BONJOUR
MON ORDINATEUR A ENCORE ENVIE DE ME FRUSTRER À MORT ET IL EST PAS LOIN DE PASSER À TRÉPAS
JE SUIS SUR CELUI DE MON COPAIN MAIS J'AI 0.5 SECONDE POUR POSTER CE CHAPITRE, QUESTION D'HORAIRE SERRÉ
LES R.A.R SERONT POUR PLUS TARD
JE N'AI PAS REMIXÉ CORRECTEMENT MON CHAPITRE ET JE LE DÉTESTE
JE LE METTERAI À MON GOUT PLUS TARD
JE SUIS TRÈS EN COLÈRE
BONNE LECTURE
Chapitre quinze
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Le ciel était à la fois noir et blanc. Dans sa chute libre de la tour, frappé et meurtri par les vents, Draco luttait contre le malaise que la sensation de tomber lui donnait. Il cherchait désespérément parmi les nuages bas et la purée de pois, toujours en mouvement grâce aux vents meurtriers. Dans un trou d'air, il pu voir sous lui la silhouette de l'autre jeune homme en perdition. Il se débattit de toutes ses forces, donnant des coups avec ses ailes fragiles, et finit par le rejoindre. Le survivant était inconscient et totalement à la merci de l'atterrissage, même si les chances de survivre jusque là étaient minimes.
L'ange enroula ses bras autour de son amour pour bien le tenir contre lui et ses ailes, trop faibles de toute façon pour voler, formèrent un cocon protecteur autour de son trésor.
Draco cria de douleur quand de la glace et de la grêle vint fendre sa peau délicate dans son dos et sur le barrage de plume. Il savait, pour avoir passé des heures à admirer le paysage, que dans pas très longtemps ils se fracasseront sur la tour basse. C'était déjà un miracle qu'ils n'aient rien frappé, comme le coin d'un toit, d'un pont, les rambardes de la tour etc. À cette vitesse, ce serait mortel.
Il devait ralentir leurs chutes. Il souffla un bon coup, resserra sa prise sur le corps inanimé, et déploya ses ailes.
Il hurla, torturer par le moindre vent, par le moindre flocon et entraîné par le poids de deux corps, lui qui d'habitude ne se porte pas lui-même.
Du sang coula le long de son dos, partant des points d'attache de ses membres les plus récents. Sa peau se déchirait et tous ses muscles nouvellement développés et ses tendons fragiles hurlaient comme ses cordes vocales. Cependant, il ne relâcha pas une seconde sa prise.
Leur chute devint quelque peu oblique et ralentit presque sensiblement. Il ne volait pas, il planait de peine et de douleur dans une trajectoire chaotique et chambardée. Ses jambes faillirent se fracasser quand elles frappèrent le toit de la tour basse, mais elles lâchèrent et ils déboulèrent en roulant la toiture de la tour, se blessant sur les congères et s'éraflant sur les morceaux de métal du toit; puis la pente de la tour basse les éjecta de nouveau dans le ciel. Le vent l'emporta encore dans un de ses caprices et ils continuèrent leurs chutes, l'un souffrant le martyr et ne lâchant pas une seconde le deuxième toujours et mystérieusement inconscient. La tempête se calma un peu mais jamais le vent. Draco pouvait maintenant voir vers quoi il chutait. Il replia de misère ses appendices et ils tombèrent purement et simplement. De nouveau il dut réouvrir ses ailes pour évité un impact et encore il hurla et saigna. Les aléas du vent les menèrent jusqu'au dessus de la forêt interdite. La situation était toujours mortelle car une mauvaise chute dans les bois pouvait être fatale. Il garda ses ailes ouvertes dans l'espoir qu'elles les mènent ailleurs et ils frôlèrent la cime des arbres. Il ne pouvait plus fermer ses ailes, il lutta, lutta encore pendant sa torture, tenant le survivant contre lui.
