Bonjour tout le monde! On est jeudi alors vous savez ce que ça veut dire??? Vous avez du deviner en voyant dans vos emails ou autres que j'avais posté.
J'ai jamais été doué pour faire des devinette!
Merci encore à mes revieweur:
RAR:
Capricorne1773: Et de un!
Onarluca: Eh bien merci!!!
Hino Hatari: XD oui, Harry est trop bête mais il a quand même son utilité, parfois...... Au prologue je précisais qu'il y avait un prologue et 17 chapitre! Donc pour fanfic, c'est mon "18ieme" la final! Ah oui et tu sais la fameuse question en suspend? Celle ou tu te demande il est quoi Dray? Eh bien c'est le moment de le savoir!
Tylia-sama: MOUHAHAHAHAHAAA je suis dieux et je foudrois les rouquins récalcitrant!! MOUAHAHAHAA!!
Non, plus sérieusement XD, je suis désolé mais ce chapitre n'est pas un combat dans la boue - -' J'espère que tu m'en voudras trop, c'est que j'ai déjà écrit tout l'histoire moi! Ça me fait plaisir de savoir que tu t'amuse toujours autant en lisant ma fic, j'espère que ça ne s'arrêtera pas!
Feasie: C'est pas grave pour l'inspiration, fait nous un bon OS!
XD moi je ne l'aime pas trop..... dans cette fic! Je suis désolé que tu ai moin aimé (un chouïa, je sais!) mais j'essairais de faire mieux!
noooon ce chapitre ne se passe pas dans la boue, c'est quelque jour sinon semaine plus tard. Mais j'imagine que tu vas trouver réponse à certaine question! À la prochaine!
Petite-abeille: Ah eh bien merci! Et ne t'inquiète pas, j'ai pas l'intention de faire un arrêt cardiaque dans les prochain mois, tu devrais avoir tes suites XD.
Alors voilà! Bonne lecture!
Chapitre dix
…&´¯X¯'&…
,.-´¨¯¨·-.¸-(Zëphÿr꯯Sølêîl)-,.-¨¯¨·-.¸
…&´¯X¯'&...
,.-´¨¯¨·-.¸-Le pourquoi du comment, enfin-,.-¨¯¨·-.¸
Deux griffondors montaient la garde, concentrés. Le moindre mouvement et frémissement de l'air était soigneusement capté et répertorié dans leur mémoire. Rien n'échappait à leur toute-puissante vigilance! Rien ni personne ne passerait la porte qu'ils protégeaient au péril de leurs vies. L'honneur grandissime de leur maison était en jeux. Aussi inébranlable que des rocs, aussi féroces que des lions, ils se disaient que les terroristes de la justice devraient passer sur leurs corps morts. L'avenir grandiloquent de la paix, par delà ces simples serviteurs fervents, se devait d'être sauvegardé au prix cuisant des…
"Dites, les gars, vous n'êtes pas blasés de rester plantés là??..."
Même si la "Cible un" ne collaborait pas, ils resteraient fidèles à leur position et défendront avec courage l'ennemi qui avance dans l'om…
"….Parce que là, je dois avouer que j'en ai vraiment marre!..."
Quoique….
"…Allez-vous en!!!"
"Impossible!" S'exclama le Griffy numéro un, en position militaire. "Nous nous devons de…"
"Ouais je sais. Le devoir, l'honneur, bla bla bla. Bref, connerie inc." le coupa le surprotégé. "Mais quand même, n'est-ce pas excessif?"
Les deux protecteurs s'entreregardèrent quelques secondes.
"Naaaaaan!!" S'exclamèrent-ils en duo.
"Ça fait trois heures que vous êtes debout devant ma porte, c'est l'après-midi, on est Samedi. Vous n'avez vraiment rien de mieux à faire? Vous n'avez pas envie d'aller aux toilettes?"
"Le devoir avant tout!" clama Griffy numéro deux, tandis que sa vessie le contredisait douloureusement.
"Allez, juste quelques minutes. Le besoin d'intimité, vous connaissez? Et les jolies filles qui se promènent partout et seules dans l'école, un jour de week-end, désespérées de trouver l'homme de leur vie? Vous les abandonnez pour une porte close?"
"…"
"Leur joli petit minois tout triste, leurs regards aguicheurs? Vous ne voulez pas aller les embobiner de vos murmures douceâtres? Quitter le pas de ma porte?"
