas te gêner. Alors, oui, lien avec Ron et oui, lien avec Lucius, j'en dis pas plus ! Bonne lecture !
Pad'chan : et bien la voilà la suite
WARNING : Ce chapitre contient une relation sexuelle homosexuelle explicite ! Vous voilà prévenus. Homophobes, si vous lisez ça, pas de reviews, je ne vous force pas à lire ceci !
N'ayant pas de bêta, je suis désolée des fautes d'orthographe qui m'auraient échappées !
NOW ENJOY…
Deuxième partie :
-Alors, qu'est-ce que tu veux?
Drago sursauta. Il tourna la tête et plongea son regard dans celui du gryffondor. Il sentit sa bouche s'assécher, et son teint se colorer légèrement de rouge. Il se leva précipitamment du sofa et se posta devant la cheminé, remettant ses idées en place. Une fois prêt, il se tourna vers Harry, il profita un peu de la beauté qu'offrait son visage pâle balayé par les reflets orangé des flammes. Drago eu un vague sourire. Il avait déjà répondu à cette question, mais il se garda bien de le faire remarquer. Le gryffondor attendait une autre réponse. Il ne savait pas trop comment présenter les choses, il décida de ne plus réfléchir à comment les présenter, il se laissa juste aller:
-Est-ce de ma faute si je suis son fils? Je lui ressemble beaucoup, c'est vrai, mais je ne suis pas lui, je n'ai pas les même valeurs. Je ne suis pas son double, juste sa progéniture. N'est-ce pas toi qui te défendais de juger sur l'ascendance d'une personne? N'est-ce pas toi qui était révolté quand on se basait sur le sang d'une personne pour la cataloguer, l'insulter, la rejeter? Alors pourquoi tu ne t'appliques pas tes propres valeurs? Pourquoi me prends-tu pour lui?
Harry écarquilla les yeux, il ne s'attendait pas à ça. Face à lui, Drago avait la tête baissé. Il n'y avait pas de haine dans ses mots, pas de colère contre lui, juste une profonde tristesse dans sa voix à peine audible. Il ne comprenait pas. Pourquoi il lui disait cela? Pourquoi est-ce qu'il n'avait pas vu? Son regard détailla la silhouette un peu trop mince de Drago. Et le remord le rongea, s'était-il trompé quelque part? Tout ce temps...
Il allait ouvrir la bouche, s'apprêtant à prendre la parole, ses yeux plantés dans l'éclat argenté qui lui faisait face. Mais Drago eu un simple geste, presque ébauché, et le gryffondor se plia à sa volonté. Il n'avait pas fini.
Drago devait finir ce qu'il avait commencé à dire. Même s'il ne savait pas quoi dire, même s'il était un peu trop hypnotisé par l'émeraude de son regard. Il renonça à son plaidoyer, de toute manière, cela n'avancerai pas les choses. A pas lent, presque hésitant, il se rapprocha du sofa. Il se rapprocha du rouge et or. Il se pencha, posant son bras gauche juste au dessus de l'épaule du brun, approchant son visage au maximum. Son regarda vissé dans le sien, leur souffle se mélangeant, difficilement, il reprit la parole, appliquant un contrôle douloureux sur son corps tendu. Il était trop prés. Et il le savait. D'une voix pourtant maîtrisé, il reprit:
-Je ne suis pas lui. J'ai fait ce que j'ai pus, ce n'est peut être pas grand chose, tu ne le sauras peut être jamais, mais accepte ce fait. Je ne suis pas lui.
Le rouge teinta ses pommettes. Fit briller ses yeux, trembler son corps. La chaleur le parcourait de part en part. Il était trop prés. Beaucoup trop prés. Et ses mots raisonnaient encore en lui. Il ne les comprenait pas tous, il ne les savourait pas vraiment, il ne pouvait pas non plus les interroger. L'interroger lui. Sa voix c'était envolée, emportant avec elle sa haine, sa rancœur et l'indifférence qu'il avait à son égard. Peut être reviendront-ils tous en même temps, peut être que sa voix se sera occupée de les enterrer très loin, très profondément. Peut être qu'ils ne reviendront pas. Ou pas. Parce qu'on ne sait jamais... Sa raison vacilla et s'éteignit, comme l'on souffle sur une bougie. Son souffle à lui brûlait ses lèvres, le faisait vibrer. Son corps prit les devant...
