AVERTISSEMENT GÉNÉRAL!!!
Bonjour! Quelle meilleure façon de retenir votre attention?
C'est pour vous avertir que posterai dorénavant les LUNDI et JEUDI!
Merci :)
Bon pour la suite: Salut tout le monde, ça va? Oui? non? peut-être? Quoi c'est un sondage?
Mais non, je ne suis pas un prédateur internet, ne vous inquiétez pas (mouhahahaha!!!) mais bon, j'aurai quand même essayé d'être gentille.
Bon, alors, je sais que vous êtes pressé de lire la suite (J'entends protester en arrière! Non? C'est des illusions?)
Serais-je assez sadique pour prolongée la torture? (Ah non! c'est pas gentil de sauter directement à l'histoire!!)
Mais avant:
RAR!!!
Hino Hatari: Tu manque jamais un chapitre toi XD. Tu réussis même à être la première à reviewer! J't'aime bien toi! Mouais, c'était un peu sadique de finir là, mais tu verras pire... bien pire. Je m'excuse d'avance XD.
Leviathoune: Oui je saaaaaais c'est court!! Mais maintenant je posterai plus souvent, ça compense non??
Onarluca: Je commence à m'habituer à te mettre dans mes RAR toi XD. Oui, vite vite la suite! Ah ben, la voilà. Et la prochaine est jeudi !
Capricorne1773: T'aime mon petit lait tourné? Moi je préfère mon carcajou caramélisé, mon bonbon périmé ou mon canard plumé XD. Je te laisse les droits d'auteur, après tout, j'en ai quand même pas mal en réserve! Je te laisse sur cette suite, à jeudi !
Nath: Eh, merci! C'est sympa!
Aurore: Ah ben merci et voila ta suite, j'espère que tu l'aimeras!
Je dis bonjour également à tous les lecteurs qui viennent de me mettre dans leur story alert! SALUT!!!
Ah, et aussi dans ceux qui m'ont mit dans favorite story, favorite author et author alert même si vous êtes un peu moins nombreux!
Eh bien voilà, j'ai finis alors.... :
Chapitre quatre
…&´¯X¯'&…
,.-´¨¯¨·-.¸-(Zëphÿr꯯Sølêîl)-,.-¨¯¨·-.¸
…&´¯X¯'&...
,.-´¨¯¨·-.¸-Ami?-,.-¨¯¨·-,¸
Harry était nerveux.
Non… ce serait un euphémisme de dire qu'il était seulement nerveux. Il était une énooooooorme boule d'angoisse! Tellement grosse qu'elle était sur le point d'exploser!
Un stress de plus et on retrouverait de petits morceaux de survivant éparpillés partout dans Poudlard!
Tout y était!
Le pied qui tapote frénétiquement le sol seulement interrompu par ses longues marches fébriles de long en large dans la petite salle, les ongles qui se font martyriser sans pitié allant jusqu'à en arracher les dernières parcelles et la peau autour, les yeux devenus fous qui s'agitent dans tous les sens sans raison apparente mais qui revenaient toujours sur la silhouette en apparence calme à ses côtés.
Aujourd'hui, Draco devra être montré au public.
Bon d'accord, ce n'est pas à première vue siii stressant que ça, mais le griffondor avait extrêmement peur de la réaction du public!
Imaginez qu'ils lui lancent de la nourriture! Non…. Impossible…?
Vont-ils l'aimer? Le détester? L'ignorer? Le jalouser? Le huer? Lui demander un énième autographe?
Le directeur les avait emmenés par un enchevêtrement de passage secret à cette antichambre -de l'enfer!!!-. La porte devant lui s'ouvrait sur la grande salle, à un mètre de la table des professeurs, sous le 'feu des projecteurs'.
Devrait-il sortir avec Draco quand il sera appelé à se montrer, au repas de midi? Comment expliquera-t-il tout ça aux autres?
Il n'en savait rien, strictement rien!
Ça allait pleuvoir les petits bouts de Potter dans pas très longtemps.