Ils hésitèrent. Après tout, pourquoi pas? Juste quelques minutes, le temps d'aller aux toilettes, de trouver une fille esseulée, se dégourdir les jambes dans le parc…
Peut-être juste quelques secondes même, personne ne le saurait jamais.
Drago, fébrilement, croisait des doigts. Après des dizaines de conversations dans ce genre avec presque un contingent complet de rouge et or imperturbable, il allait enfin avoir la paix quelques minutes. C'était son but quand il était allé s'enfermer dans son ancienne chambre –presque vide-, peu enclin à encore rester toute la journée dans le petit dortoir plein de ses amis griffondors. Certes, il les aimait bien, il avait fini par se rendre compte qu'en dessous d'une épaisse couche de trop bonne volonté, ils étaient quand même un peu tordus. Mais maintenant, il en avait marre. Ils allaient céder, juste quelques secondes et enfin….
"Naaaaaaaaan!" Conclurent-ils en se détournant finalement vers le couloir pour le scruter avidement.
L'ange, en se retenant de hurler de rage, claqua la porte. Ses ailes fouettèrent l'air de frustration –fracassant une table basse…encore-. Foutus lionceaux! Il y était presque!
Les vigiles, quelques minutes –heures! Hurlaient leurs vessies!- plus tard, aperçurent, au loin, une forme humanoïde se diriger vers eux.
La pauvre petite victime innocente, à première vue de première année Poufsouffle, se jeta sans le savoir ni le vouloir, dans la gueule du loup, ou des lions.
Sans préavis, quand le petit bonhomme voulu frapper à la porte, il se fit soulever par le collet par les deux gardes du corps qu'il n'avait pas vu, gambadant, dans son monde de lapinou, de fleur et de chocolat.
"Matricule?" demanda durement griffy numéro deux, rendu hargneux par son envie d'aller au petit coin.
"M…mais j'a…j'ai pas de matrichose!" se défendit, effrayé, le petit garçon qui, quelques instants auparavant, se prenait encore pour un farfadet et discutait mentalement avec une grenouille.
"Ton nom, ton année, ton groupe de musique préféré?"
"D…Damien Sauriol, première année, les choupiflowers."
"Raison de ton intrusion dans la zone de sécurité?"
"Zone de sécurité?"
"Tu voulais l'assassiner, c'est ça?!" lui cria alors griffy numéro un, irrité par son innocence et par l'absence de jolie minette à séduire.
"Ass… Ma…Mais non!!! C'est Dumbledore qui m'a demandé de venir!" Se récria le fan du ballet artistique en jupette.
"Pour quoi faire, avorton?"
"P…Pour aller faire des tests à l'infirmerie!"
Ses petits pieds délicats de danseur se débattaient fébrilement –et en vain- pour toucher le sol du bout des orteils, mais les deux centimètre qui le séparaient de la terre ferme le narguaient encore.
Les deux rouge et or étaient perplexes. Ça changeait complètement leur planning! Leurs regards se croisèrent, faisant fi des petites protestations étranglées du pauvre Poufsouffle.
"Mais alors, qu'est-ce qu'on fait pour…."
"Ouais, il y est toujours!"
"Il faut appeler la base!"
Griffy numéro un jeta négligemment sa victime par la fenêtre ouverte du corridor. Assez petit pour passer par l'ouverture, le petit Damien, encore dans toute son innocence, vit sa vie défiler devant ses yeux tandis qu'il s'imaginait sa chute comme dans ses cartoons préférés, où le cri du déchu décroissait misérablement pendant la descente.
C'est la preuve que la pensée est quelque chose de très rapide car il n'atterrit pas plus bas que de la hauteur d'un homme.
L'ami des licornes se souvint alors qu'ils étaient au premier étage.
Pendant que l'autre repartait gambader dans les fleurs, professionnellement, griffy numéro deux dégaina, tel un pistolet dans un far west, un appareil étrange qu'il porta à son oreille.
Le talkie walkie magique s'enclencha quand il le mit en marche.
À la mode militaire, il appela le centre de contrôle.
