Quatrième et dernier chapitre de cette mini-fiction : La vengeance de Cartman.

Mots : 1038

Rating : M (pour lemon)

Disclaimer : South Park à Trey Parker et Matt Stone

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Je m'approche lentement de Kyle, il est toujours assis sur son lit, le livre posé à l'envers sur ses genoux. Je m'assied en tailleur devant lui et demande :

« Il est si passionnant que ça ce bouquin ? »

Il rougit et lève les yeux verts moi avant de répondre :

« Oui.

_Ah, c'est pour ça que tu le lis à l'envers. »

Et voilà que la couleur de son visage s'accorde parfaitement avec ses cheveux.

Le silence s'installe. Je décide de le briser.

« Pourquoi ça va pas ?

_ Ça va très bien Eric. »

Je ricane.

« Et mon cul c'est du poulet ? Tu m'as appelé Eric et non Cartman : t'as un problème. »

Il baisse la tête. Je vois une larme qui coule le long de sa joue. J'ai un pincement au cœur. L'ignorer. Si je me mets à éprouver de la compassion, c'est foutu. Je m'approche un peu plus, je prend son livre à la con et l'envoie voler à l'autre bout de la pièce. Il me regarde d'un œil étonné

Ses grands yeux verts me regardent et sondent mon visage. Je me mets à genoux et attrape son menton entre le pouce et l'index. L'étonnement se change en peur.

Un rictus apparaît sur mon visage et j'écrase mes lèvres sur les siennes.

Il tremble et tente de me repousser, mais je suis plus rapide, et surtout, plus fort que lui, j'arrive à le retenir avec seulement un bras.

Ma langue pénètre de force dans sa bouche, des gémissements sortent de sa gorge, en signe de résistance. Je n'ai cependant pas l'intention de m'arrêter maintenant.

Je mets fin à ce baiser forcé et le regarde dans le blanc des yeux, j'y trouve exactement ce que je voulais : confusion et peur. Je ne peut réprimer un petit rire satisfait.

« Cartman, qu'est-ce qu'il te prends bordel ! » dit-il en essayant de paraître plus assuré qu'il ne l'est

Je ne réponds pas. Je me contente de le regarder avec cette envie, ce désir qu'il provoque en moi. Il perds soudainement sa soi-disant assurance, il tremble, ses mains, toujours entravées, son moites. Je

touche au but, il est à ma merci.

Devant son désarroi, je me décide à lui donner une petite explication.

« Je parie que Stan et Kenny vont bien s'amuser ce soir, pourquoi n'en ferions nous pas autant ? »

Il n'a pas l'air de comprendre. Tant pis, je l'aurais prévenu.

Je resserre ma prise sur ses mains pour l'empêcher de se débattre et déboutonne sa chemise. Je m'attaque ensuite à son jean, il n'est plus qu'en boxer.

Pire que ce que je pensais, sa morphologie, sa peau si douce, son corps est un véritable appel au désir.

N'y tenant plus, je goûte à cette peau qui me fait tant envie. Il essaye en vain de se débattre, me suppliant d'arrêter. Là, il est plus que clair que je prends mon pied. Mais alors vraiment.

Sans émettre aucun son inutile, je lui retire son dernier vêtement, laissant apparaître son mini-lui, qui, malheureusement pour moi, n'a pas l'air aussi brûlant d'excitation que le mien.

Kyle, à présent blessé dans sa pudeur, se débat et me supplie d'arrêter, des larmes dans les yeux. Il sait ce qui l'attend.

« Écoutes-moi Kyle, je lui susurre à l'oreille, écoutes-moi bien…

_S'il te plaît Cartman, arrêtes…

_Oh non je ne m'arrêterai pas. Je suis sûre que si j'étais Stanley tu me laisserais faire, ne le nie pas Kyle.

_Mais non je…

_Regardes-toi, tu fais pitié. Stan il s'en fiche de ce que tu penses, la preuve, il ne t'a même pas mis au courant pour Clyde. Tu crois qu'il joue au scrabble avec lui en ce moment ? A ton avis Kyle ? »

Il baisse le regard, les larmes qu'il retenait depuis le début dévalent la pente de ses joues. Touché. Et en plein cœur. Je suis sûr que si son palpitant avait une voix, il hurlerait de désespoir.

Je profite qu'il ait baissé sa garde pour le pénétrer sans ménagements. L'effet est immédiat : il hurle de douleur. Eh oui, être puceau avec moi, ça fait mal.

Il se tord de douleur, poussant des petits cris aigus à chaque va et vient que je fais, augmentant sa souffrance, ses cris m'excitant au plus haut point, je vous le garanti. Je reste en lui un instant, juste pour le plaisir :

« Tu l'aimes, n'est-ce pas ? Mon cher Kyle, mets-toi ça dans le crâne : pour lui tu n'es rien d'autre qu'un ami, jamais tu ne vivras ce genre de chose avec lui… »

Kyle, les yeux rouges, la respiration saccadée, s'arrête de bouger. Je fais comme si je n'avais pas remarqué et continue ma petite affaire.

Ses cris de souffrance se transforment en gémissements de douleur, puis plus un son, il se laisse faire.

A mon grand étonnement, il recommence à gémir, cette fois, de plaisir.

Il en arrive à pousser carrément des petits cris, non pas de douleur, mais bien du même plaisir que celui que j'éprouve. Bizarrement, je me sens encore plus excité que lorsque qu'il opposait de la résistance.

Au moment où je touche sa proteste un hurlement d'extase sort de sa gorge, un liquide blanchâtre coule sur mon ventre. Je ne pensais pas que ça allait tourner comme ça, ne me déplaise/

Je souris, et me retire de son intérieur, cependant je ne suis pas rassasié. Kyle le voit bien et s'empresse d'y remédier avec sa bouche et sa langue, que je ne savait pas aussi douée.

J'ai bien fait de lui briser le cœur en fait. Je n'ai aucun scrupule à avoir fait ça, voyons, grâce à moi, il a enfin ouvert les yeux, et pris son pied. Honnêtement, il avait tout à y gagner. Dans un sens, me vengeance est un peu ratée…Étrangement, je n'en ai rien à foutre. La seule chose qui m'importe à l'instant, c'est de prendre le plus de plaisir possible. Il est si doué de son organe du goût, que je monte carrément au septième ciel.

Je commence même à penser que le fait qu'il ne m'ait pas souhaité mes 18 ans est une bonne, une très bonne chose.

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Et voilà la fin.

J'espère que ça vous a plu. :)