Est-ce qu'il devrait dire à tout le monde que Draco était son ami?....
Attendez une seconde.
Est-ce que Draco était son ami??
Il retint de justesse sa magie de promptement l'autodétruire, mais il se tourna vivement vers la personne ailée à ses côtés.
« Draco?? Est-ce qu'on est ami?? » Demanda-t-il abruptement, d'un ton pressant.
Celui-ci sursauta, et dans un faux mouvement ses ailes firent tomber un –feu- vase en bas de son piédestal.
Il fixa l'objet, incapable de retenir la petite pointe de tristesse qui l'envahissait. Il détestait briser les choses, ne pas avoir le contrôle complet de son corps. Ses yeux le piquaient de plus en plus.
C'était invraisemblable, comment pouvait-il pleurer sur un stupide pot, moche en plus? Il se demandait de plus en plus sérieusement si les extensions dans son dos étaient venues avec des hormones.
Il devenait de plus en plus sentimental avec le temps.
Le poufsoufflisme était-il en dangereuse phase de contagion? Il espérait ne pas être contaminé.
Son malaise grandit quand il se retourna vers Harry qui le regardait avec de plus en plus d'appréhension en arrachant le dernier morceau de peau bordant l'ongle de son dernier doigt.
Pourquoi lui demandait-il ça, lui, pourquoi était-ce si important?
Fallait-il absolument ce titre au griffondor pour continuer à le soutenir? Parce que, dans cette foutue phase sentimentale, il avait besoin de quelqu'un pour l'aider, aussi étrange cela puisse paraître. Mais étaient-ils amis?
Aaaaah! Comme c'était compliqué pour rien! Ne pourraient-ils pas continuer simplement à se supporter sans questionnement?
Et puis, qu'est-ce qu'un ami, en réalité?
Il n'en avait aucune idée. Il n'en avait jamais vraiment eus. Son entourage était plutôt…. Un poulailler avec ces poules sans têtes qui lui tournaient toujours autour, ces dindes gloussantes et stupides qui se déhanchaient misérablement devant lui, lui susurrant avec des bouches empruntées aux les poules citées plus haut des compliments d'une subtilité digne d'un Hagrid soûl.
Sa meilleure amie était sa chambre, son temple de quiétude, qui l'accueillait sans mot et qui ne lui demandait rien. Alors ce devait être ça un ami, quelqu'un qui t'accueille et ne te demande rien en retour.
Dans ce cas non, il n'avait pas eu d'ami auparavant.
Maintenant, est-ce qu'Harry était son ami. Eh bien… Il était le survivant, il accueillait toujours tout le monde les bras ouverts sans rien demander. C'était dans sa nature. Il avait même tué Voldemort sans conditions.
Était-il ami avec la planète entière?
Mais non, c'était un raisonnement stupide. C'était comme dire :
« Un chat est un chat. Un chat a quatre pattes parce qu'il est un chat et qu'il est comme ça. Mais comme un chien à quatre pattes, était-il un chat? Un chat est mortel, donc Socrate était un chat et de plus il avait quatre pattes. » (Ndl'A : Exemple un peu déformé du syllogisme de Ionesco dans sa pièce Rhinocéros)
Mais la question était toujours là. Harry Potter était-il son ami.
Voulait-il d'Harry Potter comme ami était une question préférable.
Eh bien… Il aimait bien sa compagnie, même s'il ne l'avouerait jamais. C'était étrange comme lui-même avait changé depuis sa transformation. Ses impressions vis-à-vis des gens avaient fait un bond, en bien ou en mal et Potter ne faisait pas exception.
Il le trouve irrésistiblement… sympathique.
Alors, peut-être pourrait-il envisager de faire de lui son premier ami? Peut-être qu'il aimerait ça, lui, être l'ami du survivant, Granger et la belette avec l'air d'apprécier…
Et puis, il était gentil, ce crétin.
Alors, s'il voulait être son ami, et qu'Harry semblait le vouloir aussi, y avait-il un problème?