"Allo la base, ici unité de surveillance numéro deux, Cible un va entrer en déplacement stratégique vers le centre numéro six. Je répète : Cible un va entrer en déplacement stratégique vers le centre numéro six! Besoin de renfort! L'ennemi numéro 2635 doit être déporté d'urgence dans un centre de recueillement! Des vivres seront nécessaires pour l'opération!"
"Mais de quoi tu parle, Zak'? Tu penses encore qu'on est dans Mission impossible?"
"P'tin, Dean! Tu as gâché tout le message codé!"
"Mais j'y comprenais rien!"
"Oublis ça. Dray va aller à l'infirmerie, ramène Harry, vire moi Ron de là et emporte des sandwichs, j'ai faim! Envoie une relève, on doit aller au petit coin d'urgence!"
La salle des malades était sombre mais surtout vide. Pomfresh était partie refaire le plein de potion, mais bientôt la salle grouillerait de spécialiste venu de partout. Tous examineront le plus grand mystère…. Qu'ils avaient sous la main, c'est-à-dire, Drago Malefoy.
Mais pour l'instant, encore une personne restait, cloîtrée dans son lit, fulminant, ruminant, grognant, et encore plein de mot finissant par « -ant ».
La porte grinça faiblement quand quelqu'un l'entrouvrit, sous l'œil curieux du presque démoniaque rouquin.
Quand les regards d'Hermione et de Ron se croisèrent, ils manquèrent de souffle. Elle avança lentement vers lui pour s'asseoir près de lui, flattant d'une main douce ses cheveux de feu. Leurs regards ne se détournèrent qu'à regret.
Ils s'aimaient.
"Pourquoi?" demanda t-il.
"Pourquoi tu ne peux plus retourner au dortoir ou sortir? Tu as pourtant vu la plume dans ton lit."
"Non. Pourquoi tu es avec eux."
Un silence pesant s'insinua sournoisement. Le regard fuyant, Hermione finit par répondre :
"Car, sous une épaisse et généreuse couche de mauvaise volonté et de sarcasme, Drago est quand même un gentil garçon, et qu'il, même s'il ne l'avouera jamais, avait besoin d'aide. Tu devrais essayer de comprendre."
Mais, malheureusement pour lui, il ne le pouvait pas. La jalousie bloquait trop son raisonnement. Leurs visages tristes se tournèrent l'un vers l'autre.
"Non… je ne peux pas. Pour moi, Malefoy reste Malefoy."
"Tu n'as même pas essayé de le connaître."
"Mione…. Ça me rend fou, qu'il ait toute l'attention, ça me rend malade qu'il ait embobiné la tour des griffondors en entier. J'ai de l'urticaire en pensant qu'il dort près d'Harry et qu'il pourrait lui faire mal. Je ne pensais pas ce que je disais, l'autre jour. Harry restera mon ami, même si lui ne veux plus de moi. Il préfère les ailes, pas les rouquins."
"Il n'est pas question d'aile, Ron."
"Tu ne comprend pas! Il est tellement près de vous qu'il pourrait vous blesser, sans le vouloir ou en faisant exprès. Je ne veux pas qu'il t'approche, Mione! Je tiens à toi!"
"Moi aussi, Ron, énormément. Mais pour l'instant c'est toi qui es dangereux."
Elle se pencha et déposa un baiser sur le front de son ami…. Juste son ami.
Elle lui murmura une excuse avant de l'endormir magiquement et d'emporter son corps inanimé vers la salle sur demande.
Sur ses joues, de longs sillons marquaient le passage de ses larmes.
Quelques heures plus tard.
Harry courait comme un dératé. Il espérait ne pas arriver en retard! Ça faisait des heures que son ange se faisait ausculter par une bande de savant fou!
Si si, je vous jure, des savants fous :
Sarreau blanc, taché, troué, brûlé dans des recoins, des cheveux blancs partant dans tous les sens, les yeux déments.
Des Einstein en puissance dix. Et sorcier en plus.
Il espérait que tous les morceaux du serpentard seraient bien à leur place à son retour, car il avait été jeté de l'infirmerie! Il avait fait un scandale, avait revendiqué ses droits, fait une grève de la faim de plus de…… vingt minutes puis était partit dignement, le nez en l'air, jurant vengeance.
Il freina in extremis devant la porte blanche ornée d'une croix rouge. Sans cogner, il fit une entrée fracassante dans la salle, essoufflé, éreinté.
