S Chapitre 3
Renaissance...
...d'ailleurs, après la mort que les revieweurs ont lâchement organisé contre l'auteur malgré toutes les Règles 2, moi aussi j'en aurais bien besoin !...
...Ou : comment Caelan met les pieds dans le plat...
Nda : je ne l'appelle plus Harry puisque sa nouvelle apparence va avec son nouveau nom .
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Tout était noir. Pourquoi ? Qu'est-ce qui n'avait pas marché ?
Caelan tenta d'ouvrir les yeux. Qu'est-ce que ses paupières étaient lourdes ! Il battit plusieurs fois des cils, tentant de supprimer le flou qui l'empêchait de voir. Tout se stabilisa et immédiatement, il s'assit... poussant un grognement lorsqu'il se rendit compte que tout son corps était ankylosé.
Soupirant, il tenta de se relever –mais que faisait-il sur le sol ? Exécutant rapidement quelques mouvements pour retrouver sa souplesse, il en profita pour regarder autour de lui. Ouf. Le Chaudron Baveur était juste à côté. Souriant, il ne remarqua pas les regards dégoûtés que lui jetaient les Moldus. Il avait changé, mais préférait attendre d'avoir un miroir pour voir à quel point.
Entrant dans le bar, il percuta quelqu'un... Remus Lupin. Avant que celui-ci ne tombe, Caelan l'avait déjà rattrapé par le bras. Etonné des réflexes du jeune homme devant lui, le loup-garou l'étudia. Bien qu'il riait sous cape à voir tant de suspicion sur le visage de son ex-professeur, l'étudiant gardait un visage neutre et son regard n'affichait aucune émotion.
"-Euh... merci", le remercia le lycanthrope.
Lui adressant rapidement un signe de tête en guise de « Pas de quoi », le digne héritier de Godric et Salazar s'avança vers Tom.
"-Excusez-moi... "
Sa voix fit frissonner le barman. La profondeur du ton lui demandait de bien regarder à qui il avait à faire avant de l'ignorer. L'apparence de l'adolescent devant lui le convint de lui accorder une requête, sans ajouter l'habituel « Pouvez pas revenir plus tard ? 'Suis occupé ».
"-O-Oui ? "
Caelan haussa un sourcil :
"-Nul besoin d'avoir peur. En fait, je venais simplement louer une chambre. "
Tom soupira de soulagement, au grand amusement du jeune homme, avant de lui donner la chambre n°13.
"-Comment paierez-vous ? "
Son interlocuteur fronça légèrement les sourcils.
"-Oh... " (Fouillant rapidement sur lui, il ne fut pas étonné de trouver quelques gallions.) " Voilà. Cela suffira ? "
"-Oui, monsieur. Merci monsieur. "
Sur ce, le jeune homme monta rapidement les escaliers, désireux de trouver un miroir. Pourquoi les gens le regardaient-ils ainsi ? Etait-il si moche que ça ? Silencieusement, il pria pour ne pas ressembler à Rogue.
Il entra dans sa chambre et n'ayant rien d'autre à faire, se planta devant son miroir. Il en eut presque le souffle coupé. Il était... beau. Même très beau.
De longs cheveux d'un bleu électrique descendaient jusqu'à sa taille ; il les tenaient attachés par un cordon de cuir mais quelques mèches trop courtes lui tombaient devant les yeux. Ses yeux, justement. Ils étaient noirs pailletés d'argent. Il était grand –il devait à présent dépasser Ron de quelques centimètres- et sous ses vêtements moldus –noirs-, on pouvait voir une musculature fine qui témoignait de sa souplesse.
Nul doute que les filles allaient tomber...
Redescendant dans le bar, il ignora les regards convoiteurs de ces dames et passa de l'autre côté –celui sorcier. Comment allait-il faire pour passer ? Jetant rapidement un coup d'œil pour voir s'il y avait quelqu'un dans les parages, il posa la main contre le mur et murmura une incantation. A sa grande satisfaction, les briques s'écartèrent.
Il tenta tant bien que mal de se fondre dans la foule mais, il n'y avait pas à dire, son physique ne l'avantageait en rien ; les gens s'écartaient respectueusement sur son passage, sentant l'aura de puissance émanant du personnage. Certains murmuraient même un « Bonjour » empli de respect.
Pourquoi devait-il toujours se faire remarquer ? Rageant, il entra dans Gringotts et aborda un gobelin :
"-Excusez-moi, j'aimerais retirer de l'argent de ce coffre. "
L'activité s'arrêta et les gobelins le regardèrent bizarrement.
"-Quoi ? " s'exclama-t-il irrité.
Tous se remirent au travail, seul la créature à qui il avait parlé le regardait encore étrangement.