Non.
Dans ce cas, il était tout de suite et depuis cet instant l'ami du grand Harry Potter.
Draco était soulagé maintenant qu'il avait réglé la question.
« Je pense que oui. » répondit-il après sa très longue réflexion qui avait mis le griffondor en dernier compte à retardement vers son triste destin de confettis humains.
Le soulagement envahit notre Potter national, mais il fut de courte durée.
Maintenant que c'était confirmé, fallait-il l'annoncer à l'école?
Oh mon dieu, non!!!
Les serpentards tourneraient le dos en bloc à leur prince, c'était évident! Et il redoutait déjà la réaction de sa confrérie de rouge-et-or! L'horreur!
Non pas que ce soit si important, la réaction des autres, mais comment pourraient-ils survivre avec la moitié de l'école sur le dos?
Non, pour la protection de son ange, il ne devait rien dire à personne….pour le moment.
« Drake, je pense qu'on ne devrait pas l'annoncer au grand public. »
« Pourquoi? » Sursauta presque le serpentard.
« Les autres le prendrait mal. Non, vaut mieux ne pas en parler… »
Si quelqu'un avait eu l'idée de poser un stéthoscope sur la poitrine de l'ange, il aurait entendu un craquement.
À peine avait-il accepté l'idée d'avoir un ami, que celui-ci le rejetait car il avait peur du regard des autres.
C'était douloureux, très douloureux.
Il n'était pas assez bien pour le graaaaand Potter?
Le survivant pouvait tranquillement gambader dans des champs de fleur avec les pauvres et les moches mais refusait la compagnie d'un grand aristocrate transpirant le sex appeal comme lui?
Ces yeux gris devinrent durs, très durs.
Il attrapa férocement le collet de son 'ami' et, sans explication, ouvrit la porte et le jeta dehors.
Appuyé sur son coude, effondré sur le sol, ce dernier regarda avec effarement la porte claquer.
Qu'avait-il fait?
Rapidement, il se releva, l'air de rien, et vint s'asseoir à sa place habituelle pendant que la salle se remplissait lentement.
Personne n'avait vu sa chute mais il était convaincu d'avoir un bleu.
Finalement, il n'avait pas éclaté… mais il lui semblait que les retailles de son cœur se mêlaient à la pluie qui tombait dehors.
Ça ne faisait pas vingt minutes qu'il était assis quand ces amis, surpris de le voir si tôt, vinrent le rejoindre.
Hermione se posait de sérieuse question sur la santé mentale de son ami pendant que celui-ci tripotait nerveusement la nappe, réduisait en morceaux les serviettes de tables jetables et jetait des regards presque trop fréquent vers ce qui semblait être la table des professeurs.
Harry, lui, se demandait ce qu'il n'aurait pas du dire au blond mais surtout, comment se faire pardonner, à tout prix.
Quand le directeur prit la parole, après que tous les élèves furent installés, il sursauta tellement qu'il renversa une cruche de lait sur son voisin –Ron-.
D'ailleurs, que le directeur fasse une annonce après l'arrivé de la nourriture était un peu louche.
Comme s'il avait voulu apaiser la foule affamée avant la fin du monde. Enfin, ça, c'était le point de vue d'Harry.
Au comble de la terreur, quand le grand barbu finit de parler et fit signe à quelqu'un de venir, il ferma hermétiquement ses yeux.
Il y eut un silence….
Puis un autre…
Toujours le silence…
Prenant une grande respiration qui sembla résonner d'un bout à l'autre de la salle, il entrouvrit vaguement un œil.
Ce qu'il entraperçu ne lui plut pas. Il voyait une foule silencieuse, immobile.
Statufiée. Pétrifiée. Abasourdie.
Lentement, il ouvrit totalement les deux yeux et le vit.
Il était là, fier, devant cette foule qui s'abstenait de réactions compréhensibles. Plus beau que beau selon Harry, il promenait son regard froid dans la salle, s'arrêtant une fraction de seconde sur lui, avant de prestement sauter de la plate-forme des professeurs, légèrement surélevée, et de marcher, altier, vers la porte.