Drago, frustré, se tenait assis, les jambes croisées, sur le lit en fusillant du regard les spécialistes qui l'examinaient encore sous toutes ses coutures en poussant des cris appréciateurs.
Il avait quelques appareils encore accrochés à lui et il tremblait de frustration sous les fils multicolores et les électrodes magiques. Des petits cadrans voletaient dans la salle, indiquant telle ou telle donnée que consultaient les médecins, les yeux ronds.
Harry se racla la gorge, attirant leur attention.
"Messieurs, tenez-vous à la vie?"
Ils s'entreregardèrent. Qu'est-ce que cet inconnu voulait dire par là?
"Car votre présence et votre équipement sont hautement et fortement dépréciés par votre sujet et par moi-même. Donc, avez-vous terminé, ou alors : Tenez-vous à la vie?" Redemanda le survivant qui, presque innocemment, pencha la tête sur le côté, découvrant sa cicatrice.
Les hommes de science magique comprirent très vite le message plus ou moins subtil et retirèrent rapidement leur matériel du pauvre serpy. Celui-ci en fut soulagé.
Après une heure à bouger les ailes dans tous les sens selon la demande et ensuite une éternité à rester assis en grognant, il aimait bien quand son ami, ayant un surplus de syndrome du héro à écouler, venait exposer sa cicatrice pour qu'on lui fiche la paix.
Harry marcha vers lui.
"Alors, pas trop souffrant?"
"Horrible."
"Ne soit pas si mélodramatique. Ce ne devait pas être si horrible, qu'on t'admire autant."
"Les aiguilles ont retiré tout le charme de la situation."
Le héro du monde jeta un regard froid aux laborantins. Des aiguilles, hein? Si Drago avait des ailes, est-ce qu'il pouvait les poursuivre pour maltraitance sur les animaux? Et sans que l'ange le sache?
Dumbledore choisit ce moment pour arriver, arrêtant dans son élan un survivant en rogne.
Après quelques minutes de discussion, ils en vinrent au vif du sujet.
Les chercheurs pensaient avoir trouvé le pourquoi du comment. Tel des conteurs de tribus anciennes, ils racontèrent leur théorie, tandis que Dumbledore, Drago, Harry, Lucius et Narcissa –qui venaient d'arriver-, Hermione et Seamus –qui prenait des notes pour informer tous les griffondors inquiet pour leur nouvel ami- les écoutaient religieusement.
"Commençons par la transformation en elle-même:
Tout débute par la théorie de la continuité moldu, rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme. Même la magie suit cette règle immuable! Chaque chose que nous faisons apparaître vient d'un autre endroit et chaque étincelle de magie vient de notre propre énergie intérieure.
Ce qui nous intéresse, ce sont les transformations. Quand n'importe quel sorcier transmute une théière en oreiller, la théorie s'applique également, car la masse supplémentaire qu'a prit l'objet initial vient de la dimension A-M. La dimension de l'Anti-Matière. Cette fameuse Anti-Matière, en elle-même, n'est rien si la magie ne lui donne pas forme grâce à la force intérieure du sorcier, c'est pourquoi ce que transforme un sorcier va disparaître après sa mort et la Matière prise retournera dans son univers parallèle. L'oreiller redeviendra une théière. Cette dimension n'est accessible que par nous, par des mots ou des gestes précis, nous usons de l'Anti-Matière. Cependant, quelque fois, nous le faisons sans le vouloir à cause d'une émotion forte, car cela ouvre notre esprit et notre magie intérieure qui atteint alors un point culminant où nous créons une faille dans le monde de l'A-M.
Nous sommes des dompteurs d'Anti-Matière!"
Le public, les yeux ronds, n'en perdait pas une miette.
"Mais, quelque chose ne marche pas, dans la transformation de ce garçon. Ces ailes ne sont pas apparues dans un pop, elles sont sorties de son corps. Par quelque test, nous savons que ceci, n'est pas de l'A-M. Donc, après la mort du créateur de cette transformation, si créateur il y a, elles ne partiront pas. Aucun sort n'a causé cela.
L'existence en elle-même, de cette chaire et de ces os, est extraordinaire car ils ne sont pas apparus de nulle part! Rien ne se perd, rien ne se crée.
Nous en sommes venus à la conclusion que ce jeune homme, depuis des années, prépare sans le vouloir sa mutation.
