Salut!!

Bon d'Accord, j'avoue, je m'en confesse, je m'en désole......

Je n'ai aucune volonté!

Voilà, contents?

Bon d'accord, j'ai dit que je posterai un chapitre les lundi et les jeudi..... Et je vais toujours le faire! Vous aurez vos chapitres lundi et jeudi prochain! Promis!!!
Mais....

J'avais une irrésistible envie de poster aujourd'hui! Je pense pas que vous m'en voudrez trop.... j'espère.....

Si vous voulez je peux inventer une excuse :

Le dernier chapitre était trop court et ceci en est une extension qui la complète, à l'origine, ils étaient tous les deux sur le même doc mais l'auteur les a tristement séparés à la naissance. Et puis sinon, comme c'est un autre chapitre très courts, vous vous consolerez, et le prochain de lundi est un peu plus rempli!!!

Je vous aime aussi.

RAR:

Hino Hatari: Mouais, cassé le Ron! Et c'est pas fini! Oui, elle est toujours en suspend ta question XD

Feasie: C'est ses des reviews comme je les aime! Merci! Oui, ils sont choupinou mais surtout, c'est vrai qu'Harry à une personnalité maintenant! Et Ron a pas fini de s'en prendre dans la gueule!

Tylia-sama: Ben, un peu plus tô que lundi, mais voilà quand même une suite! Mon dieu, t'imagine pas comment Ron va souffrir! Et j'Adore ça aussi!!! XD on va bien s'entendre toi et moi!

Alors voilà!


Chapitre six


…&´¯X¯'&…

,.-´¨¯¨·-.¸-(Zëphÿr꯯Sølêîl)-,.-¨¯¨·-.¸

…&´¯X¯'&...


,.-´¨¯¨·-.¸-L'attentat-,.-¨¯¨·-.¸

Il se passa plusieurs jours durant lesquels Ron se montra de plus en plus aimable mais Harry refusait tout simplement de lui parler ou même de le regarder. Hermione semblait ne pas vouloir se tremper dans cette querelle entre garçon mais elle avait de fort soupçon sur les réelles intentions du roux qui devenait de plus en plus malicieux et secret.

Quand elle en fit par à Harry, celui-ci soupira puis lui sourit gentiment.

"Ne t'en fais pas. Tu vas comprendre bientôt."

Mais pourquoi les deux meilleurs amis au monde, SES meilleurs amis, s'étaient-ils engueulés au point qu'un des deux ignore l'autre? Elle ne le sut que deux jours plus tard, durant un cours de potion, dans le fin fond des cachots humides…


Harry rangeait calmement les ingrédients qu'il n'avait pas utilisé pour sa potion, aidé d'Hermione, sa partenaire, qui avait fini en avance sa mixture verdâtre. Enfin…verdâtre pour elle, lui c'était jaune canari fluo.

La camaraderie des deux amis rayonnait et Harry profita d'un moment d'inattention de son amie pour lancer un clin d'œil d'encouragement à l'ange impassible qui, depuis son incartade avec le rouquin, n'avait été malmener d'aucune sorte.

Peut-être que les tableaux ou des témoins invisibles avaient rapporté les propos d'Harry et que le bon sens était revenu…

Le merveilleux moment fut brisé quand Ron se leva pour interpeller le jeune homme blond qui soupira, désespéré.

"Quoi, encore?"

"Oh, mais rien. Je ne venais que m'excusez pour tout se que je t'ai dit… Je n'aurais pas dû je t'ai mal jugé…"

"Ah… C'est bien…."

"Mais maintenant, juste entre nous deux, dit moi comment tu les as eues? Une potion? Une formule?"

"Loin de ça. En réalité elles ont poussé sans vraiment demandé mon avis. Si elles l'avaient demandé, j'aurais refusé…"

"Mouais c'est ça… Et tu te pavanes avec ça dans toute l'école, bien sûr…"

"Laisse faire, Weasley. Je ne souhaite vraiment pas me battre avec toi, et je n'ai pas l'envie non plus de passer une demi-heure à t'insulter sur tous les termes de rongeur qui me passeront par la tête. Alors bonne journée, mais sans moi!"

"Dommage, moi je souhaitais avoir une petite confrontation, ça aurait été sympa."

Draco ne réagit pas, déprimé par ce retour des hostilités, et tourna simplement les talons, tenant son sac à la main car il ne pouvait l'enfiler sur son dos. D'ailleurs, il commençait a avoir très mal au bras, depuis le temps.

Mais quand tout le monde eu l'esprit ailleurs, quand Draco fut assez distrait, Ron sourit largement et lentement il sortit de sa manche la lame d'un long couteau -habituellement utiliser en potion pour le découpage.

S'approchant de sa victime, il interpella encore une fois le dragon qui se retourna, inconscient du danger. L'arme fut lancée trop tôt pour que l'ange n'ait même une chance de se défendre. Personne parmi les témoins ne pu réagir assez vite pour empêcher la mort de plonger vers la gorge de Draco, personne sauf…

Un sortilège lancé à la toute dernière seconde dévia l'arme blanche qui, plutôt que de se planter dans la gorge de la victime, érafla sur presque toute sa longueur une aile blanche qui se couvrit de sang. Presque à la même seconde, un autre sortilège lancé à une vitesse foudroyante frappa l'attaquant qui fut propulsé presque quatre mètres plus loin, sous le choc.