Ils débouchèrent au-dessus du grand lac gelé et les alizés les laissèrent tomber. Atterrissant violemment sur la glace qui craquela, fragile par endroit, du sang s'écoulait autour de leurs deux silhouettes tremblantes et ruisselait dans les fissures de la glace qu'ils avaient créée dans leur atterrissage.
Il ne l'avait pas lâché. Jamais. Il desserra ses bras et admira son visage tourmenté mais endormi. Il avait une blessure au-dessus de l'œil droit, proche de sa cicatrice, qui saignait abondamment. Un filet de sang s'écoulait du bord de ses lèvres et quand il s'écarta il pu constater avec horreur qu'il avait un bras cassé mais aussi probablement quelque côtes. Des multiples blessures marbraient sa peau autant que la sienne, mais lui était conscient et n'avait pas le bras brisé.
Probablement une aile…Très certainement une aile.
Le brouillard s'étendait toujours sur le lac. Le brouillard ainsi que la toile d'araignée de fissures dans la glace teintée rouge grandissait petit à petit. De petites infiltrations d'eau commençaient à se montrer ici et là.
C'était fini. Il n'arriverait jamais à le déplacer sur autant de surface jusqu'à l'infirmerie, il était en plein milieu de la plus que grande flaque d'eau, les fissures les traquaient, ils étaient tous les deux grièvement blessés mais surtout, Harry avait besoin de soin.
La seule personne qu'il aimait vraiment au monde avait besoin de soin d'urgence. Il le serra doucement contre lui et, avant de mourir de froid ou d'une hémorragie, le berça en pleurant tout ce qu'il avait à pleurer. Il s'excusait. Encore et encore. De tout ce qu'il lui avait fait.
Il s'excusait de l'avoir fait tombé de la tour, il s'excusait d'être tombé amoureux de lui, son meilleur ami, de sa mauvaise humeur dans les mauvais jours, de son caractère difficile, il s'excusait de tous les coups bas qu'il lui avait jamais faits, de toutes ses mauvaises pensées d'antan. Les paupières du sauveur frémirent puis s'entrouvrirent faiblement et Draco en fut pleinement comblé. Il pourrait lui dire tout ça directement. Mais avant qu'il ne puisse placer un seul mot, Harry se hissa faiblement jusqu'à son oreille, une main agrippée à son chandail pour se hisser faiblement, et lui souffla avec les forces qui lui restait :
"Draco…T…Tu n'…n'es pas un m… un m… un monstre…j…je t'….."
"Harry, s'il te plaît, reste avec moi. Harry? Non. Harry, ne part pas! Harry!!!"
Il recommença à sangloter. De nouveau, Harry s'était « endormi » et gisait dans ses bras, inanimé.
Il embrassa ses paupières et le berça, le tenant fort contre lui.
Quelque chose, sous l'eau, remarqua des fluctuations. Une douce petite sirène vit la délicate toile de brisures à la surface et, curieuse, souleva faiblement un petit morceau pour jeter un œil. Elle fut surprise de voir deux êtres humains, ou plutôt un avec un oiseau. Elle regarda l'oiseau habillé de blanc taché de rouge dans le dos et sur les bras -et sur son pantalon plus ou moins déchiré- tenir cet étrange humain blessé -qui ne bougeait plus- dans ses bras en le berçant et lui chuchotant des mots qu'elle ne comprenait pas dans le but évident de le réveiller. Elle fut surprise de constater que l'oiseau avait une aile tordue et pleine de sang et que de l'eau lui coulait sur le visage.
Mais le plus surprenant était l'humain, paradoxalement. Elle se souvenait de lui. Quand elle était petite, des sorciers étaient venus récupérer leurs amis dans l'eau pour un jeu. Elle savait qu'il y en avait eu quatre mais qu'une fille n'avait pas atteint la cité, qu'un était mort et que l'autre vivait à l'autre bout du monde.