...Six mois...
Et enfin, il ne se contrôla plus. Trop longtemps que son corps le réclamait, trop longtemps qu'il était prisonnier des chaînes qu'il s'était créés. Avec lenteur et hésitation, il leva ses bras, et s'en servit pour entourer la nuque du serpentard. D'un geste brusque, il l'attira à lui, lui volant un baiser. Ses yeux se fermèrent. Une infime part de lui craignait le rejet, le reste de son être tremblait sous le poids du plaisir qui le parcourait, alors que les lèvres de Drago répondaient à ce baiser. D'abord tendre et hésitant, il devint fougueux, presque brutal. Leurs langues se battaient pour prendre le dessus, leurs souffles se mêlaient, le désir enfin libéré reprenait ses droits. Un grognement enfla de la gorge du blond. Celui-ci, ne se contrôla plus, il s'installa sur les genoux de brun sans pour autant dessouder ses lèvres de l'autre. Ses mains, comme animée d'une vie propre commencèrent à courir sur la chemise du gryffondor, tirant sur cette cravate rouge et or trop différente de la sienne, comme un symbole de leur haine que lui-même haïssait, elles s'arrêtèrent parfois sur les tétons d'Harry et les pinçaient doucement à travers le tissus dérangeant de sa chemise, arrachant des gémissements au brun. Gémissements qui faisaient écho aux grognements presque animaux de Drago. Lorsque le manque d'oxygène fut trop douloureux, leurs lèvres se séparèrent comme à regret.
Le souffle court, il plongea ses yeux dans ceux brillant du gryffondor, son cœur battait la chamade, sa respiration haletante, ses idées se bousculant dans son crâne. Il ne comprenait pas vraiment. Mais il s'en fichait. Il comptait en profiter juste un petit peu plus. Subissant ce qu'il vivait comme un rêve. Craignant le réveil qui, comme toujours arriverait tôt ou tard. Mais comme toujours, bien trop tôt, pour celui qui ne veux que vivre son rêve pour l'éternité.
Les mains du gryffondor s'installèrent sur les hanches du serpentards. Et celles du vert et argent trouvèrent leurs places autour du cou d'Harry. Leurs visages se rapprochèrent une nouvelles fois, et leurs lèvres se trouvèrent naturellement, gémissements et grognement se mélangèrent. Leurs mains reprirent vit et touchaient, frottaient leurs corps gênées par la barrière des vêtements. Et là encore, ce n'est que lorsque la brûlure due au manque d'oxygène dans leurs poumons se fit ressentir que leurs lèvres se séparèrent. Drago se releva, le souffle court et les pommettes rougies. Il attrapa Harry par sa chemise et le releva brutalement, plaquant son corps contre le siens. Et un nouveau baisé s'engagea, fougueux, animal. Les mains du gryffondor se mêlèrent à la chevelure blonde de Drago, pressant plus fortement ses lèvres contre les siennes. La chaleur irradiait de leurs êtres, les enveloppant dans le même désir, le même besoin. Les mains du serpentard glissèrent sous la chemise d'Harry. Elles pinçaient, caressaient, effleuraient et parfois griffaient chaque centimètres carrés de peau qui s'offraient à elle. Et les gémissements d'Harry ne faisaient qu'accroitre le désir du blond. Ses mains quittèrent le dos du gryffondor et entreprirent de déboutonner sagement cette entrave blanche qui les gênait. Mais le corps blond était presque incontrôlable. Ses dents malmenaient les lèvres du brun, ses mains tremblaient, et les grognements qui s'échappaient de sa gorge étaient de plus en plus grave. Ainsi, sa patience n'était plus tout à fait ce qu'elle était. Et ses mains, s'accrochèrent au tissus, et d'un geste brusque, déchirèrent le tissus, qui tomba à terre dans un bruit mat. Harry se recula. L'espace d'un instant, l'esprit de Drago s'éclaira. Et leur regard un peu trop brillant se croisèrent. Harry mordilla ses lèvres inconsciemment, et le vert et argent lutta pour réprimer un gémissement. Tout son être le réclamait. Mais il ne devait pas bouger, juste attendre. C'était la dernière chance. Le dernier moment où Harry pourrait décider de tout arrêter et partir. Le laisser là, seul, et un peu plus agonisant, qu'avant. Lui retirer ses espoirs, l'enfoncer un peu plus. Plus que depuis ce moment.
