Bonjour tout le monde!

Je m'excuse profondément à ceux qui n'ont pas tout compris lors de mon dernier chapitre alors bon.


Résumé:

Le monde c'est une grosse grosse toile d'araignée parce que chaque chose est relié entre elle par un fil mais on le voit pas.

Parce que c'est immatériel ok? Et les fils sont en éther, c'est le 5ième élément avec le feu l'air et patati et patata.
Bon.

Quand deux humains sont reliés ensemble c'est pas pareil. À la place que ce soit un fil, c'est deux fils qui sont collé ensemble, comme un fil électrique. Pis l'éther, c'est un peu sentimental. Quand tu aime quelqu'un, le fils est court, si tu le déteste ou que tu le connait pas le fils et long. Et comme c'est immatérielle, la distance ça compte pas. Le fils peu être court même si y'en à un sur l'himalaya et l'autre en Alaska.
Ok? Tout le monde suit?

Bon.

Les fils entre les gens, c'est un truc à deux sens. Ex: Un qui va de la fille au gars, et l'autre du gars à la fille. Il y en a un que c'est les sentiments du gars et l'autre de la fille.
Quand un fils se raccourcis parce que une des personnes aime bien l'autre, eh bien le deuxième fils se raccourcis aussi sinon ça marche pas et c'est bizarre.
Et c'est comme ça.
C'est complètement inconscient en passant. Les gens le savent pas.
Des fois, le deuxième fils refuse de se rétracter parce qu'il aime vraiment pas l'autre et alors le fils qui s'est raccourcis redevint comme avant.
Voilà.
Bon, le truc entre Harry et Draco: Harry il est tombé amoureux de Draco et son fils s'est vraiment beaucoup rétracter. Pis Draco, il aimait vraiment pas Harry, ou alors il voulait pas aimer Ryry, alors il a pas voulu rétracté son fils.
Le fils à Ryry il a pas aimé ça alors il a tiré le fils à Drake.
C'est comme si Ryry il était tombé une deuxième fois amoureux.
Mais comme Ryry à trop tiré, ça a tout mélanger le corps à Drake, parce que tiré sur le fils, ça l'a tiré sur le corps. Et la le corps ses comme un élastique alors il est devenu plus gros quand on a tiré dessus.
Et comme ryry il pensait que Drake c'était un ange, ben pour prendre de la masse et devenir plus gros il s'est transformé en ange, trois ans, parce qu'il devait quand même trouver les matériaux pour contruire tout ça.
Mais il la fait sans le savoir.
Il mangeait plus mais s'en prendre de poid, les os viennent de ses os parce que maintenant ceux de Dray sont creux comme ceux des oiseaux. Et les muscles c'est ceux qui aurait du apparaitre quand il faisait du sport!

Voilà! Il manque quand même des info mais c'est mieux que rien. J'ai peut-être un cerveau un peu compliqué.


Pas mal, quelques uns sont perdu, j'ai un ou deux "Non!" catégorique mais j'espère m'être mieux expliqué (c'était quand même quelque chose).

Bon j'avertis d'avance qu'il n'y aura plus d'explication aussi farfelu XD même si ça m'amuse un peu. J'ai quelque mini explication, toutes petites, qui se rattache au chapitre précédent, mais avec le résumé vous allez tout comprendre, pas de problème.
Bon maintenant:

RAR!

Onarluca: Eh bien j'ai quand même réexpliqué au cas XD. Mais j'espère que tu pourras quand même suivre l'histoire!

loveful: Ahh..... tu verras.

Alfgard: J'ai peut-être un petit désir de vengeance envers ceux qui ne réview pas assez ou jamais XD mais je t'assure que je n'ai pas fumé la moquette de ma chambre! Mais tu vois, ça a marché! J'ai battu mon record de reviews par chapitre! Je devrais écrire des histoires de petites soeurs déjantées plus souvent XD ça me rends plus populaire! Au moins, j'espère que t'as compris!

Tylias-sama: Oui, bon, les combats dans la boue c'est toujours chouette:p mais il fallait absolument que j'écrive pourquoi mon Dray chou à des ailes. Je peux t'avouer un secret??? Je ne savais même pas pourquoi il en avait avant d'écrire tout ça d'un coup. J'ai cru devenir folle mais ç'avait étrangement un sens.... Eh oui, il est tombé amoureux il y a trois ans XD. Il a même eu le droit à deux coup de foudre de suite. Aie aie aie.