Bref, aux yeux d'Harry, l'ange fuyait.
Le silence, après le départ du blond, s'étirait. Il mettait Harry au supplice. Il ne comprenait pas leur stoïcisme, il ne savait pas sur quel pied danser….
Son soupir triste fendit l'air, se répercutant d'un bout à l'autre de la salle. Ce fut comme un choc électrique collectif, se propageant à la vitesse de l'éclair et un tonnerre de cri s'éleva.
Pourquoi? Comment? Où? Quand?
Les questions fusaient et les réponses faisaient la malle.
Mal à l'aise parmi ses confrères, il partit faire ce qu'il voulait faire depuis la seconde où il avait quitté la petite salle.
S'excuser, peu importe la raison de son rejet.
Subtilement, perdu dans la cohue, il se leva et se dirigea à son tour vers la porte. Personne ne remarquerait son absence dans ce fourmillement de population en crise.
Cependant, une main le retint.
Hermione le regardait, les questions au fond des yeux et sûrement aux bords des lèvres. Ils n'eurent besoin que d'un regard.
Elle ne savait pas, mais comprenait. Après tout, qui était la plus intelligente? Assise à côté d'un Ron complètement chamboulé, elle le fixait, un mince rire flottant sur son visage.
Comment Harry avait-il encore réussi à s'impliquer dans cette drôle d'histoire?
Elle savait qu'il ne lui dirait rien, comme elle savait qu'il ne risquait rien.
Elle relâcha donc sa main, le laissant libre de se diriger vers la sortie, courir après un être que son esprit scientifique ne pouvait quantifier.
Draco franchissait hargneusement les derniers couloirs qui le menaient à sa chambre privée qu'il n'avait pas revue depuis une éternité.
Ah oui, sa meilleure amie!
Il entendit un bruit de course derrière lui. C'était sûrement son ex-meilleur ami (meilleur ami par intérim, il n'en avait pas eu d'autre donc c'était forcément son meilleur. Logique).
Les mains sur la porte de son antre, il attendit un geste, une parole, n'importe quoi qui pourrait peut-être l'intriguer et le retenir.
Une dernière chance.
Essoufflé, Potty freina à quelques mètres de lui.
Il reprit un peu son souffle avant de le regarder dans les yeux. Il n'aimait pas ça, il avait l'impression que l'autre lisait en lui, malgré ses efforts pour rester stoïque.
Mais bon, son poufsoufflisme l'handicapait un peu, comme autre chose de sa connaissance.
Mais il ne dit qu'une seule chose.
Ça voulait tout et rien dire, et si Draco en connaissait la signification, c'est parce qu'elle était rendu célèbre, une phrase qui avait révolutionné le monde magique, une maxime symbolique qui avait touchée toutes les âmes.
Cette locution latine avait, le lendemain de la bataille finale, franchit les lèvres de leur nouveau premier ministre, un auror de l'Ordre de Phénix.
Pas besoin de média pour qu'elle se répande jusqu'au-delà des frontières et s'écrive en lettre de feu dans la mémoire des gens présents.
Deux jours plus tard, l'auror réputé et aimé était mort de ses blessures, laissant un remplaçant peu compétent, mais la phrase resta.
Non nova sed nove.
Pas une chose nouvelle, mais d'une nouvelle manière.
Pas de nouveau gens, pas de nouveau pays et juste une liberté ancienne qui revenait à la maison après une longue absence.
Mais une nouvelle manière de voir, une nouvelle façon de diriger et même une nouvelle façon de respirer l'air, heureux d'être vivant.
Une phrase qui voulait tout et rien dire.
Pas de nouveaux amis, mais une nouvelle façon de l'être. Un recommencement.
Lentement, Draco lâcha la poignée de la porte.
À suivre...
Voilà! À jeudi!
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Vous aime fort
Zephyre
(Zeph' (pour les intimes) xoxox)