…Six mois…
Harry le regardait, un frisson secoua son corps, mais il parvient à le contrôler. Sur ses lèvres restait la sensation de celle de Drago. Son parfum, ses caresses parcouraient encore ses veines. Et il savait qu'il avait le choix. Celui de fuir, une fois de plus. Ou celui de rester, et de profiter. Même pour une nuit. Le corps ou la tête. Et il ancra son regard dans l'orage qui lui faisait fasse. Fuir…Rester… Drago ne bougeait pas, se contentant de le dévorer du regard. Le dernier choix. La tête ou le corps ? Et le regard de Drago quitta ses yeux pour se promener sur son torse. Harry le vit se mordre les lèvres et serrer les poings. Et partout où le regard de Drago passait, il se sentait comme brûlé.
Et le corps gagna… Et Harry se jeta sur le blond. Le décoiffant un peu plus, pressant son corps contre le siens, retrouvant sa chaleur. Aussitôt, les mains de Drago s'animèrent et repartir à la découverte du torse d'Harry. Les lèvres du blond quittèrent celles d'Harry et glissèrent jusqu'à son lobe. Le gryffondor rejeta la tête en arrière dans un long gémissement qui attisa une fois de plus l'ardeur du serpentard. Après avoir taquiné cet endroit si sensible pour le brun, elles reprirent leur chemin, glissant sur la mâchoire carrée du lion et redessinèrent sa gorge. Harry poussa un autre gémissement et ferma les yeux. De cette manière, il ressentait avec plus de force les attouchements du blond. Celui-ci savourait chaque parcelle de peau qui s'offrait à lui. Il mordilla légèrement le cou du brun et un grognement de plaisir lui répondit. Il sourit et ses mains descendirent, trouvant l'attache de sa ceinture. Avec des gestes tremblant d'excitation et d'empressement, il la défit et l'envoya au loin, sans plus y prêter attention. Le bouton du pantalon sauta et la fermeture éclaire zippa. Sans qu'Harry ai eu le temps de faire un geste, son pantalon était à ses chevilles. Drago détacha ses lèvres du cou du rouge et or et se recula un peu. Avant qu'Harry réagisse, celui-ci se retrouva affalé sur le sofa, le regard du blond le détaillant. Harry sentait son regard brûlant sur corps et il frissonna d'anticipation. Il n'avait pas honte d'être ainsi regardé.
Un détail attira Drago malgré son esprit embrouillé par le désir. Il se baissa avec lenteur et attrapa les lunettes d'Harry d'un geste léger. Celui-ci, d'abord perdue saisi le poigné de Drago. Déjà, il ne voyait du blond qu'une silhouette floue, dont il ne distinguait que vaguement les couleurs. Et il ne voulait pas :
- Non, laisse-les.
Cette supplique exprimée à voix à peine audible, intrigua Drago. Pourquoi, cet objet ne ferait que les gêner, et pourrait le blesser, il était inutile de les utiliser à cet instant. Il n'osa cependant pas bouger. Le regard d'Harry était planté dans le sien, mais ne semblait pas le voir. Il n'aimait pas ça, mais, il n'avait pas le choix, il se pencha et caressa les lèvres rougit et gonflée du gryffondor de sa langue. Harry gémit et ferma à demi les yeux. Drago se recula :
- Pourquoi ?