3lle: Je suis contente que tu aime, je dois avouer que je tremblais de peur de me faire atomisé dans mon salon par des lecteurs incompréhensifs de mon génie fantasmagorique et profondément dément. Alors bon, je suis rassuré! Ryry il va pas se sentir bien, c'est certain.

Hino Hatari: YÉÉÉ!!! T'as tout compris!! Merci et vivement lundi en effet!

Maya: YÉÉÉ!! Une personne de plus!

Aerials: Une de plus! Merci.

Pinkwater15: Ouais, compliqué, mais c'est le dernier comme ça! Mon génie profondément malade est partit ce couché dans le fond de mon cerveau pour le reste de la fic :).

Feasie: Tu t'es dépassé, toi, en matière de review, 368 mots! Je l'aime bien celle là! Pas que j'aime pas les autres, je les adore aussi hein. C'est ton préféré? Ah merde! Je sais pas si je peux faire mieux! J'espère que tu continueras à lire quand même! En réalité, tes reviews me manquerait trop - -'.

hemoni: Mouhahahahahaha! Je suis heureuse: T'as compris! Ça fait ma journée! je suis contente que ma fic te plaise de plus en plus!

Yu-Strawberry: Aaaah.... l'imagination.... le mauvais côté de ça, c'est que je ne suis pas certaine de sortir de ma tête quelque chose d'aussi génial un jour XD. Voilà ta suite ;)

Petite-abeille: Oui, un bref coup de génie et non je n'ai pas de cours de philo, c'est vraiment sortit de je ne sais où dans ma tête... je me fais peur. Contente que t'aime (c'est un peu le but!). Oui, il est tombé amoureux il y a trois ans, il a même eu droit à deux coup de foudre! Outch!

Mumtaz: Merde! Je t'ai fait un résumé exprès pour toi, j'espère que ça ira mieux après!

Marynoo: XD apparemment tu n'est pas la seule tordue en ce bas monde! Voilà ta suite!

Magorna: YES! Une de plus qui a compris!! (petite danse de la victoire!)


Chapitre onze


…&´¯X¯'&…

,.-´¨¯¨·-.¸-(Zëphÿr꯯Sølêîl)-,.-¨¯¨·-.¸

…&´¯X¯'&...


,.-´¨¯¨·-.¸-Halloween-,.-¨¯¨·-,¸


C'était maintenant l'automne, les feuilles desséchées chutaient fatalement vers le sol qui commençait à geler, faisant des ravages dans la population florale de la région. Les cieux se chargeaient lentement de nuages qui crachaient impitoyablement leur pluie froide sur la tête de ces pauvres victimes.

Le vent fouettait cruellement les visages, gelait les nez, brûlait les yeux et engourdissait les doigts. Ce crachin, même pas digne de se faire nommer ondée ou averse, voilait le paysage autrefois magique et resplendissant de soleil.

Ainsi Draco voyait le monde.

Bref, pour lui, la vie était moche.

Il avait le cafard, qui l'aurait deviné?

Il ne pouvait pas se sortir de la tête la phrase que sa mère lui répétait inlassablement depuis des années, avec ce tout petit air attendri qu'elle se permettait dans les grandes occasions et dans celle là : « Ton charme te perdra. »

Eh bien oui, son charme l'avait fait sombrer dans cet enfer. Car son charme avait, il y a trois ans, capturé le cœur d'une fille parfaitement inconnue. Était-ce une punition pour le péché capital qu'était l'orgueil? Drôle de châtiment.

Le rendre plus beau encore, mais incapable de se mouvoir. Le plus étrange était que, même si tout le monde se retournait sur son passage, il n'était pas un homme à séduire. Car oui, des ailes, c'est beau, mais on n'aime pas un animal de foire. C'est comme un animal de compagnie, on lui flatte la tête, on lui dit qu'il est mignon mais jamais on ne fonde une famille avec un hamster!

À moins d'être vraiment mais vraiment étrange. Et Draco n'était pas sûr de vouloir faire sa vie avec Loufoca.