"-Qu'y a-t-il ? "
"-Euh... Monsieur, vous venez de parler notre langue... "
"-Impossible. Je m'en serai rendu compte. "
Une voix qui lui semblait familière sans qu'il arrive à poser une tête dessus résonna dans sa tête : « Un petit cadeau de ma part. Tu peux parler à n'importe quel créature, elle te comprendra ».
"-Euh... Bon. Puis-je accéder à mon coffre ? "
"-Bien sûr, monsieur. "
Il sentit du respect dans la voix du gobelin, chose très inhabituelle ; les gobelins n'étaient guère intéressés par autre chose que l'argent.
"-Avez-vous la clé ? "
Il fouilla sur lui. Godric et Salazar lui avait confié une clé leur appartenant ; il espéra qu'elle ne s'était pas « perdue dans le voyage ». Non. Elle était bel et bien dans sa main. Soulagé, il la tendit à l'employé.
Le voyage en wagonnet se passa parfaitement bien et fut beaucoup plus rapide que ce qu'Harry aurait cru. Confirmant ce qu'il pensait, le numéro du coffre était inscrit en lettres de bronze. 17. Seulement.
« Eh bien ! » pensa-t-il. « Je ne savais pas que les Fondateurs de Poudlard avaient été dans les premiers clients de Gringotts. »
La porte du coffre disparut, l'interrompant dans ses pensées. Comment était-il possible d'être aussi riche ? Il y avait au moins dix fois le coffre des Potter, là-dedans, une des familles les plus riches d'Angleterre.
« Mais qu'est-ce que je vais faire de tout ce fric ? »
Il en prit un gros sac que le gobelin lui réduisit à sa demande –ne tenant pas à faire de la magie sans baguette en public. Il était assez remarqué comme ça !
-
Un voyage en wagonnet plus tard...
Lorsqu'il sortit de la banque, Caelan alla tranquillement vers le magasin de Mme Guipure. Il commanda rapidement des vêtements moldus noirs et assez légers pour qu'ils puissent –en cas de combat- se déplacer sans problème. Il prit aussi des robes, une longue cape noire –lorsqu'il ne tenait pas à être remarqué- et une cape de voyage.
Puis, il alla tranquillement chez Ollivander.
Après avoir pris les mesures habituelles, le vieil homme le scruta puis, pris d'une soudaine inspiration, il alla dans l'arrière boutique de son magasin et ramena une boîte qui paraissait particulièrement vieille. Il l'ouvrit avec précautions, respectueusement.
La baguette était longue et noire, bien que de fins sillons d'argents la parcourent, s'élargissant au niveau du manche.
-Je ne sais pas pourquoi, mais mon instinct m'a conseillé de vous donner cette baguette. Elle a déjà été utilisée par un sorcier très puissant... Et il était d'accord pour qu'un « sorcier digne de lui » la réutilise un jour. Bois d'ébène, trente-six centimètres, plume de corbeau. On dit même que ledit corbeau d'où vient cette plume était Morgane, sous sa forme Animagus.
"-Et... Qui était ce sorcier ? "
Ollivander le regarda comme si il était fou :
"-Merlin, bien sûr. "
-
Chemin de Traverse, après que tous les achats aient sagement regagné sa chambre
Caelan déambulait dans le Chemin de Traverse, savourant le soleil sur sa peau. Cela faisait tellement de temps... Dans le royaume des morts, il faisait froid. Il n'y avait ni soleil, ni lune. Et il était toujours resté à l'intérieur, pensant que l'« extérieur », qui faisait frissonner et Godric et Salazar, ne valait pas le coup d'œil.
Il surprit soudainement un mouvement du coin de l'œil et se jeta à terre juste à temps pour éviter un sortilège de lumière verte... qui percuta la poitrine d'une pauvre sorcière choquée.
Une colère sourde monta en lui. Il fit face à l'assassin et il convoqua ses cimeterres. Voyant sourire dangereux sur les lèvres de son adversaire, le Mangemort tenta de fuir... avant d'être neutralisé par un bretteur émérite.
Sans plus attendre et dans un tourbillon de noir et de bleu électrique, Caelan se jeta dans la mêlée.
-
Coupant, tailladant, blessant, tuant, le jeune homme traçait toujours son chemin parmi les Mangemorts. Ceux qui tentaient de l'ensorceler voyaient leur sort rebondir sur un bouclier d'une grande puissance. Il évitait toujours les Impardonnables, par nombreuses acrobaties et s'arrangeait pour retomber en face d'un de ses adversaire, de la taillader en pièces, et de repartir, toujours plus vite, toujours plus dangereux.