Harry essaya de le fixer. Mais il ne le distinguait plus vraiment. Il avait besoin de ses lunettes, il voulait le voir. Voir ce visage lorsqu'il ressentira du plaisir. Il voulait voir ses yeux briller lorsqu'il jouira. Il ne voulait pas en perdre une miette. Le spectacle promettait d'être magnifique :
- Je veux te voir.
Ses mots raisonnèrent autours de Drago, planant dans la chaleur de leurs deux corps si proche. Effritant presque le peu de raison qui lui restait. Il sourit. Un sourire presque ironique, suffisant. Un sourire qui signifiait qu'il avait dit une évidence. Une vérité inéluctable. Un fait clair et nécessaire. Drago posa les lunettes sur la table basse. Harry suivait cette silhouette floue du mieux qu'il pouvait. Mais le résultat ne le satisfaisait pas, il ne voyait rien, et il se sentait perdu, dominé. Comme un chaton abandonné sous la pluie battante. La situation lui échappait. Il ne contrôlait plus rien. Il détestait ça. Drago eu un petit sourire quand il intercepta le regard perdue du gryffondor. Sans qu'il puisse se retenir, sa main gauche se promena sur son torse. Harry frissonna en sentant cette main fraîche et légère voyager entre ses pectoraux et descendant jusqu'à son nombril. La main droite de Drago plongea dans la poche de son pantalon et en retira sa baguette. Il la pointa rapidement sur le front d'Harry. Le brun écarquilla ses yeux verts en sentant le bout de bois contre sa peau légèrement recouverte de sueur. Et la peur s'infiltra dans ses veines. Et la colère enfla. Il avait baissé sa garde. Encore une fois. Comme la dernière fois. Et cette fois-ci, se sera lui la victime. Son cœur commença à éclater. Pourquoi est-ce qu'il ne l'avait pas vu ? Pas sentis ? Pourquoi l'avait-il cru ?
Et une larme s'échoua sur sa joue. Drago l'ignora et approcha ses lèvres de son visage. Il chuchota doucement contre les lèvres d'Harry, mêlant son souffle au sien :
- Fais-moi confiance.
Il se recula et planta son regard bleu de le sien. Une petite lueur blanche s'échappa de l'extrémité de sa baguette. Une agréable chaleur parcourut le front du gryffondor. Et peu à peu, les contours de la silhouette de Drago, s'affinèrent. La vision d'Harry avait retrouvé sa netteté. Et Harry sourit, finalement rassuré. Il sentit la main du serpentard essuyer la larme qui avait poursuivit son chemin avec lenteur. Il ferma ses yeux et sentit les lèvres de Drago contre les siennes. Il sourit, et céda l'entré à cette langue qu'il frôla de la sienne. Il entendit vaguement le bruit de la baguette de Drago rebondir sur le sol, et déjà, deux mains brûlantes parcourait son corps, le découvrait. Le caressait avec passion et il lui semblait, savoir faire.
Un grognement s'échappa de ses lèvres alors que la langue de Drago s'attardait sur l'un de ses tétons à présent si sensible. Il renversa de nouveau sa tête en arrière dans un gémissement quand cette même langue poursuivit son chemin, retraçant la ligne de ses abdos puis titilla son nombril. Comme par automatisme ses mains plongèrent dans sa chevelure blonde, il tentait de réfréner le feu qui lui brûlait les reins, et qui presque contre son grés, commençait un lent mouvement de va et viens. Les mains de Drago frôlèrent son érection et un frisson de plaisir de le parcouru lui arrachant un nouveau gémissement rauque.