Son seul espoir de se faire aimer -car oui, son but ultime était d'être aimé, peut importe le retour du sentiment, il voulait que quelqu'un l'aime, que le monde entier soit éperdument amoureux de sa personne- était de retrouver cette fille folle à lier d'avoir donné son cœur à un monstre de froideur et de classe en un coup d'œil.

Comment allait-il pouvoir travailler, plus tard?
Se voyait-il vraiment assis dans une chaise toute la journée?
Impossible de travailler au ministère non plus, il n'était même pas sûr de pouvoir entrer dans l'ascenseur.
Vivre dans une maison lui serait pénible. Il en faudrait une construite sur mesure, comme pour un handicapé. Rien n'était plus affreux.
Surtout qu'il ne pourrait pas voler librement, avec tous ces moldu, donc Londres était proscrit.
Il ne pouvait quand même pas vivre à la campagne!

Il avait tellement espéré qu'elles disparaissent, comme ça. Peut importait la logique dans ce désir profond. Au pire, il demandera à quelqu'un d'user d'une tronçonneuse.

Octobre passa sur cette note sombre dans la tour des griffondors. Draco, autrefois nommé avec une très légère teinte de taquinerie « le prince » ou alors avec un brin d'ironie « le boute-en-train », était aujourd'hui plus triste que des pierres. Cela affectait beaucoup les lions, qui s'étaient pris d'affection pour ses regards outrés, sa sale tête le matin, son sarcasme mordant mais surtout pour ce haussement de sourcil si séduisant qui faisait fondre la gente féminine des rouges et ors qui faisait alors des « Aaawwwwwwwww » longs de plusieurs minutes.

Il était devenu, en quelque sorte, le petit protégé tout mignon. Mais maintenant, même les pitreries de plus en plus grotesques ne le déridaient pas.
Il résistait même aux blagues et clownerie du Survivant, c'était pour dire.

C'est alors que, avec leurs talents de commandos, ils firent un plan démoniaque pour rendre le sourire à leur bizarre d'ami : Sournoisement, les griffondors dirigés par leur chef eurent des tendances serpentardes en organisant
tout
pour
le
fameux
jour …..
-musique de suspense!!-

d'Halloween.


Drago, le jour du 31 octobre, ne se doutait de rien. Il n'avait jamais apprécié cette journée des horreurs pour la simple raison que ses parents, jeune, ne l'avait jamais laissé faire du porte à porte pour des bonbons.

Une histoire d'honneur, de dignité et bla bla bla.

Il avait, certes, participé aux nombreux bals de Poudlard, mais sans plus.

Sans les friandises récoltées si durement, que devient le jour des déguisements? D'ailleurs, pour le déguisement, avec les ailes, c'était raté. Les princes charmants devenaient impossibles à reproduire.

Et se transformer en ange reviendrait à… ne rien changer, faisant ainsi preuve d'un manque d'imagination flagrant.

Donc, il avait la ferme intention de rester enfermé dans le dortoir à broyer du noir, en ce vendredi férié. C'était sans compter l'entêtement de ses amis. Il se fit traîner de force vers la grande salle, tôt le matin, pour manger son premier repas de la journée. Il ne savait pas qu'une surprise l'y attendait.


Ronald Weasley, en ce jour consacré aux sucreries en tout genre, voyait l'occasion idéale de se détendre enfin. Il habitait maintenant dans la salle sur demande et était devenu fondateur du club ACA. Anti-Connard Ailé. Organisation visant à rendre la vie du jeune Malefoy impossible.

Plutôt populaire chez les serpentards qui, à la place d'engager un combat frontal avec les ennemis aux longues griffes et aux regards trop acérés, avaient préférés miner le moral de la cible à distance, avec des gestes plein de sous-entendu, des regards de dédain et en snobant leur ex-roi.

Jamais Ron n'avait autant détesté Malefoy que depuis le mois qui venait de s'écouler. Avant, l'héritier n'était qu'un défouloir assez efficace.
Maintenant, il était la concurrence, le mur entre lui et Hermione, et ça, il ne pouvait pas l'accepter.

Et c'est la hargne plein le cœur qu'il entra dans sa chambre et claqua la porte. Elle était comme il l'avait laissée, mais les elfes de maison avaient sûrement fait le ménage, il sentait une drôle d'odeur flotter dans l'air.