Sûrement qu'il ressentait de la difficulté à prendre de la masse musculaire peut importe l'entraînement qu'il subissait, car ce potentiel fut stocké dans une bulle dimensionnelle pour pouvoir équiper les ailes plus tard. Il est aussi probable que, même s'il mangeait une immense quantité de nourriture, il ne prenait pas un kilo, qu'il n'a pas grandit depuis longtemps et que durant sa transformation, il ait eu mal aux os.
Car les nutriments se sont intégrés dans le nouveau secteur du système, dans les nerfs et dans les nouvelles neurones utiles aux battements d'ailes –raison de quelques hypothétique maux de tête- et que… eh bien maintenant, grâce aux tests nous le savons, ses os sont creux comme ceux des oiseaux, ce qui lui permettra de voler. Ce qui a disparut des emplacements initiaux est maintenant vous savez où."
"Maintenant, le pourquoi." Reprit un autre savant, sans que quiconque ne puisse placer un mot, même si personne ne savait quoi dire. Drago, lui, était dans une contemplation mentale et morbide de sa situation.
"Allons maintenant dans une autre théorie : celle du chaos magique. Le principe est que, exemple, les battements d'ailes d'un papillon cause un tremblement de terre au Japon. Explication: Connaissez-vous les six éléments? Le feu, l'air, l'eau, la terre, la chair et l'éther.
Chaque chose appartenant à un de ces cinq premiers éléments est reliée ensemble. Même les chiens, appartenant à la chair, sont reliés à chaque nuage de cette planète. Chaque mouvement se répercute à l'infini dans le reste du monde, de façon infime, presque imperceptible. Si je bouge un bras, l'immense toile bouge et mon geste prend de l'ampleur jusqu'à créer….quelque chose ou alors son importance rapetisse jusqu'à disparaître. C'est le chaos magique.
Ce qui nous intéresse, ce sont les liens chair/chair, qui sont plutôt spéciaux. Quand deux êtres de chair se rapprochent, le lien qui les unit se resserre. Comme ce lien est en éther, le sixième élément, il ne tient pas compte de la distance. Un pourrait être sur l'Himalaya et l'autre en Alaska que leur lien serrait serré et aussi long que l'épaisseur d'un ongle. Tout comme deux inconnus se croisant dans le métro pourrait avoir un lien très lâche, long comme deux voiture et mince comme un cheveu même si leurs corps sont presque collés par le manque d'espace dans un wagon de train souterrain moldu.
Notre hypothèse serait que, vous, Drago, ayez eu un dysfonctionnement dans un lien chair/chair. Quelqu'un se serait rapproché de vous, mais en sens unique, ensuite, il aurait tiré.
Explication: Avez-vous déjà vu un fil électrique d'un appareil moldu? Non? Tant pis. Sachez cependant qu'il est constitué de deux lignes de courant, un allant et l'autre venant. Dans les liens c/c, c'est la même chose.
Quand quelqu'un se rapproche de quelqu'un d'autre, le fil se raccourcit, et donc les deux lignes de « courant » s'égalisent et deviennent équivalentes. C'est quelque chose qui se fait automatiquement.
Un exemple commun : Le coup de foudre. Le fameux coup de foudre, c'est la sensation physique de tomber quelque seconde avant de toucher terre trop brusquement donc nos genoux tremblent, on frissonne. C'est parce que le lien qui reliait les deux personnes s'est raccourci extrêmement vite et qu'au moins une des personnes en a ressentit l'effet. La rétractation trop brusque du « fil conducteur » à l'intérieur de la personne a créée un surplus d'éther dans le système, qui lui fait par conséquent voir les étoiles. L'autre personne, alors, ne ressent presque rien, ou alors ils ont tous les deux la moitié du choc, car le fil est avalé à moitié par chaque personne. Peut-être que, à la longue, aucun amour ne sera développé et qu'un des deux n'en ressente pas particulièrement les effets, peut-être parce qu'il est bouché. C'est fréquent, même banal.
Dans votre cas M. Malefoy junior, quelqu'un –soit un total et parfait inconnu ou un ennemi juré, votons pour le parfait inconnu, le contraire serait quasiment impossible.- aurait, du jour au lendemain, eu un formidable coup de foudre pour vous.
Oui oui, ce devrait être normal et sans conséquence. MAIS!