Drago s'amusait, sa langue se rapprochait du fruit défendu sans pour autant y goûter. Seules ses mains avaient ce privilège, et chaque gémissements du brun trouvait un écho en lui, décuplant son propre désir. Taquine, sa langue effleura la base du sexe d'Harry, avant de s'échapper vers son nombril puis de poursuivre sa route. Elle fit une rapide halte sur un téton dur et brûlant puis repartit à la recherche celle du lion. Alors qu'ils s'embrassaient, le serpentard sentit les mains d'Harry s'agripper à ses épaules. La seconde suivante, il était allongé sur le dos, un gryffondor à califourchon sur lui, lui offrant une vue imprenable sur la beauté de son corps. Avant qu'il ne put dire quoique ce soit, son esprit fut soufflé par une bouche se pressant avec langueur contre la sienne. Il sentit vaguement sa chemise être déchirée, et deux mains partir à l'assaut de son corps pâle, lui arrachant quelque grognement animaux que la bouche du brun répercutait. Ses mains se posèrent sur les cuisses d'Harry et son bassin commença à se mouvoir. La bouche d'Harry quitta la sienne et suivit les traits de sa mâchoire pour s'échouer dans son cou. Drago ferma les yeux, savourant avec délice ce changement de rôle. La mains brûlante sur son torse lui arrachait des grognements, chaque fois qu'elles passaient sur un point sensible ou pinçait ses tétons. Il sentit Harry sourire dans son cou qu'il continuait à lécher avec une ardeur toujours plus forte. La ceinture de Drago vola, et bientôt, son érection fut bientôt délivrée de son étau de tissus. A l'inverse de lui, Harry n'avait pu réfréner son envie comme il l'avait fait. Ses lèvres quittèrent son cou et descendirent rapidement, son nombril qu'il tortura rapidement. Puis, ses lèvres se refermèrent sur son sexe, arrachant à Drago un cri de plaisir et de surprise intense. Aussitôt, il amorça un lent mouvement de va et viens qu'il accélérait ou ralentissait en fonction de ses suppliques extatiques. Drago plongea ses mains dans les cheveux du gryffondor, et son bassin bougea de lui-même, le plongeant un peu plus dans le plaisir. Ses cris rauques se répercutaient contre les murs de pierre, et son corps arqué sous le plaisir était doucement teinté par la lumière du feu. Ses yeux fermés, ses joues rougies par le plaisir, sa respiration erratique, Harry n'avait jamais vue une image plus belle, plus érotique et plus sensuelle que celle-ci. Un désir urgent et irrépressible le saisit. Il voulait le voir dans la jouissance la plus profonde. Brusquement, la poigne de Drago sur ses cheveux s'affermit, son sexe lui fut arraché de sa bouche pour être remplacée par ses lèvres. Une des mains de Drago se saisit de son sexe et commença à le masturber avec langueur. Harry cria sous ce plaisir nouveau et puissant. Sans en avoir conscience, il laissa Drago l'allonger sur le sofa. Il luttait pour garder ses yeux ouvert. Déjà, la main de Drago sur son pénis se fit plus ferme et accéléra le mouvement, taquinant tantôt son gland, tantôt ses bourses. Et Harry succomba. Il laissa sa tête rouler en arrière et ses yeux se fermer. Ses cris rauques augmentant le désir de son partenaire. Celui-ci glissa un doigt entre ses lèvres. Par réflex, Harry le lécha puis il en fit de même avec les autres doigts qui se présentaient à lui. Une fois bien humidifié, ce fut la langue de Drago qui remplaça ses doigts. Alors il envoya voler le pantalon d'Harry et lui écarta les jambes, afin d'avoir un meilleur accès. Avec douceur, Drago titilla d'abord son anus puis, son autre main continuant de le masturber soit avec énergie, soit avec langueur, il introduisit lentement un de ses doigts en son amant. Les gémissements d'Harry se stoppèrent brièvement, et bientôt, le plaisir qui lui procurait l'autre main du serpentard le submergea de nouveau. Le serpentard entama un lent mouvement de va et viens avant d'introduire un nouveau doigt. Comme précédemment, il attendit que la douleur et l'inconfort soit terrassé par le plaisir que lui procurait sa main. Cependant, ses lèvres n'étaient pas en manque. Elles voyageaient sur le corps d'Harry s'arrêtant lorsqu'il percevait un gémissement un peu plus fort, puis elles repartaient. Redécouvrant ce corps si désiré. Lorsque Drago jugea la préparation terminée, il retira ses doigts avec douceur puis saisit son sexe et le dirigea vers l'intimité du brun. Il saisit la bouche d'Harry de la sienne et commença à s'avancer avec prudence. Attentif à tous signes de douleur chez son amant. Ce fut un long moment. Et le corps d'Harry se tendait sous la douleur, malgré la lenteur du blond.