Sûrement du détergent.

Il s'effondra dans son fauteuil, la tête dans les mains et soupira. Que pourrait-il encore inventer pour que son rival tombe de son piédestal.

Il crut apercevoir un mouvement du coin de l'œil et se redressa brusquement.

« Qui est là? »

Personne ne répondit. Quelque chose traversa le plancher à toute vitesse, presque hors de son champ de vision, mais quand il se retourna, il ne vit rien. Un petit point noir parcourut le plafond mais cette fois, il sut.
Il reconnaîtrait cette démarche si unique et agressive, cette façon de se mouvoir si étrange à cause de leurs nombre de pattes entre mille.

Une araignée.

La panique commençait à l'envahir quand une autre bestiole grimpa précipitamment le mur derrière lui. Il sursauta violemment mais quand il voulut s'enfuir, quelque chose sur le sol l'empêcha de faire le moindre mouvement.
Trois ÉNORMES tarentules, leurs grandes jambes à trois articulations avançant paresseusement, étaient là. Une montait lentement sur son soulier, escaladant rapidement son pied pendant que les autres se contentaient de vaquer à leurs occupations.

Il secoua frénétiquement la jambe, au comble de la terreur. Des arachnides apparaissaient une après l'autre, sorties de nulle part mais la partie logique du cerveau du dernier Weasley mâle n'était plus en marche. Il sortit en hurlant de son antre et courut chercher du soutien pendant que ses amies à huit pattes continuaient de le hanter, sortant de l'ombre à chaque tournant, à chaque couloir. De sous les portes, de derrière les tableaux.


Dans la grande salle, au même moment.

« Tu es sûr que tu as mit assez de bave de crapaud? »

« Quoi? On devait en mettre?? »

« Ne me dit pas qu… »

« Moi j'y ai pensé! »

« Dieu merci! »

« De rien mais, Seamus, on est plus intime que ça, tu peux m'appeler par mon nom, Dieu c'est un peu trop. »

« Ferme-là, Dean. »

Le silence se fit quelque seconde sur le petit groupe assit au bout de la table des griffondors.

« Quand vous l'avez transformé en gaz, vous êtes sûr de n'avoir rien oublié? »

« Euh… »

« … »

« … »

« … qui a transformé la potion en gaz? »

« Moi! »

« NEVILLE?! » s'exclama presque toute la table des lions qui, subtilement, écoutait la conversation chuchotée. Un certain ex-serpentard releva la tête de son assiette, curieux, mais quand même morose, de connaître la raison de cette exclamation collective. Automatique, Harry recommença ses pitreries pour, encore une fois, attirer son attention.

« Neville, » chuchota Dean « Dis-moi que tout c'est bien passé, pitié! »

« Eh bien, vous allez trouver ça étrange mais il n'y a eut aucun problème! »

« Qui en a vaporisé dans sa chambre? »

« Moi! Aucun problème à signaler! »

« Mais alors… Pourquoi il n'est pas encore là? »


Ils furent immédiatement rassurés quand un rouquin hystérique traversa à toute allure la salle en gueulant comme un perdu, les bras en l'air et les yeux presque sortis de leurs orbites.

L'excité sauta sur la table professorale aux occupants abasourdis et commença à écraser les assiettes de coups de pieds frénétiques, comme si elles étaient l'horreur en personne. Les figures médusées des spectateurs se tordirent lentement de rire.
Les griffondors, eux, étaient hilares, le visage rouge, se tapant mutuellement le dos en tentant de reprendre leurs souffles, d'autres essayaient de se rasseoir sur leur chaise qu'ils avaient désertées involontairement, pliés de rire.

Peine perdue puisque Ron venait de sauter sauvagement dans les bras d'un Snape pétrifié en s'accrochant à sa robe, chignant de peur, pointant au professeur de potion quelque chose sur le sol.
Cependant, le potioniste ne voyait absolument rien et se demandait qu'elle était la meilleure façon d'agir. De toute évidence, son expérience antérieure ne lui dictait aucune conduite car il continuait de fixer l'ahurie avec froideur et incompréhension, le sourcil haussé.