Harry et Hermione, dans le même geste, baissèrent leurs baguettes. Le survivant, qui avait sauvé son ami, se jeta sur lui pendant que la jeune fille allait désarmer le rouquin. Elle l'avait déjà neutralisé, elle finissait le travail.

La foule qui les entourait reprit vie, après la surprise, et des exclamations indignées fusaient de toute part.

Attaquer Draco Malefoy!

Mais, malgré la douleur, Draco fut quand même satisfait de constater que tous étaient de son coté, pas celui de son agresseur.

Harry éloigna les personnes rassemblées autour de lui, un air de protecteur au visage. Du sang tachait le sol. La foule recula.

Ce gars-là avait quand même abattu Voldemort le vilain et si certain déclarait qu'il avait eu de la chance…. Et bien il venait de détourner à toute vitesse -grâce à un sortilège d'impact- une arme blanche en plein vol.

Ce n'était pas rien.

Il releva Draco du sol, celui-ci tenait son aile blessée contre lui.

Le survivant repoussa plus fortement Crivey qui voulait prendre une photo et s'exclama que PERSONNE ne toucherait plus à son AMI (NdA : et prendre une photo est apparemment une forme de contact).

Tout deux assis sur le sol dans le couloir devant l'infirmerie, les Griffondors soupirèrent bruyamment.

Harry murmura à Hermione une explication à propos de lui et de son nouvel ami. Elle n'acquiesça que faiblement, perdue dans ses pensées. Elle ne semblait pas surprise quand son ami lui avoua ses tendres sentiments.

Évidemment, il l'aimait, rien n'était moins clair. Autant s'écrier "je suis le survivant" dans une meute de journaliste.

"Hermione… à quoi tu penses?"

"…"

"Allez…dit le moi!"

"Je pense à …Ron."

"Oh."

"C'est….dur de constater que… commença-t-elle ses yeux la piquant un peu. Il n'est pas si…fiable ni aussi gentil que je le pensais, que nous le pensions."

"…Tu l'aimes?"

Hermione soupira."

"Ça se voit comme le nez au milieu de la figure, ou plutôt comme Voldemort au milieu de scouts qui vendent des biscuits."

"…

"Ça va aller."

"Et maintenant que tout le monde a vu que Draco saignait, que ses ailes sont vraies, tu penses qu'ils vont le laisser tranquille?"

"Je ne sais pas, peut-être qu'ils vont le martyriser parce qu'il a des ailes, et non pour être un faux ange. Je ne sais plus quoi en penser, j'espérais que tout s'arrangerait, qu'on devienne tous ami, que Draco soit adopté chez Griffondor -espoir fou-… Mais je sais que je ne laisserai pas tomber. J'ai besoin de lui, et j'ai besoin de l'aider, pour ma santé mental. Et puis je m'en fiche, qu'ils aillent se faire voir pour être si bouché, pire que constipés."

"Tu ne penses pas qu'il y aura des conséquences au fait que tu l'ais aidé tout à l'heure ?"

"Probablement. Quelques Griffondors trop fier pour comprendre vont sûrement me délester de leurs vies, mais je m'en fous. Ils n'arrêtent pas de dire que je suis le roi mais me suivront-ils dans ma décision?"

"Harry… Je ne suis pas comme Ron et je pense que tu as raison. Je ne te laisserai pas tomber, tu peux compter sur moi. Draco aussi peut compter sur moi. Un jour, peut-être que tu comprendras que ce n'est pas parce que tu es le survivant que tu es notre roi, mais parce que tu es quelqu'un de génial."

"Ce n'est pas le cas de Ron. C'était mon ami, parce qu'il voulait ma popularité."

"Non, c'était pour avoir une existence plutôt."

"Peu importe."

La porte de l'infirmerie s'ouvrit doucement et les deux lions se mirent sur le pied de guerre. Mais ce ne fut que Draco qui en sortait, pâlot, avec une aile pansée, un brin traumatisé.

"Dray! Ça va mieux?"

"Mouais, "dit l'ange avec une grimace," mais je jure que la belette va le regretter. Merci, Granger pour ton aide, mais si tu veux rester loin de moi pour ne pas te faire exiler, je te pardonnerai. Toi, Harry, Tu es désormais condamné. Ça vous apprendra, à toi et ton complexe du héro, à vous tenir tranquilles. Toi aussi Granger. Vous êtes incurable."

"Idiot! Je ne partirai pas juste pour te prouver que les Sang-de-Bourbes sont aussi capables d'être fier et même plus rapide que les sangs purs pour bloquer les attaques!"

"QUOI!?!?! Mais ce n'est pas une références ça! Je n'étais pas prêt et puis de toute façon j'imagine que tu t'es entraînée comme une malade durant la guerre pour ensorceler aussi vite!"

"Et M.L'espion n'a pas fait pareil? Et puis Harry a fait quand même mieux que toi et moi réuni."

"Mais, bon sang, c'est le survivant! Ça ne compte pas! Et je le battrais en duel….si je le voulais bien sûr! Mais pour son orgueil, je le laisse gagné c'est tout."

Harry éclata de rire. Malgré les airs donnés, ils étaient désormais amis. Tous amis.

Dans l'ambiance détendue, les deux garçons, probablement sans s'en rendre compte, échangèrent un regard complice sous l'oeil attendri de la jeune fille. Les temps à venir allaient être durs, mais valaient la peine d'être vécu!

Et puis de toute façon, c'est pas comme s'ils avaient réellement le choix.


À suivre....


Vous ne m'en voulez pas?