Harry frissonna. Le feu qui irradiait ses reins disparaissant peu à peu. Drago sembla s'en apercevoir, car aussitôt, il arrêta son entré et un de ses mains s'échoua sur le sexe du gryffondor, tentant de raviver ce feu salvateur. Le baiser s'accentua. Et bientôt, les gémissements reprirent. Drago pu de nouveau sentir la peau brûlante du rouge et or contre la sienne. Déjà, il utilisait toute sa force mentale pour ne pas céder à cet appel, ce besoin de le prendre avec violence. Le corps d'Harry était tellement chaud et étroit qui pensait être brûlé. Et cette sensation, au-delà de toute, l'enfonçait dans le plaisir. Plaisir qu'il voulait toujours plus intense. Ses oreilles captèrent un petit cri et il recommença sa progression. Harry n'avait plus vraiment conscience de la douleur, son esprit et ses sens étaient focalisé sur cette main qui le transportait vers une jouissance certaine. Et Drago craqua, Il fini les derniers centimètres d'un brusque coup de rein. Harry grimaça, mais ne dis rien. Drago attendit un peu, partageant un dernier baiser empreint de douceur. Puis il se recula et avec lenteur, entama un mouvement de va et viens régulier.
D'abord, Harry se senti mal, la douleur submergent tout autre sensation en lui. Puis, il sentit que Drago effleurait un point en lui. Un frisson le parcouru alors qu'il criait de plaisir et de surprise mélangé. Déjà son corps en redemandait. Il agrippa les épaules du blond, le suppliant de recommencer encore et encore, toujours plus fort. Et Drago obéit, accélérant les mouvements de son bassin. Sous lui, se dessinait le corps tendu du brun que ses cris rendaient encore plus attirant. Il serra les dents, accentuant ses mouvements, entrant toujours plus profondément en lui. Savourant sa volupté. Se délectant de sa chaleur et du plaisir intense qu'il lui accordait. Un cri s'échappa de ses lèvres alors que le plaisir parcourait son corps par vague toujours plus forte et dévastatrice. Il s'enfonçait dans le plaisir, s'y noyant avec une ardeur sans cesse renouvelée. Il planta son regard sur le visage extatique d'Harry. Il sentait l'orgasme arrivé. Il attrapa le sexe d'Harry et le masturba avec force. Celui-ci ouvrit les yeux, surpris, et les ancra dans le regard gris qui le fixait. Bientôt, le plaisir fut insoutenable. Il jouit dans un cri, son corps s'arquant un peu plus, ses yeux se fermant. Drago le rejoint dans un dernier coup de rein.
Et Harry ne vit pas son visage durant la jouissance, trop profondément ensevelit dans son propre plaisir. Drago s'effondra sur lui, a bout de souffle, son corps luisant de sueur. Ils restèrent un instant comme ça, puis Drago se retira enfin du gryffondor et se fit une place au coté de lui, entremêlant ses jambes et ses bras. Le nez dans son cou, ainsi blotti, ils s'endormirent, épuisé.
Un frisson agita son corps, le tirant des limbes de son sommeil. Le feu était éteint et il sentait une épaisse couverture qui le couvrait, le protégeant du froid ambiant. Il bougea son bras, à la recherche du corps qui devait être prés du sien. Il ne sentit que le vide. Surpris, il ouvrit les yeux pour ne tomber que sur une place vide. Il se redressa vivement, rejetant la couverture. Sa main tâtait la place gelée à côté de lui. Ses yeux parcouraient l'espace autours de lui. Rien n'avait changé. Il avait juste disparu. Ne laissant dans l'air qu'un vague parfum d'oublie.
Il était partie. Sans laisser un mot, une note, une trace de son passage.
Et son cœur se brisa, ne laissant couler qu'une larme avant de se geler. Et l'impression désagréable de retourner dans l'Enfer qu'était sa vie avant cette nuit se resserra autours de lui, l'emprisonnant dans nuit éternelle.
…Six mois…
A suivre…