Même les serpentards ne purent rester indifférents devant l'expression faciale incongrue de leur directeur, cachant leur rire derrière une soudaine envie de bailler ou alors dans leur verre de jus de citrouille.
Même le directeur se cachait derrière sa gazette.

L'homme au nez crochu décida finalement d'ignorer le problème, poussant sans pitié ni manière le jeune Weasley hurlant sur le sol pour continuer de siroter sa soupe.
Non mais, il n'allait quand même pas bercer ce fou furieux sur ses genoux durant tout le repas.

Harry, assis à sa table, gloussait devant la chose gémissante sur le sol qui gigotait en écrasant d'imaginaires ennemis de ses poings mais son attention fut vite détournée par un son merveilleux qui le fit frémir de bonheur.

Le rire de Drago, se réveillant enfin, empli le cœur de tous les lions d'allégresse et de satisfaction.

Mission accomplie.


Ce soir là


L'ange s'écroula sur son lit. La journée avait été dure car ses « amis » l'avaient trimballé partout, toute la journée, sans relâche. Et pour des fadaises en plus!

Il avait l'intention ferme de s'endormir dans les vingt prochaines secondes, même la fin du monde ne l'en empêcherait pas.

Ses paupières étaient lourdes…lourdes…il s'en...dor…mait….

« …j…..é…ronimoooOOOOOOOOOOOOOOOOOO!!! »

Une masse inconnue s'écrasa sauvagement sur lui en hurlant. Par réflexe, la pauvre victime ouvrit les ailes dans une tentative de défense, envoyant l'assaillant directement sur le mur dans un bruit sourd.

Drago regarda Harry se relever en se tenant les côtes. Le survivant était-il fou? Le jeune homme pointa un doigt sur l'ange en vacillant, un sourire presque dément sur les lèvres :

« Toi… tu ne dors pas! »

« T'es malade ou quoi? Je dors si je veux! »

Pourquoi son ami ne comprenait-il pas que c'était dangereux de se tenir près de lui? Pourquoi s'acharnait-il à rester avec lui?

« Ce soir, tu nous suis, moi et Hermione. »

« Pour aller où?? »

Le silence se fit entre les deux garçons pendant que, sans répondre, celui aux cheveux de jais tira celui aux cheveux d'or hors de son lit et le remorqua jusqu'à l'extérieur.


Une demi-heure plus tard, Drago roulait des yeux paniqués autour de lui.

Il était entouré d'une bande de jeunes enfants déguisés en une foule de choses hétéroclites, allant de la boîte aux lettres au zombie en passant pas la starlette et le monstre de Frankenstein.

Le roi lion –pas celui de Walt Disney! Celui des éditions Gallimard et de Warner bros!- était habillé tel un pirate des hautes mers –sexy, selon les commentaires- prêt pour un abordage et sa meilleure amie, elle, était habillée comme une Geisha.

« 'Ry » chuchota-t-il extrêmement bas. « Est-ce que tu es fou? »

« Non. » Répondit l'autre d'un ton de voix normal. « Pourquoi? »

« Parce que ce sont de très jeunes enfants… »

« … ?»

« …Que je pourrais les blesser… »

« …? »

« …Et ce sont tous des foutus moldu!! » finit dans un murmure le blond.

Hermione rigolait en silence pendant que son meilleur ami, avec un sourire inaltérable et un calme olympien, répondait :

« Je ne comprends toujours pas, Drake. Quel est le problème? »

Avec un glapissement de désespoir, l'ange répondit :

« Le problème?? Tu veux savoir c'est quoi le problème?? Eh bien sache qu'attacher à mes omoplates et à mes vertèbres, j'ai un humérus plutôt incongru qui a poussé, mais le plus drôle c'est qu'il est rattaché à un radius et un cubitus, qui sont eux-mêmes reliés avec trois doigts qui sont composés en tout de cinq phalanges entourées de chair, de sang, de cartilage etc mais surtout de PLUME!! J'ai des ailes imbéciles!! »

« ……Donc, c'est quoi le problème? »

« Dray, ce que veux dire Harry » interrompit joyeusement Hermione « C'est que puisqu'on est à Halloween et que justement ce sont des moldu, comment veux-tu qu'ils devinent que ce sont de vraies ailes? »

« Et le ministère là dedans? »

« Le ministère? » répéta le pirate. « Il ne fera rien. J'ai eu une discussion difficile avec le ministre…. »


Flash back

« Quinte Flush Royal! »

« … »

« Alors, vas-y mon grand, crache mes quarante milles gallions. »

« Allez, M. Potter, ayez pitié! Même si je suis ministre de la magie, je n'ai pas cette somme. Je n'aurais pas cru que vous auriez gagné encore. Vous ne pouvez pas être aussi chanceux à chaque coup, c'est incroyable, si je ne vous connaissais pas, je vous croirais tricheur. » Se confessa le perdant en abaissant sa main, seulement garnie d'une paire.