Mais, dans votre inconscient, vous avez refusé ce rapprochement. Violemment et sûrement pour de multiple raison, mais refusé à un tel point que le lien est devenu inégal, et donc contre nature.
C'est assez rare, mais ça arrive. D'habitude, soit l'esprit réticent abdique, ou alors le lien se desserre. Tout ça se fait généralement dans un temps comprit en un dix millième de seconde et le néant absolu. Nous en sommes convenus, que votre esprit n'a pas accepté le lien. Nos appareils nous ont diagnostiqué, par les lésions de l'éther qui vous entoure, que le combat a duré plus de quelques jours, ce qui démontre la force magique incroyable de l'inconnu. Précisons encore que tout ceci est complètement inconscient.
L'autre esprit, grâce à sa force magique titanesque et démesurée, a finalement rétracté de force votre lien, lui causant un second coup de foudre, tout aussi puissant, mais créant une déformation dans votre être. On a tiré sur votre structure moléculaire, M. Drago, il est normal qu'elle ait prit de la masse.
Vous ne pouviez pas perdre à une place pour construire à une autre, il y aurait eu un "trou" dans la "toile". Donc, pendant des années, pour respecter le principe de rien ne se perd rien ne se crée, vous avez sans le savoir préparer votre changement de masse pour pallier à cette extension forcée."
"Donc."Résuma le dernier scientifique. "Un jour, une parfaite inconnue ou une ennemie très puissante –cela serait quasiment impossible dans le cas de l'ennemi- est tombée profondément amoureuse de vous, vous avez résisté quelque jour mais elle a fini par tirer tellement fort qu'elle a, sans le savoir, déformé la toile et votre corps avait besoin de prendre de la masse. Si on vous avait lancé un sort, vos ailes seraient en A-M, mais ce n'est pas le cas, donc elles ne disparaîtront pas. J'imagine que, si vous avez des ailes et que vous n'êtes pas devenu, admettons, un géant plutôt, c'est encore grâce au principe "papillon égal tsunami". Elle –ou il- a simplement dû penser que vous ressembliez à un ange. Donc : frémissement infime de l'esprit égale transformation majeure influencée par la pensée. Tout ça, il y a environ…. Trois ans."
Le silence n'était que troublé par les grattements frénétiques de la plume de Seamus sur le papier. Dumbledore était pensif, Lucius et Narcissa sceptiques. Les savants, eux, étaient tout fiers. Ils venaient de découvrir un sujet d'expérience qui les occupera quelques années encore. Ils étaient sur le point de partir avec leur matériel, pressés de faire des tas d'expérimentations, quand une voix furieuse les stoppa.
"Attendez une minute! Parce qu'une inconnue qui pourrait venir d'Australie m'a trouvé beau il y a trois ans, ma vie est devenue un enfer? Comme ça? Pour un stupide coup de foudre à sens unique?!?"
"Hum… eh bien, oui."
"!?QUOI?!"
"Maintenant que votre transformation est finie, il est probable que si vous la revoyez, cette personne, vous la trouverez sympathique et même très agréable."
"Je m'en fiche, de ça! Vont-elles partir?"
Son interlocuteur soupira.
"Elles font parties de vous. Vous avez autant de chance qu'elles disparaissent, que de vous réveillez un matin sans vos jambes. Ce n'est pas de l'A-M, ça de s'évapore pas, la chair et le sang"
Sur cette phrase fatidique, le scientifique tourna les talons, suivit de sa mini armada de collègue. L'ange, au sommet de sa colère, d'un coup d'aile renversa accidentellement une table de chevet et s'enfuit de l'infirmerie. Le reste des occupants de la salle s'en allèrent un par un, sauf un certain griffondor tétanisé. Harry se tenait, plus blême que la mort, exactement au même endroit pendant que la culpabilité, cruellement, prenait possession de son être en entier. Qu'avait-il fait?
À suivre...
Si quelqu'un n'a pas tout suivi, envoyé moi une review pour me le dire, je tenterai de réexpliqué!
Et si vous avez comprit, envoyé en une quand même, que je puisse voir un pourcentage et combien j'ai de lecteur!
Faite juste écrire
"Oui!"
ou
"Non!"
J'ai pas vraiment besoin d'une longue review, je ne veux que faire une statistique.
Mais si ça vous botte.....