Il repéra un adolescent de son âge, se battant, comme lui, avec des armes blanches, une rapière et une dague. Face à cinq Mangemorts, il semblait s'en sortir avec difficulté. L'héritier des Fondateurs, toujours tourbillonnant mortellement, se rapprocha peu à peu du combattant. Il l'aida et d'une complicité qui ne se trouvait qu'en combat, ils se mirent dos à dos, signant par la même occasion un pacte de protection mutuelle.
Tous les guerriers le savaient : le chant des lames ne se négligeaient pas. Et tout en défendant leurs propriétaires d'attaques de Mangemorts, leurs armes chantaient en cœur le début d'une magnifique amitié fraternelle.
-
Plus tard
La bataille était finie ; il en ressortait un lourd tribut, qui aurait pu être bien pire... 87 morts, une centaine de blessés dont 34 ne s'en sortiraient qu'avec difficulté. Partout, des cris, des pleurs, des murmures agonisants. Caelan contempla le macabre spectacle, sans rien ressentir en songeant qu'il avait tué. Il l'avait fait pour la cause qu'il servait et qu'il croyait juste. Qui sait, s'il n'avait pas été là, combien d'innocents en plus seraient tombés ?
Les corps jonchaient le sol, l'un attira son attention. Une petite fille. De 4 ans. Etendue là, livide, exsangue. Il ne le connaissait pas, mais comment avait-on pu occire ce bout de chou sans rien ressentir ? Une larme roula sur sa joue, mais avec, vint la certitude de la justice de ses actes.
Une main se posa sur son épaule. Il se retourna vivement, sa main volant vers la gorge de l'inconnu. Il suspendit son geste à quelques centimètres de la trachée de l'adolescent, qu'il reconnut comme « son frère d'armes ».
Celui-ci arborait un sourire triste, mais résigné.
Le jeune homme en profita pour le détailler.
Il avait de longs cheveux gris-bleu attachés en natte, et ses yeux jaunes ambrés brillaient de compréhension. Caelan sentit plus qu'il ne vit qu'il n'était pas complètement humain. Encore un avantage au pacte des armes : la presque parfaite communion entre les deux âmes concernées.
-Je m'appelle Medwyn.
L'étudiant apprécia la voix calme, le ton posé.
-Caelan.
En silence, leurs regards accrochés sans se lâcher, ils se jurèrent une allégeance indissociable.
-Vous êtes demi-elfe, n'est-ce pas ?
-Oui. Mais je pense que vous n'êtes pas tout à fait humain non plus.
-Il est vrai que je suis mort une fois.
-Ça ne se reproduira plus. Pas en ma présence, en tous cas.
-Et vous ne connaîtrez pas non plus les délices du Gouffre, compléta Caelan dans la langue natale de son interlocuteur.
D'un commun accord, ils se serrèrent la main.
(N/Lilya : Oh ! C'est méchant comme fin ça ! (Mais c'est adorablement beau ! ) Ptronille, tu vas pas te faire des amis ! Déjà qu'il a fallu te ressusciter avec beaucoup de mal d'ailleurs, je suis pas sûre qu'on accorde ta renaissance deux fois de suites ! M'enfin, p'têt que si tu te dépêches pour le 4, on t'accordera une petite faveur ! D'ailleurs, je vais aller le lire moi ! . Si l'envie vous prend, laissez des reviews, elle sera contente et bossera encore plus vite ! (Il faut quand même dire qu'elle a fait trois chapitres et commencé le quatrième de cette fic, ainsi que continué un autre chapitre et corrigé deux de mes fics, et tout ça en 3 jours ! Je crois que vous la motivez vraiment ! Bon allez, je lui laisse la parole ! )
Hum. C'est vrai. Le 29 Août est un jour béni.
Enfin, je ne voudrais pas trop vous donner de faux espoirs, donc : je voudrais vous dire qu'à partir de la rentrée, mon rythme ralentira énormément et que j'espère que ça ne vous découragera pas . Il est vrai que le chapitre 4 est commencé. Et vrai aussi que je vous adore, que vous me motivez et que j'adore écrire cette fic .
C'est aussi la vérité quand je dis que Caelan et Medwyn sont trop beaux... MDR
Je vous laisse ? Ah, non. Je remercie d'abord : Lilya, greg83, underphoenix, Tiffany Shin, pedro0144, simoi, mushu et zaika, et ceux que n'affiche pas parce que je sais pas quoi --.
MERCHIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIYIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII trouvez l'intrus. Comment ça, « Oh la blague lourde ! » MDR.
J'espère que vous laisserez pleins de reviews ! JE VOUS ZAIMEUUHHHH ! Et je reviens bientôt avec un chap. 4...
Ptronille