« Aaaahhh... tu sais, Jim, la vie sourit aux êtres légendaires et vertueux. Mais pour mon paiement, on peut sûrement s'arranger. » Soupira le Vainqueur, faussement dramatique, pendant que les cartes cachées sous l'élastique de son boxer déclamaient silencieusement l'outrage fait à l'honneur et à l'honnêteté.

Fin du flash back


« …et tout est arrangé. »

Drago ne répondit rien, car son attention fut attirée par un petit enfant déguisé en abeille, qui lui tirait la manche. Les grands yeux bleus de la petite chose adorable étaient remplis d'admiration. De sa petite voix fluette, il demanda à Drago s'il venait du paradis.

Avant que Drago ne reprenne ses esprits et nie tout en bloc, l'enfant serra de toute la force de ses courts bras la taille du blond, enfouissant son petit minois dans son ventre avant de lui demander de dire à sa maman au ciel qu'il l'aimait très fort. Le chagrin du petit fit vaciller les défenses de l'aîné, qui fit quelque chose d'étrangement gentil et de pas du tout normal pour lui.

Avec une humidité suspecte au coin de l'œil, Drago le lui promit.


Quelques portes plus tard, une petite fille approcha sans avertissement sa main des ailes de Drago qui se figea. Il était tellement habitué à être constamment regardé comme une bête de foire par les élèves de l'école mais surtout accoutumé à toujours avoir un périmètre de sécurité autour de lui pour ne blesser personne, qu'il se sentait mal à l'aise d'être ainsi approché. Il considérait lui-même ses ailes comme des horreurs alors il ne les avait jamais caressées comme la fillette le faisait en ce moment même. Il se forçait à ne pas rejeter le contact, évitant de meurtrir ainsi la fragile gamine.

« M. L'Ange, ce sont des vraies de vrai? »

Sous les regards attendris d'Harry et d'Hermione, Drago se retourna, se pencha en regardant, sérieux comme un pape, l'enfant déguisée en papillon et répondit :

« Elles sont même plus vraies que des vraies de vrai. »

« Pour de vrai? »

« Pour de vrai. »

« Vrai de vrai de chez vrai? »

« Vrai de vrai de chez vrai. »

La petite analysa quelques secondes la réponse avant de courir en appelant à tue-tête sa mère. Pensant avoir effrayé le petit papillon, le blond se redressa vivement pour s'en aller le plus vite possible quand il entendit :

« Maman! Maman! Regarde l'ange là-bas! »

« Ah oui, tiens, un ange! » s'exclama la mère, pensant à un déguisement.

« Oui! Un bel ange! Il est beau comme Mamie disait! Et c'est un vrai de vrai! »


À la fin de la soirée, après une vingtaine de scène à peu près identique, le cœur gonflé de louange, de démonstration d'amour spontanées et de regards émerveillés, Drago se sentait presque explosé. Pour la première fois depuis longtemps, il se sentait bien dans sa peau. On pouvait l'aimer, malgré tout.

Quand ils furent seuls dans leur dortoir, il surprit Harry en l'enlaçant très fort dans ses bras.

« Merci » chuchota-t-il doucement. « Merci, 'Ry, de tout cœur. »

« De rien, Dray. » murmura l'autre en réponse, le nez plongé dans le cou de son ange, les yeux fermés et le cœur battant.


À suivre

Bon, comme ça a marché la dernière fois (j'ai quand même battu mon record de review pas chapitre!!) je vais recommencé

Ceux qui ont aimé tapez

OUI!
ou
NON!

Pour ceux qui n'ont pas aimé. Pas besoin de longue review mais si ça vous botte.... Je ne les refuserez pas XD