Mais lui était venu, et il était encore là. Blessé, mais vivant. Encore plus curieuse, elle souleva plus le morceau de glace pour faire apparaître sa tête. L'oiseau la vit et elle voulu fuir mais il sembla l'appeler, elle ne comprenait pas cependant. Il tendait une main désespérée vers elle et semblait la supplier. Il désigna l'humain joueur de jeu comique et elle crut comprendre qu'il avait besoin d'aide.
Les lois de son peuple l'en empêchaient, surtout à son âge! Mais elle savait que si elle ne l'aidait pas, l'oiseau serait triste. Quand elle replongea vers les profondeurs, elle entendit son cri de désespoir mais elle l'ignora. Il fallait qu'elle demande aux anciens ce qu'ils en pensaient.
Quelques minutes après la disparition de ce qui avait semblé être son dernier espoir, une nouvelle tête sortit de l'eau, cette fois plus vieille et bien plus moche. Tenant son trésor contre lui, il regarda la femme-poisson se racler la gorge et lui lancer quelques mots avec une syntaxe massacrée.
"Toi créature de air, que toi faire sur lac d'eau?"
"Nous sommes tombés de haut et Harry a besoin d'aide! Regardez, dit-il en dénouant un peu ses bras pour que la sirène voie les dommages, il est blessé!"
"Interdit pour être de terre de aller dans lac d'eau pour voir cité de nous."
"Vous l'avez laissé faire pour les jeux! Vous vous souvenez? Il connaît déjà la cité!"
"Qui être?"
"Bon sang, Harry Potter! Notre sauveur à tous même à votre peuple! Il a participé au jeu sous l'eau. Pitié….Prenez le…"
"S'il connaît déjà cité, pouvons soigner. Mais si de air peu faire eau sur son figure si être triste, lui connaît non cité. Lui pas venir avec Sauveur."
"Bon sang prenez-le, faites ce que vous pouvez mais pitié!" S'exclama-t-il, les larmes coulant à flots sur ses joues encore plus blêmes que d'habitude." Soignez-le!"
La glace craqua tous autour des deux rescapés et elle se disloqua quand un nombre important de mains palmées arrachèrent Harry des bras de Draco. Le corps du blessé fut emporté et disparu dans les eaux gelées. Draco fut torturer de voir son visage pâle et rougi de sang disparaître sous la surface d'eau très très très glacée dans les mains de ses créatures mais il n'avait pas le choix.
"Maintenant vous partir, pas bienvenue. Calamar vous reconduire."
Une plus grande masse sombre vint achever la surface et la dernière plaque de glace -celle de Draco- se fit bousculer par le crustacé qui la repoussait vers le large. Le calamar semblait trouver très amusant de pousser le petit bloc de glace. Avant de disparaître, la sirène, qui avait suivit le mouvement, lui dit ces derniers mots.
"Si encore vivant, Rocher de Sorcier quand sera guérit. Si mort, reviendra pas."
Le cœur au bord des lèvres, il vit disparaître la dernière sirène. L'eau noire le narguait, tenant prisonnier son meilleur ami, son amour, son contraire, sa force et son cœur. Une seule personne. Quand son bateau de fortune percuta une étendu de glace, le calamar disparu et ne revint pas.
Il fini la distance sur le gelé à pied et marcha vers le château parsemant son chemin dans la neige de rouge. Avant d'entrer au chaud, il lança un dernier regard vers la masse liquide. Il reviendrait vite le chercher, il le jurait, quand il aurait la force de tenir debout plus de deux minutes, il reviendrait pour le récupérer. Chancelant et dégoulinant de sang, il pénétra chez lui et entendit quelques cris. Épaulé de toute part, on l'aida à se rendre à l'infirmerie.
De son lit de malade, il pouvait voir le lac.
À suivre....
Ah bien voilà! Tout est bien qui fini bien!
(elle regarde de nouveau son chapitre)
Hum.... finalement je pense qu'investir dans un bunker n'était pas une si mauvaise idée....
